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  • Trois nouveaux partenaires dans Citoyliens

    Trois nouveaux partenaires dans Citoyliens

    Notre canal web de publication en commun Corrèzien accueille trois nouveaux membres dans son cercle d’utilisateurs.
    Ils viennent renforcer l’alternative locale aux réseaux commerciaux publicitaires et non éthiques.

    Le nombre de partenaires est donc de 80. Ces organisateurs portent des initiatives ancrées dans la sensibilité, le vivant, l’environnement … Découvrez-les ci-après.

    Pour que les initiatives liées à l’écologie, l’éducation, défense des droits, solidarité, alternatives et circuits-courts aient plus de portée en Corrèze, pensez à parler autour de vous du web Citoyliens, et invitez les associations et organisateurs que vous connaissez à s’en servir …

    Ecole privée associative “Par Moi Même” (à Corrèze)

    Située au cœur de la Corrèze, “Par Moi Même” est une école Montessori privée hors-contrat qui a ouvert ses portes en septembre 2020.
    Elle a pour mission d’offrir à chaque enfant un environnement d’apprentissage bienveillant, respectueux de son rythme et de sa personnalité. Nous accueillons cette année 16 enfants, âgés de 3 à 11 ans, dans un cadre chaleureux, propice à l’exploration et à l’épanouissement, en accord avec les valeurs fondamentales de la pédagogie Montessori.
    Elle est portée par une association engagée, c’est une école qui place l’humain au centre.
    “Par Moi Même”, propose un accompagnement personnalisé, afin que chaque enfant puisse développer son plein potentiel. Parce que nous croyons profondément qu’un enfant écouté et encouragé devient un adulte confiant et engagé, nous nous efforçons de lui offrir le meilleur environnement possible.

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Par Moi Même” dans Citoyliens

    Association Vent de Vie (à Lostanges / Beaulieu-sur-Dordogne)

    Vent de Vie est une association créée en 2003. Sa mission est d’informer sur l’actualité alternative locale, sud Correze et nord du Lot. De soutenir et d’accompagner des initiatives locales dans un esprit de coopération et de respect du vivant. Elle est organisatrice d’événements conviviaux, interculturel, intergénérationnels très suivis localement.

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Vent de Vie” dans Citoyliens

    SEMER.VEILLER

    SemerVeiller est portée par Sophie Milesi, facilitatrice d’espaces fertiles et engagés dans le prendre soin des individus, du collectif et du Vivant : accompagnements en intelligence collective, rituels d’entreprise, ateliers de mise en récit / storytelling, ateliers thématiques engagéspour sensibiliser aux enjeux de la transition ou retrouver l’élan d’agir. La touche SemerVeiller ? Nourrir le sens et soutenir les transformations par l’approche sensible en Nature.

    Contact pro & collaborations : sophie.milesi@gmail.com

    Inscription événements : semer.veiller@ecomail.fr

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Semer.Veiller” dans Citoyliens

  • Le Français parlé en Corrèze [audio de conférence]

    Le Français parlé en Corrèze [audio de conférence]

    Il est des livres qui ne se contentent pas de transmettre un savoir, mais qui réveillent une mémoire vivante. Celui que propose Jean-Pierre Lacombe s’inscrit pleinement dans cette démarche : une exploration du français parlé en Haute-Loire et, plus largement, dans les terres d’influence occitane, nourrie d’une expérience intime de la langue et d’un patient travail d’observation.

    Poète, conteur, photographe, ancien éleveur devenu passeur de culture, Jean-Pierre Lacombe revendique une identité profondément enracinée. Corrézien « autochtone » et « hybride », il est de ceux qui ont grandi au contact direct de la langue occitane, non comme objet d’étude, mais comme milieu naturel. C’est cette immersion précoce qui irrigue aujourd’hui son travail et donne à son approche une tonalité singulière : ici, la langue n’est pas figée, elle est vécue.

    La conférence de présentation de son ouvrage prend ainsi la forme d’une véritable causerie, à la croisée du témoignage et de la recherche. À rebours d’une approche strictement académique fondée sur des relevés livresques, Lacombe propose une plongée dans les usages réels, ceux qui circulent encore dans les conversations, les expressions populaires, les tournures héritées.

    Le livre, illustré avec sensibilité par Christian Faure, rassemble environ 200 régionalismes. Mais derrière ces 200 entrées se cache un travail bien plus vaste :

    près de 1200 expressions ont été collectées, analysées puis regroupées,

    révélant un tissu linguistique dense où les mots se répondent, se transforment et se transmettent. Cette méthodologie, explicitée dès l’ouverture de l’ouvrage, montre combien la langue régionale est un système vivant, où chaque mot porte en lui des ramifications multiples.

    Ce travail n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un dialogue fécond avec des linguistes reconnus, notamment Philippe Olivier, auteur d’un dictionnaire de l’occitan, et Jean-Pierre Chambon, spécialiste des régionalismes du français. Leur contribution vient éclairer et renforcer l’approche de Lacombe, en apportant des outils d’analyse et des perspectives historiques.

    Mais ce qui fait la force de cet ouvrage, c’est sans doute sa capacité à relier les niveaux : du mot à la mémoire, de l’expression à l’identité. Car derrière chaque régionalisme, c’est une manière de voir le monde qui affleure. Une manière de nommer, donc de penser.

    Cette causerie-conférence apparaît ainsi comme un moment privilégié pour redécouvrir une richesse linguistique souvent sous-estimée. Elle invite à porter un autre regard sur ce que l’on appelle parfois, à tort, des « patois » ou des « déformations », et à reconnaître dans ces formes une véritable profondeur historique et culturelle.

    Au fond, le travail de Jean-Pierre Lacombe nous rappelle une évidence : les langues ne disparaissent pas tant qu’on les écoute encore.

    Audio de la conférence de Jean-Pierre Lacombe

  • Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Le samedi 29 mars, la librairie-café Bonny and Reed d’Argentat-sur-Dordogne accueillait Lucie Card, historienne spécialiste de la piraterie, pour une conférence passionnante sur les femmes pirates et la construction du mythe pirate. Retour sur une soirée qui a bousculé quelques idées reçues.

    Des tricornes et des perroquets — mais d’où vient cette image ?

    Quand on pense “pirate”, les mêmes images surgissent : barbe noire, pavillon à tête de mort, île au trésor. Pourtant, comme l’a rappelé Lucie Card, ce que l’on croit savoir sur la piraterie tient presque entièrement à une poignée de décennies — l’âge d’or de la piraterie, entre 1690 et 1730 — et surtout à un seul livre : L’Histoire générale des pirates, publié en 1724 sous le pseudonyme du “Capitaine Charles Johnson”. Un ouvrage dont on ne connaît pas l’auteur avec certitude, dont on ignore les sources, et qui a pourtant façonné tous les imaginaires jusqu’à aujourd’hui.

    C’est dans ce livre que naissent Barbe-Noire, mais aussi les deux figures féminines les plus célèbres de la piraterie : Anne Bonny et Mary Read. Deux femmes qui ont bel et bien existé, fait partie de l’équipage de John Rackham, et été jugées en même temps que lui. Mais dont toute la biographie romanesque — l’enfance, les travestissements, les histoires d’amour — repose uniquement sur le récit de Johnson, sans aucune source indépendante pour l’étayer.

    Des exceptions… qui cachent les autres

    Ce qui est frappant dans l’analyse de Lucie Card, c’est moins ce que l’on sait d’Anne Bonny et Mary Read que ce que leur célébrité a masqué. En les présentant comme des exceptions extraordinaires, l’histoire a implicitement posé la règle : les femmes n’avaient pas leur place sur les bateaux pirates. Or rien ne le prouve. Dans les sociétés caribéennes du XVIIe et XVIIIe siècle — des espaces de survie, de marginalité et de brassage intense — les femmes participaient à la contrebande, gravitaient autour des équipages, et certaines ont très probablement navigué sans jamais être identifiées comme telles.

    Mary Critchett, pendue pour piraterie à la même époque, est aujourd’hui totalement inconnue, simplement parce qu’elle n’a pas eu son Johnson pour la romaniser.

    Un mythe vivant

    Ce qui rend la conférence de Lucie Card particulièrement stimulante, c’est qu’elle ne se contente pas de démystifier. Elle montre comment le mythe pirate a traversé les siècles en absorbant chaque époque — les Lumières, le romantisme, la littérature jeunesse, le mouvement pirate informatique — pour devenir un miroir de nos propres questionnements sur la liberté, la transgression et l’ordre social.

    Anne Bonny et Mary Read sont aujourd’hui au cœur d’une BD et d’un podcast Arte. Le mythe continue. Et c’est peut-être tant mieux, à condition de savoir ce qu’on y projette.

    La conférence s’inscrivait dans le cadre de l’exposition consacrée aux femmes pirates, visible à Nuage Vert tous les samedis de 15h à 17h.

    Livre de l’organisateur et de la conférencière

    Peu de traces, grands fantasmes et signes libérateurs pour la GEN Z !

    La piraterie fascine. Elle existe sous différentes formes dans le temps long. Mais c’est la piraterie maritime de 1640 à 1730 qui marque nos imaginaires. Tout part d’un livre publié à Londres en 1724 d’un certain Captain Charles Johnson : A GENERAL HISTORY OF THE PYRATES. Sur la page de titre sont mises en valeur deux femmes pirates : « With the remarkable Actions ans Adventures of the two Female Pyrates Mary Read and Anne Bonny ».

    Livre en vente en numérique et en papier sur Lulu.com

    Livre papierLivre numérique
  • Le CRI des associations corrèziennes face à l’asphyxie financière et politique

    Le CRI des associations corrèziennes face à l’asphyxie financière et politique

    Retour sur la mobilisation du 28 mars 2026 à Tulle : un secteur associatif au bord de l’épuisement, mais déterminé à résister

    Le 28 mars 2026, plus de 45 associations corrèziennes se sont réunies à Tulle pour dire stop à la précarisation du monde associatif. Après des mois de silence, de suppression de subventions et de pressions politiques, le secteur a décidé de monter au créneau : « Assos en colère, assos en galère ! » Ce cri, lancé devant la préfecture, résume l’urgence d’une situation qui menace la survie même des associations locales.

    Un secteur associatif en danger

    En France, la part des subventions dans les budgets associatifs a chuté de 41 % en 15 ans.

    En Corrèze, la situation est encore plus alarmante : 40 % des associations rencontrent des problèmes de financement, 30 % subissent des pressions politiques ou s’autocensurent, et 55 % expriment leur insatisfaction face aux pouvoirs publics.

    Les petites structures ferment, les emplois aidés disparaissent, et les libertés associatives sont menacées.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

    • 22 % des associations ont des problèmes de trésorerie menaçant leur survie.
    • 33 % sont confrontées à des difficultés d’emploi, sans perspective d’embauche ou d’augmentation salariale.
    • 6 associations présentes le 28 mars ont vu leurs financements bloqués en raison du « contrat d’engagement républicain », utilisé comme outil de contrôle politique.

    Des revendications claires et urgentes

    Face à cette situation, les associations corrèziennes ont formulé des demandes précises :

    • Un soutien actif des élus pour défendre les libertés associatives auprès de la préfecture et de l’État.
    • Des moyens financiers pérennes, avec une augmentation des subventions et une stabilisation des financements.
    • La fin des appels à projet concurrentiels, qui épuisent les associations et les détournent de leur mission.
    • La création d’un lieu interassociatif à Tulle, accessible et visible, pour renforcer la solidarité et la visibilité du secteur.

    « Nous ne sommes pas une dépense, nous sommes un investissement pour la cohésion sociale et le dynamisme territorial ! », ont rappelé les porte-parole devant la préfecture.

    Et maintenant ?
    Les associations appellent à une mobilisation continue :

    • Relayer leurs revendications auprès des députés et des maires.
    • Soutenir les structures locales, par des dons, du bénévolat ou des partenariats.
    • Exiger des pouvoirs publics une politique associative à la hauteur des enjeux sociaux et démocratiques.

    Le message est : « Ça ne tient plus. »

    Vidéo de la manifestation :

  • Loi Yadan : une menace pour la liberté d’expression, à rejeter avant le 16 avril

    Loi Yadan : une menace pour la liberté d’expression, à rejeter avant le 16 avril

    La proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 16 avril 2026. Le gouvernement lui a accordé une procédure accélérée, ce qui réduit considérablement les délais pour s’y opposer. Associations de défense des droits humains, collectifs de citoyens juifs, milieu académique et syndicats sont largement mobilisés contre ce texte.

    Qu’est ce que le projet de loi Yadan ?

    Ce texte prétend lutter contre de nouvelles formes d’antisémitisme. Mais à la lecture de l’exposé des motifs, un amalgame s’opère entre antisémitisme et critique de l’État israélien. En 2025, un tribunal correctionnel avait pourtant rappelé que la référence à Israël ou au sionisme « ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble ». La loi Yadan cherche précisément à contourner cette jurisprudence.

    Pourquoi ce texte est dangereux

    La loi Yadan élargit les délits de provocation et d’apologie du terrorisme avec des critères si vagues qu’ils pourraient censurer toute critique d’Israël — y compris le travail des journalistes, des chercheurs et des militants. Elle ajoute les notions de « minoration » et « banalisation », ce qui risque de criminaliser la contextualisation historique des conflits. Elle crée également un nouveau délit d’« appel à la destruction d’un État », qui pourrait viser des positions aussi courantes que le débat sur un État binational ou la revendication d’égalité des droits entre le Jourdain et la mer.

    Un texte qui dessert aussi la lutte contre l’antisémitisme

    En assimilant l’ensemble des citoyens juifs aux politiques du gouvernement israélien, cette loi produit l’effet inverse de ce qu’elle annonce : elle isole la lutte contre l’antisémitisme des autres combats contre les discriminations, et fait peser sur les Juifs de France une responsabilité collective qu’ils n’ont pas à porter.

    Agir avant le 16 avril

    Deux ressources à consulter et à relayer :

    • 📋 Pétition déposée à l’Assemblée nationale (Alexandre Balasse, N°5158, 18/02/2026) — [CLIQUEZ -ICI]
    • 📣 Plateforme d’interpellation des parlementaires portée par la LDH et les ONG françaises pour la Palestine — [lCLIQUEZ – ICI]

    Les députés restent sensibles aux interpellations de leurs électeurs. Prendre deux minutes pour les contacter via ces plateformes peut faire la différence.

  • Bilan des listes citoyennes aux municipales et procès de Limoges [Fréquence Commune]

    Bilan des listes citoyennes aux municipales et procès de Limoges [Fréquence Commune]

    Listes citoyennes : deux fois plus de victoires qu’en 2020, mais des défaites symboliques

    Dans 159 communes, des listes citoyennes et participatives ont été élues aux élections municipales des 15 et 22 mars, selon le décompte actualisé lundi par la coopérative Fréquence commune. C’est deux fois plus que lors du précédent scrutin municipal, en 2020 (66 listes élues).

    La coopérative fondée en 2020 a comptabilisé les listes qui construisent leur programme et désignent leurs candidats par un processus ouvert et écartent la participation des partis politiques. Elle dénombre au total 2 640 élus après deux tours de scrutin, grâce à des victoires essentiellement référencées dans les communes de 1 000 à 20 000 habitants. (…)

    Un bilan contrasté

    Le bilan de la dynamique citoyenne, cuvée 2026, reste donc contrasté. Dans les grandes villes, en particulier, plusieurs défaites symboliques ternissent le tableau. Les listes citoyennes aux commandes depuis 2020 n’ont pas été reconduites

    Lire la suite de l’article sur Fréquence Commune

    Chronique du procès à Limoges des sabotages d’antenne Orange d’Enedis [Reporterre]

    Incendier des antennes 5G, un «<small class="fine d-inline"> </small>acte nécessaire<small class="fine d-inline"> </small>»<small class="fine d-inline"> </small>? La justice appelée à trancher

    Les soutiens de prévenus devant le tribunal de Limoges. – © Daniel Lauret / Reporterre

    Plusieurs années de prison ont été requises contre deux personnes pour des incendies d’antennes relais et de véhicules Enedis. La défense et les soutiens des prévenus ont voulu transformer ce procès en celui du « déferlement numérique ».

    L’état de nécessité écologique peut-il légitimer une action de destruction d’équipements de télécommunications ? C’est, en filigrane, la question qui a été débattue les 19 et 20 mars au tribunal judiciaire de Limoges, devant lequel ont comparu un homme et une femme, Fernando et Anne, respectivement âgés de 70 et 55 ans.

    Ces deux habitants de Haute-Vienne étaient poursuivis pour les incendies de véhicules Enedis à Limoges en 2020 et d’antennes relais situées sur la commune des Cars (Haute-Vienne) en 2021. Cette dernière action, revendiquée à l’époque par un comité « pour l’abolition de la 5G et de son monde » a privé près de 1,5 million de personnes de la TNT, de la radio et de services de téléphonie mobile pendant huit jours. Des tags contre les compteurs Linky et la 5G avaient été retrouvés sur place.

    lire la suite sur Reporterre

  • Manifestation NON au racisme, fascisme et violences d’état

    Manifestation NON au racisme, fascisme et violences d’état

    Devant la préfecture de Tulle, une convergence d’organisations syndicales, politiques et associatives locales s’est rassemblée à l’appel d’un collectif engagé pour la défense des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Dans un contexte marqué par de nombreuses tensions sociales et politiques, cette mobilisation a donné lieu à une série de prises de parole que nous avons choisi de documenter et de partager.

    Les neufs prises de parole en audio

    Ce reportage audio rassemble neuf interventions, portées notamment par la CGT, Force ouvrière, le Planning familial, la Libre Pensée corrézienne et La France insoumise, ainsi que des prises de parole évoquant des événements marquants comme la mort de Nahel ou encore les violences subies lors de la mobilisation de Sainte-Soline.

    À travers ces voix diverses — syndicales, féministes, militantes, citoyennes — se dessine une volonté commune : dénoncer le racisme, les dérives autoritaires et les violences d’État, tout en affirmant des valeurs de solidarité, de justice sociale et de respect des droits fondamentaux.

    Nous vous proposons d’écouter ces interventions dans leur intégralité.

    1 – Prise de parole “C.G.T.”

    2 – Prise de parole “Force ouvrière”

    3 – Prise de parole “Réseau SAFE, AFPS19, Soulèvements de la Terre”

    4 – Prise de parole “Planning Familial (nés ici ou venus d’ailleurs)”

    5 – Prise de parole “Front de Mères / Mort de Nahel”

    6 – Prise de parole “Libre Pensée Corrèze”

    7 – Prise de parole “France Insoumise”

    8 – Prise de parole “citoyenne”

    9 – Prise de parole “Anniversaire Sainte Soline / rejet des démarche en justice des victimes”

  • A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    En France, les associations traversent une crise sans précédent.
    En 15 ans, la part des subventions a baissé de 41% dans nos budgets. Diminution des financements, suppression des emplois aidés, pressions politiques sur toute vision alternative, menaces sur les libertés associatives…

    En Corrèze, le secteur associatif est particulièrement menacé.
    45 associations du territoire se sont réunies le 11 octobre 2025, afin de dresser un constat objectif de la situation. 40% des associations sont confrontées à des problèmes de financement, 30% sont impactées par le climat politique délétère (pressions directes ou autocensure), 55% se déclarent insatisfaites de leur relation avec les pouvoirs publics. Les petites associations perdent leurs salarié.e.s ou mettent la clef sous la porte.

    Ce que nous défendons, c’est une vision du monde
    Ce n’est pas pour son propre intérêt que le secteur associatif se bat. C’est pour le bien commun. Pour que puissent continuer de vivre le lien social, l’entraide, la culture, la démocratie, la réflexion, le collectif.

    Rejoignez-nous le 28 mars !
    15h-18h : 
    Temps d’échange inter-associatif
    18h30 :Action dans la rue
    20h30 : Concert (Social Disorder, rock) – GRATUIT et ouvert à tout.es
    Salle Latreille – Tulle

  • Marcelle Delpastre (centenaire 2025) [3 vidéos]

    Marcelle Delpastre (centenaire 2025) [3 vidéos]

    Marcelle Delpastre (1925–1998) a passé presque toute sa vie dans le hameau de Germont, près de Chamberet, en Corrèze. Elle y a cultivé la terre et composé une œuvre considérable : poèmes en français et en occitan limousin, mémoires en sept volumes, travaux ethnographiques sur la civilisation paysanne du Limousin. Une œuvre longtemps confidentielle, dont la réception ne cesse pourtant de s’élargir, notamment depuis le centenaire de sa naissance célébré en 2025.

    Citoyliens vous propose de la découvrir ou de la retrouver à travers trois vidéos complémentaires.

    1. La conférence : « Les lourdes chaînes de la liberté »

    Jean-Pierre Cavaillé, docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, consacre cette conférence à un paradoxe qui traverse toute l’œuvre de Delpastre : avoir choisi de rester — à la ferme, au lieu, à la langue — non pas par obligation ou résignation, mais comme acte de liberté. S’appuyant largement sur les mémoires de l’écrivaine, il en dégage une pensée exigeante sur la création, sur le rapport de l’auteur à son œuvre, et sur ce que signifie « devenir soi » dans un lieu que le monde regarde comme un angle mort. La conférence replace également Delpastre dans les débats contemporains : écopoétique, condition féminine, langues minoritaires, rapport entre culture savante et culture populaire.

    2. Sur les lieux, avec Jan dau Melhau

    La deuxième vidéo, réalisée par Anne Reversat, nous emmène à Germont même. Jan dau Melhau, légataire testamentaire de Marcelle Delpastre et artisan principal de la publication posthume de son œuvre, évoque sur place celle qu’il a longuement connue. Un témoignage ancré dans le paysage et dans la mémoire directe, qui donne à voir le cadre concret dans lequel cette œuvre a pris forme.

    3. La soirée-hommage de 2005

    Toujours filmée par Anne Reversat, cette troisième vidéo restitue intégralement la soirée organisée à Chamberet le 2 septembre 2005 pour le 80e anniversaire de la naissance de Delpastre. Jan dau Melhau y introduit l’art poétique de l’écrivaine ; des extraits de films sont projetés en présence des réalisateurs Patrick Cazals et Christelle Le Dortz ; Bernat Combi et Jan dau Melhau lisent des textes en duo. Le public, nombreux, témoigne d’un attachement vivace à cette figure corrézienne, limousine, que ses lecteurs qualifient volontiers de « cosmique ».

    Co-organisatrice : La société Historique et Régionaliste du Bas-Limousin

    La Société Historique et Régionaliste du Bas-Limousin — dont l’appellation « Bas-Limousin » désigne l’ancien nom d’Ancien Régime de l’actuelle Corrèze — a pour vocation l’étude, la conservation et la transmission du patrimoine corrézien dans ses dimensions historiques, archéologiques, architecturales, littéraires et linguistiques, avec une attention particulière portée à la langue limousine et aux traditions populaires.

    Elle est l’héritière d’une revue félibréenne fondée en 1892, relancée en 1961 par le professeur Robert Joudou sous le titre Limouzi, et dont elle assure la continuité depuis lors. La revue, généraliste et thématiquement diverse, paraît deux fois par an.

    Outre cette publication, la société met à disposition du public un fonds documentaire et archivistique important, accessible à son siège de La Solat, et développe actuellement des outils numériques en partenariat avec l’Université de Toulouse. Elle parraine également des conférences en lien avec son domaine d’activité, dont celle-ci.

  • Prendre sans redonner ? Ça n’existe pas dans la nature… et dans Citoyliens ?

    Prendre sans redonner ? Ça n’existe pas dans la nature… et dans Citoyliens ?

    Chut… On va vous dire un secret

    Saviez-vous que 90 % des événements engagés près de chez vous – ateliers zéro déchet, chantiers participatifs, conférences sur la biodiversité, marchés solidaires – sont rassemblés sur Citoyliens ? Que derrière cette plateforme, il y a une micro-équipe qui passe ses soirées à vérifier les infos, à répondre à vos messages, à chercher des pépites locales pour vous ?

    On est heureux quand on croise des gens qui nous disent : « Ah, mais oui ! Votre plateforme, je l’utilise tout le temps ! » « Grâce à vous, j’ai trouvé un repair café près de chez moi. » « Je participe à des événements depuis un an, et ça a changé ma façon de voir les choses. »

    On est nourri par ces rencontres. Parce que oui, Citoyliens, c’est votre outil. Un outil fait par et pour des Corréziens qui veulent agir, se rencontrer, transformer leur quotidien.

    Mais voilà… On a remarqué quelque chose.

    Une bonne partie d’entre vous consulte, télécharge, s’inscrit… dans une discrétion intriguante … comme si Citoyliens était un supermarché de l’engagement : “Je prends ce qui m’intéresse, et je repars.” Sauf que… un supermarché, ça ne vit pas. Une communauté, si.

    Alors aujourd’hui, on vous glisse un petit message à l’oreille (comme quand on partage une confidence entre proches) :

    « nous faisons tous partie du cycle … »

    Or, la nature ne connaît pas les “consommateurs”

    Observez un arbre. Ses racines puisent l’eau et les minéraux du sol, mais en échange, ses feuilles tombées nourrissent la terre, ses branches abritent les oiseaux, et ses fleurs attirent les abeilles qui, à leur tour, pollinisent les cultures alentour. Personne ne prend sans redonner.

    Même les champignons, qui décomposent les feuilles mortes, libèrent des nutriments que les plantes réutilisent. Même les prédateurs, en régulant les populations de proies, évitent l’épuisement des ressources.

    Saviez-vous que votre corps est une forêt miniature ? Une forêt où 100 000 milliards de bactéries (soit 10 fois plus que vos propres cellules !) vivent en symbiose avec vous. Elles mangent une partie de ce que vous mangez… mais en échange, elles vous offrent bien plus que ce qu’elles prennent :

    • ✅ Des vitamines essentielles : Sans elles, pas de vitamine K (indispensable à la coagulation du sang) ni de B12 (cruciale pour votre cerveau et vos nerfs).
    • ✅ Un bouclier immunitaire : Elles éduquent vos défenses, bloquent les pathogènes et réduisent les inflammations.
    • ✅ Un métabolisme équilibré : Elles décomposent les fibres que votre estomac ne peut digérer, produisant des acides gras bénéfiques pour votre cœur et votre intestin.
    • ✅ Même votre humeur ! Certaines produisent des neurotransmetteurs comme la sérotonine (l’hormone du bien-être).

    Nous sommes des individus, mais tout autant aussi des écosystèmes !

    Dans la nature, tout est échange, tout est cycle. Alors pourquoi, nous, humains, agissons-nous comme si c’était possible de ne faire que prendre ?

    « CitoyLiens : une graine qui a besoin de jardiniers »

    Nous sommes une micro-équipe de passionnés bénévoles, qui avons planté CitoyLiens comme on sème une graine. Notre terreau ? Trois convictions simples :

    • ✅ Créer un potager – un espace spécifiquement dédié aux démarches d’intérêt général (solidaires, écologiques, culturelles…) ont leur place.
    • ✅ Proposer des outils – des partenariats et services numériques utiles et accessibles (calendrier partagé, annuaire, guides clés en main).
    • ✅ Parler clair – une communication sans jargon, qui donne envie d’agir.

    Mais voici la vérité : une graine ne devient pas un potager toute seule.

    Nous avons arrosé ce projet de nos nuits blanches, de nos économies, de notre énergie. Nous avons désherbé les bugs, taillé les fonctionnalités, répondu à chaque message. Nous sommes une équipe très réduite, mais motivée – et nous restons ouverts à ceux qui voudraient nous rejoindre.

    Les partenaires, eux, ont compris l’enjeu : une plateforme qui leur est dédiée …

    Or, une graine a besoin de plusieurs mains pour grandir – et pas seulement celles qui plantent. Il faut aussi :

    • 🌱 Celles qui reviennent (parce qu’elles y trouvent une nourriture précieuse – des ressources qui leur parlent, des liens qui les portent, un sens qui les anime).
    • 🌱 Celles qui apportent de nouvelles semences (parce qu’un potager a besoin de diversité – des idées inédites, des projets audacieux, des variétés oubliées).
    • 🌱 Celles qui font connaître le potager (parce qu’un jardin caché ne nourrit personne – il faut parler de ce qui pousse ici, montrer que se nourrir autrement est possible, et inviter d’autres à venir goûter).

    Pourquoi ? Parce qu’un potager, ce n’est pas qu’un bout de terre. C’est un acte fondateur : celui de dire que la nourriture est peut être moins une marchandise qu’un bien commun. Que se nourrir, c’est aussi se relier. Et que promouvoir une mise en commun de l’information sur les initiatives d’intérêt général, c’est impulser un changement dans notre vision, et notre participation à l’évolution de la société.

    Le problème ? Nous sommes encore trop peu à faire pousser CitoyLiens. Et une plateforme, comme un écosystème, ne survit pas sans cette alchimie – où chaque geste en appelle un autre, où chaque graine devient une forêt.

    Nous ne cherchons pas des spectateurs. Nous cherchons des jardiniers du commun – ceux qui croient que la transformation sociale commence par un râteau et un peu de terre.

    Comment redonner à Citoyliens ? (Spoiler : c’est simple, et ça change tout)

    Nous ne vous demandons pas de l’argent (même si les dons sont les bienvenus). Nous vous demandons ce que la nature nous apprend : un échange.

    Voici 4 façons de redonner, classées par ordre d’impact :

    1️⃣ Faire connaître (le plus utile !)

    Un projet comme le nôtre ne grandit que si on en parle. Alors :

    • Parlez-en autour de vous : à vos voisins, collègues, amis. “Tu cherches des infos sur l’écologie locale ? Va voir Citoyliens, c’est une pépite !”
    • Partagez nos articles sur les réseaux, dans vos groupes WhatsApp, vos newsletters associatives.
    • Affichez un flyer dans un lieu public (boulangerie, bibliothèque, maison de quartier, café associatif…). (Nous pouvons vous en envoyer par mail ! Contactez-nous.)

    👉 Pourquoi c’est crucial ? Parce qu’un visiteur de plus, c’est une personne de plus qui découvre des possibles locaux “magiques”.

    2️⃣ Laisser une trace sur le livre d’or

    Un petit mot, un témoignage, une idée… Ça nous donne de l’énergie.

    • “Votre article sur les champignons m’a ouvert les yeux !”
    • “Je ne savais pas que ma mairie proposait des composteurs collectifs, merci !”
    • “J’ai adhéré à l’asso grâce à vous.”

    👉 Où ? [Lien vers le livre d’or]

    3️⃣ Adhérer à l’association (si vous en avez les moyens)

    Nous sommes une association loi 1901, et chaque adhésion (à partir de 18€/an ou plus bien sûr !) : ✔️ Nous aide à couvrir les frais (hébergement, outils, assurance). ✔️ Nous donne plus de poids pour obtenir des subventions. ✔️ Vous donne accès à des contenus exclusifs (webinaires, ateliers).

    👉 Lien pour adhérer

    4️⃣ Proposer une contribution active

    Vous avez une compétence ? Un peu de temps ? Nous cherchons :

    • Des relecteurs (pour corriger nos articles).
    • Des graphistes (pour améliorer nos visuels).
    • Des animateurs (pour organiser des débats locaux).
    • Des traducteurs (pour rendre nos contenus accessibles).

    👉 Écrivez-nous : [bonjour@citoyliens.org]

    Pourquoi agir ? Parce que Citoyliens, c’est VOUS

    Nous ne sommes pas une entreprise. Nous ne sommes pas une institution. Nous sommes des citoyens qui croyons en une écologie relationnelle, où chacun a sa place et son rôle à jouer.

    Si vous avez déjà trouvé une info utile, une idée inspirante, un coup de pouce sur notre plateforme… c’est le moment de redonner.

    La nature nous montre que la survie dépend de l’équilibre. Alors :

    • Un like = une graine plantée.
    • Un partage = une abeille qui pollinise.
    • Un mot sur le livre d’or = un arbre qui pousse.

    Merci d’être là. MERCI de faire connaître (et soutenir) CitoyLiens.

    🌱 L’équipe de CitoyLiens (Et n’oubliez pas : dans la nature, personne ne reste spectateur. Alors… apportez un soutien actif SVP !)