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  • Nouveaux partenaires Citoyliens Mai 2026

    Nouveaux partenaires Citoyliens Mai 2026

    Ce mois de Mai 2026 voit entrer de nouveaux partenaires dans le réseau de collectifs et associations utilisatrices et soutien de l’initiative Citoyliens, canal web mutualisé en Corrèze.

    Voici leur courte présentation – merci pour leur confiance, c’est un honneur et une joie de les accueillir dans ce cercle d’acteurs engagés sur des thématiques d’intérêt général en Corrèze.

    AFPS19 Association France Palestine Solidarité 19 (Corrèze)

    L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) rassemble des personnes attachées au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à la défense des droits humains. Elle a pour vocation le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux. Elle regroupe près de 5000 adhérents, organisés en une centaine de groupes locaux en France.

    Consulter les publications de AFPS19 / France Palestine Solidarité Corrèze en cliquant ici

    Librairie Siloé / Brive-la-Gaillarde

    Librairie indépendante de Brive, à coté du Tribunal judiciaire, à un pas du quartier piétonnier centre ville de Brive-la-Gaillarde – Organisateur et lieu de conférences et rencontres d’auteurs. Spécialité : foi chrétienne, mais pas que, et un service de très grande qualité !

    Consultez les publications SILOE dans Citoyliens (cliquez)

    E-COCO – éco-construction en Corrèze

    L’association E-coco soutient et accompagne le développement de la construction écologique en Corrèze, en venant principalement en appui aux auto-constructeurs soucieux de créer des lieux de vie propice à l’épanouissement de leur bien-être personnel, privilégiant l’ouverture aux autres et leur rapport à la nature.

    Voir leur page dans Citoyliens et la liste de toutes les publications

    ACAT – Action des chrétiens contre la torture

    L’ACAT-France a pour but de combattre partout dans le monde la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.
    Elle assiste les victimes de tous ces crimes, notamment en se constituant partie civile devant les juridictions pénales.

    Consultez les publications ACAT dans Citoyliens (cliquez)

  • Dernière chance pour rejoindre l’Assemblée citoyenne de la Corrèze

    Dernière chance pour rejoindre l’Assemblée citoyenne de la Corrèze

    📅 Vous n’avez pas encore candidaté ?Il vous reste quelques jours pour le faire ou convaincre un ami !

    Vous habitez la Corrèze et vous souhaitez vous investir pour le développement de ce territoire et le bien-vivre de ses habitants* ?

    Échangez, proposez, participez à des projets concrets aux côtés d’autres Corréziens durant 2 ans.

    Devenez l’un des 38 membres de la prochaine Assemblée Citoyenne du Département de la Corrèze !

    (tirage au sort d’un homme et d’une femme par canton) Vous avez jusqu’au 25 mai à minuit pour candidater !

    *hors élus et agents territoriaux

    Je candidate

    Conseil Départemental Corrèze Rue René et Emile Fage, 19000, Tulle
  • Aubazine : une pétition contre un projet d’élevage intensif de 400 veaux

    Aubazine : une pétition contre un projet d’élevage intensif de 400 veaux

    Un collectif d’habitants d’Aubazine a lancé une pétition pour s’opposer à un projet d’élevage intensif de veaux, prévu à proximité du lieu-dit Pauliac. Le bâtiment agricole envisagé — 1 477 m² — accueillerait quelque 400 veaux élevés en bâtiment fermé, sans accès extérieur, à environ 100 mètres de la première habitation. Les animaux, nés dans l’Union européenne, seraient acheminés par camions pour une phase d’engraissement de quatre mois avant transfert vers des abattoirs.

    Le collectif pointe plusieurs sources d’inquiétude : nuisances olfactives et sonores pour les plus de trente habitations situées à moins de 500 mètres, augmentation du trafic poids lourds sur des voies communales passant notamment à proximité d’une école, risques pour une source alimentant un cours d’eau présente sur le terrain, et atteinte au patrimoine — le Cromlech du Puy de Pauliat, classé monument historique depuis 1889, se trouve à 350 mètres du site.

    Les signataires demandent le refus du permis de construire actuellement en instruction, la réalisation d’une étude d’impact indépendante rendue publique, et l’organisation d’une réunion de concertation avec les riverains. Ils tiennent à distinguer leur démarche d’une opposition à l’agriculture en général : le texte affirme explicitement le soutien aux exploitations locales à taille humaine, respectueuses du territoire et du bien-être animal.

    La demande de permis de construire est consultable sur le site de la commune d’Aubazine. Les informations relayées ici sont issues d’échanges avec la mairie et d’éléments disponibles à ce jour, susceptibles d’être précisées dans le cadre des procédures officielles.

    👉 Signer la pétition sur OpenPetition

  • Quelques nouvelles du numérique [Corrèze / France]

    Quelques nouvelles du numérique [Corrèze / France]

    La mine.

    À Échassières, dans l’Allier, à deux cents kilomètres de la Corrèze, Imerys poursuit le projet EMILI : la plus grande mine de lithium d’Europe, inaugurée par le président de la République le 22 avril 2026 (source). Cent quatre-vingt-quinze hectares, une concession de cinquante ans, 34 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an pour alimenter 700 000 batteries de véhicules électriques. Coût réévalué : 1,8 milliard d’euros. Le cours du lithium est en dessous de 10 euros le kilo, mais l’État a investi 50 millions via la Banque des Territoires (source). Les associations environnementales locales contestent l’impact sur les nappes phréatiques.

    Le data center.

    À Châteauroux, dans l’Indre, Google, via sa filiale Tricolore Computing, a réservé 195 hectares de terrains — presque la superficie de Monaco — pour y implanter son premier data center en propre sur le sol français. Puissance prévue : plus de 500 mégawatts (source). Le groupe Écologie et Solidarité du conseil régional Centre-Val de Loire a qualifié le projet d’« irresponsable ». La France Insoumise locale a lancé une pétition (source). Gil Avérous, maire de Châteauroux, a parlé de « bonne nouvelle ».

    La facturation.

    Au 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA — plus de dix millions d’acteurs économiques — devront être en mesure de recevoir leurs factures au format électronique structuré. L’État avait promis un portail public gratuit (PPF). Il y a renoncé en octobre 2024. Le marché a été transféré à des plateformes agréées privées, adossées au réseau européen Open Peppol, association internationale à but non lucratif basée à Bruxelles. La DGFiP est devenue Autorité Peppol France en juillet 2025. L’ensemble constitue la plus vaste opération de remontée systématique de données économiques jamais imposée aux entreprises françaises : non plus un contrôle fiscal ponctuel, mais une transmission permanente du détail de chaque transaction. Une pétition (n°5174) déposée à l’Assemblée nationale en février 2026 a recueilli plusieurs milliers de signatures (source). .

    Les cartes grises.

    En mars 2026, la Cour des comptes a publié un rapport qualifiant d’« accident industriel » la privatisation des démarches d’immatriculation. Depuis 2017 et le plan « Préfecture nouvelle génération », les guichets ont fermé et 30 000 opérateurs privés enregistrent les demandes. Résultat : 550 millions d’euros de fraudes sur la seule période 2022-2024, un million de véhicules fantômes en circulation, et — selon les mots de la Cour — « tout le spectre de la criminalité, de la petite délinquance au crime organisé », infiltré dans le système d’information de l’État (source). La Cour appelle à une « reprise en main urgente ».

    Les caméras.

    En Corrèze même, le Conseil départemental a ouvert à Naves un centre de supervision où convergent, sur huit écrans scrutés en continu par trois opérateurs, les images captées par les caméras de vidéoprotection de soixante-dix communes (source). Plus de trois cents caméras supplémentaires ont été déployées en 2025, devant chaque collège et sur les points jugés sensibles (source). Le président du Département, Pascal Coste, assure que « les communes sont demandeuses ».

  • Livre “manifeste pour la forêt” Jean Claude Nouard

    Livre “manifeste pour la forêt” Jean Claude Nouard

    Ancien forestier devenu lanceur d’alerte, Jean-Claude Nouard publie « Manifeste pour la forêt », aux Éditions La Plage. Entre analyse technique et cri du cœur, il dénonce la transformation du massif forestier.

    Pendant des années le Périgordin Jean-Claude Nouard a arpenté les sentiers forestiers, observant la transformation des pratiques. Avec « Manifeste pour la forêt », il entend dénoncer ce qu’il estime être des dérives de cette gestion.

    « Malforestation et surexploitation »

    Pour lui, les forêts ne sont plus traitées comme des écosystèmes vivants, mais comme de simples gisements de ressources. Si bien que la biodiversité recule au profit de la productivité. Jean-Claude Nouard propose donc un changement de paradigme à travers son ouvrage.

    Cet engagement n’est pas nouveau et s’est déjà concrétisé à travers la co-fondation de l’association SOS forêt Dordogne, qui lutte contre ce que Nouard nomme la « malforestation et la surexploitation des peuplements de feuillus. »

    « Manifeste pour la forêt » de Jean-Claude Nouard, préfacé par les microbiologistes Lydia et Claude Bourguignon, postface du militant Thomas Brail. Éditions La Plage – 248 pages – 14,95 €.

  • Enquète publique “comblement de 8ha de zones humides à St Pantaléon”

    Enquète publique “comblement de 8ha de zones humides à St Pantaléon”

    Sur initiatives d’associations naturalistes, voici une information au sujet d’un projet de comblement d’environ 8ha de zones humides à Saint Pantaleon de Larche.

    Ce projet est soumis à autorisation environnementale et la participation du public via enquète en ligne est en cours (voir lien ci-dessous).

    Il y a déjà 5 contributions, toutes defavorables au projet, notamment par les pecheurs locaux.

    Elle reste ouverte jusque mi-mai.

    Pour prendre connaissance du dossier et émettre un avis, c’est ici :

    https://www.correze.gouv.fr/enquete

    Avis. Date limite dimanche 17 mai !

    L’emprise du projet (telle que décrite), induit la destruction d’habitats, utilisés ou utilisables, de repos ou de reproduction d’espèces protégées (ex : Martin-pêcheur sur les berges, chauves-souris arboricoles, amphibiens, reptiles et cortège des oiseaux liés aux zones boisées), du fait du comblement des quatre gravières (sur 8 ha) et de la destruction de 3 150 m² de zones boisées ou ripisylve comprenant des arbres gîtes potentiels à chauves-souris (potentialité évaluée modérée).
    Ceci constitue un impact caractérisé.

    La réalisation du projet relève d’une demande dérogation espèces protégées.

    Pour rappel, le dossier de demande de dérogation, doit notamment, sur la base d’un diagnostic
    écologique complet et d’une analyse qualifiant et quantifiant les impacts bruts et résiduels (après
    évitement et réduction) du projet :

    • démontrer qu’il n’existe pas de solution alternative satisfaisante ;
    • démontrer la raison impérative d’intérêt public majeur du projet ;
    • présenter les mesures appropriées d’évitement, de réduction d’impacts et, le cas échéant, de
      compensation, permettant de démontrer que la dérogation ne nuit pas au maintien, dans un
      état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de
      répartition naturelle.
      Le contenu du dossier est précisé par l’arrêté interministériel du 19 février 2007 fixant les conditions de demande et d’instruction de dérogations.
  • Les besoins en “participants” dans Citoyliens

    Les besoins en “participants” dans Citoyliens

    Bonjour ami.e !

    Citoyliens, c’est un espace de publication en commun pour des dizaines d’initiatives inspirantes en Corrèze : événements, articles, cartographie sur les thèmes : écologie, solidarité, éducation, circuits courts… En dehors des réseaux sociaux algorythmés et publicitaires, il est possible d’instituer un commun, une passerrelle éthique et directe entre des thématiques complémentaires et visionnaires, et entre des organisateurs et des Corréziens éparpillés.

    En 2026, on veut grandir, s’ancrer, et amplifier notre impact. Pour ça, on a besoin de

    4 types de renforts : des veilleurs d’infos, des personnes relai, des reporters locaux, et des équipiers au cœur de l’association.

    Aujourd’hui, on vous parle des deux premiers 👇

    🤝 ÊTRE L’INTERMÉDIAIRE ENTRE UNE ASSOCIATION LOCALE ET CITOYLIENS

    Tu connais une association en Corrèze — ou tu as envie d’en rencontrer une — et tu pourrais jouer le correspondant (personne-relai) entre elle et Citoyliens ? C’est exactement ce dont on a besoin.

    Le rôle, c’est simple et ça marche dans les deux sens : d’un côté, rappeler à l’association qu’elle peux utiliser à Citoyliens — lui suggérer de publier sur une actualité, un événement, une initiative qu’elle porte. Dans l’autre sens, en tant que personne-lien, transmettre une demande de l’asso à l’équipe Citoyliens, poser une question en son nom, ou au contraire rapporter à l’asso ce que Citoyliens lui explique sur son fonctionnement, ses possibilités, ses outils.

    Pas besoin de grandes disponibilités ni de tout maîtriser. Juste d’avoir le goût du contact, et l’envie de faire le trait d’union entre un acteur local et la plateforme.

    🔍 ÊTRE VEILLEUR·EUSE D’INFORMATIONS

    Tu t’intéresses à un sujet — l’eau, les semences paysannes, l’éducation alternative, la défense d’un droit, peu importe — et ce sujet te touche en Corrèze ? Il existe des façons très simples de recevoir automatiquement des infos sur ce thème, sans aller les chercher : un peu comme des alertes discrètes qui t’arrivent dans ta boîte mail dès qu’une publication parle de ton sujet.

    Concrètement, pas besoin de savoir écrire, pas besoin de compétences techniques. Le veilleur, c’est quelqu’un qui lit, qui trie, qui signale — et qui, au fil du temps, devient une vraie petite référence sur son domaine. Tu vas surtout apprendre, avancer dans ta connaissance de ce qui t’intéresse… et en faire profiter Citoyliens et ses lecteurs.

    On t’explique tout, c’est rapide à mettre en place, et ça se fait tranquillement depuis chez toi.

    💡 POURQUOI REJOINDRE L’ÉQUIPE ?

    ✅ Tu fais partie des décisions : tes idées comptent, et l’impact de ton engagement est mesurable chaque semaine

    ✅ Tu renforces un projet “multi-utile” : Citoyliens fait la passerelle entre des dizaines d’acteurs et des milliers de Corréziens et au bénéfice de VALEURS qui n’avaient pas de liens concret entre elles…

    ✅ Tu apprends en faisant : communication, web, travail d’équipe… On grandit ensemble.

    ✅ C’est flexible : tu donnes le temps que tu peux, quand tu peux. Pas de pression, juste de l’action.

    📞 ON SE PARLE ?

    (Parce qu’on est des humains, pas des cases à cocher !)

    📧 Par mail : bonjour@citoyliens.fr 📞 Par téléphone : [+33 669901115] 👋 En vrai : On se retrouve pour un café (ou un thé, ou un jus de pomme corrézien 🍏).

    Tu veux en savoir plus ? Tu hésites ? Tu as des questions ? → Écris-nous, appelle-nous, viens discuter. On est là pour ça.

  • Avenir de l’écologie à travers le droit et la philosophie … ?

    Avenir de l’écologie à travers le droit et la philosophie … ?

    Depuis le bosco de la Villa Médicis, le philosophe Baptiste Morizot nous raconte le projet sur lequel il travaille au cours de sa résidence: le Principe Habitabilité.

    Après des années consacrées aux urgences écologiques contemporaines, Baptiste Morizot inscrit désormais son travail dans le temps long du siècle. Avec le juriste Laurent Neyret, il explore la possibilité d’un « Principe Habitabilité », destiné à transformer le Droit afin qu’il protège réellement les conditions du vivant dans le contexte de la polycrise écologique et climatique.

    Voir la vidéo ci-dessous

    Une approche pragmatique et relationnelle de l’écologie, centrée sur :

    • La diplomatie avec le vivant : Il propose de repenser notre rapport aux autres espèces (loups, ours, plantes, etc.) non pas en termes de domination ou de protection, mais de négociation et de coexistence. Son livre Les Diplomates (2016) développe cette idée d’une “diplomatie interspécifique”.
    • La réhabilitation du sauvage : Contre une vision romantique ou utilitariste de la nature, il plaide pour une reconnaissance des autonomies du vivant (ex. : les loups comme acteurs politiques, pas seulement comme “problème” pour les éleveurs).
    • L’écologie comme pratique : Il insiste sur l’importance de l’expérience sensible (randonnée, pistage, observation) pour renouer avec le vivant, une approche qu’il appelle “l’écologie de terrain”.
    • Critique de l’anthropocentrisme : Sans tomber dans un biocentrisme naïf, il montre comment les humains sont embarqués dans des réseaux de relations avec les non-humains, et comment ces relations structurent nos sociétés.

    Engagements concrets :

    • Travail avec les éleveurs et les naturalistes : Il collabore avec des bergers, des chasseurs et des scientifiques pour repenser la gestion des grands prédateurs (loups, ours) en France, notamment via des projets comme “Pastoraloup” (qui vise à réduire les conflits entre éleveurs et loups).
    • Pistage et écologie pratique : Il organise des stages de pistage animalier pour sensibiliser à la présence des autres espèces et à leur intelligence.
    • Interventions publiques : Il participe à des débats sur la réintroduction des espèces (lynx, ours), la chasse, ou la gestion des forêts, en défendant une approche moins technocratique et plus dialogique.

    La vidéo de la Villa Medicis

    Pour aller plus loin

    • À lire :
      • Les Diplomates (2016) – son livre le plus connu.
      • Manières d’être vivant (2020) – une synthèse de sa pensée.
      • Raviver les braises du vivant (2020) – pour son approche politique.
    • À écouter :
    • À suivre :
      • Son compte Twitter : @BaptisteMorizot.
      • Les éditions Wildproject, qui publient ses livres et d’autres auteurs de l’écologie politique.

    Le travail de Baptiste Morizot est particulièrement précieux dans un contexte de crise écologique, où les solutions techniques (géno-ingénierie, compensation carbone) montrent leurs limites. Morizot rappelle que la transition écologique passe d’abord par un changement de regard sur le monde.

    “Baptiste Morizot est le philosophe qui nous apprend à négocier avec les loups, à pister les ours, et à repenser notre place dans le vivant comme une diplomatie plutôt qu’une guerre.”

    La publication Instagram d’origine

    https://www.instagram.com/reels/DWs_3l_Io5F

  • Compacteur de canettes, bouteilles plastiques et emballages [vidéo]

    Compacteur de canettes, bouteilles plastiques et emballages [vidéo]

    Réduire le volume de ses déchets, c’est possible… et même ultra-simple ! Aujourd’hui, on vous présente un outil malin pour gagner de la place dans vos poubelles (et dans votre vie) : le compacteur de canettes et bouteilles plastiques. Et pour vous montrer à quel point c’est facile, Rodolf, passionné d’écologie et animateur d’ateliers de sensibilisation, nous en fait la démonstration en vidéo.

    👉 Regardez la démo ci-dessous (et découvrez comment fabriquer le vôtre ou où en trouver un) !

    Pourquoi compacter ses déchets ? Les 5 avantages qui changent tout

    Vous vous dites peut-être : “Pourquoi s’embêter à compacter mes bouteilles ? Elles finissent à la poubelle de toute façon…” Détrompez-vous ! Voici pourquoi cette petite habitude peut faire une grande différence :

    1️⃣ Moins de place = moins de sacs poubelles (et moins de dépenses !)

    Une bouteille en plastique écrasée prend jusqu’à 80% de volume en moins qu’une bouteille pleine. Résultat :

    • Vos sacs poubelles se remplissent 2 à 3 fois moins vite.
    • Vous achetez moins de sacs (et économisez de l’argent).
    • Moins de trajets à la déchetterie = moins de carburant et moins de temps perdu.

    💡 Exemple concret : Une famille de 4 personnes peut réduire ses déchets plastiques de plus de 50 litres par mois en compactant ses bouteilles !

    2️⃣ Un geste anti-gaspi pour la planète

    Le plastique met 400 à 1000 ans à se dégrader. En réduisant son volume :

    • Vous optimisez le transport des déchets (moins de camions sur les routes = moins de CO₂).
    • Vous facilitez le recyclage : les centres de tri préfèrent les matériaux compactés, qui prennent moins de place dans les machines.
    • Vous limitez la pollution : moins de déchets qui s’envolent dans la nature (un fléau en Corrèze, où les paysages sont précieux !).

    3️⃣ Un rangement malin pour les petits espaces

    Vous habitez en appartement ou avez un garage encombré ? Un compacteur permet de :

    • Stocker vos bouteilles et canettes sans qu’elles envahissent votre cuisine ou votre cave.
    • Éviter les odeurs (les résidus de soda ou de bière attirent les insectes… et les voisins pas contents !).

    4️⃣ Un outil pédagogique pour les enfants (et les adultes !)

    Compacter ses déchets, c’est visible et concret :

    • Les enfants adorent appuyer sur la pédale (ou tourner la manivelle) et voient immédiatement le résultat.
    • C’est l’occasion d’aborder des sujets comme le recyclage, la pollution plastique ou l’économie circulaire en famille.

    👉 Rodolf le confirme : “Dans mes ateliers, les participants sont toujours surpris de voir à quel point c’est simple. Et ça donne envie d’aller plus loin !”

    5️⃣ Un premier pas vers le zéro déchet

    Le compacteur, c’est la porte d’entrée idéale pour adopter d’autres éco-gestes :

    • Trier mieux (et éviter les erreurs qui envoient des déchets à l’incinération).
    • Réutiliser (certaines bouteilles compactées peuvent servir de pots de rangement, par exemple).
    • Réduire à la source (en privilégiant les contenants consignés ou les gourdes).

    Comment compacter ses déchets ? 3 méthodes testées et approuvées

    Dans sa vidéo, Rodolf vous montre une version DIY (à faire soi-même) et une version toute prête. Voici un récap’ :

    🔨 Option 1 : Le compacteur DIY (à moins de 10€)

    Matériel nécessaire :

    • Un seau en plastique solide (type seau de chantier).
    • Une planche de bois ou un couvercle en métal.
    • Une charnière (pour faire un couvercle basculant).
    • Une pédale ou une poignée (pour appuyer).

    Avantages : ✅ Économique (coût quasi nul si vous avez déjà les matériaux). ✅ Personnalisable (vous pouvez l’adapter à la taille de vos bouteilles). ✅ Écologique (réutilisation de matériaux).

    Inconvénients : ❌ Moins solide qu’un modèle industriel (à réserver aux bouteilles légères). ❌ Un peu de bricolage requis.

    🛒 Option 2 : Le compacteur manuel (à acheter)

    Exemples de modèles :

    • Compacteur à pédale (type “Can Crusher” – environ 30-50€).
    • Compacteur mural (fixé au mur, idéal pour les petits espaces – 20-40€).

    Avantages : ✅ Robuste et durable. ✅ Rapide et efficace (certains écrasent même les canettes en aluminium !). ✅ Design (certains modèles sont très esthétiques).

    Inconvénients : ❌ Coût initial (mais rentabilisé en quelques mois grâce aux économies de sacs poubelles). ❌ Encombrement (même si certains se rangent sous un meuble).

    💡 Où en trouver ?

    • En magasin de bricolage (Leroy Merlin, Castorama).
    • Sur Amazon ou sites spécialisés
    • En occasion (Leboncoin, Emmaüs).

    🤖 Option 3 : Le compacteur électrique (pour les pros du recyclage)

    Pour qui ? Les familles nombreuses, les bars, les collectivités… Prix : 100-300€.

    Avantages : ✅ Ultra-rapide (écrase plusieurs bouteilles en quelques secondes). ✅ Puissant (gère les gros volumes).

    Inconvénients : ❌ Cher et encombrant. ❌ Consommation électrique (même si minime).

    Et après ? Que faire de ses déchets compactés ?

    Une fois vos bouteilles et canettes écrasées, ne les jetez pas n’importe où ! Voici les bonnes pratiques :

    1. Trier correctement :
      • Bouteilles plastiques → Poubelle jaune (recyclage).
      • Canettes en aluminium → Poubelle jaune ou point de collecte spécifique (certaines déchetteries les récupèrent pour les recycler en vélos, par exemple !).
      • Bouteilles en verre → Conteneur à verre (ne les compactez pas, elles risquent de casser !).
    2. Vérifier les consignes locales : En Corrèze, les règles de tri peuvent varier selon les communes. Renseignez-vous auprès de votre Syndicat de traitement des déchets (ex : [lien vers le site du SYDED 19]).
    3. Aller plus loin :
      • Recycler en objets utiles : Certaines bouteilles compactées peuvent servir de pots à crayons, de mini-serres pour semis, etc.
      • Participer à des ateliers : Comme ceux proposés par Rodolf (voir ci-dessous !).

    Rodolf, l’ambassadeur du zéro déchet en Sud-Corrèze

    Vous avez aimé sa démo ? Rodolf propose des ateliers gratuits pour sensibiliser aux éco-gestes du quotidien : réduction des déchets, compostage, réparation d’objets, etc.

    📢 Comment en profiter ?

    • Où ? Partout en Sud-Corrèze et alentours (écoles, mairies, entreprises, associations…).
    • Combien ? Gratuit (Rodolf demande seulement la prise en charge de ses frais de déplacement).
    • Pour qui ? Tout le monde : particuliers, collectivités, entreprises…

    👉 En savoir plus : [Lien vers la proposition de Rodolf].

    “L’idée, c’est de montrer que le zéro déchet, ce n’est pas compliqué. Un compacteur, un composteur, une gourde… Ce sont des petits pas qui, mis bout à bout, changent tout !” – Rodolf.

    Et vous, prêt·e à compacter ?

    💬 Dites-nous en commentaire :

    • Avez-vous déjà un compacteur à la maison ?
    • Quel est votre éco-geste préféré pour réduire vos déchets ?
    • Souhaitez-vous participer à un atelier avec Rodolf ?

    📢 Partagez cet article à vos proches pour les motiver à essayer ! Et n’oubliez pas de regarder la vidéo pour voir à quel point c’est simple.

    👉 Bonus : Si vous fabriquez votre propre compacteur, envoyez-nous une photo ! On les partagera sur nos réseaux.

  • Pétition Kokopelli contre les NGT (nouveaux OGM)

    Pétition Kokopelli contre les NGT (nouveaux OGM)

    L’Europe s’apprête à ouvrir grand la porte aux NGT (New Genomic Techniques), ces techniques de modification génétique présentées comme une révolution agricole. Pourtant, derrière les promesses de rendements accrus et de résistance au climat, se cache une réalité bien plus sombre : une nouvelle offensive de l’agro-industrie pour verrouiller notre alimentation, asservir les paysans et menacer la biodiversité. Kokopelli, en première ligne depuis 30 ans contre les OGM, lance un cri d’alarme. Voici pourquoi.

    ( article original Kokopelli )

    🔍 Les NGT, ou l’art de vendre des OGM sous un nouveau nom

    Les New Genomic Techniques (NGT) sont des outils de modification génétique, comme CRISPR-Cas9, qui permettent d’éditer l’ADN des plantes avec une précision inédite. Leurs promoteurs – multinationales de l’agrochimie en tête – les présentent comme une solution miracle : ✔ Résistance à la sécheresse et aux maladies (pour s’adapter au changement climatique). ✔ Rendements boostés (pour nourrir la planète). ✔ Moins de pesticides (grâce à des plantes génétiquement “améliorées”).

    Mais derrière ce discours séduisant, Kokopelli dénonce une opération de greenwashing. Car les NGT ne sont rien d’autre que des OGM 2.0, avec les mêmes risques – voire pire.

    La différence avec les OGM classiques ?

    • Moins de traces détectables : Difficiles à identifier, donc impossibles à réguler ou à étiqueter.
    • Un lobbying agressif : L’industrie pousse pour les exempter des règles strictes qui encadrent les OGM depuis 20 ans.
    • Un argument choc : “C’est naturel !” (alors qu’il s’agit de manipulations génétiques en laboratoire).

    Résultat ? Si l’Europe cède, ces plantes génétiquement modifiées n’auront plus besoin d’évaluation rigoureuse, d’étiquetage, ni de traçabilité. Une aubaine pour Bayer, Syngenta et consorts… et un désastre pour les consommateurs et les paysans.

    🚨 Les 5 dangers majeurs des NGT selon Kokopelli

    1️⃣ Une menace pour la souveraineté alimentaire européenne

    L’argument de la “souveraineté agricole” est un leurre. 90% des brevets sur les NGT sont détenus par des multinationales américaines (Bayer, Corteva, Syngenta). Autoriser ces techniques, c’est : ❌ Livrer nos semences à des géants étrangers, qui imposeront leurs prix et leurs conditions. ❌ Détruire l’autonomie des paysans, contraints d’acheter des semences brevetées chaque année. ❌ Affaiblir l’agriculture paysanne, déjà en crise, au profit d’un modèle industriel.

    Kokopelli rappelle : “La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit. Avec des semences libres, reproductibles et adaptées aux territoires – pas avec des brevets détenus par des actionnaires de Wall Street.”

    2️⃣ Un risque écologique incontrôlé

    Les NGT sont présentées comme “précises et sûres”, mais :

    • Aucune étude à long terme sur leurs impacts sur les sols, les pollinisateurs ou la biodiversité sauvage.
    • Risque de contamination : Comme pour les OGM classiques, ces plantes modifiées pourraient se croiser avec des variétés traditionnelles, détruisant des siècles de sélection paysanne.
    • Effets imprévisibles : Modifier un gène peut en perturber d’autres, avec des conséquences inconnues (ex. : apparition de toxines, résistance accrue aux herbicides).

    Exemple concret : En 2016, une étude a montré que des maïs OGM “insecticides” (Bt) avaient favorisé l’émergence de super-ravageurs résistants. Avec les NGT, le scénario pourrait se répéter… en pire.

    3️⃣ La fin du droit de choisir “sans OGM”

    Aujourd’hui, les produits OGM doivent être étiquetés en Europe. Demain, avec les NGT, plus de traçabilité :

    • Plus d’étiquetage obligatoire → Les consommateurs ne sauront plus ce qu’ils mangent.
    • Plus de contrôle → Impossible de vérifier si une plante est naturelle ou modifiée.
    • Un coup dur pour le bio : Les NGT seront-elles autorisées en agriculture biologique ? La question reste en suspens, mais le risque est réel.

    Pour Kokopelli, c’est une atteinte à la liberté fondamentale : “Le droit de savoir ce que l’on mange est un pilier de la démocratie alimentaire. Les NGT le balayent d’un revers de main.”

    4️⃣ Les paysans pris au piège des brevets

    Avec les NGT, les semences deviennent des produits brevetés :

    • Interdiction de ressemer : Les paysans devront racheter leurs semences chaque année (comme avec les hybrides F1).
    • Risque de poursuites : Si une plante NGT contamine un champ voisin, le paysan “victime” pourrait être accusé de contrefaçon (comme aux États-Unis, où des agriculteurs ont été condamnés pour avoir cultivé du soja OGM… sans le savoir).
    • Dépendance totale : Plus de place pour les semences paysannes, adaptées aux terroirs et reproductibles.

    Un système déjà en place : En Inde, Monsanto a poursuivi des paysans pour avoir utilisé des semences de coton Bt sans payer de royalties. Les NGT généraliseraient ce modèle en Europe.

    5️⃣ Un coup de force législatif en catimini

    Le processus d’adoption des NGT est ultra-rapide et opaque :

    • Décembre 2025 : Accord en trilogue (Parlement, Conseil, Commission).
    • 28 janvier 2026 : Vote favorable de la commission ENVI (47 voix pour, 31 contre).
    • Février-mars 2026 : Validation par le Conseil européen.
    • Avril 2026 : Adoption définitive prévue.

    Problème : Ce texte a été négocié sans véritable débat démocratique, sous la pression des lobbies. Kokopelli dénonce une “dérégulation express”, où les risques sont minimisés et les promesses exagérées.

    💪 Que faire ? Agir avant qu’il ne soit trop tard !

    La fenêtre d’action est étroite, mais pas fermée. Kokopelli appelle à une mobilisation massive pour bloquer cette réforme. Voici comment participer :

    1️⃣ Signez et partagez la lettre ouverte aux eurodéputés

    → [Lien vers la pétition] (à insérer) Objectif : Faire pression sur les députés européens pour qu’ils rejettent le texte.

    2️⃣ Relayez l’alerte sur les réseaux

    • Partagez cet article avec le hashtag #StopNGT.
    • Interpellez vos élus (eurodéputés, maires, conseillers régionaux).
    • Soutenez les associations comme Kokopelli, qui mènent ce combat depuis des décennies.

    3️⃣ Boycottez les produits des multinationales pro-NGT

    • Bayer (Monsanto), Syngenta, Corteva : Ces géants sont les principaux bénéficiaires de la dérégulation.
    • Privilégiez les semences paysannes et le bio : Un acte politique pour soutenir une agriculture libre.

    4️⃣ Devenez ambassadeur de la cause

    • Vous êtes une personnalité publique, un scientifique, un journaliste ? Kokopelli cherche des relais pour amplifier le message.
    • Contact : communication@kokopelli-semences.fr