Author: admin

  • Bulle de musique sur l’horizon …

    La rubrique playliste se remplit sur Citoyliens. Voici une chanson de Bertand Belin réorchestrée par le saxophoniste Laurent Bardainne & Tigre d’Eau Douce

    Laurent Bardainne feat. ‪@bertrandbelin‬ new video OUT now ! 🎷
    Ecouter/ commander l’album : https://idol.lnk.to/Hymneausoleil

    Available on Bandcamp : https://laurentbardainnetigredeaudouc…

    Director : Jules Tardif
    Producer : Thomas Duchêne – Cornelia Production
    Line Producer : Laurianne Métais
    DOP : Alice Boucherie
    Steadicam Operator : Katia Hamnane
    Drone Operator : Etienne Lacueille
    Editor : Paul Laurent
    Color Grader : Emerson Lefrançois

    Cast:
    Valentine, Clémence, Erwan, Victor, Marion, Andy, Tom, Pedro, Zara
    Special Thanks :
    Pour leur hospitalité et leur bienveillance: les parents de la petite Clémence, Tanguy et l’asso Darwin, Greg et l’asso Board-O, Leo Valls, Mathias, Foulques et Anne Hélène.

    Laurent Bardainne • Ténor saxophone, synthétiseur
    Bertrand Belin • Vocal / Chant
    Arnaud Roulin • Hammond B3, synthétiseur
    Sylvain Daniel • Bass
    Philippe Gleizes • Drums
    Roger Raspail • Percussions

    Recorded at ICP Studio Bruxelles (April 2021)
    Mixing by Fredéric Soulard à Studio Méchant
    Mastering by Chab

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    FB : / laurentbardainnetigredeaudouce
    IG : / laurentbardainne

  • Mobilisations lycéennes de Tulle et Brive

    Mobilisations lycéennes de Tulle et Brive

    Mouvement lycéen : la crise éducative en chiffres

    Le mouvement de protestation des lycéens, déclenché à la mi-septembre en région parisienne avant de s’étendre à toute la France, a révélé une crise profonde du système éducatif français. Derrière les blocages et les affrontements, des données chiffrées documentent une situation inédite depuis des décennies.

    Une répression d’une ampleur historique

    Au 7 octobre 2026, le ministère de l’Intérieur recensait 6 629 interpellations depuis le début du mouvement, dont plus de 5 000 gardes à vue . Fait marquant : 87 % des personnes placées en garde à vue sont des mineurs, selon le ministère de la Justice . Quatorze personnes ont été placées en détention provisoire, dont dix majeurs et quatre mineurs .

    Le bilan humain est lourd : 761 policiers et gendarmes blessés, ainsi que 215 élèves et 89 personnels de l’Éducation nationale . Des blessures graves ont été documentées : un adolescent de 14 ans touché au visage par un tir de LBD, un autre ayant perdu un œil à Tours, et un lycéen de 15 ans ayant eu la main arrachée par une grenade de désencerclement à Lens . Face à ces mutilations, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé la suspension temporaire de l’usage des grenades assourdissantes pour le mouvement lycéen, tout en maintenant « aucune consigne de retenue » pour le reste de l’arsenal .

    Dix-huit enquêtes de l’IGPN (police des polices) ont été ouvertes . Le Syndicat de la magistrature qualifie la réponse policière de « disproportionnée », soulignant que sur des milliers d’interpellations, « je doute qu’il y ait 100 % de casseurs » .

    Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale un mouvement social n’avait donné lieu à un tel volume de gardes à vue impliquant majoritairement des mineurs. Cette donnée, régulièrement citée par les observateurs, témoigne d’une militarisation inédite de la réponse à une mobilisation scolaire.

    20 millions d’heures de cours perdues

    Le rapport parlementaire d’Anthony Boulogne, déposé en septembre 2026, documente une hémorragie éducative : sur l’année scolaire 2024-2025, 20 millions d’heures d’enseignement n’ont pas été assurées dans les collèges et lycées publics . Si l’on exclut les fermetures d’établissements pour examens ou événements, 7,5 % des heures ont été perdues faute de remplacement des enseignants absents, soit 15,4 millions d’heures .

    Le dispositif de remplacement est structurellement défaillant. Le taux de remplacement des absences de courte durée — maladies de quelques jours, formations — est inférieur à 12 % . Autrement dit, neuf absences courtes sur dix ne sont pas remplacées . Le coût total des dispositifs de remplacement atteint pourtant 4,5 milliards d’euros, pour des « résultats décevants » selon le rapport .

    Les inégalités entre établissements sont criantes : les 10 % d’établissements les plus touchés perdent 19 % de leurs heures d’enseignement, contre 3 % pour les moins touchés — un rapport de six pour un .

    Des classes à 30 élèves

    À la rentrée 2026, la France compte 5,58 millions d’élèves dans le secondaire . La moyenne nationale affichée de 21 élèves par classe masque une réalité très différente au lycée : 30,5 élèves par classe en moyenne dans les lycées d’enseignement général et technologique . Dans les lycées professionnels, la moyenne tombe à 18,7 élèves, et au collège à 25,3 .

    Le ministère de l’Éducation reconnaît que la baisse démographique (-161 500 élèves en 2026) « ne vide pas encore les classes » . Le taux d’encadrement reste parmi les plus élevés d’Europe : environ 26 élèves par classe au collège contre 21 en moyenne dans l’Union européenne .

    4 018 postes supprimés

    Le projet de loi de finances 2026 prévoit la suppression de 4 018 postes d’enseignants titulaires à la rentrée 2026 . Dans le second degré public, 1 365 suppressions sont programmées, auxquelles s’ajoutent plus de 1 800 suppressions de « moyens d’enseignement » révélées par les documents transmis aux syndicats . Ces coupes s’inscrivent dans une tendance longue : près de 8 800 postes d’enseignants ont été supprimés dans le secondaire depuis 2017 . Le SNES-FSU estimait qu’à la rentrée 2025, les équipes pédagogiques étaient incomplètes dans 73 % des collèges et lycées .

    L’effondrement en mathématiques

    Les résultats de l’enquête PISA 2025, publiés en septembre 2026, confirment un décrochage historique. La France obtient 458 points en mathématiques, en recul de 16 points depuis 2022 et de près de 30 points depuis 2018 . Le score de 2025 est le plus bas jamais enregistré en plus de vingt ans .

    La proportion d’élèves en difficulté (sous le niveau 2) atteint 36 %, contre 16,6 % en 2003 . Symétriquement, les élèves les plus performants (niveaux 5 et 6) ne sont plus que 5 %, contre 15,1 % en 2003 . En termes d’apprentissage, cette perte de 37 points entre 2003 et 2025 équivaut à près de deux années scolaires de retard .

    L’écart entre élèves favorisés et défavorisés reste l’un des plus élevés de l’OCDE : 113 points en France contre 94 en moyenne . Cet écart représente près de trois années complètes de scolarité .

    Ce que révèlent ces chiffres

    Les revendications des lycéens — professeurs absents non remplacés, classes surchargées, bâtiments délabrés — ne relèvent pas d’une perception subjective. Elles correspondent à des données officielles documentées par la DEPP, l’Assemblée nationale et les enquêtes internationales. La question centrale n’est pas de savoir si ces chiffres sont exacts — ils le sont — mais pourquoi ils coexistent avec une réponse policière d’une ampleur inédite plutôt qu’avec des mesures structurelles.


    Sources principales :

    Les proviseurs rejoignent la mobilisation des lycéens

    Les proviseurs ont officiellement rejoint la mobilisation lycéenne en lançant une « alerte sociale nationale » le 7 octobre 2026, portée par le SNPDEN-UNSA, principal syndicat des chefs d’établissements. Cette décision marque un tournant majeur, les chefs d’établissement déclarant soutenir les revendications de leurs élèves, notamment le manque de moyens, les classes surchargées, les bâtiments insalubres et la nécessité de rénover les lycées.

    Cette mobilisation s’accompagne d’une demande urgente envers le gouvernement :

    • Négociations immédiates : Le syndicat exige que le ministre de l’Éducation nationale rejoigne la table des négociations pour résoudre la crise.
    • Dialogue interne : Les proviseurs organisent des temps de démocratie au sein des lycées pour écouter les élèves, bien que certains syndicats refusent les cours en distanciel pendant la crise.
    • Contexte de violence : Cette entrée en lice intervient après une semaine de violences ayant fait 215 élèves et 761 policiers blessés, ainsi que des dégradations graves dans de nombreux établissements.

    Les enseignants et parents d’élèves se sont également massivement joints aux cortèges, renforçant la pression sur le gouvernement pour obtenir des recrutements de professeurs et une amélioration des conditions de travail.

    Source = France 3 / ICI

    Images de Tulle / Brive

    Ce matin les élèves du Lycée Edmond Perrier ont manifesté, rejoints par celles et ceux du Lycée Cassin

    Ambiance combative et bon enfant

    Ça permet aux plus anciens venus en solidarité de réviser leurs classiques car oui ces jeunes ont des lettres,des idées et des convictions “tres fâchés ,jamais fachos “

    Et ils chantent “la jeunesse emmerde le Front National “

    St Céré

    Récit d’une prof de Clermont Ferrand

    Ce matin, je pensais aller au travail comme tous les jours : petite réunion, puis enchaîner 4 heures de cours avec mes 1eres et mes 2ndes.

    Lorsque je suis sortie de ma réunion pour aller récupérer ma voiture et me diriger au lycée, je me suis retrouvée face à mes élèves. Mais ils n’étaient pas dans ma salle de classe. Ils étaient dans les rues de Clermont-Ferrand, portant des cartons avec des slogans.

    Lorsque je les ai vus, je suis machinalement allée les saluer. J’étais fière de voir mes élèves devenus des citoyens se poser des questions, échanger, espérer, dénoncer leurs conditions d’études…

    Malheureusement, ce moment idyllique n’a pas duré longtemps. Des gazs lacrymogènes nous ont rapidement piqué les yeux et la bouche, nous obligeant à nous réfugier dans une petite rue pour nous mettre à l’abri.

    Voyant mes yeux rouges, mes élèves m’ont demandé si j’allais bien. Ils m’ont donné un masque et du sérum physiologique.

    Nous avons donc continué à échanger. De plus en plus d’élèves et d’anciens élèves me reconnaissaient. J’étais de nouveau dans ma salle de classe, à parler de justice, de droits, d’égalité avec eux. Mais cette fois, je n’étais plus seulement leur prof, j’étais leur “camarade”.

    Ils m’ont présentée à leurs proches.

    J’ai donc décidé d’accompagner ce cortège et je me suis mise en grève.

    À quoi bon aller dans ma salle de cours alors que mes élèves étaient là, dans la rue, exposés à des attaques répétées ?

    Alors que j’échangeais des salutations, la BAC en civile est arrivée, gazeuse en main, prête à s’en prendre au groupe de lycéens derrière moi.

    Mon réflexe a été d’écarter les bras en criant :

    « Ce sont mes élèves ! Ils n’ont rien fait, arrêtez ! »

    Ça a marché.

    Mes élèves et ceux derriers ne se sont pas fait gazer cette fois.

    Mais un jeune homme qui passait par là s’est fait attraper, repousser contre un mur et fouiller. Je suis restée à proximité pour voir s’il n’allait pas subir un quelconque excès de zèle.

    Il a finalement été relâché. Il est venu vers moi et m’a remerciée, en m’expliquant que l’un des policiers venait de le menacer de lui mettre un coup de « casse » et de lui coller un outrage à agent.

    Pourquoi ?

    Gratuitement.

    Je suis effarée.

    La manifestation décide ensuite de se rendre place de Jaude par l’avenue des États-Unis.

    Les jeunes avancent, bras levés — et quels doigts ! — en signe de paix devant le cordon de CRS.

    Ils et elles avancent tranquillement. Ils et elles chantent “La Marseillaise”.

    Mais les CRS ne semblent plus supporter cette jeunesse qui ose marcher vers eux pacifiquement.

    Ils tirent.

    Des galets de gaz lacrymogène arrivent sur les lycéens et lycéennes, dont beaucoup sont mineur.es. Ils et elles courent, paniquent, s’échauffent…

    Et ils et elles recommencent.

    Les jeunes marchent à nouveau. Puis s’assoient pour montrer qu’ils et elles sont pacifiques.

    Certaines et certains crient aux CRS :

    « Vous avez des enfants ? »

    « On pourrait être vos enfants ! »

    Mais les lacrymogènes continuent d’être lancés, à un rythme effréné.

    Certains CRS ont le LBD en main. Ils pointent leur arme directement vers les jeunes.

    J’ai peur.

    J’ai peur qu’un.e des jeunes autour de moi soit blessés. Voire pire.

    Je crie :

    « Attention au LBD ! Ils arrachent les yeux ! »

    Encore des gaz.

    J’ai mal aux yeux. Je tousse. Je ne vois plus rien.

    Une main. Une voix :

    « Madame, madame, tenez, prenez de l’eau. »

    Je bois. J’enlève mon masque.

    Je me retourne.

    Une jeune fille est assise. Elle n’arrive plus à ouvrir les yeux. Elle panique. Sa respiration est saccadée.

    Je me mets à côté d’elle et lui donne ma bouteille d’eau. Des jeunes nous donnent du sérum physiologique.

    Merci.

    Qu’elle est belle, notre jeunesse !

    Ils et elles me font du bien à mon humanité.

    Il est 15 h.

    Il faut que je parte.

    Je pars le cœur serré, avec un sentiment d’abandon.

    Que va-t-il se passer ?

    Y aura-t-il des blessés ?

    Je pense à eux et elles.

    Ces visages, ces sourires …

    Et je me dis que demain, les médias parleront des poubelles qui ont été brûlées.

    De simples poubelles.

    Alors qu’aujourd’hui, c’est une jeunesse qui, sous mes yeux, a été confrontée à une violence qu’elle n’aurait pas du vivre, simplement parce qu’elle ose revendiquer un avenir meilleur !

    Alors merci à eux et à elles.

    Merci pour leur solidarité.

    Merci pour leur entraide.

    Merci pour leur humanité.

    Aujourd’hui, ce sont mes élèves qui donne une leçon.

    Complément législatif

  • 📰 LES MÉDIAS LOCAUX DE CORRÈZE ET ALENTOURS : mise à jour !

    📰 LES MÉDIAS LOCAUX DE CORRÈZE ET ALENTOURS : mise à jour !

    Hello, bonjour à toutes et tous 👋

    Nous venons de mettre à jour notre page consacrée aux médias locaux, indépendants, associatifs, alternatifs ou citoyens de Corrèze et des alentours :

    👉 https://citoyliens.fr/medias-locaux-correze-et-alentours/

    Et le plus amusant, c’est que nous en avons encore découvert un nouveau pas plus tard qu’hier 😄

    Comme quoi, même lorsqu’on croit avoir fait le tour du paysage médiatique local… il reste toujours quelques pépites bien cachées.

    🔎 Petites questions pour les curieux :

    • Combien de ces médias sont membres du Syndicat de la Presse Pas Pareille ?
    • Combien sont référencés ou membres du portail national Basta! ?
    • Et surtout… combien en connaissiez-vous déjà ?

    🏆 Petit concours totalement officieux :
    qui connaissait tous les médias présents sur cette page ?

    Si quelqu’un peut honnêtement répondre « moi ! », qu’iel nous contacte : iel gagnera au minimum nos félicitations les plus sincères, et probablement quelques minutes de discussion passionnée sur l’information locale 😄

    📣 Et bien sûr, cette page a vocation à évoluer.

    Si vous connaissez un journal, une radio, une web-TV, un média associatif, indépendant ou citoyen qui devrait y figurer et que nous aurions oublié…

    👉 dénoncez-le-nous immédiatement ! 😁

    Plus sérieusement : envoyez-nous son nom et son lien. L’objectif est justement de mieux faire connaître toute cette richesse médiatique locale, souvent bien plus vaste qu’on ne l’imagine.

    🌱 Parce qu’une information locale diverse, indépendante et accessible est aussi une richesse du territoire.

  • Halte à la brutalisation de la jeunesse – Communiqué LDH

    Halte à la brutalisation de la jeunesse – Communiqué LDH

    Voir l’article original

    Alors que les syndicats se mobilisaient mardi dans la fonction publique, les lycéennes et les lycéens, mobilisés depuis plusieurs jours, poursuivent et amplifient leur mouvement avec une même exigence : un service public de l’éducation financé à la hauteur des besoins, garantissant une éducation de qualité et les mêmes droits pour toutes et tous.

    La seule réponse à cet engagement parfaitement légitime de jeunes citoyennes et citoyens a été la répression, des interventions violentes, des gardes à vue massives, dont des enfants de 14 ans ! La LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humains) dénonce depuis plusieurs années un maintien de l’ordre brutal, qui ne respecte ni la liberté de manifestation ni la liberté d’expression, garanties pourtant par la Convention relative aux droits de l’enfant de 1989 (Cide) ou la CEDH. Elle s’indigne de l’usage indiscriminé de gaz lacrymogène et d’armes sublétales mutilantes (LBD, grenades explosives), contraire au droit international, la France étant le seul pays d’Europe à utiliser ces dernières contre sa propre population, et là, contre ses enfants.

    Elle rappelle qu’elle a attaqué devant le Conseil d’Etat la nouvelle instruction du ministère de l’Intérieur sur les « violences urbaines », qui semble avoir été mise en œuvre contre les lycéennes et lycéens et leurs parents présents, car son postulat est un usage de la force contre des délinquants, et non la nécessité de prévoir la gestion d’une mobilisation pour contenir les débordements, tout en respectant la liberté de manifester. Une telle stratégie est dangereuse.

    En témoignent les violences rapportées lors des mobilisations lycéennes, qui doivent alerter. À Tours, un jeune homme a été hospitalisé après une blessure à la tête qui semble liée à un tir de LBD au visage. L’IGPN a été saisie sur ce cas et deux autres enquêtes IGPN sont d’ores et déjà ouvertes. D’autres blessures envers des jeunes ou des parents d’élèves ont été signalées dans plusieurs villes. Les témoignages et les vidéos documentant ces interventions se multiplient. Outre l’usage de la force, on relève également un recours important aux amendes forfaitaires, outil de disciplinarisation de la jeunesse.

    La LDH demande que toute la lumière soit faite et rappelle que l’usage de la force à l’encontre de lycéennes et lycéens doit répondre aux exigences les plus strictes d’adaptation, de nécessité, et de proportionnalité. Une réponse violente des forces de l’ordre ne peut aboutir qu’à une escalade de tensions, ce qui met en danger, par effet retour, les personnels de l’éducation, ce qui n’est pas admissible. Elle rappelle que, de surcroît, lorsque des infractions graves sont commises (telles des violences sur le personnel des établissements), l’éducatif doit primer sur le répressif.

    La mobilisation de cette jeunesse contre le manque de moyens et pour bénéficier d’une éducation effective doit trouver une réponse politique et non policière.

    La LDH dénonce par ailleurs l’instruction du ministre de l’Intérieur selon laquelle « l’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre ». Cette instruction donne une justification inadmissible à ces violences policières quand il aurait fallu au contraire appeler à la retenue, particulièrement s’agissant d’enfants. Cette répression brutale est contraire aux principes d’un Etat démocratique.

    La LDH va s’employer, avec ses partenaires, à documenter les violences commises, pour une saisine du Défenseur des droits.

    La LDH affirme sa solidarité avec les victimes et sa disponibilité pour accompagner les familles et leurs conseils dans leurs démarches.

    Paris, le 1 octobre 2026

  • Réunion publique avec le repreneur des papeteries de Condat

    Réunion publique avec le repreneur des papeteries de Condat

    Bravo et merci à tous,

    Grâce à vous et votre mobilisation nous avons réussi à obtenir une réunion publique organisée par SPB (société propriétaire du site des anciennes papeteries), le 30 septembre à 18h30 à la salle des fêtes du Lardin-Saint-Lazare.

    Faites passer l’information au plus grand nombre et surtout venez nombreux !!

    L’avenir de condat ne se fera pas sans nous.

    Collectif vigilance condat.

    Une réunion est prévue pour préparer la réunion publique. 
    Si vous voulez y participer, rejoignez le groupe signal : https://signal.group/#CjQKIDxoGqryBIN9i6s7ZYXYJGyug_QlAUh21vBB5bDeeXgpEhAh-dagV-Pjr7MwNFLrYqyH

    papeteries condat datacenter

    Vous recevez ce message car vous avez signé la pétition “Des emplois pas des IA (un supercalculateur à CONDAT)“.

    Vous pouvez contacter le gérant de la pétition en répondant directement à cet email. Notez cependant que dans ce cas votre message et email adresse lui seront partagé.

  • [PUB] “nouveau métier” : jardinier de potagers non exploités …

    [PUB] “nouveau métier” : jardinier de potagers non exploités …

    Le savoir faire pour entretenir un potager ne tombe pas du ciel sur le propriétaire qui en hérite. Surtout quand les conditions climatiques évoluent si profondément.

    Le goût des légumes du jardin est tellement meilleur que ceux du supermarché !

    Il y a donc une opportunité de nouveau métier : JARDINAGE A DOMICILE. Un métier d’extérieur, en abonnement mensuel : vous installez et entretenez les potagers de familles proches de chez vous.

    Le besoin en alternative et en résilience alimentaire nous semble si urgent, que nous vous relayons une publicité … qui pourra donner des idées à certains …

    Cliquez sur l’offre ci-dessous =

    LIEN vers le site HOME FARMER

  • Hervé Coves : Saint François, Zadiste du moyen âge

    Hervé Coves : Saint François, Zadiste du moyen âge

    Que reste-t-il quand tout semble s’effondrer ? Pour Hervé Coves, une chose essentielle demeure : la vie elle-même. À Sainte-Fortunade, lors du week-end « Ça crée le Vivant, Sacrée la Vie », l’agronome et franciscain a livré une conférence profondément personnelle, mêlant écologie, agriculture, spiritualité, effondrement, maladie, joie et interdépendance.

    Samedi 5 septembre 2026, la salle polyvalente de Sainte-Fortunade accueillait l’une des rencontres du week-end « Ça crée le Vivant, Sacrée la Vie », porté notamment par Les Amis du Jardin Saint-Martial, Sel de Terre, Le Petit Levain, la Schola Cantorum, la Compagnie 36 du Mois, le Secours populaire, l’OCCE, Hervé Coves, Éric Bidot et de nombreux autres participants.

    Et Hervé Coves commence presque là où on ne l’attend pas.

    Alors que notre époque accumule les incendies, les catastrophes écologiques, les conflits et les motifs de découragement, il affirme :

    « La vie est belle. »

    Non pas comme une formule naïve destinée à nier les catastrophes, mais comme le résultat d’une observation : après l’incendie, quelque chose repousse. Des graines germent. Des fleurs apparaissent. Le vivant recommence.

    ( seconde partie avec Marceau Bourdarias et les échanges avec le public, en bas de cet article )

    De l’agronomie au doute

    Hervé Coves revient longuement sur son propre parcours.

    Ingénieur agronome, il raconte avoir cru à une agriculture capable de produire toujours davantage, notamment pour rendre l’alimentation accessible. Puis certains choix techniques et la crise de la « vache folle » viennent profondément ébranler ses certitudes.

    Il décrit le sentiment de participer à un système agricole qui avait fini par traiter le vivant comme une mécanique : uniformiser, contrôler, supprimer ce qui dépasse, combattre les « mauvaises herbes », rechercher toujours davantage de rendement.

    Cette rupture ouvre chez lui une période de doute, puis de recherche : produire autrement, avec moins de pesticides et d’engrais chimiques, comprendre davantage les équilibres écologiques. Mais même la recherche scientifique finit par lui sembler insuffisante lorsque les connaissances accumulées ne provoquent pas automatiquement les changements attendus.

    « Arrête-toi, regarde comme la vie est belle »

    Un voyage en Amazonie devient alors l’un des tournants de son récit.

    Dans la forêt, Hervé Coves raconte avoir commencé à percevoir autrement les libellules, les singes, les oiseaux, puis les arbres.

    Lui qui avait longtemps travaillé contre certains mécanismes de la nature pour protéger les cultures découvre progressivement une autre relation au vivant.

    Et ce qu’il entend symboliquement autour de lui est à l’opposé du discours de catastrophe permanente :

    « Arrête-toi, regarde comme la vie est belle. »

    Cette expérience bouleverse sa manière de regarder le monde.

    Saint François comme compagnon de route

    Une grande partie de la conférence prend alors la forme d’un dialogue entre le parcours d’Hervé Coves et celui de François d’Assise.

    Hervé Coves est lui-même engagé dans l’ordre franciscain séculier.

    Dans la figure de François, il retrouve un jeune homme issu d’un milieu favorisé, attiré d’abord par la réussite, le prestige et la guerre, puis profondément transformé par l’échec, la pauvreté et la rencontre des autres.

    Il raconte François renonçant progressivement aux signes de richesse, reconstruisant une petite chapelle avec ce qu’il trouve et, surtout, appelant les autres à venir l’aider.

    Cette image devient une métaphore de l’action collective.

    On ne reconstruit pas le monde parce qu’on possède seul la solution. On commence par reconnaître ce que l’on ne sait pas faire et par laisser une place aux autres.

    Faire de notre faiblesse une force commune

    C’est peut-être l’un des passages les plus puissants de la conférence.

    Notre société valorise volontiers les meilleurs, les plus forts, les plus performants. Hervé Coves propose presque exactement l’inverse.

    Le vivant, rappelle-t-il, fonctionne parce qu’une multitude d’êtres accomplissent chacun de minuscules tâches.

    Aucun ne fait tout.

    Reconnaître sa propre faiblesse revient donc à créer un espace dans lequel les autres peuvent entrer.

    J’ai besoin de toi, de toi, de toi. J’ai besoin du soleil, de la lune, d’une fleur, d’une goutte de rosée. J’ai besoin de nous tous.

    Pour lui, cette vulnérabilité assumée est précisément l’une des conditions de l’amour et de la coopération.

    Militer sans perdre la joie

    Cette réflexion conduit Hervé Coves à interroger aussi nos façons de défendre l’écologie.

    Que devient l’engagement lorsqu’il est entièrement nourri par la peur, la colère et l’angoisse ?

    On peut finir par s’épuiser, se fermer aux autres et ne plus voir que ce qui disparaît.

    La communauté qui se construit autour de François lui inspire une autre possibilité : faire ensemble de petites choses, imparfaites, et retrouver dans cette action commune une forme de joie.

    Agir non seulement contre ce qui détruit, mais pour ce que l’on aime.

    Le propos rejoint alors directement nombre d’expériences associatives, écologiques et citoyennes que nous croisons en Corrèze : personne ne sauvera seul le vivant, un territoire ou une communauté. Mais les relations que nous créons peuvent déjà transformer profondément nos manières d’habiter le monde.

    Être humain, c’est apprendre à aimer

    Hervé Coves pousse encore plus loin son interrogation.

    Que signifie « être humain » ?

    Travailler, produire, gagner de l’argent, consommer et gérer un compte bancaire ?

    Selon lui, tout cela ne devrait rester que des outils.

    « Être humain, c’est d’abord apprendre à aimer. »

    Cette capacité à rencontrer l’autre traverse aussi son récit de François d’Assise allant à la rencontre du sultan durant les croisades.

    Celui qui était parti dans sa jeunesse avec le rêve de devenir chevalier découvre finalement, dans la rencontre de celui que son époque lui présentait comme un adversaire, un homme dont il peut admirer la foi et avec lequel un lien devient possible.

    Faire de la place à l’altérité devient ici une autre forme de résistance aux murs et aux enfermements.

    Quand la maladie remet le corps au centre

    La conférence devient ensuite beaucoup plus intime.

    Hervé Coves raconte la maladie, la paralysie, la dépendance et les années nécessaires pour retrouver ses capacités physiques.

    Lorsque les gestes les plus simples deviennent impossibles, la présence des autres prend une dimension immense.

    Des proches, parfois même des personnes peu connues, l’aident dans les gestes quotidiens et l’accompagnent lorsqu’il n’est plus lui-même capable de croire au message qu’il répétait aux autres.

    La vie est belle.

    Dans cette période de grande fragilité, il expérimente de manière très concrète ce que signifie dépendre des autres.

    Puis il raconte les nuits passées dehors, directement sur la terre.
    Le lever du jour observé depuis le sol.
    La lumière qui descend progressivement des hauteurs.
    Le plaisir presque bouleversant de sentir encore le froid, la douleur, le soleil, la terre sous son corps. Et la gratitude pour ses pieds, ses mains, ses yeux, ses oreilles, sa bouche : pour tout ce qui permet simplement d’être au monde.

    Le rossignol qui change le jardin

    La conférence s’achève sur une histoire merveilleusement concrète.

    Pendant des années, Hervé Coves plante dans son jardin une grande diversité de fleurs et d’arbres fruitiers.

    Puis un jour, un rossignol arrive.
    L’oiseau s’installe au-dessus de lui et chante.
    Hervé lui répond.
    Le rossignol répond à son tour.
    La conversation se poursuit une bonne partie de la nuit.
    Mais derrière cette rencontre presque poétique apparaît aussi l’agronome.

    Un oiseau migrateur transporte avec lui tout un univers invisible : micro-organismes, bactéries, champignons et matières biologiques circulent avec les animaux et participent à la dynamique des écosystèmes.

    Le vivant ne fonctionne pas comme une addition d’espèces isolées.

    Il circule. Il échange. Il se transforme.

    Et Hervé Coves conclut que le rossignol a métamorphosé son jardin autant que son jardin l’a métamorphosé lui-même.

    « Je vous aime, mais j’ai besoin de vous »

    Au bout de cette conférence, il reste finalement moins une méthode qu’une manière de regarder.

    Nous n’avons peut-être pas besoin d’attendre d’être assez puissants, assez nombreux ou assez compétents pour agir.

    Nous pouvons commencer là où nous sommes.

    Planter.
    Accueillir.
    Créer un lien.
    Demander de l’aide.
    Observer.
    Prendre soin.
    Faire une petite chose que quelqu’un d’autre complétera.

    Et retrouver dans cette interdépendance quelque chose que nos sociétés individualistes nous font parfois oublier : nous avons besoin les uns des autres.

    La conférence se termine ainsi :

    « La vie est belle et on n’a pas besoin de beaucoup plus que ça pour reconstruire un monde meilleur, plein d’amour et de joie. Je vous aime, mais j’ai besoin de vous. »

    🎥 Retrouvez ci-dessus la conférence intégrale d’Hervé Coves, enregistrée le samedi 5 septembre 2026 à Sainte-Fortunade.

    Vidéo partie 2 – échanges avec le public

  • Appel national à MARCHES Climat PAIX Justice sociale

    Appel national à MARCHES Climat PAIX Justice sociale

    Samedi 26 septembre, marchons partout en France

    pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale

    📍 Lettre ouverte auprésident de la République

    Monsieur le Président de la République,

    Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.

    Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s’arrête ?

    Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?

    Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?

    Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?

    Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?

    Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

    Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?

    Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.

    • Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
    • Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
    • À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

    Nous nous sommes mobilisé·es

    Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

    Un mouvement né des canicules de l’été

    Après les canicules de cet été, le mouvement a été lancé, puis très vite rejoint par des citoyen·nes, des volontaires et des militant·es du climat et de l’environnement.

    Huit rendez-vous à ne pas manquer

    L’appel du 26 septembre s’inscrit dans un automne de mobilisation unitaire, contre les violences policières, pour l’écologie, le vivant, la paix et la justice sociale. Se mobiliser le 20 septembre contre le droit de tuer, c’est défendre la possibilité de manifester, comme se réunir devant le ministère de l’Économie le 15, de marcher le 26 et de converger le 3 octobre.

    Cet appel est porté par un collectif de signataires, membres ou non d’organisations. Le site est édité par le Mouvement du 26 septembre, collectif de citoyens et citoyennes.

    13

    août

    Grève nationale des sapeurs-pompiersToute la journée, à l’appel des neuf syndicats des services d’incendie et de secours. Conférence de presse devant le ministère de l’Intérieur, place Beauvau.

    15

    sept.

    Pour exiger des moyens pour s’adapter et atténuer le changement climatiqueÀ Paris, de 19h30 à 21h devant le ministère de l’Économie, pour que la prochaine loi de finances marque une rupture et permette de faire réellement face à la crise climatique et ses conséquences sociales, sanitaires et environnementales. Pour que les canicules, incendies et sécheresses cessent d’abîmer nos corps de travailleurs·euses, d’élèves, de parents, de patient·es.

    20 sept.

    Contre le permis de tuer Partout en France, contre la présomption de légitime défense.

    26 sept.

    Pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale La marche nationale — objet de cet appel.

    27‑29 sept.

    Mobilisation nationale des sapeurs-pompiers Trois jours d’action et campement au Champ de Mars, à Paris, à l’appel de l’intersyndicale des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs, techniques et spécialisés : pour leurs missions, leurs moyens, leur avenir, et pour la défense de la sécurité civile.

    29 sept.

    Grève de la fonction publique Journée de grève dans la fonction publique.

    3 oct.

    Convergence à Saint-Pierre-la-Garenne Devant le site de Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    10‑11 oct.

    Contre l’Omnibus pesticides Rassemblements bruyants et casserolades partout en France, contre la réforme européenne qui donnerait des approbations illimitées aux pesticides de synthèse, comme le glyphosate ou l’acétamipride.

    Signez l’appel

  • Venez découvrir toutes les réalités Citoyliens, l’équipe, le lieu …

    Venez découvrir toutes les réalités Citoyliens, l’équipe, le lieu …

    Vous aimez Citoyliens ? vous voudriez mieux connaître le projet, l’équipe … recontrons-nous ce samedi ! (COVOITURAGES voir en bas)

    RV à Roche de Vic à 15h

    (grand parking) à 15h samedi 19 sept – Vous verrez une pancarte Citoyliens = garez vous autour afin de covoiturer pour le dernier KM

    https://maps.app.goo.gl/gBqp6A72LoP62CzL8 (premier parking A pour covoiturage – pancartes “Citoyliens” pour se retrouver) – appelez si besoin de navette

    Second parking B (indiqué “Citoyliens”) : plus près du lieu final, dans un pré ou sur des bords de route, moins évident et plus limité en quantité : https://maps.app.goo.gl/Aks5eTMq2HURVR4S7
    ( sur la CARTE ci-dessous, c’est le pré en VERT près du GARAGE isolé (ROUGE) entre les deux chalets en bois (flèches BLEUEs)

    Faites votre choix entre parking A ou B

    La maison le grand bureau et la grange = emprunter la route principale à pied sur 30 mètres et descendez jusqu’à la maison (grosse FLECHE BLEUE – il y aura ds panneaux indicateurs)

    Voici la carte du lieu final de RV

    Citoyliens, c’est QUI, c’est QUOI et comment ?

    Venez nous rencontrer. et échangéons !

    Les projets 2026-27, l’équipe … comment est fabriqué Citoyliens ? (projection sur écran)
    Point sur l’organisation et les besoins de Citoyliens

    Buffet partagé

    si vous pouvez amener un grignotage et/ou une boisson, + vos couverts verres, c’est bienvenu !

    Performance scénique – “moi président”

    Notre ami Bernard Deglet prendra la parole pour lancer sa campagne “moi président”, époustroufante performance scénique ! (https://no-nobstant.blogspot.com/ et https://sarieloubal.blogspot.com/ )

    COVOITURAGES

    Laissez un commentaire en bas de cet article pour demander un covoiturage

  • NON au permis de TUER – TULLE 20 sept

    NON au permis de TUER – TULLE 20 sept

    ✊ Mobilisation contre la loi permis de tuer !

    Cette loi, votée cet été, directement tirée du programme de Jean Marie Lepen, renforce l’impunité des forces de l’ordre et augmentera le nombre de personne tués par la police.
    Pour rappel, le nombre de mort a été multiplié par 5 depuis la dernière loi de 2017 sur le même sujet …

    📣 Des marches de protestations auront lieu le 20 septembre dans tout le pays, en Corrèze ce sera à Tulle à 10h au départ du marché couvert de la gare. (LIEN EVENEMENT)

    En plus de protester contre ce permis de tuer donné aux forces de l’ordre, mobilisons nous pour un changement radical de société ! L’élection présidentielle ne doit pas se faire que dans les urnes.

    La victoire ne peut pas exister sans la mobilisation dans la rue, c’est aujourd’hui qu’on doit commencer pour imposer un nouveau monde demain ! 🕊️✊