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  • Financement participatif et citoyen pour l’Ecolieu de Rhodes

    Financement participatif et citoyen pour l’Ecolieu de Rhodes

    Bonjour à toutes et à tous,

    Déjà neuf ans que notre projet collectif s’enracine à Rhodes (Branceilles, en Corrèze) ; neuf années durant lesquelles nous nous sommes croisé.es autour de fêtes, d’événements « forestiers », de concerts, de chantiers participatifs et bien d’autres moments de partage…
    Aujourd’hui, pour se pérenniser et continuer à se déployer, l’écolieu de Rhodes lance un appel à contributions : nous vous invitons à lire la plaquette ci-jointe, concoctée avec soin, dans laquelle nous vous en expliquons l’essentiel !

    Et en images suivant ce lien : https://album.zaclys.com/Evolutions-a-lecolieu-de-Rhodes,a75,115766

    Et si le projet et ses multiples facettes vous intéressent, nous vous proposons de :

    Nous contacter pour en savoir davantage sur notre vision du lieu, l’enrichir de la vôtre, et aussi échanger sur nos manières de « faire ensemble » dans ce projet : notre histoire, notre fonctionnement actuel, mais aussi nos projections futures ici, avec vous (activités agricoles, rénovation et création de logements, modèle de financement, vie artistique et culturelle…)

    Nous aider financièrement à travers un prêt et/ou un don. Pour les dons, c’est possible par ici : https://www.helloasso.com/associations/la-chaloupe-ecolieu-de-rhodes.
    Pour les prêts, contactez-nous à lachaloupe@zaclys.net ou par courrier, nous prendrons le temps d’échanger et de vous présenter un cadre adapté à l’aide que vous nous apporterez.

    Relayer ce message aux personnes de votre connaissance afin de participer à cet élan !

    Merci de votre soutien, à très vite
    Alice, Cyrielle, Mathieu, Marieke, Atis, Greg et Iris.

  • Prolongation de dates d’entretien de haies par syndicats agri = réponse LPO

    Prolongation de dates d’entretien de haies par syndicats agri = réponse LPO

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    À Aixe-Sur-Vienne, le 19 février 2026

    Objet : La LPO Limousin déplore que les demandes de prolongation des dates d’entretien des haies deviennent l’usage !

    Dans la Politique Agricole Commune (PAC), au titre de la conditionnalité des aides (BCAE 8), les agriculteurs bénéficiaires des aides européennes, c’est -à-dire presque l’ensemble d’entre eux, ont l’interdiction de tailler les haies et les arbres du 16 mars au 15 août sous peine de pénalités financières. Cette interdiction vise simplement à préserver les espèces sauvages , notamment les oiseaux durant leur période de nidification, comme rappelé dans le dernier alinéa de l’ Article D. 614- 52 du Code rural et de la pêche maritime .

    Par ailleurs, la PAC ne prévoit pas de pénalisation financière en cas de non -entretien des haies, ces dernières pouvant mesurer jusqu’à 10 mètres de large au pied. La LPO Limousin, se demande si une absence d’entretien pour une année est vraiment dommageable pour les exploitations agricoles. De plus, un système de demande de dérogations individuelles existe déjà, et permet de faire face aux situations localisées et aux cas particuliers qui justifieraient un report de date limite.

    En 2024, le territoire national avait été touché par de fortes intempéries durant tout l’hiver, ayant entrainé une impossibilité d’accès aux parcelles par les agriculteurs, notamment pour les travaux d’entretien des haies. A la suite de cela, une procédure de force majeure généralisée sur l’ensemble des territoires touchés avait alors permis aux agriculteurs d’effectuer les entretiens des ligneux jusqu’au 15 avril dans les parcelles concernées par les cartographies arrêtées par les DDT, sans demande de déro gation individuelle.

    Depuis, en 2025 et en 2026, des syndicats agricoles (FDSEA, JA et Coordination Rurale) demandent des dérogations collectives préfectorales pour repousser la date limite d’entretien des haies, justifiant cette demande par les hivers pluvieux. L’année dernière, en 2025, les demandes n’ont pas abouti favorablement, sauf en Creuse où les agriculteurs ont pu entretenir leurs haies jusqu’au 31 mars. Les raisons évoquées par les services de l’Etat pour justifier le refus étant que la pluviométrie sur la période concernée ne présentait pas un caractère exceptionnel sur l’ensemble du territoire. Les conditions exceptionnelles d’intempéries de 2024 ne peuvent pas motiver des demandes de reports généralisées chaque année.

    La LPO Limousin déplore que ces demandes de dérogations deviennent l’usage.

    Cette année, les FDSEA 19 et 23 demandent une dérogation d’un mois, soit jusqu’au 15 avril comme les années précédentes. En Haute -Vienne, la demande des syndicats (FDSEA 87 et Coordination rurale 87) s’étend jusqu’au 1er mai : une date limite demandée de plus en plus tardive d’année en année !

    Depuis le 15 août 2025, date de début d’autorisation d’entretien des haies, la pluviométrie n’a pas été excédentaire et exceptionnelle de manière continue en Limousin. Par exemple, les mois de septembre, décembre et janvier ont été dans les normales voire fortement déficitaires (source : Bulletins mensuels de Situation Hydrologique en Nouvelle -Aquitaine )

    Entretenir les haies après le 15 mars est absolument délétère pour beaucoup d’espèces animales. La période de reproduction commence à partir de fin février/début mars pour certaines, et mi-mars pour la majorité. Dans le cadre des dérogations obtenues les années précédentes, il était demandé aux agriculteurs de faire cet entretien en évitant la destr uction des nids d’espèces protégées, afin de respecter la loi (Article L.411 -1 du Code de l’Environnement). Dans la réalité des faits, il est impossible de faire du cas par cas dans le cadre d’un entretien majoritairement fait à l’épareuse. Eviter les nids de Chardonnerets élégants ou de Tariers pâtres, ou même différencier le nid d’une espèce protégée d’une qui ne l’est pas, parait inapplicable. De toutes façons, tous les petits oiseaux des haies sont protégés à cette période de l’année.

    Ainsi, la seule solution pour éviter la destruction de nids d’espèces protégées est d’appliquer la réglementation initiale de non-intervention à partir du 15 mars.

    Un rapport de la LPO France , publié le 18 février 2026 montre que les espèces d’oiseaux spécialistes des milieux agricoles sont celles qui déclinent le plus lourdement. Si les populations d’oiseaux, toutes espèces confondues, déclinent de 18%, les espèces des milieux agricoles voient leurs effectifs diminuer de 32% (tendances 2001 -2025). Les raisons évoquées sont notamment l’augmentation de 7% de l’utilisation de pesticides entre 2009 et 2023, la disparition de 70% des linéaires de haies depuis 1945 ou encore la perte de 50% des zones humides entre 1960 et 1990. La disparition des haies n’est pas seulement due à l’arrachage, c’est également du fait d’un entretien inadapté à la santé de l’arbre et de ses habitants.

    Une haie en bon état de fonctionnement écologique rempli de nombreuses fonctions agronomiques : effet brise -vent, rétention de l’eau, diminution de l’érosion des sols, lieu de vie pour nombre d’espèces auxiliaires de l’agriculture, etc. La haie, en bon état, participe à rendre les exploitations agricoles plus résilientes face aux aléas climatiques , notamment lors de périodes de fortes précipitations.

    C’est bien pour cela que cet hiver encore, et depuis plusieurs années, la LPO Limousin accompagne des agriculteurs volontaires à planter des haies !

    A la suite de la demande de report de la date limite de taille des haies faite par des syndicats agricoles (FDSEA et Coordination rurale) en Corrèze, Creuse et Haute -Vienne, la LPO Limousin s’engage de son côté à demander aux oiseaux, aux lièvres, aux lézards et à tous les animaux des haies de bien vouloir différer leurs projets de reproduction de quelques semaines afin de permettre la poursuite de la destruction du bocage jusqu’au 1e mai 2026.

    Contacts : limousin@lpo.fr

  • France-inter / Carnets de campagne

    France-inter / Carnets de campagne

    Citoyliens a été chroniqué sur Carnet de campagne”, l’émission de 13h de France-inter animée par Barbat. Trois carnets de campagne étaient consacrés à la Corrèze ce mois de Février 2026.

    Citoyliens a eu droit à une minute de description. Nous ne ferons pas les aigris et nous célébrons ce coup de pouce de visibilité d’échelle nationale !

    Voici le podcast (RV à 14 minutes) :

  • Quels sont les sujets fréquemment traités dans Citoyliens ?

    Quels sont les sujets fréquemment traités dans Citoyliens ?

    8 ans de publications Citoyliens, quelles tendances, quel symboles ? image ?

    Depuis sa création, notre plateforme web Citoyliens fonctionne comme un agenda-média participatif : associations, collectifs, bénévoles et citoyens y publient leurs événements, leurs propositions et leurs analyses.

    A l’occasion de notre assemblée générale du 17 janvier 2026, il nous a semblé utile de procéder à l”exercice assez ludique de lancer cinquante recherches de mots décrivant l’éventail des7 thématiques Citoyliens : éducation, écologie, droits, solidarité, info indépendante, alternatives et circuits-courts …

    Voici les résultats de ce sondage/analyse de nos milliers d’événements et articles et pages publiés en 8 ans.

    Le résultat raconte une histoire — et surtout une culture collective.

    Tableau des mots clefs et fréquence d’utilisation (nombre de publications)

    Atelier = 820Nature = 710Débat = BIO = 480
    Conférence = Gratuit = 450Vélo = Ciné = 430Santé = 320
    Sauvage / Biodiversité = 270Forêt = 260Climat = Arbre = élu = 220
    Solidarité = Mairie = 180Battement d’Ailes = 160Éducation = 140
    Alternatives = 140Manifestation = 130Oiseaux = LPO = 120
    Protégé = 110Peuple et Culture = 110Pétition = Permaculture = 100
    Financement = 80Syndicat = indépendant = 70Démocratie = 70
    Mobilité = 40Amnesty = 50Rivière = 50
    Migrants = 40Loup = 40Agrivoltaique = 30
    Féminisme = 20LGBTQ = 20Tiny = 20

    Un contenu d’abord tourné vers le “faire ensemble” (et non la polémique)

    Les mots les plus présents ne sont pas “crise”, “scandale” ou “conflit”. Ce sont :

    • Atelier (820), Nature (710), Débat (480), Conférence (450), Vélo / Ciné (430), Santé (320), Biodiversité / Forêt / Climat (220-270)

    Autrement dit : on annonce ce que les gens font ensemble.

    On parle de rencontres, de transmission, d’apprentissage, d’expériences concrètes.
    La plateforme reflète une réalité simple : la vie associative locale repose d’abord sur la pratique collective — réparer, apprendre, comprendre, expérimenter — bien plus que sur l’opinion pure.

    👉 Ce n’est pas un média de commentaires : c’est un média d’initiatives.

    Des thématiques vécues et non abstraites

    Les thèmes environnementaux sont massivement présents : nature, forêt, oiseaux, rivière, climat, permaculture, biodiversité… Mais ils apparaissent presque toujours associés à :

    • ateliers, sorties, projections, débats, éducation …

    Cela montre quelque chose d’important : l’écologie et toutes les thématique locales ne sont pas idéologiques, mais pédagogiques et concrètes. On y apprend, on observe, on expérimente. Le Corrézien n’est pas spectateur : il est fortement invité à devenir pratiquant.

    5) Ce qui a été évité

    Avec le recul, un point devient clair : certains pièges fréquents des espaces numériques ont été largement contournés.

    Le piège de la conflictualité

    Beaucoup d’espaces en ligne favorisent la réaction immédiate. Ici, notre palette d’outils (agenda, fil d’actus, carte …) sert surtout à annoncer, expliquer et inviter → la discussion commence dans la vie réelle.

    Le piège de la polarisation

    Les sujets sensibles existent (énergie, forêt, migrants…), mais ils sont presque toujours accompagnés d’un temps d’échange physique : conférence, débat, projection.
    On se parle avant de se caricaturer.

    Le piège de la passivité

    La majorité des publications sont le reflet direct des initiatives des associations et collectifs de Corrèze : ils proposent de PARTICIPER, pas seulement de s’informer. Soyons ACTEURS !

    Le piège du sensationnel et de la peur

    Très peu de contenus reposent sur la peur ou le sensationnel.
    La ligne dominante reste : comprendre, rencontrer, essayer.

    Conclusion

    En 8 ans, la palette des publications sur Citoyliens.fr s’est révélée majoritairement constructive, pédagogique et participative.

    Notre plateforme ne cherche pas à attirer l’attention par la controverse, mais à rendre visible le fil continu, authentique, réaliste, et respectueux des porteurs d’initiatives locaux, quelle que soit leur type de raison sociale … Et c’est peut-être là que réside sa contribution la plus importante :

    👉 rendre visible la vie démocratique ordinaire — celle qui ne fait pas la une, mais qui fait société.

  • Offre de terrain agricole bio Marcillac la croisille 19320

    Offre de terrain agricole bio Marcillac la croisille 19320

    Nous vendons un terrain d’environ 9000m2 dont 2500m2 constructible. Terrain situé au fond d’une impasse, en bordure de fôret, à 500metre d’une route principale et à 10minutes à pied du lac de Marcillac la croisille par un petit chemin qui est au bord du terrain.

    Nous sommes une ferme maraîchère bio et petit élevage, et disposant d’environ 20 hectares de terres. Nous aimerions trouver une personne ou un couple souhaitant s’installer et sommes prêts à discuter d’une vente/location/mise à disposition de terrains supplémentaires, (8000m2 attenant + 1,2 hectares proche), voir d’espaces partagés dans la grange, de mutualisation des outils de travail, d’entraide … Nous sommes aussi prêts à mutualiser nos circuits de vente. Tout est à construire, à discuter, nous sommes ouverts à réfléchir à un semi collectif … A voir selon l’activité choisie par les acheteurs (idéalement activité différente des nôtres evidemment pour que chacun trouve sa place)

    https://www.objectif-terres.org/annonces/10519

  • Sauvons la ferme de Louisotte ( Lieu / Activités sociales / Bio )

    Sauvons la ferme de Louisotte ( Lieu / Activités sociales / Bio )

    La Ferme de Louisotte – un écosystème vivant à protéger

    La « Ferme de Louisotte » comprend une activité agricole, production et transformation de fruits :

    – 1 hectare de châtaigniers en production depuis 30 ans.

    – 1 hectare de verger agro-écologique planté en 2018 selon les grands principes de la Permaculture (haies, variétés anciennes, biodiversité… petits fruits, fruits à pépins, à noyaux, différentes variétés pour chaque espèce ….)

    Un bâtiment a été construit et aménagé entre 2020 et 2022. Ce bâtiment  écologique et bioclimatique en bois est composé d’une salle d’accueil de 120 m2, une cuisine professionnelle / labo de transfo, des hébergements ( un logement autonome  et une chambre au total 15 couchages ) et une partie isolée mais non aménagé de 150 m2

    Activités de la Ferme de Louisotte

    Des activités diversifiées principalement autour de l’accueil de différents publics (écoles, centre de loisirs, entreprises, particuliers…) : 
     – Production et transformation de châtaignes et de fruits 
     – Animation pédagogique autour de l’arbre, du fruit et de l’agriculture écologique
     – Repas et goûter à la ferme
     – Location des espaces ( salle, cuisine, chambre).

    L’association / action sociale / événements

    La ferme accueille aussi un projet associatif porté par Louisotte et compagnie (un collectif d’une dizaine de membres actifs) autour du prendre soin « de soi, de l’autre et de la terre ».

    Ce projet développe deux axes principaux :
    – Programmation d’évènements culturels et de lien social (concerts, théâtre, journée de la nature…). 

    – Création et animation d’actions sociales avec des partenaires institutionnels (départements, mission locale, collectivités, centre sociaux…).

    Louisotte est malmenée depuis quelques temps et aujourd’hui le projet est véritablement menacé. 

    Après trois années de mise en place du projet agricole et du bâtiment d’accueil (2019-2021), la séparation des deux conjoints fondateurs associés en 2022 vient fragiliser le démarrage des activités. 

    Et pourtant le bilan moral est très positif et prometteur. Actions menées à bien, légitimité assurée, implantation reconnue sur le territoire, soutien des institutions, des collectivités et collaboration étroite avec des fermes du territoire, des partenaires publics, privés et associatifs.

    Bétaille (46) La ferme de Louisotte – 5 000€ – J-30 – Don avec contreparties – PARTICIPER

    Aujourd’hui la ferme de Louisotte c’est :

    – Un bâtiment écologique bio-cliomatique accueillant du public 
    – Un verger agro-écologique de fruits et de châtaignes (AB)

    – Transformation paysanne
    – Une cuisine professionnelle avec repas a la ferme 
    – Ateliers pédagogiques : écoles, ALSH
    – Ateliers cuisine : familles, associations
    – Repas de groupes : particuliers et entreprises
    – Soirées thématiques : concerts, théâtres
    – Formations : autour de l’agriculture écologie et la transformation paysanne
    – Création et animation d’actions sociales (département, communauté de communes, associations d’actions sociales)
    – Location de salle, d’une chambre. 

    Définition collective

    Demain en rachetant les parts de mon associé, nous pouvons récuperer l’espace hebergement pour démarrer les séjours. 

    Je tiens a préciser que ce projet, ce n’est pas le projet d’une seule personne, bien que je l’ai initié et mis en place sur les terres de ma famille et donc que  j’y accorde un attachement affectif évident; mais c’est bien un projet d’enjeux collectifs et d’intérêts publics destiné à dynamiser un territoire, tisser du lien et transmettre des valeurs …

    Les projets de demain  : 

    • Accueil social
    • Séjours bien etre
    • Table du “jardin a l’assiette”.

    Aller sur le site de financement pour voir à quoi vont servir les sommes collectées

     

    Les dates clés

    – 2018 : Plantation du verger et de la haie (130 arbres fruitiers de variétes anciennes, pépins et noyaux , petits fruits et 500 m de haie pour les abeilles et les oiseaux !)  
    – 2019 : Première récolte de châtaignes à valoriser, transformation et choix d’une gamme de produits à commercialiser 
    – 2020 : Début des travaux de la grange : démolition et fondations – mise en place du projet pédagogique 
    – 2021 : Création de l’association Louisotte et compagnie – début des partenariats – Aménagement de la salle d’accueil 
    – 2022 : Premières soirées à la ferme portées par le collectif – création et animation d’actions sociales 
    – 2023 : Finalisation de la cuisine professionnelle et premiers repas a la ferme 
    – 2024 : Réalisation de la premiere chambre d’hôtes de 4 couchages – journees de cohésion d’entreprises – accueil de scolaire et CLSH  
    – 2025 : Début de la récolte au verger, premier jus de po mmes et autres transfornation de fruits 

      Qui suis-je ?

      Co-fondatrice de la ferme de Louisotte il y a 7 ans , j’ai besoin de racheter les parts de mon associé pour pérenniser l’outil de travail existant et déployer le projet dans sa globalité !

      Angélique, 46 ans, j’ai grandi sur cette ferme qui appartenait à mes grands-parents et que mon père a repris. Louisotte était le « petit nom » de ma grand-mère… hommage à la femme paysanne.


      Un besoin évident d’entreprendre, de créer et de contribuer à plus de sens dans nos vies, m’amène à revenir sur mes terres natales et à inventer un lieu « hybride » où toutes les activités seront interconnectées avec des objectifs communs. L’activité agricole est au coeur du projet, à la fois lieu de production et support pédagogique. La coopération, le travail en collectif et la mutualisation sontiennent les valeurs de ce projet qui comprend différents partenaires.

    • Impact de l’intelligence artificielle sur l’apprentissage … [vidéo]

      Impact de l’intelligence artificielle sur l’apprentissage … [vidéo]

      Voici un sujet quine parle pas d’une initiative corrézienne ni d’un événement local. Pourtant, il nous concerne : cette vidéo propose une analyse particulièrement claire de la manière dont l’intelligence artificielle transforme notre rapport à l’apprentissage, et met en garde contre certains usages qui pourraient appauvrir nos capacités à comprendre et à réfléchir. Même global, ce questionnement rejoint très concrètement les familles, les écoles et des domaines professionnels concernant la Corrèze aussi !

      Impact de l’I.A. : une question pour nos enfants… et pour beaucoup de professionnel.le.s à venir

      Apprendre à l’ère de l’IA : ce qui est en train de changer sous nos yeux. On parle beaucoup d’intelligence artificielle depuis quelques années. Souvent à propos d’emplois, d’économie ou de technologies. Mais son effet le plus profond est peut-être ailleurs : dans notre manière d’apprendre. Car l’IA n’est pas seulement un nouvel outil informatique. C’est le premier outil capable de produire directement ce que l’on était auparavant obligé de comprendre. Et cela change silencieusement la relation entre effort et connaissance.

      Une révolution discrète : l’accès immédiat au résultat

      Jusqu’ici, pour obtenir un texte, une synthèse, une traduction ou une explication, il fallait passer par une série d’étapes : chercher, trier, formuler, corriger. Aujourd’hui, quelques mots suffisent. La question n’est donc plus “sait-on faire ?” mais souvent “sait-on demander ?”.

      Ce déplacement paraît anodin. Pourtant il touche le cœur même de l’apprentissage. Car apprendre n’a jamais consisté seulement à obtenir une bonne réponse.

      Comment le cerveau apprend réellement

      On résume parfois l’apprentissage à la compréhension. En réalité, il repose sur trois moments complémentaires.

      • Comprendre d’abord. Une information est découverte, expliquée, lue ou observée. Le cerveau commence à construire une représentation.
      • S’exercer ensuite. On tente de réutiliser seul cette information. C’est l’effort actif qui transforme la connaissance fragile en compétence.
      • Corriger enfin. Comparer, se tromper, ajuster : cette phase permet d’ancrer durablement l’apprentissage.

      Ces trois étapes demandent du temps. Et surtout, elles demandent une part d’inconfort.

      Ce que l’IA modifie

      L’intelligence artificielle est conçue pour simplifier. Elle réduit l’effort nécessaire pour parvenir au résultat. C’est précisément sa force… et sa singularité. Pour la première fois, un outil peut :

      • rédiger à notre place
      • expliquer instantanément
      • corriger immédiatement
      • proposer directement la version finale

      Autrement dit, il devient possible d’obtenir un travail abouti sans passer par toutes les étapes qui permettent normalement d’apprendre. Le résultat existe. Mais le chemin disparaît.

      Le précédent d’Internet… amplifié

      Nous avons déjà vécu une évolution comparable. Avec Internet, nous avons progressivement cessé de mémoriser certaines informations : il suffisait de savoir où les trouver. Avec l’IA, le changement est plus profond : ce n’est plus seulement la mémoire qui peut être externalisée, mais aussi une partie du raisonnement. On ne cherche plus seulement l’information. On délègue parfois la formulation elle-même.

      Deux usages possibles

      Pourtant, la conclusion n’est pas simple. Car l’IA peut aussi devenir un outil pédagogique puissant. Tout dépend de la manière dont elle est utilisée. Elle peut être :

      • une béquille qui évite l’effort
      • ou un guide qui accompagne l’apprentissage

      Par exemple, elle peut donner directement la solution… ou proposer des exercices, poser des questions, guider la réflexion. Dans un cas elle remplace l’activité mentale. Dans l’autre elle la stimule.

      Un enjeu collectif

      Cette question dépasse l’école. Elle concerne aussi :

      • la formation professionnelle
      • l’apprentissage autonome
      • la transmission des savoirs
      • la vie associative et citoyenne

      Car une société repose moins sur la quantité d’informations disponible que sur la capacité de ses membres à comprendre, relier et juger. L’intelligence artificielle ne retire pas ces capacités. Mais elle peut modifier les habitudes qui les entretiennent.

      Une question ouverte

      Nous sommes au début de cette transition. Personne ne sait encore exactement quelles pratiques s’installeront durablement. Mais une chose apparaît déjà : l’IA ne remplace pas seulement certaines tâches — elle transforme le rapport entre effort et connaissance. C’est pourquoi le sujet mérite d’être discuté collectivement, calmement, sans fascination ni rejet.

      👉 La vidéo proposée ci-dessous constitue un point d’entrée pour réfléchir à ces évolutions et à leurs implications concrètes dans nos apprentissages quotidiens.

      Vidéo “la fabrique à idiots” :

    • Bilan forêt 2025 + appel à Guerèt

      Bilan forêt 2025 + appel à Guerèt

      Bonjour à vous, ami·es de la forêt,

      Nous aurions aimé commencer cette année avec de meilleures nouvelles, mais la réalité est là, défendre le vivant, c’est __de plus en plus se mettre en danger. La répression qui s’abat sur les mil__itan.tes fait peser sur les actions les plus pacifiques un poids de plus en plus lourd. Pour autant, notre détermination à défendre nos forêts limousines reste intacte, d’autant plus que les dernières informations publiées par des organismes officiels sont catastrophiques.

      BILAN 2025 : LA FORÊT RECULE

      L’Observatoire National de la Forêt a rendu publiques en décembre dernier les données enregistrées sur le territoire par l’Institut Géographique National. Les chiffres constatés sont effarants.

      En 13 ans, avec l’accélération des coupes rases, les prélèvements ont augmenté de 54 %;

      Conséquence : la croissance biologique de la forêt ne peut pas suivre le rythme des prélèvements, c’est ce qu’on appelle un flux négatif. Quant à la capacité d’absorption du carbone, elle a diminué de 7 % en 13 ans selon l’IGN, mais l’ARE, (Agence régionale pour l’Environnement), l’estime à 25 %…

      Le Réseau Forêt Limousine, que nous avons rejoint dès sa création, a corédigé avec Forêts Vivantes Pyrénées et SOS Forêt Dordogne un courrier à l’intention de la ministre de la Transition Écologique,
      Monique Barbut. Le texte commence ainsi :

      « Nous sommes témoins de l’augmentation des coupes rases en France et en Europe : constat partagé par de nombreuses études scientifiques, en accord sur le fait que la gestion forestière actuelle et l’augmentation de notre demande en bois menacent la forêt. Nous craignons pour l’avenir économique de nos territoires pour lesquels l’exploitation forestière représente un secteur économique vital. »

      Nous vous invitons à le lire en entier sur le blog de Mediapart (le blog est en accès libre) et à le diffuser largement

      Pendant ce temps, l’Union Européenne, sous la pression des lobbys, a reporté une fois de plus la loi contre la déforestation qui devait entrer en vigueur initialement en janvier 2025, puis janvier 2026. Et maintenant juin 2026 avec une inquiétante clause de révision qui sera examinée en avril ! La droite et l’extrême-droite du Parlement Européen ont poussé dans le sens d’un abandon de toutes les mesures votées en 2021, afin de dédouaner les entreprises de leur devoir de vigilance, aussi bien sur les droits environnementaux que sur les droits humains.

      La majorité de nos victoires, que ce soit contre les coupes rases ou les grands projets destructeurs auxquels nous tentons de résister, a été possible grâce à la loi sur les espèces protégées. En France,
      déjà, la loi Duplomb entraîne un recul considérable sur leur prise en compte. Qu’en sera-t-il demain si cette protection venait à être purement et simplement jetée aux oubliettes de l’U.E. ?

      DES VICTOIRES ET DES LUTTES

      Des victoires, nous en avons fêté quelques-unes, notamment

      • la décision du Tribunal Administratif de Limoges de reconnaître la faute avérée du préfet de Corrèze dans l’affaire du Bois du Chat, une coupe entachée de plusieurs illégalités devant lesquelles le préfet aurait dû appliquer les articles de loi destinés à protéger la forêt et l’eau.
      • Victoire aussi à Égletons, où l’extension de la scierie Piveteau-Farges ne se fera pas, avec l’annulation de la Déclaration d’utilité publique qui autorisait l’expropriation de terres agricoles et de la maison d’une dame âgée. Victoire avec la condamnation de l’entreprise et du propriétaire des parcelles abattues aux sources de la Vienne en 2022.
      • Les luttes, sur le terrain, prennent de l’ampleur avec la mobilisation des habitant.es, comme à La Croisille-sur-Briance, à Chamberet, à Mourioux-Vieilleville où la préfète de la Creuse (partie depuis dans le Puy-de-Dôme) a convoqué pour une démonstration de force Unisylva, Alliance Forêt Bois, CBB, la FDSEA, la Coordination rurale etc. Voilà qui rappelle un certain rassemblement organisé par la filière bois en 2023 au Bois du Chat, et pourtant la préfère aurait dit, « il n’y aura pas d’autre Bois du Chat » !

      À nous de lui prouver le contraire, et de montrer à son successeur que nous ne lâcherons rien sur le dossier Biosyl. La manifestation du 5 octobre avait rassemblé près de 3 000 personnes à Guéret et nous y organisons un nouvel événement le 10 février prochain !

      Le 10 FÉVRIER, RDV À GUÉRET POUR LA FÊTE DES FORÊTS VIVANTES !

      À Guéret, Forêt Debout nous invite : « le petit sonneur est de retour et annonce des festivités ! En 2025, Biosyl est toujours au point mort, un retard grâce à la mobilisation de toutes & tous, qui a
      d’ores et déjà permis d’épargner pas moins de 320 000 m³ de nos forêts feuillus ! C’est presque 2000 ha de forêts qui n’ont pas été ultra-transformées en granulés ! »

      Faisons la fête avec le Réseau Forêt Limousine, la CGT 23 et Canopée ! Programme complet à retrouver sur https://pourdesforetsvivantes.fr/#reseau , mais déjà sachez qu’il y aura un village associatif, du théâtre et de la musique jusqu’à 1h du matin, avec Les Hurlements D’Léo, Kalune, l’Arbre Bleu.

      Emma Goldman aurait dit un jour, “si je ne peux pas danser, je ne veux pas de votre révolution”, alors dansons, et prouvons que notre combat est une lutte non-violente et joyeuse !

      Pour réserver vos places pour ce mini-festival maxi-engagé pour nos forêts, la billetterie est en ligne sur
      https://www.helloasso.com/associations/apocemam/evenements/pour-des-forets-vivantes

      En attendant cet événement de la rentrée 2026, soirée forêt

      le 3 février au cinéma de Peyrat-le-Château en présence de l’association Carduelis et du réalisateur (et en mars à Eymoutiers dans le cadre du festival Horizon Vert) le film de François-Xavier Drouet « Planter à tout prix. Des arbres pour sauver la planète ? »

      À regarder également sur Arte :
      https://www.arte.tv/fr/videos/111778-000-A/planter-a-tout-prix/

      Un grand merci pour votre soutien renouvelé et tous nos vœux pour que cette année 2026 vous apporte de beaux moments chaleureux à partager, et de belles promenades en forêt.

      DÉFENDONS NOS FORÊTS !!!

      Groupe Forêt du Syndicat de la Montagne Limousine

      Lien vers notre site : https://syndicat-montagne.org/foret/

      Liens:

      [1]
      https://blogs.mediapart.fr/le-reseau-foret-limousine/blog/021225/alerte-sur-la-foret-et-la-filiere-bois

    • JEU-enquète : traces web de l’histoire locale

      JEU-enquète : traces web de l’histoire locale

      Imaginez la scène : en 2030 vous racontez à vos petits-enfants vos souvenirs de manifestations anti-gaz de schiste, vos combats pour sauver une forêt, vos actions contre une pollution près de chez vous, ou même une bataille contre un projet controversé. Ils écoutent, les yeux écarquillés… puis sortent leur téléphone …

      Bien remontés contre les fake-news, le réflexe de vos descendant.e.s sera de scruter les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, et les archives des médias locaux : quelles traces subsistent de ces événements qui ont marqué notre territoire ? Citoyliens vous propose une démarche collaborative pour évaluer la conservation des traces sur différents acteurs d’internet …

      Devenez détectives de l’histoire locale !

      Pas besoin de loupe ou de chapeau de Sherlock, juste d’un clavier et d’une bonne dose de curiosité. Voici comment jouer :

      1. Choisissez UN événement marquant pour vous :
        • Une manifestation (anti-gaz de schiste, Gilets Jaunes, passe sanitaire…).
        • Une action environnementale (nettoyage de rivière, lutte anti coupe rase, pollution … )
        • Un débat ou un scandale local (argent public, procès, mobilisation projet inutile …)
        • Une victoire citoyenne (pétition, alternative écologique, lanceur d’alerte).
      2. Lancez vos recherches avec des mots-clés précis : « Manifestation [nom de votre ville] », « Pollution [nom de la rivière ou de l’entreprise] », « Forêt [nom du lieu] coupe rase » , « Procès [nom du projet] »
      3. Notez vos résultats : Les articles de la presse locale remontent-ils ? Les posts Facebook ou Instagram des collectifs sont-ils visibles ? Google vous mène-t-il vers des infos pertinentes… ou vers la dernière recette de tarte aux myrtilles ? Y a-t-il des trous de mémoire ? Des événements disparus des radars ?

      Sites où chercher …

      La TV locale, Radio bleu, La Montagne, Le Populaire du Centre, mais aussi Youtube, Facebook, Instagram, des sites de pétition en ligne …

      Pourquoi ce jeu ?

      Pas question de stigmatiser les médias ou les algorithmes. L’idée, c’est de comprendre ensemble : À l’ère du numérique, qui raconte notre histoire ? Qu’est-ce qui remonte à la surface des moteurs de recherche ? Qu’est-ce qui sombre dans l’oubli ? Si vos petits-enfants cherchaient ces événements dans 10 ans, les trouveraient-ils ?

      Exemple concret : mobilisations contre le gaz de schiste, des luttes contre l’usine à pellets de Bugeat, ou des actions des Gilets Jaunes …

      Un défi supplémentaire pour les abonné·e·s : Vous avez un compte payant sur un média local (accès aux archives complètes) ? Comparez vos résultats avec ceux du moteur de recherches public ! La mémoire locale est-elle réservée à celles et ceux qui paient ?

      Où envoyer vos découvertes ?

      Participez avant le 15 mars 2026 en nous envoyant : Vos mots-clés testés. Vos résultats (liens, captures d’écran, surprises). Vos déceptions ou pépites exhumées. 📧

      Par mail : redaction@citoyliens.fr
      Via ce FORMULAIRE EN LIGNE
      Et aussi dans les commentaires ci-dessous …

      Faut-il le rappeler ? Les sites de journalisme citoyen comme Citoyliens, la Trousse corrézienne ou feu Le Lot en Action – permettent à des acteurs locaux de s’exprimer de façon riche sans limitation de longueur. Cela favorise qu’ils soient trouvables par moteurs de recherche. L’historique des contributions sont aussi explorables sans abonnement, sans captation de données, sans publicité.

      Ici, l’intégralité de histoire éco-citoyenne déposée reste accessible, publique, et influente …

    • Jeu des traces

      Merci d’avoir cliqué … rendez-vous ici …