Ce document ci-dessous nous a été transmi pour publication.
C’est une lettre qui a été adressés aux jeunes locataires du Foyer des jeunes travailleurs de Tulle.
Il les informe de la fermeture de l’établissement fin novembre 30 jeunes y sont actuellement hébergés
Parmi eux, 9 relèvent de hébergement d’urgence et n’ont d autre solutions que d’être pris en charge par le SIAO qui est déjà surchargé
La gestion du FJT de Tulle est assurée par une association dans les locaux de Poligone, bailleur social. Pour autant le FJT a une mission de service public à héberger et accompagner les jeunes de notre territoire qui souhaitent y vivre pour s’y former notamment
Quelle alternative à cette fermeture ?
Cela doit préoccuper les citoyens, citoyennes, les élu·e·s, et celles et ceux qui souhaitent le devenir
LE CAC APPELLE A UNE MOBILISATION DES ASSOCIATIONS POUR LE 1ER JUILLET
Émission spéciale sur BRAM FM mardi 1er juillet à 20h00
Le Collectif des Associations Citoyennes avec ses réseaux et partenaires, appelle à une mobilisation nationale le 1er juillet 2025, date anniversaire de la loi 1901 sur les libertés associatives. Cette journée s’inscrit dans le mouvement
“Vers des soulèvements associatifs”,
pour dénoncer à la fois les coupes budgétaires sans précédent fragilisant nos associations, nos emplois, et les services essentiels que nous rendons à la société, ainsi que leur mise au pas en limitant leurs actions et interpellations.
Face aux choix politiques du Projet de Loi de Finances 2025, et aux décisions de certaines collectivités qui amplifient ces coupes (comme en Pays de la Loire), notre tissu associatif se voit asphyxié. Il en va de la vitalité de notre démocratie, de la solidarité, de la culture, de l’éducation populaire, de l’écologie, des médias citoyens… de la liberté d’expression elle-même.
Le 1er juillet est une première étape pour faire entendre nos voix et provoquer un sursaut démocratique.
Les radios associatives soutiennent pleinement cette mobilisation. Elles communiquent sur ces actions et peuvent aussi faire connaitre les initiatives locales prises par toutes les personnes et associations qui ne veulent pas voir disparaitre les libertés associatives et le tissu associatif.
Collectif des Associations Citoyennes et les réseaux membres et partenaires
Nous recevons les infos de Corréziens partis pour rejoindre le convoi mondial “Soumoud” parti de Tunisie et en route pour GAZA:
« Alors c’est là qu’on a besoin de vous et de toute urgence, comme je vous l’avais dit précédemment j’ai rallié avec mon mari la marche mondiale pour Gaza qui devait partir le 13 au petit matin du Caire où nous sommes actuellement, et ce avec 52 délégations donc des milliers de personnes sauf que depuis deux jours les autorités égyptiennes interdisent l’entrée à certains ressortissants, maghrébins et autres et les expulsent illico.
Depuis deux jours ils font le tours des hôtels et demandent les passeports des étrangers, fouillent leur sac et leur téléphone….
Je vous joins deux communiqués reçus
SVP faites quelque chose mais faites vite des innocents meurent par centaines »
En m’aidant à sensibiliser le plus de monde possible pour nous rendre à la frontière de Gaza pour former une immense chaîne mondiale et forcer l’aide humanitaire à rentrer dans Gaza…
Lors d’une remise de médaille par François Hollande, j’avais dit que tant que je serais debout: je m’insurgerais contre toute forme d’injustice. Nos grands parents ont dit qu’ils ne savaient pas, nos parents étaient trop jeunes…
Nous nous savons et nous ne faisons rien, nous ne pouvons pas continuer à être témoin(e)s voire complices de telles atrocités…
Au nom de « la VIE » levons nous🤞🤞🤞
Nous nous trouvons bien seuls et avons besoin de votre aide…
En 2025, la laïcité continue d’occuper une place centrale dans le débat public français. C’est autour de ce principe que se cristallisent des tensions sociales, politiques et culturelles. Le sénateur des Hauts-de-Seine Pierre Ouzoulias, en a récemment livré une lecture à la fois historique, critique et engagée, lors d’une conférence organisée par l’association Cap à Gauche lors de son 20ème anniversaire ce samedi 7 juin 2025 à la salle polyvalente d’Uzerche. Retour sur les fondements, les contradictions et les enjeux actuels d’un pilier de la République.
La loi de 1905 : un acte fondateur toujours vivant
La loi du 9 décembre 1905, qui consacre la séparation des Églises et de l’État, est souvent considérée comme l’un des grands textes fondateurs de la République moderne. Elle est l’œuvre de personnalités majeures comme Aristide Briand, Jean Jaurès et Georges Clemenceau. Ces trois figures politiques, bien que représentant des courants distincts (socialisme, radicalisme, libéralisme), partageaient un même idéal de progrès, de justice et d’émancipation. Leur combat s’inscrivait dans la dynamique des grandes lois républicaines précédentes : lois Ferry sur l’école gratuite, laïque et obligatoire, liberté de la presse (1881), liberté d’association (1901).
La loi de 1905 n’est pas née ex nihilo. Elle fait suite à d’autres tentatives historiques de séparation, notamment sous la Révolution française (1794) et par la Commune de Paris (1871), cette dernière allant jusqu’à instaurer le droit de vote des femmes et une première forme de laïcité politique. Ces moments ont contribué à forger un idéal républicain de neutralité de l’État face aux cultes, avec pour but d’assurer à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire.
Laïcité et humanisme : le débat fondateur entre Jaurès et Guesde
Le débat entre Jean Jaurès et Jules Guesde sur la priorité entre laïcité et lutte des classes est emblématique des tensions internes au camp progressiste. Guesde défendait une primauté du combat économique et social, tandis que Jaurès soutenait que l’émancipation des consciences – par l’éducation, la culture, et la laïcité – devait précéder tout projet socialiste. Pour Jaurès, il ne pouvait y avoir de République véritable sans humanisme, et donc sans laïcité.
Cette position reste d’une étonnante actualité à l’heure où certaines forces politiques tentent de redéfinir la laïcité à des fins identitaires.
Une application inégale et des tensions persistantes
La loi de 1905 ne s’applique pas partout de manière uniforme. Dans les territoires d’outre-mer, notamment, l’État continue de salarier les ministres des cultes, un héritage colonial qui trahit une vision utilitaire de la religion comme instrument de domination – comme le soulignait déjà Napoléon Bonaparte. Ce dernier, opportuniste, se serait successivement converti au catholicisme, à l’islam, puis au catholicisme ultramontain pour légitimer ses conquêtes impériales, illustrant bien l’usage politique de la religion.
Autre inégalité marquante : la situation des cultes face à la loi de 1905. Si les protestants et les juifs s’y sont rapidement adaptés, les catholiques, eux, ont longtemps résisté. Ce refus initial a donné lieu à la création d’associations diocésaines, en 1924, qui permettent aux évêques de continuer à administrer les biens ecclésiastiques, en contradiction avec l’esprit de la loi. Ce traitement différencié a créé une forme d’inégalité entre religions dans la pratique.
École publique vs école privée : une guerre asymétrique
L’école est un terrain privilégié de laïcité, mais aussi un champ de bataille inégal. Aujourd’hui, l’enseignement privé catholique scolarise environ 2 millions d’élèves, emploie 32 000 enseignants, et bénéficie de financements publics massifs, y compris pour des établissements très sélectifs. À Paris, le prestigieux collège Stanislas génère par exemple 2 millions d’euros de bénéfices annuels, tout en étant subventionné par l’État.
Cette situation pose la question d’une concurrence déloyale avec l’école publique, en particulier dans les zones difficiles, où le service public peine à recruter et à maintenir ses enseignants. Le privé, de son côté, se concentre dans les centres-villes et les zones socialement favorisées, délaissant les territoires ruraux ou défavorisés.
Comme le rappelait Jaurès, “il n’y a pas de laïcité sans politique sociale”. Or, la fragmentation du territoire scolaire révèle une République à géométrie variable, où les ghettos de riches (Neuilly, 7 % de logements sociaux) côtoient les ghettos de pauvres (Bagneux, 70 %), créant des fractures éducatives, sociales et culturelles profondes.
Laïcité et dérives idéologiques : une instrumentalisation croissante
Dans le contexte politique actuel, une partie de la droite radicale tente de réinterpréter la laïcité comme un outil d’exclusion, notamment vis-à-vis de l’islam. Des figures politiques comme Gérard Darmanin ou Bruno Retailleau ont pu assimiler le port du voile à une incompatibilité avec les valeurs républicaines, voire appeler à “faire tomber le voile”, selon des formulations très éloignées de l’esprit de neutralité de la loi de 1905.
Or, comme le rappelle le sénateur Ouzoulias, l’histoire du port du voile est avant tout chrétienne : dans les campagnes françaises, jusque dans les années 1950, les femmes portaient des foulards comme marqueur de pudeur et de soumission. L’usage du voile a été théorisé dès l’Antiquité, notamment par Clément d’Alexandrie, et n’est donc en rien un marqueur religieux exclusivement musulman.
Cette récupération politique de la laïcité pour stigmatiser une religion est un contresens historique et juridique. La laïcité ne consiste pas à interdire les signes religieux dans l’espace public, mais à garantir que l’État ne privilégie ni ne discrimine aucun culte.
Des espaces pour la liberté de culte, dans un cadre républicain
Enfin, il est bon de rappeler que la laïcité n’est pas l’hostilité à la religion. Elle garantit à chacun le droit de pratiquer sa foi, y compris dans les institutions publiques, dans le respect de la neutralité de l’État. C’est pourquoi la République organise la présence d’aumôniers dans les hôpitaux, les prisons et l’armée.
Toutefois, certaines pratiques symboliques posent question : comme la célébration systématique de la fin de promotion des élèves gendarmes à la cathédrale de Tulle. Ce type d’événement, dans un cadre public, pourrait être perçu comme une entorse à la stricte neutralité de l’État.
La laïcité : une singularité française, un principe universel à défendre
La France est le seul pays au monde où la laïcité est inscrite aussi profondément dans la Constitution et dans l’organisation de l’État. Cette singularité est à la fois une richesse et une responsabilité. À l’heure où certains pays, comme les États-Unis sous Donald Trump, reconnaissent officiellement des comités de défense de la liberté religieuse qui placent le discours religieux au-dessus de toute critique rationnelle, la vigilance s’impose.
En 2025, alors que la société évolue et que de nouvelles lois d’émancipation sont débattues – comme la loi sur la fin de vie – la laïcité reste un cap, un principe à la fois juridique, politique et moral, qui suppose une exigence permanente de justice, de neutralité et de cohérence.
📣 RAPPEL : 📽🗣 CINÉ-DÉBAT organisé par 🕊le Mouvement de la Paix Corrèze 📆 Jeudi 5 juin à 20h30 avec la projection du film documentaire 🧑⚕🩺 UN MEDECIN POUR LA PAIX de Tal Barda.
Izzeldin Abuelaish, premier médecin palestinien à travailler dans un hôpital israélien, voit sa maison bombardée en 2009, tuant trois de ses filles et une nièce. Malgré cette tragédie, il trouve la force de parler d’espoir et de réconciliation. Exilé depuis au Canada, il milite sans relâche pour la paix entre Israël et la Palestine, ce qui lui vaudra d’être nominé cinq fois pour le Prix Nobel de la Paix.
L’association « EAUX Actes en X’VD » a pour objet de défendre et de préserver l’eau en Xaintrie Val Dordogne. Elle a tenu son Assemblée Générale à Hautefage samedi 5 avril :
Conférence, intervention d’élus locaux, débats
Conférence deMarc Yves Laroye, vice-président de l’Office International de l’Eau
Marc Yves Laroye, vice-président de : l’Office International de l’Eau a présenté l’évolution des enjeux de l’eau en France sur ces dernières années. Elle est liée au changement climatique mais également à l’usage de l’eau qu’en font nos sociétés. Il note un effort récent réalisé par les consommateurs privés mais également dans les secteurs industriels, agricoles. Les diapos de la présentation.
Jean Michel Teulière, vice-président de la communauté de communes Xaintrie Val Dordogne, , a présenté le programme Gemapi : Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations sur nos territoires. Il a insisté sur le maintien de la ressource eau. Celle-ci doit passer par la préservation des zones humides. En tant qu’élu, il a insisté sur la concertation et le partage avec les communautés locales.
Interrogé sur le schéma d’aménagement d’eau potable de la comcom Jean-Michel Teulière nous a confirmé son opposition au projet de ressource centralisée.
De plus Monsieur Teulière propose la participation d’un membre de l’association au projet de réaménagement du bassin versant de la Glane. Ce projet mené par l’Entente Maronne est cofinancé par EDF. La baisse du régime de la Glane est une cause importante des déficits en eau potable du SIEPB (Eaux du Puy du Bassin)
Intervention de Camille Carmier maire de Hautefage
Avec amertume, il invoque le chantage aux subventions exercé par la préfecture pour faire adhérer la commune de Hautefage au syndicat du Puy du bassin dans la précipitation. Une première Conséquence : forte augmentation pour les abonnés.
Rapport moral et financier; projets 2025
L’association a ensuite fait son rapport moral, financier, l’élection du bureau. Projets pour 2025 : Obtenir et diffuser auprès des citoyens les informations sur l’eau potable et obtenir que les projets soient débattus publiquement.
Nous relayons ce communiqué qui concerne des pharmaciens installés en Corrèze.
Vous trouverez une pétition à signer en bas de cet article, et vous serez amené à visiter un espace documentaire en ligne dédié, conçu, selon notre équipe, de façon exemplaire.
Par la commission Santé du PRCF
Eliza Castagné et Antoine Prioux, pharmaciens à Bugeat et Sornac (Corrèze), ont été condamnés par l’Ordre des pharmaciens de Nouvelle-Aquitaine à six mois d’interdiction d’exercer (dont quatre avec sursis). Au delà d’une simple sanction disciplinaire, il s’agit bien d’une attaque politique contre celles et ceux qui refusent de se soumettre aux logiques marchandes qui gangrènent notre système de santé.
Leur crime ? Avoir osé dispenser des médicaments à l’unité pour lutter contre les pénuries, le gaspillage et l’antibiorésistance, dans l’intérêt des patients et des territoires ruraux abandonnés.
Cette décision, aussi absurde qu’injuste, intervient dans un contexte où le gouvernement prétend lutter contre les pénuries de médicaments. Le plan présenté le 27 février 2025 met en avant le « bon usage du médicament », mais il ne récompense en rien le travail essentiel des pharmaciens, experts pourtant en première ligne pour sensibiliser patients et prescripteurs. Puisque ce sont eux qui font le lien médicamenteux entre les malades et les médecins, Ils sont donc les mieux placés pour optimiser les prescriptions et éviter les ruptures de stock. Pourtant, au lieu d’être soutenus, ils sont sanctionnés lorsqu’ils innovent en dehors des cadres libéraux imposés par les laboratoires et leurs relais bureaucratiques.
Un modèle alternatif
Face à ce système défaillant, Eliza et Antoine ont construit une alternative concrète au sein du réseau Millesoins, une société interprofessionnelle de soins ambulatoires qui intègre pleinement les pharmaciens dans la chaîne de soins. Grâce à un logiciel protégé de partage d’informations médicales, ils collaborent étroitement avec les médecins, anticipent les besoins des patients chroniques et optimisent les commandes pour éviter les pénuries. Le suivi des besoins de chaque patient évite le surstockage tout en garantissant l’accès aux traitements. Ce suivi est même poussé jusqu’à l’appel aux patients isolés qui ne viennent pas chercher leurs médicaments.
Cette organisation, à des années-lumière des pratiques mercantiles encouragées par l’industrie pharmaceutique, le capitalisme mondialisé et l’Ordre des pharmaciens complice du grand capital, prouve qu’un autre modèle est possible : une pharmacie ancrée dans la prévention, la coopération interprofessionnelle et la justice sociale. Pourtant, au lieu d’être encouragée, cette initiative est frappée d’une sanction disproportionnée, tandis que les industries qui accumulent les pénuries à cause de la recherche perpétuelle de profits toujours plus grands, ne sont jamais inquiétées.
Un système de santé au service du profit, pas des malades
Cette affaire illustre parfaitement les contradictions d’un système de santé dévoyé par les intérêts privés de la grande bourgeoisie mondialisée. Les laboratoires pharmaceutiques, non seulement ont adopté une chaîne de production et d’approvisionnement qui provoque des pénuries, mais en plus, comme ils ont intérêt à commercialiser toujours plus de boîtes, ils ne prévoient pas les conditionnements en fonction des durées de traitement recommandées. Résultat : des patients contraints d’acheter des boîtes entières pour quelques comprimés, des millions de médicaments gaspillés, et des pharmaciens transformés en vendeurs plutôt qu’en soignants.
Eliza et Antoine, en refusant cette logique, ont mis en lumière la corruption légale d’un système où la santé est une marchandise. Leur condamnation n’est pas une erreur judiciaire : c’est un avertissement adressé à tous ceux qui voudraient remettre en cause l’hégémonie des laboratoires et de leurs complices dans les instances ordinales.
Exigeons l’annulation de la sanction ! Construisons une pharmacie publique !
La lutte d’Eliza et Antoine est emblématique d’un combat plus large : celui pour un système de santé socialisé, où les médicaments seraient produits et distribués selon les besoins de la population, et non selon la soif de profit des multinationales. Leur pratique de la dispensation à l’unité devrait être généralisée, encadrée par un pôle public du médicament qui mettrait fin aux pénuries organisées et à la mainmise des laboratoires sur nos vies.
Nous appelons à :
l’annulation immédiate de leur sanction et la reconnaissance de leur action en faveur de la santé publique,
la légalisation de la dispensation à l’unité pour tous les médicaments essentiels, afin de lutter contre le gaspillage et les pénuries,
la nationalisation de la production et de la distribution des médicaments, sous contrôle des soignants et des usagers, pour en finir avec la dictature des labos,
le développement de réseaux coopératifs comme Millesoins, qui replacent la prévention et l’accès aux soins au cœur du métier de soignant.
L’espace “documentation de soutien” (formidable ! )
Signez la pétition de soutien : https://crmx.fr/soutien-eliza-antoine
Pour qu’il y ait « conscience », encore faut il qu’il y ait information, éducation critique et historique pour comprendre le drame Palestinien.
L’AFPS (association France Palestine Solidarité) a mené beaucoup d’actions pour interpeler, sensibiliser, informer : c’est incroyable le nombre de personnes qui découvraient les termes de colonisation, d’apartheid, de blocus illégal de Gaza… depuis 77 ans. L’AFPS du Nord a mis en place ce lien utile qui réunit un certain nombre de documents indispensables et nécessaires pour informer, outiller et défendre la cause palestinienne 👉
La Palestine soulève tellement de questions et d’hypocrisie… le droit international (piétiné par Israël depuis 77 ans), les médias, les faits historiques, la démocratie, la solidarité, le racisme… c’est tentaculaire.
Alors, il ne faut rien lâcher : continuer de parler de la Palestine, communiquer sur la campagne internationale BDS (boycott désinvestissement sanctions), ne pas abandonner… on ne mène pas une lutte parce qu’on est sûr de la gagner… mais parce qu’elle est juste.
Palestine vivra, Palestine vaincra ✌️
Mahmoud Darwich, Plus rares sont les roses ( extrait) :
“Quand les martyrs vont dormir, je me réveille et je monte la garde pour éloigner d’eux les amateurs d’éloges funèbres.
Je leur souhaite ” bonne patrie “, de nuages et d’arbres, de mirages et d’eau.
Je les félicite d’avoir échappé à l’accident de l’impossible, à la plus-value de la boucherie.
Je vole du temps afin qu’ils me volent au temps. Sommes-nous tous des martyrs ?
Et je murmure : ô mes amis, laissez un seul mur pour les cordes à linge, une nuit pour les chansons. Je suspendrai vos noms où bon vous semble, mais dormez un peu, dormez sur l’échelle de la vigne acide.
Que je protège vos rêves des poignards de vos gardiens et du revirement du Livre contre les prophètes.
Soyez l’hymne de celui qui n’a pas d’hymne lorsque vous irez dormir ce soir.
Je vous souhaite ” bonne patrie ” montée sur un coursier au galop
Et je murmure : ô mes amis, vous ne serez pas comme nous : corde d’une obscure potence !”
Mahmoud Darwich
Sauver la population de Gaza, une urgence absolue
Le monde entier regarde mais ne fait rien ou trop peu. Depuis octobre 2023, Gaza subit ce qui devrait être impossible si les droits humains les plus élémentaires étaient respectés : Destruction totale, assassinat systématique : enfants, femmes, hommes sans discrimination. L’armée israélienne a ciblé les personnels soignants, les journalistes. Elle a imposé le déplacement forcé de toute la population. Depuis le 2 mars, le gouvernement israélien a bloqué l’entrée de toute aide humanitaire. Il organise la famine. Des images d’enfants squelettiques rappelant les pires moments de l’histoire de l’humanité nous parviennent ainsi que les témoignages quotidiens de celles et ceux qui essaient de survivre. Cette situation est connue de tou.te.s. Ce crime continu serait impossible sans la complicité de fait de la plupart des gouvernements occidentaux. Ils ont repris le discours des meurtriers, ils ont laissé faire tout en criminalisant le soutien à Gaza. Union Juive pour la Paix
Signer la pétition : Laissez entrer l’aide à Gaza
À Deir Yassin et Kafr Qasem (1948), l’assassinat se faisait à bout portant (armes, attentats, … Note de la Rédaction de Désobéissance civile). Aujourd’hui, un pilote largue une bombe d’une tonne sur une zone humanitaire, parfois sans savoir ce qu’il bombarde. En l’espace de huit ans, les États-Unis ont largué plus de cinq millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, faisant de ce pays l’endroit le plus bombardé au monde. En janvier de cette année, Israël avait largué au moins 100 000 tonnes de bombes sur Gaza (40km x 8). En d’autres termes, les États-Unis ont largué environ 15 tonnes d’explosifs par kilomètre carré au Vietnam, tandis qu’Israël en a largué 275 tonnes par kilomètre carré à Gaza, soit 18 fois plus.
“Il n’y a ni brouillard ni ombre. La lumière de la vérité brille vivement sur chaque détail du génocide de Gaza, et sur tous – tous – ceux qui sont restés silencieux.” conclut Alon Mizrahi, écrivain israélien qui a renoncé récemment à sa nationalité juive
Avec le blocus total imposé par le gouvernement d’extrême droite de Benyamin Netanyahou depuis le 2 mars, la faim est utilisée comme une arme de guerre contre une population déjà exsangue, après dix-neuf mois de bombardements meurtriers.
Si rien n’est fait en urgence pour rétablir l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, 470 000 Gazaouis pourraient être considérés comme étant dans une situation de « catastrophe ». « Les Palestiniens ont-ils les mêmes droits humains que les autres peuples ? s’insurge le Dr Mustafa Barghouti président de l’association PMRS (Palestinian Medical Relief Society) devant la longue liste des crimes et atrocités subis par les Gazaouis et les habitants de Cisjordanie. Nous gardons espoir de briser ce blocus afin d’obtenir le passage de convois apportant de la nourriture, de l’eau et des médicaments. Mais les destructions systématiques des centres de soins, de réseaux d’eau et d’égouts, les cadavres et les restrictions provoquent l’apparition de maladies comme l’hépatite causée par la consommation d’eau contaminée. Ces conditions font également resurgir le risque d’épidémies : la polio, le tétanos, la diphtérie. ». Invité par le Secours populaire français (SPF) à Paris, le Dr Barghouti a rappelé que, « depuis soixante-douze jours, pas un seul morceau de pain, pas une seule goutte d’eau, pas un seul médicament n’a pu entrer à Gaza. Pour Netanyahou, la famine est une arme comme une autre. L’objectif reste d’organiser un nettoyage ethnique et de vider la population de l’enclave palestinienne ».
Tu éteindras peut-être toute lumière dans ma vie Tu me priveras peut-être de la tendresse de ma mère Tu falsifieras peut-être mon histoire Tu mettras peut-être des masques pour tromper mes amis Tu élèveras peut-être autour de moi des murs et des murs Tu me crucifieras peut-être un jour devant des spectacles indignes O ennemi du soleil Je jure que je ne marchanderai pas Et jusqu’à la dernière pulsation de mes veines Je résisterai.
Samih al-Qâsim (1939/2014), poète palestinien
« Les Palestiniens ont-ils les mêmes droits humains que les autres peuples ? s’insurge le Dr Mustafa Barghouti président de l’association PMRS (Palestinian Medical Relief Society) devant la longue liste des crimes et atrocités subis par les Gazaouis et les habitants de Cisjordanie. Nous gardons espoir de briser ce blocus afin d’obtenir le passage de convois apportant de la nourriture, de l’eau et des médicaments. Mais les destructions systématiques des centres de soins, de réseaux d’eau et d’égouts, les cadavres et les restrictions provoquent l’apparition de maladies comme l’hépatite causée par la consommation d’eau contaminée. Ces conditions font également resurgir le risque d’épidémies : la polio, le tétanos, la diphtérie. »
Illustration: Zone de mise à mort ou l’Holocauste de Gaza
Nous rappelons aussi que la situation à Gaza devient catastrophique en raison du droit humanitaire bafoué puisque l’aide humanitaire est bloquée depuis plus d’un mois et que les gazaouis sont désormais contraints à l’exil.
Continuons de participer aux rassemblements organisés chaque samedi à 10H30 sur nos revendications :
Manssour, 30 ans, a fui la Mauritanie après des menaces liées à la vente forcée de terres par le gouvernement. Son père a été emprisonné puis est décédé, comme plusieurs de ses proches. Après un voyage difficile et une demande d’asile refusée, il s’est installé en Limousin, puis en Creuse, cherchant à reconstruire sa vie.
En 2022, après un refus de titre de séjour, la Préfète reconnaît l’importance de son contrat de travail pour son intégration. Cela se concrétise en 2023 avec un CDI partagé entre trois fermes bio, où Manssour travaille en production laitière, maraîchage, élevage et vente directe. Ces exploitations, exigeantes en compétences, peinent à recruter, et ses employeurs saluent son sérieux, son efficacité et sa polyvalence.
Malgré tout, en avril 2025, la Préfecture de Guéret lui a notifié une assignation à résidence visant son expulsion. Cette décision menace son avenir et déstabilise les fermes qui dépendent de son travail.
Manssour répond aux critères de régularisation prévus par la loi immigration de 2024 pour les salariés exerçant dans des métiers en tension. Totalement intégré dans son village et apprécié pour sa discrétion et son honnêteté, il bénéficie d’un large soutien citoyen.
Nous demandons à Madame la Préfète de lui accorder un titre de séjour, pour lui permettre de continuer à travailler légalement et soutenir la vitalité des fermes locales.