Category: Débats

  • Communiqué des associations : constat d’ECHEC sur distances d’épandage de pesticides

    Communiqué des associations : constat d’ECHEC sur distances d’épandage de pesticides

    Vous trouverez en pièce jointe un communiqué de presse commun, AMLP, Allassac ONGF et le mouvement Nous Voulons des Coquelicots Allassac.

    Nous dressons un constat d’échec des chartes départementales vides de toute substance et validées sans la concertation que nous étions en droit d’attendre.

    Début du communiqué

    Charte départementale agricole de la Corrèze « Bien vivre ensemble » = Constat d’échec.

    Alors que la Préfecture de la Corrèze vient de valider la charte départementale agricole pour le « Bien vivre ensemble » , les associations Allassac ONGFet Alerte des Médecins sur Les Pesticides, à la pointe de la lutte contre les dangers des pesticides, en plein recul du gouvernement sur les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles, ne pouvaient rester sans apporter leur point de vue sur cette « charte pesticides» dont l’obligation légale résulte de l’article 83 de la loi EGALIM .

    David Marmonier, président d’Allassac ONGF, précise le point de vue de l’association: « Nous ne reconnaissons pas cette charte départementale, qui a été faite selon un modèle « clés en main » sans aucune concertation avec les riverains qui sont pourtant les premiers concernés. Il y a plusieurs mois nous avions sollicité le Pdt de la Chambre d’Agriculture pour lui faire part de notre volonté de concertation et lui présenter nos attentes et propositions, notamment vis-à-vis de l’information des riverains, promeneurs et autres usagers des zones d’épandages, exposés à la dérive des pesticides. Nous ne pouvons que regretter que l’expression « nul n’est prophète en son pays » se confirme une nouvelle fois puisque notre demande est restée lettre morte alors même que, sur le plan national, la

    mission interministérielle de l’inspection générale des affaires socialesqui nous a auditionnés, reprend nos remarques et recommande que par le biais des chartes départementales, les pratiques agricoles soient adaptées aux parcelles jouxtant les habitations et ce jusqu’à une distance qui devrait être de 50 m au minimum, à l’instar de la distance prévue par l’instruction DGAL pour l’arboriculture! Les mesures générales proposées avec des distances d’épandage ridicules de 3 ou 5 mètres constituent donc un recul par rapport aux recommandations des experts. Cette nouvelle Charte départementale crée de l’incertitude et de la confusion : on ne sait pas vraiment ce que devient la charte arboricole signée en 2017, reléguée en annexe et rebaptisée « convention ». A-t-elle une valeur réglementaire et comment peut-on faire coexister deux chartes complètement opposées dans leurs ambitions et leur contenu ?

    Pour le porte-parole d’Allassac ONGF, c’est le sentiment de « l’arroseur arrosé ». FabriceMicouraud

    s’explique : «Après15 annéesdetensionsponctuéesdeprocèsetd’évènements parfoisprochesdu

    « fait divers », nous avons œuvré en concertation étroite et sincère avec les arboriculteurs du Limousin pour mettre en place une charte qui se voulait évolutive et ambitieuse au regard de la législation alors quasi-inexistante en matière de protection des riverains. Ce travail de concertation exemplaire, entre riverains et arboriculteurs, qui a grandement participé à l’évolution législative conduisant à la reconnaissance des riverains comme « public vulnérable à l’exposition aux pesticides » mais aussi à l’obligation des chartes départementales, a été salué par plusieurs ministres successifs. Cela nous a conduits à participer durant plusieurs mois à un groupe de travail interministériel visant à définir les décrets d’application et nouveaux textes encadrant les règles d’usages des pesticides.

    Texte complet à télécharger

  • Découvrez l’ “Arpentage” d’un livre ce samedi à Brive

    Découvrez l’ “Arpentage” d’un livre ce samedi à Brive

    Vous aimez les idées, vous aimez échanger avec d’autres … avez-vous conscience de ce qu’une lecture “distribuée” d’un livre par un groupe apporte comme richesse d’idées ? Il faut le vivre pour le croire … (évidemment c’est du vécu)

    Vous pouvez faire l’expérience dès ce samedi à Brive au théatre l’Empreinte. Croiser les perceptions de lecteurs qui se sont partagés les chapitres d’un même livre, est une expérience collective à vivre …

    Samedi 10 octobre de 10h à 17h, Théâtre de Brive

    Voir l’événement dans le calendrier Citoyliens

    Proposition d’arpentage de « Être Forêt » de Jean-Baptiste Vidalou en partenariat avec l’Empreinte , scène nationale Brive-Tulle. Dans le cadre des Tribunes: « Quel monde oser, quel monde bâtir ? »

    Sur le livre de Jean-Baptiste Vidalou, «Etre Forêts, habiter des territoires en lutte», éditions la dé-couverte, 2017

    Cet arpentage est fait en préparation d’une rencontre avec l’auteur le lundi suivant.

    Le but d’un arpentage est de parvenir en une journée à « débroussailler » un livre en mettant en commun les connaissances, les idées et les intuitions de tous les participants. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu l’ouvrage avant de l’arpenter, il est même mieux de ne pas l’avoir lu !

    Le livre

    Les bois de Sivens, Notre-Dame-des-Landes, Bure ou encore les Cévennes témoignent que des choses s’inventent du côté des forêts. Certains ont commencé à les habiter, dans la perspective de défendre un autre monde et d’autres usages du territoire. Ces luttes, qui nous

    parlent d’ici, trouvent aussi des échos forts du côté des paysans du Guerrero au Mexique, des trappeurs du peuple Cri du Canada qui luttent contre la déforestation, des Pénan de Bornéo qui sont en guerre contre les compagnies de plantation de palmier à huile. Toutes

    ces luttes portent un même mot d’ordre : la forêt n’est pas une usine à bois, pas une réserve de biosphère, pas un puits où stocker du carbone, mais le lieu où un peuple s’insurge, se fait ingouvernable. C’est ce dont témoigne l’ouvrage, Être Forêts : habiter des territoires en lutte de Jean-Baptiste Vidalou.

    Jean-Baptiste Vidalou – nom de plume choisit en hommage à la guerre des Demoiselles – est bâtisseur en pierre sèche et agrégé de philosophie. Inspiré par son expérience de vie dans le parc naturel des Cévennes, il a écrit Être Forêts : Habiter des territoires en lutte, publié aux éditions La Découverte en 2017. Ce livre témoigne à la fois d’une expérience et d’une enquête historique et philosophique sur les forêts, les effets de l’aménagement du territoire et les formes d’ingouvernabilité qui s’y inventent.

  • 5G : le principe de précaution est dans les mains des citoyens / des élus

    5G : le principe de précaution est dans les mains des citoyens / des élus

    Voici une lettre réelle envoyée par un/une citoyen/ne à sa mairie. Nous avons été largement informés que les licences 5G ont été concédées, que le gouvernement français se prononce unanimement pour son déploiement rapide. Qui sait que des études scientifiques devront délivrer leurs conclusions d’analyse concernant les effets sur la santé des populations avant que la technologie soit déployée …

    Votre ville et village peux se positionner officiellement sur une volonté de moratoire. Est-ce que votre ville ou village de Corrèze a étudié la question ? Et si, dans votre rôle de citoyens, vous demandiez à vos élus de délibérer et prendre une décision sur cette réalité très controversée ?

    Lettre du citoyen à son maire à propos de la 5G

    Madame la Maire,
    Mmes et Mrs les adjoints,
    Mmes et Mrs les conseiller-ère-s municipaux,

    Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement compte attribuer les fréquences de la 5G aux différents opérateurs, le 20 septembre.

    Vous n’êtes pas sans savoir que les détachés gouvernementaux et les opérateurs claironnent à tout-va que la 5G ne sera pas imposée aux municipalités qui réclameront un moratoire. (Nous aimerions leur faire confiance… Peut-on de nouveau croire au Père Noël ?).

    Vous n’êtes pas sans savoir qu’une grande partie de la population émet, au minimum, des doutes sur ce qu’on appelle cette nouvelle technologie.

    Vous n’êtes pas sans savoir aussi que cette technologie commencera à être installée avant la fin de l’année 2020.

    Vous n’êtes pas sans savoir aussi que l’ANSES et les différents organismes reconnus par l’état (ANFR,…) ne rendront leurs conclusions sur la fiabilité ou la dangerosité de la 5G qu’en 2021.

    Vous n’êtes pas sans savoir que la législation française demande l’application du principe de précaution dans de nombreux domaines, surtout si l’état sanitaire des français et de la biodiversité risquent d’être impactés…

    Au vu de toutes ces connaissances, nous nous adressons à vous tou-te-s, pour vous demander de soumettre, en toute urgence, à votation le MORATOIRE SUR LA 5G, lors de votre prochain conseil municipal.

    À ce stade, nous ne vous demandons pas de vous prononcer sur l’accord ou le refus de la 5G… Nous vous demandons simplement de demander un moratoire en attendant les conclusions des différents organismes officiels (ANSES, ANFR,…).

    Vous savez peut-être aussi que de très nombreuses communes ainsi que de grandes villes françaises se sont déjà prononcées pour un moratoire sur la 5G.

    Les prises de position de personnalités gouvernementales et des opérateurs, de non imposer cette nouvelle technologie aux communes ayant voté un moratoire sont déjà en-soi une reconnaissance de ce temps de réflexion.
    Cela pose déjà un cadre juridique protégeant les « soucieux » d’une vraie démocratie et de leurs administrés.

    Ce moratoire permettra à vos concitoyens d’être protégés provisoirement, puis définitivement en cas de conclusions défavorables à cette nouvelle technologie.

    En ce moment, nous nous trouvons dans la situation où l’on vous demanderait de prendre un médicament avant son autorisation de mise sur le marché.
    Posez-vous la question :  «Accepteriez-vous d’obliger votre enfant, un proche ou vous-même à prendre un médicament qui n’aurait pas reçu son «habilitation » ?
    Pour la 5G, aujourd’hui vous vous trouvez dans le même cas de figure…

    Bien sûr nous sommes prêt-e-s à en débattre avec vous, …avec la population (si vous nous libérez une salle ou si vous décidez d’organiser une grande réunion publique).
    En plus, nous sommes prêt-e-s à informer la population si vous nous permettez d’intervenir sur la place publique.

    Ces rencontres que nous sollicitons ne peuvent se faire que très rapidement vu l’urgence du calendrier qui nous est imposé par le gouvernement…

    Dans cette lettre, nous avons volontairement omis de vous donner notre
    opinion sur la 5G.

    Le moratoire est nécessaire à tou-te-s pour pouvoir s’exprimer en toute conscience et sans précipitation…
    La précipitation n’est pas la meilleure maîtresse à une bonne et sereine réflexion…
    Prévenir permet souvent d’avoir à éviter de guérir…

    Merci de nous avoir écouté et de répondre à notre courrier en sachant que vous avez postulé à ce poste pour créer un mieux-être et un bien-être auprès de vos concitoyen-ne-s.

    Veuillez recevoir toute notre reconnaissance.

    Des citoyens soucieux de la vie démocratique et de la santé de tous.

    Point sur ce qu’implique la 5G : appel au principe de précaution par des maires et des élus

    Cet article date du 13 septembre 2020.

  • Rencontres cinéma et société

    Rencontres cinéma et société

    Les Rencontres cinéma et société sont initiées chaque année par deux association corrézienne.

    Ces rencontres mettent systématiquement en valeur la place et le rôle des femmes, quelle que soit la thématique abordée.

    Cette année, la programmation leur est toute dédiée :

    “(…) des portraits d’artistes, des documentaires féministes, des fictions aux héroïnes qui s’expriment, se battent, sont solidaires, aiment, des films d’animation et expérimentaux… Ce sera aussi l’occasion d’apprécier des œuvres rares ou inédites, de débattre des rôles genrés, de faire un point sur la situation depuis #Metoo, d’inciter à retourner vers quelques films classiques «féministes» qui déjouent le regard masculin, de faire parler nos imaginaires, et pourquoi pas d’inspirer de nouveaux films où l’on se jouerait du genre”

    Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent [invitées et SURPRISES]

    C’est une programmation signée, et accompagnée, par le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Vous avez reçu le programme cet été (disponible ici), nous vous présentons aujourd’hui les invitées, avec quelques surprises !

    Nicole Fernández Ferrer, responsable du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, qui a coordonné la programmation, présentera toutes les séances. Elle animera également une formation sur les stéréotypes sexués dans l’image à destination des professeurs de lycée, et elle accompagnera plusieurs projections scolaires.

    La réalisatrice et actrice Hélène Milano, viendra présenter son film Les Charbons ardents lors de la séance d’ouverture du festival, le 24 septembre à 18h00 au cinéma Véo de Tulle. Le lendemain matin, elle participera à une projection scolaire de ce même film avec les élèves du lycée Edmond Perrier. Ce film donne la parole à des garçons, élèves en lycées professionnels dans trois régions françaises, qui s’interrogent sur la masculinité, sur les codes sociaux, qui se demandent comment être amoureux, vivre sa sexualité, trouver un modus vivendi avec la famille, la religion, les femmes…

    Au cours de cette première session, nous recevrons également l’équipe de France Amérique latine Bordeaux- Gironde, qui coordonne les Rencontres du cinéma latino américain, et qui viendra cette année présenter deux films au cinéma Véo le samedi 26 septembre : Canción sin nombre, de Mélina León, et Des Femmes d’Argentine (Que sea ley) de Juan Solanas.

    Enfin, il ne faudrait sous aucun prétexte rater la séance “Quatre femmes dans le siècle” que proposera Béatrice de Pastre, directrice des collections du CNC, le dimanche 27 à 14h00, avec des films d’Alice Guy (1906), Louise Weiss (1956) et Marceline Loridan (1975), ces films sont des pépites que nous aurons beaucoup de chance de pouvoir apprécier sur grand écran.

    Au cours de la seconde session, en campagne, nous recevrons samedi 3 octobre, à Chenailler-Masheix et Saint Martine la Méanne Jacqueline Kalimunda, productrice de cinéma, réalisatrice de documentaires, metteuse en scène et auteure rwandaise. Elle viendra présenter son film De l’amour au Rwanda. À Chenailler-Mascheix, le court-métrage Les Petites vacances ouvrira la séance, et sera présenté par l’équipe du film : Louise Groult, réalisatrice (qui a tourné cet été un second film en Corrèze) et Anne-Laure Berteau, productrice.

    Enfin, nous clôturerons les Rencontres à Sérilhac, où la réalisatrice Sophie Bredier viendra présenter son film Maternité secrète.

    Nous profitons également de ce message pour vous rappeler le protocole sanitaire mis en place :

    Au cinéma Véo

    Il est rappelé que le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma, y compris pendant les séances. Dans la mesure du possible, il vous est proposé d’acheter vos places de cinéma (et/ou les pass festivals) à l’avance aux caisses du cinéma. Les places à l’unité sont également en vente sur le site internet de l’établissement. Les séances sont espacées pour permettre le nettoyage et l’aération des salles. Du gel hydro-alcoolique est mis à votre disposition à l’entrée et à la sortie de cinéma. La sortie de séance s’effectue toujours par l’issue de secours du couloir principal desservant toutes nos salles (le parcours est fléché) afin de respecter le sens de circulation.

    En campagne

    Comme dans tous les lieux publics clos, le port du masque est obligatoire, et du gel hydro-alcoolique sera mis à votre disposition à l’entrée des salles.

    Au plaisir de vous retrouver dans une semaine, nous nous tenons d’ici là à votre disposition pour toute demande d’information complémentaire !

    Bien à vous,

    L’équipe des Rencontres cinéma et sociétéAutour du 1er mai  : stephanie.legrand@autourdu1ermai.fr
    Peuple et Culture  : david.chadelaud@gmail.com
    Cinéma Véo Tulle : contact.tulle@veocinemas.fr
    Centre audiovisuel Simone de Beauvoir : archives@centre-simone-de-beauvoir.com

    -- 
    Stéphanie Legrand
    Association Autour du 1er mai
    www.autourdu1ermai.fr
    stephanie.legrand@autourdu1ermai.fr
    06 40 28 66 18
    Suivez-nous sur Twitter : @autourdu1ermai
  • Film “police” : rencontre avec la réalisatrice à Tulle ce mercredi

    Film “police” : rencontre avec la réalisatrice à Tulle ce mercredi

    Sur Citoyliens nous cherchons à mettre en avant ce que FONT les citoyens, soutenir et témoigner de leur PARTICIPATION à notre monde. Notre raison d’être n’est pas de soutenir les comportements de consommation … Le cinéma, la culture possèdent leurs propres canaux de promotion. Mercredi soir, il est possible de dialoguer avec une réalisatrice qui prend le risque d’aborder un sujet clivant : l’accueil ou l’expulsion des migrants sans papiers … Voilà pourquoi nous vous en parlons ici …

    Réalisé par Anne Fontaine
    Avec Omar Sy, Virginie Efira, Grégory Gadebois, Payman Moaadi, Elisa Lasowski

    Virginie, Erik et Aristide, trois flics parisiens, se voient obligés d’accepter une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Sur le chemin de l’aéroport, Virginie comprend que leur prisonnier risque la mort s’il rentre dans son pays. Face à cet insoutenable cas de conscience, elle cherche à convaincre ses collègues de le laisser s’échapper.

    CINE RENCONTRE : “POLICE“

    Venez rencontrer la réalisatrice ANNE FONTAINE et YVES ANGELO (directeur de la photographie sur POLICE)

    MERCREDI 9 SEPTEMBRE 20H30

    Rappel : voir aussi notre montage d’articles à propos du film “Adolescentes” tourné en Corrèze avec une avant première à Brive la Gaillarde samedi (+ le commentaire fait par Richard)

  • Point de vue d’un propriétaire et gestionnaire forestier corrézien

    Point de vue d’un propriétaire et gestionnaire forestier corrézien

    Réponse à Florent Moussour et Marceau Bourdarias sur CitoyLiens

    Il y a des constats…

    La réalité, ce n’est pas les méchants résineux contre les bons feuillus.

    Un taillis de châtaignier, une futaie de hêtre, acidifient bien plus qu’une futaie de douglas.

    L’affiche apporte des faits : lesquels sont faux ? Il faut être précis. Même avec mon esprit critique surdéveloppé, je n’y ai pas relevé d’inexactitudes.

    Même en Corrèze la proportion résineux / feuillus est de 1/3-2/3 en faveur de ces derniers.

    Dans les gorges de la Dordogne je n’ai pas vu beaucoup de taillis exploités en coupe à blanc tous les 30 ans !

    S’il est exact que la coupe rase érode le sol (surtout en situation de pente), il est injuste d’en dire autant de la mécanisation : si elle est mal maîtrisée, cas hélas trop fréquent, d’accord.

    Mais il existe aussi de très bons chauffeurs, même avec du matériel assez lourd, qui font du très bon travail… si on en paie le juste prix. La vraie question est donc : est-on prêt à payer le juste prix pour un travail de qualité ?

    Et il y a des solutions :

    Le passé et le présent sont ce qu’ils sont. L’avenir est ce que nous en ferons. Même si on déplore l’enrésinement, la seule question intéressante est : qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

    On rase tout et on recommence ? C’est complètement nul, on est d’accord.

    On tient compte de l’existant et on le fait évoluer progressivement vers une forêt mélangée, étagée, ouverte, accueillante à la biodiversité et à l’être humain ? Oui, c’est possible. Et en plus, on produit du bois de qualité, feuillu et résineux !

    Ce sont les perspectives très encourageantes de la sylviculture à couvert continu (ou sylviculture irrégulière) promue par l’association ProSilva France (https://prosilva.fr)

    E t nous sommes quelques gestionnaires forestiers professionnels en Corrèze (une minorité c’est vrai) à nous être formés et à mettre en œuvre cette gestion sur le terrain depuis plusieurs années. Une gestion qui fait appel à l’intelligence, à l’observation, qui nécessite patience et humilité, mais qui donne des vrais résultats que nous pouvons montrer.

    Conclusion : les solutions existent, il suffit d’associer la volonté (des propriétaires) et la capacité (des gestionnaires) de les mettre en œuvre. Arrêtons de nous lamenter et de critiquer, agissons ensemble !

    Etienne ROGER

  • Comment acheter des masques fabriqués de façon éthique et locale !

    Comment acheter des masques fabriqués de façon éthique et locale !

    Depuis le 1er septembre, le port du masque est obligatoire en entreprise. Cette obligation, en plus de vous protéger vous et de protéger les autres, peut devenir un achat utile, solidaire et durable.

    En effet,  face au besoin vital et urgent en masques, les Structures d’Insertion par l’Activité Economique de la Nouvelle-Aquitaine se sont mobilisées pour fabriquer et distribuer des masques en tissus : plus de 80 000 masques en quelques semaines en plein cœur de la crise sanitaire!

    Aujourd’hui organisées et groupées, les structures de l’IAE de Nouvelle-Aquitaine vous offrent des masques lavables et performant et qui plus est permettent d’offrir une passerelle vers l’emploi à des personnes qui en sont éloignées.

    Acheter des masques en tissus lavables auprès des structures de l’IAE de la Nouvelle-Aquitaine vous permet :

    • De soutenir et de contribuer au développement de l’emploi local et inclusif
    • De réaliser un achat durable
    • De contribuer à la structuration d’une filière textile régionale et responsable »

    Voici où trouver des masques fabriqués en Corrèze dans un circuit éthique :

    REGIE DE TERRITOIRE BRIVE
    Masque barrière en tissu à plis modèle AFNOR 
    TEL : 05 19 59 03 50

    Acheter des masques c’est bien, acheter des masques responsables et durables c’est mieux !

  • 2 Corréziens s’expriment sur la Forêt / Filière bois “traditionnelle”

    Proposition n°2 du maire du Chastang [Corrèze]

    Nous ne pouvons que déplorer la monoculture de résineux (douglas, épicéa) dans beaucoup de départements comme le nôtre.

    L’industrie forestière, accompagnée de subventions, a transformé une part grandissante des forêts en désert sans oiseaux, sans vers de terre, sans vie.

    Épuisement des sols, épuisement et acidification de l’eau, l’environnement est gravement mis à mal par cette monoculture à la rentabilité rapide mais sans lendemain. L’idéal serait une gestion responsable à régénération presque naturelle.

    Mais nous ne pouvons, et je le déplore, généraliser rapidement cet idéal sans mettre un coup violent sur l’économie de l’industrie forestière.

    Si l’économie actuelle a besoin de travailler de manière industrielle, nous ne pouvons pour autant la laisser détruire toute la vie et les ressources en eau.

    C’est pourquoi je propose qu’une bande de résineux soit toujours intercalée par une bande de feuillus.

    Il se trouve que la plupart des feuillus assainissent, maintiennent et restituent l’eau de manière régulière. (évitant les inondations et les pénuries)

    Si ces feuillus n’intéressent pas les industriels, ils intéresseront et développeront la filière artisanale.

    Je sais qu’en entendant cette proposition certains vont faire des bonds, mais c’est la condition sine qua non pour maintenir l’industrie, de maintenir des débits d’eau de qualité dans nos rivières, de développer l’artisanat du bois, et maintenir la biodiversité.

    Voir original et les autres propositions de Mr Florent Moussour

    Questionnons la “santé” de la forêt française

    Analyse d’un expert local, formateur et “architecte du vivant”

    Cette affiche est une propagande malhonnête de l’état
    Ce n’est plus de la forêt
    Ce sont des champs d’arbres, de la culture intensive mono spécifique et ou clonée
    Une bonne partie du reste est gérée sous forme de taillis coupés à blancs tous les 30 ans
    La gestion forestière réfléchie est devenue une exception.
    La biodiversité est très affectée par ces non-modes de gestions
    Les sols sont érodés par les coupes rases et la mécanisation
    Et la rentabilité est faible pour les propriétaires car le cours d achat des bois est bas
    Et maintenant le bois énergie diminue encore le temps de rotation des cultures ou taillis
    Ne vous laissez pas endormir pas cette propagande lobbyiste

    Marceau Bourdarias

  • Où et comment être utile dans notre société ? discussion ce vendredi [dernière réunion Coquelicots]

    Où et comment être utile dans notre société ? discussion ce vendredi [dernière réunion Coquelicots]

    Ce vendredi c’est la dernière réunion Coquelicots devant toutes les mairies de France.

    Depuis deux ans, tous les mois, des particuliers font signer la pétition pour appeler le gouvernement à interdire les pesticides de synthèse. 24 vendredis plus tard et 1,2 millions de signatures plus tard, comme prévu nous arrêtons.

    Chaque groupe maintenant d’organise pour continuer à sa manière …

    Ici à Brive, se lance une concertation pour connaître et partager les initiatives existantes et décider de ce que nous voulons faire …

    Devant la mairie de Brive, vendredi 4 sept. à partir de 18h30

  • NON À L’EXTENSION DE LA CARRIÈRE DU SAPINIER

    NON À L’EXTENSION DE LA CARRIÈRE DU SAPINIER

      CORREZE Environnement/

    Association pour la protection du bassin de la Roanne a lancé cette pétition

    Vous habitez la Vallée de la Roanne?
    Vous avez vue sur la Vallée de la Roanne?
    Vous aimez notre Vallée?

    Suite au projet de renouvellement du bail de la carrière du Sapinier (sur la route entre Gare d’Aubazine et Lanteuil (communes d’Albignac et Dampniat). Cette ancienne carrière est en fin d’exploitation mais un carrier demande la reprise de son exploitation et surtout son extension: ainsi c’est 60 000 à 120 000 tonnes de pierres  par an qui vont être extraites de cet environnement fragile que nous aimons tous.

    Nos premières constatations sur les possibles nuisances portent sur :

    –Taille insuffisante de la route de la gare d’Aubazine : Les rotations de poids lourds sur une voie permettant à peine le croisement d’une voiture et d’un camion.     

    –Déboisement massif d’une parcelle de forêt sur la commune de Dampniat et stockage de quantités énormes de « matières inertes » sur la commune d’Albignac. (110 000 mètres cubes)

    –Nuisances sonores : Tirs de mines et concassage des roches et matériaux dans le site.

    –Pollution : Rotation des camion

    –Dégagement de quantités énormes de poussières et de boues.

    -Les concasseurs et cribleurs mobiles consomment 800 kW, alimentés en diesel au milieu de la vallée de la Roanne, à proximité immédiate du cours d’eau.

     De nombreuses questions se posent et les travaux débutent en septembre 2020:

    – Comment les animaux d’élevage et domestiques vont-il supporter le stress du bruit des tirs de mines et les nuisances des concasseurs?

    -Quels impacts  sur le gibier et les poissons?

    –Comment assurer la sécurité pour les voitures et vélos empruntant la RD14 face à des poids lourds ?

    Nous demandons l’ARRÊT de ce projet polluant et dangereux, qui va profondément affecter la vie des riverains, et dégrader irrémédiablement leur environnement.

    Si vous vous sentez concernés, vous avez plusieurs manières d’agir:

    1 – Signez cette pétition:
    http://chng.it/zy8yCLrqg9
    2 – Faites des photos détaillées de vos maisons avant les tirs de mines pour envoyer à vos assureurs avec copie à votre Mairie.
    3 – Envoyez vos remarques et inquiétudes au commissaire enquêteur à l’adresse suivante:  Pref-environnement@correze.gouv.fr   Projet Eurovia PCL             
    Plus les réactions seront nombreuses, plus l’effet sera important.
    4 – Prenez contact avec nous et adhérez à notre Association: assoppbr@gmail.com