Category: Débats

  • 75 ans de service public ce jeudi 8 avril !

    75 ans de service public ce jeudi 8 avril !

    Dans le contexte actuel de découpage / privatisation / libéralisation, voici l’occasion d’aborder et comprendre les raisons pour dire STOP à la privatisation et OUI aux services publics !

    Webinaire ZOOM (cliquez)

    Thèmes abordés

    • L’énergie, c’est quoi ?
    • La transition énergétique
    • Le service public et le développement du territoire en Corrèze
    • Les enjeux d’une privatisation (projet Hercule à EDF)

    Les réunions physiques n’étant plus possibles pendant un certain temps, les réunions prévues à Brive, Argentat, Tulle et Neuvic sont annulées et remplacées par cette réunion débat WEBINAIRE.

  • Retour sur la marche climat du dimanche 28-mars à Tulle (vidéo + textes)

    Retour sur la marche climat du dimanche 28-mars à Tulle (vidéo + textes)

    Le collectif C.A.B. (Climat Action Brive) organisait une nouvelle marche pour le Climat ce dimanche 28 mars à Tulle, entre le parvis du Tribunal de Tulle et la place à coté du Théatre occupé de Tulle. Voici des extraits du procès symboliquement intenté au Président Macron.

    Mme Pompili assiste baillonnée et ligotée à ce procès. C’est elle qui a mené pendant 8 mois le travail d’élaboration d’une loi climat avec 150 citoyens tirés au sort.

    L’objectif était d’obtenir 40% de baisse d’émission à effet de serre d’ici 2030. L’engagement pris publiquement par le Pdt Macron avait été de reprendre “sans filtre” les préconisations élaborées par cette convention citoyenne. Le projet de loi est en discussion à l’assemblée nationale.

    https://youtube.com/watch?v=y9HQaaozPbA%3Ffeature%3Doembed

    700 associations en france mobilisées pour un VRAIE loi climat

    Le projet de Loi Climat déposé par le gouvernement est loin d’être à la hauteur de l’urgence écologique. Pourtant, c’est le dernier texte législatif du quinquennat consacré à l’environnement.

    Le 28 mars, à la veille de l’entrée du texte de loi à l’Assemblée Nationale, nous nous mobilisons pour exiger une loi ambitieuse et défendre les mesures proposées par les 150 membres de la Convention citoyenne pour le Climat.

    Découvrir l’appel complet

    Le texte complet du procès !

    04-PROCES-ETATCITOYENS-LOI-CLIMAT-POMPILITélécharger

    Intervention de l’association “Le Mouvement de la Paix” : Pour une Vraie Loi Climat

    Le constat n’est pas ambigu : « la loi climat et résilience », discutée à l’Assemblée Nationale à partir du 29 mars, n’est pas à la hauteur des enjeux, par exemple sur la baisse des Gaz à Effet de Serre (GES) entre 1990 et 2030 et sur la non prise en compte du militaire dans les causes du dérèglement climatique ! Le gouvernement français a même été inculpé d’inaction climatique le 3 février 2021 par le Tribunal administratif de Paris dans « l’Affaire du Siècle » après deux ans de mobilisation et de rebondissements : ce qui sera la dernière loi sur le climat du quinquennat ne corrige rien.

    La lutte pour l’environnement humain est une des constantes du Mouvement de la Paix dès sa création, en 1948, en développant son approche de défense de la paix. Les guerres et le dérèglement climatique se renforcent mutuellement.

    l’explosion d’armes nucléaires causerait « l’hiver nucléaire » et la famine de milliards d’humains,
    les armées sont de grandes destructrices de notre environnement (émission de GES et de produits toxiques, déchets nucléaires civils et militaires et, saccages de terres vivrières, pillage de ressources de la Terre, dévoiement de l’intelligence humaine, …),
    les pollutions, sur terre, dans les eaux et dans l’atmosphère, provoquées par les guerres accélèrent le réchauffement climatique et la croissance des inégalités, ce qui engendre migrations, famine, changements de frontières et de zones de pêche, aridification des sols.

    La France dépense 13 000 € par minute (420 € annuels par foyer fiscal) pour les armes nucléaires, malgré le Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) entré en vigueur le 22 janvier 2021, de ces armes déjà illégales en tant qu’armes de destruction massive. Ce montant devrait encore augmenter ces prochaines années.

    Ces sommes pourraient être utilisées pour satisfaire des besoins sociaux et pour le climat :

    En augmentant la recherche purement civile liée sur le dérèglement climatique (sciences exactes, naturelles, sociales et humaines),
    En éduquant et formant des citoyens écoresponsables et pour cela renforcer la liberté de la presse, donner de l’argent aux associations d’éducation populaire et développer l’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre à tous les niveaux scolaires du Primaire au Supérieur,
    En concrétisant les recommandations de diminution des émissions de GES dans les domaines les plus émetteurs – transport, agriculture, bâtiment, industrie manufacturière – en y ajoutant le secteur militaire.
    En empêchant les banques d’investir dans les énergies fossiles et dans les armes nucléaires.

    Pour faire converger justice climatique, justice sociale, désarmement et transition pacifique, le Mouvement de la Paix participe depuis plusieurs années aux marches pour le climat, et en 2019, avec le collectif national « En Marche pour la Paix », il signe l’appel unitaire des « Marches pour la Paix et le Climat » en liant l’action pour le climat à celle de la paix à l’occasion de la « Journée internationale de la Paix ».

    Pour toutes ces raisons, avec près de 400 organisations, le Mouvement de la Paix appelle à la mobilisation pour les marches du 28 mars 2021 partout en France pour une Vraie Loi Climat.

    Le Mouvement de la Paix

  • Retour de manifestation anti-loi sécurité globale / séparatisme / état d’urgence

    Retour de manifestation anti-loi sécurité globale / séparatisme / état d’urgence

    Manifestation devant la sous-préfecture de Brive ce samedi 20 mars. Manif comme les autres ? exactement l’INVERSE. Nous sommes à un TOURNANT HISTORIQUE de notre démocratie et du droit en France : “Sécurité globale aménage les droits pour rendre toute forme de contestation quasi impossible. L’impact sur nos vies sera celui de multiples outils de surveillance ainsi que l’usage de la force publique pour contenir le peuple, c’est une solution de répression générale. Depuis deux ans, ce gouvernement, traversé par des crises sociales profondes, fait un usage de la loi qui n’est pas supportable ». Écoutez ce qui conerne aussi la loi séparatisme.

    Intervention de la Libre Pensée 19

    Le Président de l’association la Libre Pensée 19 a pris la parole en tant que co-organisateur de la manifestation.

    Voici le document du discours en version téléchargeable :

    Discours-pour-le-20-mars-2021Télécharger

    Prise de parole de M.C. Caquot pour Force Ouvrière

    Prise de parole de Sylvain Roch – CGT

    Voici les vraies actualités gouvernementales

    L’appel d’offre a été publié le 14 mars sur le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics. Le gouvernement Macron compte terminer son mandat comme il l’a commencé : sur le mode repressif. Il lance une énorme commande de nouvelles munitions pour crever des yeux et terroriser les indociles. 170 000 balles pour les LBD de sa police.

    Source : Nantes Révoltée – Appel d’offre public : Journal officiel

    Presque 10 fois plus que celles déclarées utilisées !

    On note que, comme toujours, les chiffres de commandes d’armes de répression sont considérables, beaucoup plus élevés que le nom de tirs « déclarés » officiellement par la police. Par exemple, en 2018, année des Gilets Jaunes, avec une répression exceptionnelle, le ministère de l’Intérieur n’avait déclaré « que » 19 071 munitions tirées. Il faut croire que de nombreuses munitions utilisées sur le terrain ne sont pas déclarées dans les bilans officiels.

    Précédente commande : en 2016

    En mars 2016, l’État avait déjà lancé une commande exceptionnelle de « munitions de défense » de calibre 40 mm, pour un montant de 5,57 millions d’euros, et une quantité estimée à 115 000 balles. En 2017, année d’arrivée au pouvoir de Macron, des dizaines de milliers de grenades lacrymogènes étaient achetées. Puis des milliers de LBD et de fusils « multi-coup ». Plus récemment, pendant la pandémie, des dizaines de millions d’euros étaient débloqués pour d’autres grenades, des blindés tout neufs et divers outils de maintien de l’ordre. Pour mater la plèbe, écraser la population, les moyens sont illimités.

    La passionante histoire du LBD et son classement arme de guerre !

    Consulter l’article en cliquant (blog LE MONDE)

  • Point réseaux sociaux 2021 : solidarité et autres couleurs

    Chez Citoyliens nous croyons que la première étape pour que les citoyens regagnent de l’influence, il faut développer les usages collaboratifs d’internet. Nous suivons ce qui se passe dans ce domaine et voici un relevé d’infos récentes et significatives.

    Communauté Wanted

    Premier point contrastant avec le paysage : la communauté Wanted, née sur Facebook, à Bordeaux.

    Une belle histoire, celle de trois gars à la fibre sociale qui ne s’épanouissent pas dans leur boulot et qui vont réussir presque malgré eux, grâce à leur naturel et leur foi en l’espèce humaine, à fédérer des énergies au sein d’un groupe Facebook, puis pour de vrai dans un café solidaire à Bordeaux, et demain dans d’autres villes grâce notamment à une bourse de 1M$ versée par Facebook.

    Vidéo de présentation :

    Utiliser les réseaux sociaux pour éviter les journalistes

    Macron lance un défi à deux youtubeurs : atteindre 10 millions de vues sur le sujet des gestes barrière … elles sont atteintes, mais la plupart sont artificielles …
    C’est l’occasion d’analyser les tenants et aboutissants de ce canal majeur d’influence qu’est internet.

    Emmanuel Macron avait fait sensation début juillet 2020 en inaugurant son compte TikTok avec ses félicitations adressées à tous les nouveaux bacheliers. Le style est encore un peu figé, loin des chorégraphies et des scansions de la plateforme chinoise mais l’impact n’est pas si mauvais avec 12,2 millions de vues pour ce premier essai et 1,4 million de likes récoltés. Depuis, seulement 2 autres vidéos ont été publiées mais il n’en demeure pas moins que le compte est suivi actuellement par 982 000 abonnés.

    Emmanuel Macron a-t-il le droit d’apparaître aussi souvent sur internet dans des espaces non soumis à au filtrage et à la controverse journalistique ? sans comptage du temps de parole par le CSA à un an de l’élection présidentielle ? idem pour le porte parole du Gourvernement …

  • Appel des soulèvements de la Terre 19

    Mouvement national “Les soulèvements de la terre”

    12/03/2021 

    ⭐️ LANCEMENT DES “SOULÈVEMENTS DE LA TERRE” ! Appel commun, signataires et actions à venir ⭐️

    Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent 🔧

    Voici l’appel aux « soulèvements de la Terre » et l’annonce d’une première saisons d’actions. Il est issu d’une rencontre qui s’est déroulée récemment sur la zad de Notre-Dame-des-Landes et qui a réuni des personnes des quatres coins du pays : paysan.nes, jeunes écologistes en révolte, habitant.e.s de zad et territoires en luttes, syndicalistes, chercheurs.euses engagés dans la défense du vivant.

    Il est aujourd’hui rejoint un par large ensemble de fermes, collectifs et soutiens signataires du texte.
    // Pour plus d’infos sur l’appel et les actions à venir :

    https://lessoulevementsdelaterre.org/

    SoulevementsTerre

    mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
    twitter – https://twitter.com/lessoulevements
    fb – https://www.facebook.com/Les-soul%C3%A8vements-de-la-terre-106436334840374
    insta – les soulèvements de la Terre

    L’appel :

    Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.
    Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d’écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu’ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d’autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d’urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l’apocalypse climatique.
    Nous sommes des paysan·nes. La France n’en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s’efforcent d’établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.
    Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé d’agir ensemble.
    Depuis longtemps, l’économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n’est pas du capital. C’est le vivant, le paysage et les saisons. C’est le monde que nous habitons en passe d’être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs, le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd’hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l’atomisation sociale.
    L’ère covid a achevé de rendre l’atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d’étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l’exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l’économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l’économie (télé-travail, dématérialisation…) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d’exception…).
    Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4×4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n’acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l’industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous. Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.
    Venu·es de toute la France, nous étions plus d’une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d’horizons très différents, un constat commun nous rassemble :

    • 1 – La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·es agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d’un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C’est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d’en prendre soin.
    • 2 – Quoi qu’on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu’il a lui même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un referendum pour “inscrire la défense de l’environnement dans la constitution”. Mais le même refuse d’interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s’apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d’établir un rapport de force pour faire redescendre l’écologie sur terre.
    • 3 – Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles, ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d’unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·es.
    • L’incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l’exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d’usages communs, de relations et d’attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse. Cela commence par trois gestes :
    • 1- Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d’urgence, à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l’automne pour des grosses actions de blocage d’industrie.
    • 2 – Remettre la terre entre nos mains et l’arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu’aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres, par l’installation paysanne, le rachat en commun ou l’occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d’occupations de terres contre l’artificialisation.
    • 3 – Pour restituer aux habitant·es et aux paysan·nes de chaque localité le pouvoir de décider de l’attribution, l’usage et la destination des terres, nous appelons à s’introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l’agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.
    • La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d’occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaites à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole), les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d’une déviation routière), les 19-20-21 juin à St-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d’actions de blocages d’envergure et simultanées ciblant l’industrie de la construction et du Grand Paris). Les 3-4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France
    • La seconde saison des soulèvements de la Terre s’ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu’aux portes du ministère de l’agriculture et de l’alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l’automne et de l’hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres. Le programme détaillé de chacun.e de ces mobilisations est disponible sur lessoulevementsdelaterre.org
    • Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n’y a pas d’alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.
    • Depuis la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le dimanche 24 janvier 2021
    • Pour plus d’infos: lessoulevementsdelaterre.org

    SoulevementsTerre

    mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
    twitter – @lessoulevementsdelaterre
    fb – les soulèvements de la Terre
    insta – infos.luttes.paysannes


    PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :

    ORGANISATIONS, COOPÉRATIVES, ASSOCIATIONS, GROUPES (ETC.) DU MONDE PAYSAN ET DE LA FORÊT

    Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne France, Conf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90), ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l’association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l’Aude, MIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo Maï, Nature et Progrès, Pôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France

    FERMES

    La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), Estelle Cizeron paysanne, Jardins de Vauvenise (70), l’association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l’âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44),
    La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles, ferme maraîchère (95)

    COLLECTIFS, ORGANISATIONS, GROUPES ETC.

    Alternatiba ANV COP 21 Besancon, Amis de la Terre France, ARPENT (L’Association pour la Restauration et la Protection de l’Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC France, Attac Besançon, Baronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C – Collectif d’Échanges Citoyens du Pays d’Aix, Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85), Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut – Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo Paris, Espace autogéré des Tanneries (21), l’association Sciences citoyennes, l’Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d’Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe “Ecologie sociale Liège”, Les jardins de l’Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège – café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d’Action sur la Production de l’Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de Saclay, Maiouri Nature Guyane, NDDL Poursuivre Ensemble, Quartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d’enquêtes) , RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d’Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d’écologie politique), UCL65 (l’union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA

    SOUTIENS

    Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell’Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie Second, Isabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhaspode de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d’art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhaspode de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , AuteurSégolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoé (81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe)

  • Appel du Collectif Enfance et Liberté 19 contre le port du masque

    Appel du Collectif Enfance et Liberté 19 contre le port du masque

    09/03/2021 

    Une antenne locale du collectif national “enfance et liberté ” s’est constituée en Corrèze. L’initiative est partie de parents de jeunes enfants révoltés par la violence psychologique de masquer tous les visages dans les écoles maternelles alors que les enfants ne peuvent ni être victimes ni porteurs du virus.

    Demande d’aide du collectif en Corrèze

    Depuis ce début d’année, les parents de ce collectif Corrézien transposent les 4 types de démarche du groupe national sur le plan local et demandent de l’aide:

    • une démarche d’étude d’impact (mesurer le taux d’oxygène des enfants avant l’école et à la sortie de l’école afin de constituer une base de données nationale)
    • une démarche d’information des écoles, rectorats, maires, députés, sénateurs …
    • une mobilisation citoyenne pour mener divers niveaux d’action juridique et de sensibilisation

    Les parents sont donc en train de remuer ciel et terre pour envoyer des dizaines de courriers aux écoles, maires, élus et préfets … quels que soient votre temps de libre et vos compétences, vous pouvez certainement les aider !! détails ci-après

    collectifparents2021correze [ à ] gmail.com

    https://www.facebook.com/groups/211119447333493/

    Recours juridique national auprès du conseil d’êtat

    Le collectif national “Enfance et Libertés” tente de rassembler 5000 parents signataires d’un recours jurdique auprès du conseil d’Etat afin que soit révisée la décisio du protocole sanitaire et l’obligation de porter le masque qui est imposée aux enfants.

    Voici l’accès à cette démarche : 

    Journée nationale le 13 mars : RV à St Céré

    Le collectif “enfance et libertés” est une démarche nationale dont voici le site web = www (cliquer).

    Carnaval festif. Marche des enfants, joyeuse et familiale
    RDV DEVANT LA MAIRIE DE SAINT-CÉRÉ À 14H – Venez déguisés ! – En cas de pluie prenez des parapluies colorés pour mettre de la couleur dans les rues de Saint Céré !

    Covoiturage possible depuis Brive

    Envoyé à la préfecture : comparatif chiffres Covid entre Haute-Vienne non masquée et Corrèze masquée

    Collectif Enfance & Libertés Corrèze

    Préfecture de Tulle
    A l’attention de Mme la Préfète
    1 Rue Souham
    19000 Tulle
    Le 19/02/2021 à Brive,

    Objet : Arrêté préfectoral imposant le port du masque sur tout le territoire corrézien

    Madame La Préfète,
    Vous avez, par arrêté préfectoral, déclaré l’obligation du port du masque facial sur la voie publique sur l’ensemble du territoire corrézien à l’extérieur.

    Je tiens à attirer votre attention sur la très faible densité de population en Corrèze : environ 41 habitants / km2 et sur le fait qu’en dehors des centres villes de Brive et Tulle, les zones de concentration de population restent très minimes et font de ce fait exception dans notre département.

    A titre d’exemple, la Haute Vienne n’a pas imposé le port du masque sur tout son territoire et la densité de population est de 67 habitants / km2.Extrait de la lettre envoyée à la Préfète de Corrèze


    Voici le comparatif entre les deux départements, le taux d’incidence semble inférieur en Haute Vienne qui n’a pas mis en place cette mesure.

    De plus, sauf erreur de ma part, à ce jour, il n’existe aucune étude scientifique qui prouve que le port du masque en extérieur aide à ralentir l’épidémie de covid.

    En Aveyron, le tribunal administratif de Toulouse a reconnu “l’illégalité de l’arrêté du 20 janvier 2021 par lequel la préfète de l’Aveyron a imposé le port du masque sanitaire dans l’ensemble des lieux publics du département pour les personnes de onze ans et plus jusqu’au 31 mars inclus”, selon un communiqué.

    https://www.lci.fr/societe/video-covid-coronavirus-pourquoi-le-port-du-masque-dans-tout-l-espace-public-a-etejuge-illegal-dans-l-aveyron-2178504.html

    La préfète du département de l’Aveyron a dû travailler sur des zones précises où le masque doit être porté lorsqu’il y a une importante fréquentation.
    Actuellement, en Corrèze, au vu du décret, une personne qui se promène seule au bord d’une route en pleine campagne est amendable par les forces de l’ordre.
    Au nom du Collectif Enfance & Libertés, nous vous demandons de bien vouloir revoir le décret qui impose le port du masque sur la voie publique partout en Corrèze.

    Nous vous remercions de votre compréhension et nous espérons que vous prêterez attention à notre demande qui nous semble fondée.


    Bien cordialement —- Enfance & LibertésSuite du courrier envoyé à la Préfète de Corrèze

    Médiation auprès des enseignants et écoles

    Le collectif national propose un numéro d’appel pour permettre aux parents manquants d’arguments de présenter leur demande auprès des enseignants de l’école de leurs enfants.

  • Loi “séparatisme / Respect des principes de la République” ????????

    Loi “séparatisme / Respect des principes de la République” ????????

    26 février 2021 

    Voici un point sur la loi “Séparatisme / Respect des principes de la République” (Merci aux associations de Trélissac/Périgueux)

    De concert avec de nombreuses grandes associations d’échelle nationale ou non, nous pensons que le risque lié aux extrémismes religieux sert de prétexte à un mise sous contrôle de tout le milieu associatif en France.

    Comme tous les projets de lois du gouverment actuel, elle est évidemment traitée en procédure accélérée.

    Rappels (avec mises à jour)

    Agenda parlementaire :

    • loi sécurité globale :
      • 20 octobre 2020 : dépôt du texte ( Le texte déposé )
      • 26 octobre 2020 : le gouvernement engage la procédure accélérée
      • 24 novembre 2020 : vote de l’AN ( Le texte adopté ) et renvoi à la Commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale
      • 26 novembre 2020 : proposition de loi transmise au Sénat
      • 3 mars 2021 : Examen en commission au Sénat
      • 16, 17 et 18 mars 2021 : examen de la proposition de loi relative à la sécurité globale par le Sénat
    • loi “séparatisme” (officiellement : “Respect des principes de la République”)
    • remarque sur le libellé du projet de loi : “Respect des principes de la République” : est ce qu’il existe un tel risque de non respect des principes de la république par LES ASSOCIATIONS ?????
    • principales dispositions : “contrat d’engagement républicain” imposé aux associations ; contrôle accru de l’état sur les cultes, aggravation des sanctions pénales
    • 9 décembre 2020 : dépôt projet de loi et engagement procédure accélérée par le gouvernement – texte déposé ; dossier législatif ;
    • 16 février 2021 à 17h : vote solennel AN
    • 30 mars 2021 : début de l’examen au Sénat

    Liens utiles :

    La vidéo de la libre pensée

    La laïcité ne s’applique pas aux associations mais uniquement à l’Ètat et aux institutions

    Voici une vidéo transmise par l’association de la libre pensée. La laïcité est un sujet qui mobilisé toute la société française en 1905. Il revient au coeur de l’actualité avec le projet de loi étendant le contrôle sur les pratiques associatives. Cette vidéo clarifie profondément ce qu’était l’esprit de cette vieille et saine loi de 1905.

    Un peu de dessin !

     

  • ? désobéissance civile ? en 2021 ?

    ? désobéissance civile ? en 2021 ?

    La désobéissance civile :

    Qu’est-ce que la désobéissance civile ?
    Quand ce concept est-il apparu ?
    Quels sont les exemples connus de désobéissance civile ?
    Pourquoi la désobéissance civile revient-elle en force ces dernières années ?

    Définition :

    La désobéissance civile peut se définir comme le fait de refuser de manière assumée et publique d’obéir à une loi, un règlement ou un pouvoir jugé injuste de manière pacifique. La désobéissance civile s’apparente donc à une forme de résistance sans violence.
    La paternité du terme est attribuée en général au philosophe américain Henry David Thoreau, qui l’a conceptualisée dans un essai du même nom : La désobéissance civile, paru en 1849. Cet ouvrage fait suite à son refus de payer une taxe devant servir à financer une guerre contre le Mexique, ce qui lui valut une nuit en prison.
    Le concept de désobéissance civile, de façon plus contemporaine, a été précisé par le philosophe John Rawls dans La Théorie de la Justice (1971). Il la définit comme « un acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s’adresse au sens de la justice de la majorité de la communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les principes de coopération sociale entre des êtres libres et égaux ne sont pas actuellement respectés ».

    Les six éléments caractéristiques de la désobéissance civile :

    Six éléments permettent de caractériser une action de désobéissance civile.

    1. Le premier élément est qu’il faut commettre une infraction de manière consciente et intentionnelle. On peut distinguer alors entre la désobéissance civile directe, qui nécessite que l’action réalisée viole directement un texte de loi (comme avec les faucheurs d’OGM) et la désobéissance civile indirecte, lorsque la norme violée n’est pas celle qui est contestée (comme c’est le cas pour les sit-in, car alors ce n’est pas le code de la route qui est visé par l’action).
    2. Le deuxième élément est que l’acte doit être public. La publicité de l’acte vise à lui donner une valeur de symbole, à toucher l’audience la plus large possible pour sensibiliser le public à la cause défendue.
    3. Le troisième élément est que l’action doit être réalisée collectivement.
    4. Le quatrième élément est que l’acte doit être réalisé en utilisant des méthodes pacifiques.
    5. Le cinquième élément est que l’action doit être réalisée en acceptant les éventualités d’une sanction.
    6. Enfin, le dernier élément, sans doute le plus important, est que l’action réalisée doit faire appel à des « principes supérieurs » pour justifier la violation d’une norme. C’est l’existence de ces principes supérieurs qui confèrent une certaine légitimité à l’action.

    Quelques exemples historiques connus :

    · La marche du sel de Gandhi.
    · Le boycott des bus de Montgomery de Martin Luther King.
    Au final, la désobéissance civile est un moyen de lutte pacifique, qui est en plein renouvellement de pour faire face à la crise environnementale. Contrairement aux précédents mouvements de désobéissance civile, celui-ci est novateur dans la mesure où il s’inscrit dans une perspective internationale et fait usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication, dont les réseaux sociaux. Cette méthode de résistance non-violente semble donc avoir de beaux jours devant elle, car elle suscite de plus en plus d’adeptes et de curieux.

    Après ce petit rappel, je ne m’empêcher d’avoir une pensée pour nos amis restaurateurs, artistes qui sont privés de leurs activités.

    Ce jour, certains restaurateurs ont tenté d’ouvrir malgré l’interdiction en vigueur, ouverture symbolique pour manifester leur envie de travailler et de nous satisfaire, chaque fois que nous nous asseyons à une de leurs tables. La sentence fut immédiate, venant des hautes sphères de l’état : Suppressions des aides à tous les contrevenants.

    L’idée me manque pour l’instant et je fais appel à votre créativité, mais peut-être n’y a-t-il pas une action collective à mener pour désobéir sans se mettre hors la loi, peut-être venant de nous consommateurs et clients potentiels ? Peut-être une action qui durerait un peu dans le temps et serait la naissance d’un mouvement qui pourrait grandir.

    Je vous invite à réfléchir avec moi.

    Pierre Faure

    Vues : 54

  • THÉÂTRE : « NOUS SOMMES DES LIEUX DE DÉSORDRE »

    Voir l’article original – site Lundi Matin – Jérôme Favre, écrivain et metteur en scène (Pire, Normandie)

    « Ce n’est ni essentiel ni utile à qui que ce soit, à quoi que ce soit. »

    Alors que les théâtres sont fermés depuis on ne sait même plus trop quand, et qu’ils ne réouvriront semble-t-il qu’après les pistes de ski, Jérôme Favre appelle, plutôt qu’à quémander, à assumer le caractère inutile de la pratique théâtrale. Et l’invite à renouer avec son caractère dangereux. Si cela requiert une transformation : « Faisons-le dans des églises en ruine, jouons-le dans des hangars abandonnés, des salles des fêtes humides, sur des gradins de paille, derrière des coulisses de carton… »

    Jérôme Favre – Lundi.am

    Nous devons cesser de revendiquer notre utilité économique ou notre utilité sociale. Nous ne servons et ne devons servir à rien. Cet argument nous enferme dans une conformité aveugle à l’ordre rationnel, à l’ordre économique, à l’ordre libéral. Revendiquons le désordre. Revendiquons d’être improductifs.

    NOUS SOMMES INUTILES ET C’EST CELA QUI EST BEAU. QUI EST BIEN.

    Nous sommes des lieux d’imagination, d’invention et de pensée, de transmission et d’éducation. D’accord.
    Des espaces où déployer des fictions, raconter des histoires, et ces histoires font partie du réel, fabriquent des mondes dans le monde, l’augmentent et l’étirent à notre façon – et nous nous lovons dedans, nous y trouvons des parties indomptées de nous-mêmes.

    Mais nous sommes aussi des lieux de transgression et de révolte, des lieux de renversement, de colères, de débats et de désaccords.
    Des espaces de fête, de rire, de cris, de corps.
    Nous postillonnons, nous crachons, nous hurlons, nous buvons dans des verres sales. Nous nous trainons par terre, nous nous embrassons, nous nous léchons, nous nous mettons nu.e.s.
    Nous sommes des lieux de commun, de collectif, de communauté.

    C’est tout cela le théâtre, tout cela à la fois. C’est pour tout cela que nous le pratiquons, pour tout cela que nous nous y rendons.
    C’est aussi comme cela que nous vivons et que nous travaillons, dans ce mélange unique de sérieux et de dérision, d’oppositions féroces et de fraternités sublimes, de joie profonde et d’inquiétude irrémédiable.
    C’est unique. Et c’est cela dont nous sommes privé.e.s.
    Ce n’est ni essentiel ni utile à qui que ce soit, à quoi que ce soit.
    C’est juste rare et à contre courant de tout.

    C’est un endroit perdu, qui ne ressemble à rien. Tout le monde est invité, même si peu sont ceux / celles qui s’y rendent. Mais peu nous importe. Peu m’importe. C’est juste à nous. Et il n’y a aucune raison qu’on nous le prenne.

    NOUS N’AVONS À NOUS SOUMETTRE À AUCUN ORDRE,
    NI SÉCURITAIRE, NI SANITAIRE.
    NOUS DEVONS JOUER SI NOUS LE VOULONS, CESSER DE SUPPLIER QU’ON NOUS LAISSE OUVRIR, D’ARGUER DE NOTRE RESPECT DES RÈGLES OU DE L’ABSENCE DE RISQUE. AU CONTRAIRE. NOUS SOMMES PEUT-ÊTRE EN FACE D’UNE CHANCE UNIQUE : CELLE DE REFAIRE DU THÉÂTRE UN LIEU DE RISQUE.

    ( voir la suite sur le site Lundi matin )

  • Retour sur les scènes ouvertes du dimanche à Tulle : vidéos

    Retour sur les scènes ouvertes du dimanche à Tulle : vidéos

    Cette fois c’est vraiment né au coeur de la Corrèze, à Tulle, quai Baluze …

    Thierry nous explique comment et pourquoi sont nés ces RV à l’apparence ensoleillée et flaneuse. Ils sont maintenant déclarés à la préfecture et rassemblent de 3 à 70 personnes selon les conditions climatiques …

    Scène ouverte, ça veux dire lectures, impros, chansons mais aussi chants et danses traditionnelles en passant par des jeux de rôles et des scènettes théatralisées …

    Merci aux participants de ce dimanche 10 janvier de s’être prêtés au jeu de “passer à la Tv” – merci aussi à Philippe de nos partenaires Radio-Grand-Brive et Bram-FM

    Et lui notre ami Jérome plus dans la profondeur …

    Merci de vos commentaires, partages et soutien via le formulaire ci-dessous …