Category: Débats

  • St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    Christiane et Jean-Pierre Combe
    8 impasse des Couailloux – Lavastroux
    19320 Saint-Martin la Méanne

    Le 17 août 2020

    à M. ou Mme la Rédactrice en chef de « La Montagne »,

    Le journal « La Montagne » d’aujourd’hui lundi 17 août 2020 présente deux pages sur ce qui semble vouloir être une nouvelle façon d’être agriculteur.

    L’exemple mis en avant pour la Corrèze est choquant : il ne correspond pas du tout à ce que de nombreux Saint-Martinois souhaitent pour leur commune. Une première raison est que le GAEC présenté va implanter une unité de production industrielle d’œufs avec 20000 poules !

    Je joins ci-dessous, pour de plus amples informations, l’étude du projet que nous avions faite en février dernier, et qui n’a rien perdu de son actualité.

    Déjà dans nos écoles d’agronomie, l’enseignement fait une place de plus en plus large à des techniques de culture infiniment moins gourmandes en eau, sans utilisation d’intrants chimiques ni d’OGM, et donc beaucoup plus respectueuese des hommes, de l’environnement et des sols. Le modèle agricole présenté là pour la Corrèze est archaïque et suranné ; en cette période de COVID-19, on doit rappeler que de nombreux scientifiques considèrent que la multiplication des élevages industriels est une cause de l’augmentation future du nombre de pandémies.

    Cordialement.

    Document : étude de février 2020- Association La Méanne

    Projet de poulailler industriel 20000 poules à St-Martin-La-Méanne : Pourquoi nous n’en voulons pas

    Préserver notre identité : Le projet de poulailler industriel détruirait notre identité de territoire en lui substituant une identité industrielle, uniformisée, sans particularité régionale. Ce qui serait produit sur place – des œufs – serait expédié par camions loin des habitants selon les besoins de la grande distribution. Une telle installation n’a rien à faire dans notre région traditionnellement agricole de jardins, vergers, champs, prairie, haies et bois à taille humaine. La vallée de la Dordogne a obtenu un titre honorifique de site classé dans le patrimoine de l’UNESCO, ce n’est pas pour accueillir des usines dont l’odeur vous saisit à la gorge.

    Préserver les paysages, préserver la beauté des sites : Nous, habitants de la région, souhaitons conserver le cadre relativement préservé dans lequel nous vivons. Ce que l’œil percevrait dans ce bâtiment de 105 mètres de long, c’est le visage de la mort.

    Préserver les espèces animales environnantes : Avec 20000 poules concentrées, le site attirerait martres, fouines, renards qui seraient bientôt déclarés nuisibles et chassés en masse. Si les extérieurs du bâtiments étaient éclairés la nuit, ce serait une pollution lumineuse dans les couloirs migratoires.

    Non au gigantisme : Nous sommes contre l’industrialisation à la campagne, que ce soient pour des veaux, des vaches, des cochons, des volailles. Il est possible de faire faire des produits sains par des petites structures.

    Créer une agriculture de paysans : C’est à cause de ces projets industriels programmés au ministère que les paysans disparaissent et que les sols sont stérilisés. Nous voulons une agriculture vivrière qui n’empoisonne pas les gens et qui créée dix fois plus d’emplois qu’aujourd’hui. Au nom de la sécurité alimentaire, la FNSEA affirme qu’il est impossible de se passer du modèle industrialisé. C’est un mensonge ! Avec seulement 15% de la S.A.U. (Surface Agricole Utile) on nourrit les Français en fruits et légumes, ce qui constitue la base de l’alimentation saine. Reste 85% pour les céréales et la viande. Chaque ferme peut tourner avec animaux, cultures et bois avec de la force humaine sans se tuer à la tâche comme au XIXè siècle.

    Éliminer la souffrance animale : Ce que l’on fait aux animaux, on le fait aux humains. Le coupage des becs, les poussins broyés sont des pratiques issues d’une logique comptable : celle qui aboutit au crime contre l’humanité. Peu importe les effets d’annonce sans cesse renouvelés comme quoi on supprimera ces pratiques « bientôt » ou « à l’avenir ». Nous ne cautionnerons jamais l’élevage de masse, nous n’en voulons pas.

    Notre liberté de ne pas être pollués : Les nuisances d’un tel projet sur la vie locale seraient considérables : visuelle, olfactive et auditive avec les cris des animaux et les transports par camions (deux enlèvement des œufs par semaine ?). Plus loin, les fientes seraient séchées puis épandues à Tessonières, sur la commune de Marcillac la Croisille. C’est notre liberté que nous défendons : celle de ne pas être pollués par d’autres pour assouvir leur avidité.

    Éviter la pollution de l’eau : Le site choisi est une ligne de partage des eaux. Le nettoyage des installations, leur essuyage par les eaux pluviales produirait une pollution des divers rus dans toutes les directions. Nous ne tolérerons aucune pollution de l’eau.

    Préserver la ressource en eau : Le promoteur a besoin d’eau pour faire fonctionner son installation : jusqu’à 12 m3 par jour pour seulement l’abreuvage des volatiles, pile au moment des fortes chaleurs quand l’approvisionnement communal est tendu. Il compterait forer un ou plusieurs puits (un déclaré minimum) et voudrait se connecter au réseau communal « au cas où ». Il n’est pas question que son installation accapare les ressources des nappes phréatiques, obère notre sécurité d’approvisionnement en eau potable et nuise à sa qualité. Nous ne laisserons pas faire ça. Nous travaillerons à préserver la continuité écologique de notre territoire. Du point de vue de la gestion de l’eau communale, nous ne rajoutons pas de la consommation pour une agriculture qui nous écrase la gueule.

    Ne plus vivre dans le mensonge : L’industriel vient mettre une usine industrielle dans notre espace rural pour pouvoir apposer le label « élevé en plein air » sur ses emballages d’œufs. Cette installation devrait être logé dans une zone industrielle. Avec ce projet, elle se retrouverait chez nous dans un espace de campagne jusque là relativement préservé. Quelques volailles sous la hêtraie clôturée feraient une belle photo mensongère sur les étiquettes, les acheteurs croyant se procurer des produits de qualité, des animaux élevés dans des bonnes conditions. Nous ne voulons pas être les partenaires de ces mensonges du manger « local » alors que ce sont des horreurs alimentaires qui sont créées.

    Conserver les terres accueillantes : Avec un tel projet réalisé, nous ne pourrions plus aller dans ces espaces si beaux aujourd’hui. Ils seraient condamnés, pour des générations.

    Faire évoluer les règlements : Le projet de poulailler industriel est dimensionné à 20000 poules pour pouvoir passer en simple « déclaration » auprès de la Préfecture. Au-delà, il faudrait une « autorisation ». Mais il n’est pas interdit de faire plusieurs projets à 20000 poules… Nous voulons faire évoluer la réglementation pour que ce genre de projet passe par une enquête publique a minima, de façon à ce que la population puisse en évaluer l’impact potentiel.

    Liberté d’entreprendre contre liberté de ne pas être pollués : Nous nous opposons à la liberté d’entreprendre de ces promoteurs d’un projet de poulailler industriel à 20000 poules sur la commune de St-Martin-La-Méanne. Nous lutterons pour notre liberté à ne pas être pollué par un petit nombre de gens qui voudraient saccager notre milieu en nous faisant prendre leurs croyances pour des vérités. Non cette agriculture n’est pas indispensable, au contraire, elle nuit à la collectivité, nous n’en voulons pas.

  • Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange

    Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange

    Article France3 (original)

    A Allassac en Corrèze, une structure portée par cinq agriculteurs a pour ambition de produire du biogaz. Mais le projet inquiète les riverains.

    Illustration.
    Illustration. • © Christian Watier / Maxppp

    CorrèzeBriveAllassacLe terrassement est terminé : dans les mois qui viennent doit s’ériger à Allassac, en Corrèze, une usine censée transformer en méthane les fumiers et lisiers de cinq exploitations agricoles, ainsi que les déchets de Blédina ou encore les rebuts de chez Perlim.

    Vendredi 31 juillet, une réunion s’est tenue à la mairie, la première du genre, pour expliquer le projet et tenter de rassurer les riverains. Mais pour certains d’entre eux, ces explications arrivent un peu tard.

    “Cocotte-minute”

    Plusieurs habitants ont en effet le sentiment d’être mis devant le fait accompli, et de ne pas avoir eu assez d’informations sur un projet qui va avoir un impact sur leur vie : les camions qui vont circuler, la route qui va être élargie, le bruit, les odeurs…

    “Les craintes amènent des spéculations, les spéculations des non-dits… En ce moment c’est une cocotte-minute ici, rapporte Mathieu Ciron, un habitant de La Faurie. Il faut réussir à apaiser, retrouver un dialogue tous ensemble pour qu’on puisse vivre en harmonie. On n’a pas envie que ça dégénère.”

    Parmi les principaux griefs : les allées et venues pour transporter 30 tonnes par jour vers l’usine. Mais il n’y aura qu’un seul camion, précisent les porteurs de projet, qui pour les odeurs ont prévu un bâtiment fermé, ventilé, et qui pour le visuel vont enterrer tout ça.

    “Zéro problème”

    Face aux craintes exprimées, Jérôme Breuil met en avant son expérience, en soulignant qu’il exploite déjà une unité de méthanisation. “J’ai fait mes preuves. Ça fait quatre ans et en quatre ans, zéro problème.”

    Le nouveau projet sera cependant 3,5 fois plus gros : “On s’est mis 3,5 fois plus de contraintes“, assure-t-il.

    La centrale doit entrer en fonctionnement en 2021, ce qui laisse au moins du temps pour peaufiner ce qui doit l’être et rassurer ceux qui s’inquiètent.

    Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange • ©France 3 Limousin

  • Brive la Gaillarde, pétition et vidéo à propos d’un projet de 5ème fast-food

    Brive la Gaillarde, pétition et vidéo à propos d’un projet de 5ème fast-food

    Polémique ? le ton est plutôt foncièrement celui de la réflexion, pointant la direction de l’économie verte à la place d’une ouverture supplémentaire de fast-food.

    Les propos de l’élue écologiste de Brive, Chloé Herzaft

    https://www.youtube.com/watch?v=wD-dop8fF6Y

    Pétition en ligne

    Lien vers PETITIONS.fr

    Pour mieux comprendre : article France-Bleu Brive Corrèze

    Samedi 18 juillet 2020 à 12:55 – Par Thomas Vinclair, France Bleu Limousin, France BleuBrive-la-Gaillarde, France

    Une action du mouvement “Climat action Brive” a eu lieu ce samedi 18 juillet à Brive. Des militants déguisés en animaux ont distribué des carottes dans le centre-ville. Une manière de protester contre la décision de la mairie de laisser s’installer un fast-food près du cinéma CGR.

    Des carottes contre l’installation du Burger King. Il y a quelques jours, des affiches avec, déjà, des carottes avait fleuri dans le centre-ville de Brive. Ce samedi 18 juillet, des militants écolos ont investi les rues de Brive, des paniers en osier remplis de carottes. Ils les ont distribuées gratuitement aux habitants. 

    Une façon de sensibiliser contre l’installation d’un Burger King à la place de l’ancien établissement Mr Bricolage près du grand cinéma CGR. Un mouvement avec ce légume symbole pour dénoncer les propos du maire de la ville au dernier conseil municipal.

    La carotte de la discorde

    Le symbole de la carotte a été choisi après que le maire de Brive a répondu à l’opposition lors du dernier conseil municipal qui proposait de créer une zone d’agriculture urbaine à la place du futur Burger King. “Vous êtes maire, vous dites : “Je préempte et je plante des carottes ?” C’est risible !” 

    Ce n’est pas l’avis de Virginie. Cette militante du groupe Climat action Brive est désabusée : “Nous sommes en 2020 et nous avons un maire qui ce moque d’un projet d’agriculture urbaine. Il préfère développer une chaîne de restaurant favorisant “la malbouffe” et continue de “bétonniser” le centre-ville.”

    Un message reçu

    Si ce drôle de spectacle prête à sourire, les habitants sont conquis par la méthode. Les enfants écoutent attentivement les arguments des militants déguisés. 

    “C’est vrai que c’est rigolo comme méthode. Les enfants écoutent, cela nous éduquent. En plus on peut discuter avec eux”, sourit Sylvie. Sur le marché, Julien reçoit sa carotte. Il ne connaissait pas ce projet. “C’est dommage, nous avons déjà beaucoup de fast-food dans la ville. Nous aurions pu installer quelque chose qui fait du bien à la planète à la place”.

  • Climat Action Brive : distribution de carrottes au marché Samedi 18-07

    Climat Action Brive : distribution de carrottes au marché Samedi 18-07

    Ce samedi 18 juillet au marché de la Guierle à Brive-la-gaillarde le groupe Climat-Action-Brive à distribué des carrottes aux passants. Action symbolique pour dénoncer l’extension de la malbouffe, de l’exploitation animale intensive et de l’inaction contre le réchauffement climatique.

  • Camp d'été de la Montagne Limousine : 17 au 19 juillet à Lacelle (19)

    Camp d'été de la Montagne Limousine : 17 au 19 juillet à Lacelle (19)

    Camp d’été : Voici le programme !

    Trois jours de rencontres, de débats et d’échanges pour faire le bilan de l’année écoulée, réfléchir à ce que seront les priorités de l’année à venir et toujours mieux se connaître, en découvrant de nouveaux projets et de nouvelles actions.

    C’est ce que proposent les Gilets jaunes de la 23 (Ussel) et de la Montagne limousine avec le Syndicat de la Montagne limousine.

    L’affiche est disponible à l’impression en cliquant sur les liens suivant : en couleur et NB

    N’hésitez pas à l’afficher dans votre commune !(programme détaillé ci-dessous)

     Vendredi

    11h : installation possible au camping de Lacelle (possible aussi la veille pour celles et ceux qui arriveraient le jeudi).
    12h30 : Pique-nique avec ce que chacun aura apporté (pas de repas préparé sur place). 
    15h-18h : Première assemblée plénière : Regards sur l’année écouléeFaisons ensemble un bilan de ce qui s’est passé depuis un an dans le coin. Quelles avancées ? Quels reculs ? Comment la crise du Covid a-t-elle été vécue ? Que nous inspire-t-elle pour l’avenir ? Les éléments de ce bilan seront cartographiés au fur et à mesure et devront déboucher sur les sujets que nous avons envie de travailler ensemble le lendemain.
    18h30-20h : Ateliers à la carteAtelier 1 : Cartographier notre (nos) territoire (s) : quel est le territoire qui est le nôtre ? Entre réalités géographiques, usages et perceptions, c’est quoi notre « Montagne » ?Atelier 2 : Gestion ministérielle des arts plastiques : les origines pelaudes de la réforme Jack Lang. Animé par Pierre Labrot.D’autres ateliers sont possibles. Si vous souhaitez proposer un atelier, écrire à syndicat-montagne@ilico.org 
    20h : dîner préparé sur place. Participation libre. 
    21h-22h30 : Présentations : nouveaux visages, nouveaux projets. Pour mieux connaître ce que les uns ou les autres font ou projettent de faire.Si vous souhaitez présenter une initiative merci de le proposer en écrivant à syndicat-montagne@ilico.orgPar ailleurs chaque association, collectif, groupe, etc. est invité à préparer s’il le souhaite un ou deux panneaux pour se présenter de manière à alléger le temps des présentations, réservé cette année aux initiatives non présentées l’an dernier. Ces panneaux seront exposés durant les trois jours.
    Samedi

    10h-12h : Ateliers à la carte
    Atelier 1 : Éoliennes : des projets de plus en plus nombreux sur le territoire. Qu’en pensez ? Comment réagir ? Animé par le groupe « aérogénérateurs » du Syndicat. 
    Cliquez ici pour lire leur premier communiqué.
    Atelier 2 : Groupe éducation.- L’école pendant le confinement, retours d’expériences : la déscolarisation en famille ou collective quels enjeux, quels problématiques ?- L’école publique quel avenir ? Tour d’horizon des problèmes dans les écoles de nos villages : quelle école voulons-nous ? Quelle pédagogie adaptée à nos petites écoles ? Comment faire face aux pressions de l’institution, de certaines mairies, de parents d’élèves, etc. Avec des exemples concrets d’écoles sur la Montagne limousine.
    Atelier 3 : La roue de Lorenz : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ? Animé par Pierre Labrot.D’autres ateliers sont possibles. 
    12h-12h30 : Temps d’accueil pour les personnes qui ne connaissent pas ou peu le Syndicat de la Montagne, qui ont des questions à poser, ou qui voudraient devenir « référent local » dans leur secteur.
    12h30 :
     déjeuner préparé sur place. Participation libre.
    14h30-15h :
     Deuxième assemblée plénière : Avançons sur du concret pour les mois à venir !
    Issus du bilan de la veille, divers groupes de travail (dont déjà 3 se sont signalés) seront présentés avant que nous nous répartissions dans chacun d’eux à partir de 15h :

    Groupe de travail 1 : Santé. Animé par le groupe « santé » du Syndicat.
    Groupe de travail 2 : Comment mutualiser dès maintenant une partie de nos revenus sur le Plateau ? Une proposition en cours d’expérimentation.
    Groupe de travail 3 : Quelles formes d’actions collectives ?
    Groupe de travail 4 : Éoliennes et énergies

    Les autres groupes de travail seront définis sur place, ainsi que la durée exacte de chacun si certaines personnes souhaitent participer à deux groupes dans l’après-midi.
    20h : dîner préparé sur place. Participation libre.
    21h-22h30 :
     Restitutions des groupes de travail de l’après-midi.Puis poursuite des présentations : nouveaux visages, nouveaux projets, si nous n’avons pas entendu toutes les présentations la veille…
    Dimanche

    10h-12h : Ateliers à la carte
    Atelier 1 : Établir une carte des producteurs locaux : autour d’une carte en cours de fabrication réalisée par Quentin Paternoster, à paraître en septembre dans IPNS. Comment au-delà de l’établissement de cette carte pouvons-nous mettre en place de nouveaux circuits de consommation ? Propositions concrètes.
    Atelier 2 : Eau. Animé par le groupe « eau » du Syndicat.
    Atelier 3 : Georges Guingouin : présentation d’entretiens filmés par Pierre Labrot.
    D’autres ateliers sont possibles.
    12h-12h30 : Temps d’accueil pour les personnes qui ne connaissent pas ou peu le Syndicat de la Montagne, qui ont des questions à poser, ou qui voudraient devenir « référent local » dans leur secteur.
    12h30 : déjeuner préparé sur place. Participation libre.
    15h : Deuxième assemblée plénière : Conclusions et programmes des mois à venir.Après une synthèse proposée par un groupe de participants, nous fixerons les objectifs que nous souhaitons tenir dans les mois à venir.
    18h : Démontage du Camp
    20h : Pique-nique préparé sur place avant de se séparer…

    Logistique

    Le Camping de Lacelle nous accueille. Vous pouvez venir avec votre tente, votre véhicule aménagé et dormir gratuitement sur place.Pour les repas : venir avec votre pique-nique vendredi midi. Les autres repas seront préparés par différentes personnes. Une participation libre est possible, mais ne doit pas être un frein à la venue de quiconque sur ces trois jours. Participez comme vous pouvez. Un barbecue sera à disposition si vous souhaitez amener vos grillades. 
    Pour aider au montage du Camp, rendez-vous jeudi 16 juillet à 14h au camping de Lacelle. 
    Compte-tenu de l’épidémie de coronavirus, il est demandé à chacun de respecter les gestes barrières souhaités par ceux qui préfèrent porter un masque ou garder des distances raisonnables.

    Programmation définitive

    Le programme ici présenté est encore provisoire (et forcément incomplet). Un programme plus définitif sera envoyé dans la lettre du Syndicat la semaine qui précèdera le Camp. N’oubliez donc pas de vous y inscrire si cela n’est pas votre cas. Il suffit d’envoyer un mail à syndicat-montagne@ilico.org
  • Documentaire sur le problème mondial de l'EAU [émotion]

    Documentaire sur le problème mondial de l'EAU [émotion]

    Dans la période actuelle chacun organise son quotidien et sa vie avec ses priorités, ses routines, ses canaux d’information et éventuellement des distractions.

    Aujourd’hui nous vous proposons 1h30 d’évasion et de prise de conscience en même temps. Le film est de Yann Arthus Bertrand. Il disait en interview ce week-end qu’il mettait le film “Home” en accès libre sur Youtube en lieu et place de la sortie de son nouveau film qui n’aura pas lieu ce mois de mai …

    Le lien dont nous voulions vous parler, c’est celui du film “La Soif du Monde”. C’est un documentaire exceptionnel. Jean-Marc Jancovici, démontre combien l’arrivée des énergies fossiles correspond à un bond en avant dans l’exploitation des ressources planétaires. Avec l’eau c’est pareil …

    L’eau et nos consommations invisibles …

    Savez vous combien vous consommez d’eau par jour ? dans chaque tasse de café, chaque baguette de pain, chaque morceau de viande ?

    Qui se rend compte qu’il consomme des milliers de litre par jour ??????

    C’est ce dont parle ce documentaire. Un tour du monde des situations extrèmes mais aussi de leurs solutions, de leurs lanceurs d’alerte, de glorieux bénévoles …

    Nous faisons rarement la promotion de films et documentaire sur le web ; mais celui-ci nous parait être un moyen unique de prendre conscience de la dimension et de l’urgence du problème …

    Vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous pour vos questions et remarques

  • Contribution [après Covid] : organiser la résilience en milieu rural

    Contribution [après Covid] : organiser la résilience en milieu rural

    Nous vous proposons de lire et prendre connaissance d’un document qui nous a été adressé anonymement par un contact local.

    Ce spécialiste en ressources pour le territoire nous propose une réflexion et des préconisations pour renforcer la résilience à l’échelle des communes.

    Citoyliens a pour but d’être une plateforme au service de l’intérêt général local et de la participation des citoyens. Merci à ce contributeur qui croit autant que nous au rôle des citoyens.

    Vous pouvez poser des questions et commenter en bas de cette page.

    Préconisations de sécurisation des populations communales en secteur rural

    (Ces préconisations ne sont malheureusement pas viables en secteur urbain dense)

    Objet : Ce document a pour but d’apporter aux équipes communales et aux habitants, une vision concise mais claire des menaces en cours, des scénarios potentiels réalistes dans un futur à proche et moyen terme et des actions à mettre en œuvre pour répondre de la meilleure façon à toutes les plages de futurs possibles.

    J’ai essayé d’être le plus concis possible, mais il est nécessaire de développer un minimum pour comprendre tous les liens entre les difficultés que nous allons connaitre et qui dépassent grandement la simple crise sanitaire (déjà dramatique à elle seule).

    A l’inverse il serait possible d’aller infiniment plus loin dans l’étude, les exemples et les détails mais le temps ne joue pas dans le sens de cette démarche ni pour moi en terme de rédaction, ni pour vous en terme de lecture.

    A propos du rédacteur :
    Je suis un Ingénieur généraliste des Mines, ayant travaillé dans la logistique alimentaire et anciennement responsable de la modélisation des flux logistiques alimentaires pour la chaîne d’approvisionnement du plus grand distributeur alimentaire français. J’ai également travaillé dans la chaîne d’approvisionnement automobile, des entrepôts alimentaires secs, frais et surgelés.
    Je ne souhaite pas publier mon identité mais je ne me cache pas non plus et je suis joignable pour des conseils, questions ou précisions à l’adresse rgregory999@aol.com

    Fichier PDF à télécharger

  • Une chercheuse nous parle d'urgence de cabanes … tulle / théâtre / Tribune #6

    Une chercheuse nous parle d'urgence de cabanes … tulle / théâtre / Tribune #6

    Faire des cabanes ou Comment vivre dans un monde abîmé ?


    Vite, des cabanes. Pas pour s’isoler, vivre de peu, ou tourner le dos à notre monde abîmé?; mais pour braver ce monde, l’habiter autrement : l’élargir. Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, les places, les rives, cabanes de pratiques, de pensées, de poèmes. Cabanes bâties dans l’écoute renouvelée de la nature – des oiseaux qui tombent ou des eaux qui débordent –, dans l’élargissement résolu du « parlement des vivants », dans l’imagination d’autres façons de dire nous.
    Marielle Macé, Nos cabanes Éd. Verdier – 2019 

    Née en 1973, Marielle Macé est directrice de recherche au CNRS. Spécialiste de littérature française, elle a publié Nos Cabanes (2019) et Sidérer, considérer (2017) aux éditions Verdiers, ainsi que Styles, Critique de nos formes de vie (2016) aux éditions Gallimard. Normalienne, agrégée, docteur (Paris-IV, 2002), habilitée à diriger des recherches (EHESS, 2011), elle enseigne la littérature à l’EHESS, et a été régulièrement professeur invité à New York University. Elle fait partie des animateurs des revues Critique (Éditions de Minuit) et Poésie (Éditions Belin), collabore désormais avec des dramaturges (Paris, Bruxelles), des lieux d’art, et est auteure associée au Théâtre des Amandiers en 2019-2020. Au sein de la revue Critique, elle a récemment coordonné un numéro spécial « Vivre dans un monde abîmé » en 2019.

  • Réunion d'info sur l'EAU – St Martin la Méanne – ce 4 mars

    Réunion d'info sur l'EAU – St Martin la Méanne – ce 4 mars

    Réunion d’information sur la question de l’eau dans notre commune, organisée par l’association La Méanne et l’Amicale laïque.

    La réunion se tiendra au foyer rural de Saint Martin la Méanne le mercredi 4 mars à 20 h.

    Avec les intervenants :

    • William Mazerm (Corrèze environnement),
    • Jeanne Wachtel (élue municipale à Tulle),
    • et Pierre Chastang

    Venez nombreux

  • Conférence débat Dominique Bourg – Théâtre l'Empreinte Brive – 11-02 à 18h

    Conférence débat Dominique Bourg – Théâtre l'Empreinte Brive – 11-02 à 18h

    Mardi 11 février à 18h30 au Théâtre de Brive, entrée libre et gratuite. Rencontre-conversation autour d’un verre

    Nous transformer ou Pourquoi créer de nouvelles bases éthiques pour notre civilisation ?

    Avec Dominique Bourg, philosophe, professeur à l’université de Lausanne.

    Avec Une nouvelle terre, son dernier ouvrage, Dominique Bourg s’interroge sur les fondements idéologiques et spirituels qui sous-tendent le modèle capitaliste, productiviste et consumériste : comment en sommes-nous arrivés là ? Et pourquoi ? Quelle croyance sous-tend les rêves de puissance et de développement infini qui structurent notre civilisation ? Il parle donc de spiritualité, de la destruction de la terre, de l’accroissement des inégalités et de l’invention d’une nouvelle civilisation à laquelle nous invite cette crise sans précédent.

    —————-
    Professeur à l’Université de Lausanne et enseignant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, Dominique Bourg est philosophe. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages qui traitent de l’éthique du développement durable – notamment le Dictionnaire de la pensée écologique avec Alain Papaux (2015), L’Âge de la transition – en route pour la reconversion écologique avec Dominique Méda et Alain Kaufmann (2016), Écologie intégrale – pour une société permacirculaire, avec Christian Arnsperger (2017) et Une nouvelle Terre (2018). Parmi ses multiples responsabilités, il est conseiller scientifique de la revue « Esprit », a été Vice‐Président de la Fondation Nicolas Hulot, vice‐président d’une des commissions du Grenelle de l’Environnement.

    Les Tribunes

    Après une première année d’échanges autour du thème « Change le monde : il en a besoin », Barbara Métais-Chastanier, artiste associée à L’empreinte, organise un cycle de rencontres pour explorer la question de la crise écologique ou de ce que l’on nomme parfois l’« anthropocène », cette ère géologique singulière qui se caractérise par l’emprise croissante des actions des hommes sur la planète et par leur effet destructeur tant d’un point de vue écologique que politique et social.

    Pensées en dialogue avec la programmation, ces rencontres mensuelles sont autant d’invitations à imaginer l’ailleurs et l’autrement, ici et parmi nous. Les regards singuliers de chacun de nos invités nous permettront de mettre en jeu d’autres vies et d’autres mondes que celui dans lequel nous vivons. Quelles seront les valeurs d’émancipation et de partage d’un monde soumis à la pénurie ? Comment agir dès aujourd’hui pour inventer les vies possibles de demain ?

    Conviviales, ouvertes à toutes et tous, ces rencontres sont autant de façon de relier le monde au théâtre et le théâtre au monde, de le penser comme un lieu où quelque chose a lieu, comme un espace où s’expérimentent d’autres pratiques, en croisant les regards, les expériences, les disciplines et les savoirs.