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  • Le dessin d’Alan Barthe pour les samedis matins à Brive et à Tulle

    Le dessin d’Alan Barthe pour les samedis matins à Brive et à Tulle

    Samedi matin 10h30 rassemblement pour le cessez-le-feu à Gaza et au Liban devant le Théâtre de Brive

  • Livre : Le français parlé en Corrèze

    Livre : Le français parlé en Corrèze

    Le français parlé en Corrèze : un voyage linguistique au cœur des traditions

    Dans les vallées verdoyantes et les villages pittoresques de la Corrèze, on parle un français qui intrigue et enchante les visiteurs. Ce parler si particulier, riche en expressions locales et en tournures inattendues, trouve ses racines dans l’histoire linguistique de la région. Le livre “Le français parlé en Corrèze” de Jean-Pierre Lacombe, illustré par Christian Faure, se propose de décrypter ces termes insolites qui colorent le quotidien des Corréziens.

    Une langue vivante, à la croissée des chemins

    Pourquoi donc les habitants de cette région parlent-ils de “fadard” au lieu de “fou” ou emploient-ils le verbe “bouérer” pour dire “mélanger” ? Ces particularités linguistiques trouvent leur origine dans l’occitan, une langue millénaire qui a longtemps été parlée dans tout le Limousin. Au fil des siècles, des mots et expressions issus de cet idiome se sont mêlés au français, donnant naissance à un parler local à la fois authentique et poétique.

    Ainsi, le français corrézien s’illustre par une richesse lexicale surprenante. “Cantou”, par exemple, désigne l’espace autour du foyer, symbole de convivialité. “Rapiette” est le nom donné au lézard gris, tandis que lorsque l’on dit avoir “un bon peu”, c’est pour exprimer une satisfaction face à la quantité.

    Un répertoire de plus de 1 000 mots et expressions

    L’ouvrage de Jean-Pierre Lacombe part d’une sélection initiale de 200 entrées pour explorer finalement plus de 1 000 mots et expressions régionales. Classées par ordre alphabétique, ces entrées sont illustrées par des exemples concrets tirés de la vie quotidienne, permettant au lecteur de se familiariser avec un vocabulaire qui semble tout droit venu d’un autre temps.

    Mais ce livre n’est pas qu’un simple dictionnaire de régionalismes. Chaque terme est accompagné d’une explication sur ses origines et son évolution, offrant un voyage linguistique fascinant à travers l’histoire de la langue. Les références étymologiques précises permettent également de mieux comprendre comment certains mots du français standard trouvent leur source dans l’occitan.

    Un livre richement illustré

    L’originalité de l’ouvrage réside également dans sa présentation. Les mots et expressions sont accompagnés de dessins humoristiques réalisés par Christian Faure, ainsi que de photographies, de cartes linguistiques et de documents historiques variés. Ce travail visuel renforce le caractère ludique et didactique de l’ouvrage.

    Le livre s’adresse à un public large : les amateurs de langue et de culture régionale y trouveront une mine d’informations, tandis que les habitants de la Corrèze pourront redécouvrir un patrimoine linguistique qu’ils côtoient au quotidien sans toujours le connaître en profondeur.

    Un hommage au patrimoine immatériel corrézien

    En valorisant le français parlé en Corrèze, Jean-Pierre Lacombe rend hommage au patrimoine immatériel de cette région. Il rappelle que la langue n’est pas figée mais vivante, en perpétuelle évolution, témoin des influences historiques et culturelles qui marquent un territoire.

    Pour les Corréziens, ce livre est une invitation à se réapproprier leur langue, à redécouvrir des mots oubliés ou éclipsés par le français standard. Pour les visiteurs, il constitue une porte d’entrée dans l’âme même de la Corrèze, à travers des mots qui révèlent une manière unique de penser et de voir le monde.

    Alors, comme le dit une expression Corrézienne : “Finissez d’entrer !” Plongez dans cet ouvrage savoureux, à la découverte d’une langue qui raconte l’histoire et les traditions d’une région attachante. Vous en ressortirez enrichi, avec l’envie de partager ces expressions singulières qui font tout le charme du parler corrézien.

  • Un village cherche maraicher bio avec aide à l’installation

    Un village cherche maraicher bio avec aide à l’installation

    Soudeilles, en Corrèze, cherche un maraîcher bio pour approvisionner sa cantine scolaire

    La commune de Soudeilles, située en Corrèze, lance un appel à candidature pour attirer un maraîcher ou une maraîchère en agriculture biologique. Avec cette initiative, la municipalité espère privilégier les circuits courts et renforcer l’autonomie alimentaire de son territoire.

    Depuis décembre, la mairie de ce village de 294 habitants propose à un maraîcher de s’installer sur un terrain communal de 8,5 hectares, dont 3,5 hectares de terres agricoles. « Nous avons choisi le maraîchage car cette activité nécessite peu de surface tout en favorisant les liens locaux et l’installation de nouveaux actifs », explique Thomas Mignaut, adjoint au maire et porteur du projet.

    ( La photo de la parcelle pour le maraichage )

    Un projet pour alimenter l’école et dynamiser la commune

    L’un des objectifs de la municipalité est d’approvisionner la cantine de l’école primaire avec des légumes frais et bio. Pour cela, la commune propose un bail rural avec clause environnementale pour la location du terrain. Le loyer sera fixé à 150 euros la première année, avant de passer à environ 400 euros mensuels. Cependant, la mairie se montre flexible : « Selon le projet présenté, nous pourrions même offrir la première année gratuitement », précise Thomas Mignaut.

    Le terrain mis à disposition sera équipé des infrastructures nécessaires à la production maraîchère : bitunnels, bassin de récupération d’eau de pluie, chambre froide et serre de stockage. Le raccordement à l’eau potable et à l’électricité est déjà en place, et un chemin d’accès a été aménagé.

    Encourager les circuits courts et soutenir d’autres projets agricoles

    En plus du maraîchage bio, la commune souhaite ouvrir la porte à d’autres projets agricoles complémentaires. « L’acquisition de ce terrain nous permet d’accueillir plusieurs porteurs de projets, pas seulement un seul exploitant », précise l’adjoint.

    Les débouchés envisagés incluent la vente locale aux habitants et la fourniture de la restauration scolaire, notamment au regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Soudeilles, Darnets et Moustier-Ventadour, qui accueille une soixantaine d’enfants.

    Comment candidater ?

    Les personnes intéressées peuvent contacter directement Thomas Mignaut au 07.81.07.82.89 ou se renseigner auprès de la mairie de Soudeilles en appelant le 05.55.93.08.38.

  • Ramassage des poubelles avec tarification incitative (?)

    Ramassage des poubelles avec tarification incitative (?)

    L’association “L’Ouvre Boîte” d’Argentat a été fondée pour organiser des débats publics. Le 22-11-2024, elle organisait une soirée-débat autour des principes de la collecte des déchets avec redevance incitative, puisque la communauté d’agglomération de Xaintrie Val Dordogne ainsi que celle d’Egletons projettent ce type de mise en place.

    Voici le compte rendu de cette soirée rencontre-débat.

    Débat public à Argentat-sur-Dordogne

    ( le 12 Novembre 2024 )

    Salle Saintangel Argentat-sur-Dordogne – Organisation de la réunion : association l’Ouvre Boîte
    Compte rendu : association Citoyliens

    Le temps de réunion a été en grande partie consacré à découvrir l’historique du déploiement de la collecte des déchets en Dordogne par le SMD3, relaté par la présidente de l’Amcodd (Association des Mécontents de la Collecte des Déchets en Dordogne). Mme Poumarède a exposé les défis, critiques et initiatives relatives à cette mise en place de la Redevance Incitative (RI) et ses profondes conséquences.

    1. Contexte général de la gestion des déchets

    • En France il n’y a que 2 services publics qui sont obligatoires c’est d’une part l’hôpital, d’autre part le ramassage des déchets.
    • En 2025, les communes auront obligation d’avoir réduit de 50% le volume des déchets destiné à l’enfouissement. La méthode pour y arriver est laissée, aux villes, communautés de communes, communes.
    • Pour des raisons d’économie d’échelle, les municipalités transfèrent souvent leurs compétences à la comcom.
      La Dordogne est le seul département en France dans lequel toutes les Com-com ont transféré leur compétence à un service d’échelle départementale (576 communes, 400000 habitants)
    • La RI (redevance incitative) est accompagnée de fortes subventions de l’ADEME (14 millions pour le département de la Dordogne).

    Le système de RI implique de distribuer des badges magnétiques pour chaque foyer – les Points d’ Apport Volontaires (PAV) contiennent une batterie et un système de lecture de puce RFID qui s’activent lorsque posées sur le lecteur. Le code unique (FFI fichier fiduciaire informatisé) est comparé aux données enregistrées dans le système (identité de l’utilisateur) et autorise/refuse l’accès

    • l’expérience de Dordogne montre que la détection de badge a des aléas et que les ratés d’ouverture se décomptent du nombre autorisé par foyer. La mise en place de ce système informatique des poubelles ne nous éloigne pas des moyens et de la perspective d’une société de contrôle, au contraire

    2 – Évolutions prévues

    L’ADEME veut accentuer l’implantation des PAV surtout en zone rurale mais ne cherche pas à généraliser à toute la France ! d’ailleurs beaucoup de collectivités ont opté pour d’autres systèmes.
    En 2026, ce sont les élections municipales donc rien ne bougera sans doute sur cette question pour ne pas réduire les chances de réélection des municipalités en place.
    En tout cas, en Xaintrie Val Dordogne, le matériel a néanmoins déjà été commandé.

    Il s’avère que les villes de Paris, Lyon, Toulouse, Limoges (…) resteront au principe de ramassage au porte-à-porte. Les municipalités de ces cités vitrines semblent avoir bien compris que la RI génère automatiquement des dépôts sauvages, une explosion des coûts et la colère des habitants. La ville de Paris avait engagé un cabinet d’audit (Optea) dont la conclusion a été absolument négative en ce qui concerne le RI. On peut parfaitement être en PAP et en RI, ou l’inverse, ou les 2, les métropoles ont pour certaines des PAV mais aucune n’est passée à la RI

    3. Les différents principes de tarification

    Entre la TEOM, la REOM et la RI, des façons différentes de considérer le citoyen et son quotidien sont en jeu.

    1 – La TEOM, créée en 1974, est calculée sur la base de la valeur locative cadastrale, et s’ajoute aux impôts fonciers des propriétaires. Elle finance exclusivement le ramassage et le traitement des déchets. Cependant, ce modèle est critiqué car il ne dépend pas du volume de déchets produit, ce qui limite l’incitation à réduire les déchets. La TEOM est une taxe, donc raccrochée au calcul du patrimoine foncier du foyer = approche solidaire / effort financier équitablement réparti entre les habitants.

    2 – En 1990, est instaurée la REOM. C’est une redevance qui est fixée en fonction du service rendu et de la quantité de déchets collectés. Elle est censée encourager les usagers à trier et à réduire leur production de déchets, car elle peut inclure des critères de poids ou de fréquence de collecte.

    Retour du cas de la Dordogne : Pour l’usager, passer au nouveau système, et quels que soient ses efforts en matière de tri, le coût est supérieur à l’ancien système, et croît chaque année.

    Elle est adoptée par seulement 5% des collectivités en raison de sa complexité de mise en œuvre.

    En parallèle, la pratique “traditionnelle’ de ramassage des poubelles devant la porte où dans les bacs à roulettes de quartier (PAV : points d’apport volontaire), incluent d’ailleurs une notion d’exonéra-tion de taxe quand la notion de proximité du bac (moins de 500m) ne peut pas être mise en place.

    3 – La RI (redevance incitative), échappe au principe national de taxe. Elle est décrochée de la valeur foncière calculée pour l’habitation et ses habitants. Elle applique le même tarif à tout le monde, de façon individuelle, et pour un service absolument identique à tous, appliquant un certain nombre de levées ou de dépôt par mois. (dépôts supplémentaires en Dordogne : 5,2 € pour un sac de 60 l.). CELA PEUX DONC IMPOSER DE STOCKER SES DÉCHETS. Tout passage de badge est décompté du forfait, même si la porte ne fonctionne pas et qu’il n’y a pas de dépôt d’ordure.

    Un des aspects qui différencie le principe de la TEOM et de la RI c’est qu’on remplace une taxe basée sur le foncier, donc sur une base sociale de patrimoine, par une redevance, décrochée d’aspect « équité / social ».

    4. Exemple DORDOGNE : liste des conséquences (AMCODD)

    • Impact de la RI sur les citoyens :
      • COÛT (Dordogne) = pour un  nombre fixe de dépôt annuels  + 26 passages en déchetteries – Dépot supplémentaire de 60l = 5,22€ … ce qui équivaut à 75 % d’augmentation par rapport à l’ancien système / ancien tarif.
    Nb de personnes1234567
    Nb de dépots / an16263440444852
    Coût annuel :192,5 €244,7 €286,5 €317,8€338,7 €359,6 €380,4 €
    • Difficultés pour les habitants vulnérables et leurs aidants (personnes âgées, malades, familles nombreuses, aidants et professionnels du soin … ).
    • Absence d’équité dans le service public : les points d’apport volontaire (PAV) sont conçus pour l’individu « standart » – ils sont inutilisables pour certains usagers (personnes handicapées, agées, petite taille …).
    • Comme le dépôt de sacs jaunes (recyclables) ne sont pas comptabilisés, les gens mettent du déchet ménager dans le sac jaune, en container et en déchetterie.
    • Multiplication des dépôts sauvages (jusqu’à réduire la fréquentation de 30 % dans ce département éminemment touristique) – (L’AMCODD a lancé un anti-concours de photos qui s’étale sur des centaines de pages)
    • Dépréciation immobilière des maisons riveraines des points de dépôt, pollution, recrudescence des rongeurs
    • Actions controversées du SMD3 :
      • Une mise en place politique sans concertation, avec des données qui restent opaques.
      • Un relationnel client méprisant de la part du SMD3 envers les personnes « hors cas général » ne pouvant ou bien pas stocker, ou pas apporter elle même leurs déchets … (voir https://mecontents-collecte-dechets-dordogne.com/faq/ )
      • Promotion de la délation et de l’analyse des déchets pour identifier et poursuivre les contrevenants.
      • Contre les incivilités et les dépôts sauvages, déploiement d’un système de caméras sur les points de collecte pour 90 millions d’euros.
    • Données opaques :
      • Aucune possibilité pour l’usager de savoir ni le nombre ni le poids de ses dépôts.
      • AMCODD souligne le manque de transparence sur les données de volume/poids et coûts des déchets annuels actuels et dans les systèmes précédents, et donc sur l’efficacité réelle du principe de la RI.
        Par exemple, le SMD3 ne comptabilise pas les déchets que les périgourdins vont déposer dans les départements voisins ou à coté des bacs prévus
        (noter que tous les sacs jaunes « souillés » sont envoyés à l’incinérateur de Brive, puisque le coût de traitement est inférieur au recyclage réel).
      • Absence aussi de comptabilisation du nombre plus important de camions sont employés pour faire des ramassages finalement MOINS FRÉQUENTS = à la place d’UN SEUL type de camion de collecte unique, il faut maintenant AUSSI des camions et du personnel pour ramasser AUTOUR des points de collecte et dans la nature, ET des camions grues pour ramasser les containers enterrés, ET des camions de lavage spécialisés pour les différents types de bacs …)
      • Le syndicat SMD3, annonce publiquement un taux de 40 % de réduction des déchets de la poubelle noire. Il faut s’interroger sur le fait que les volumes de déchets laissés au pied des poubelles ne sont pas comptabilisés, le volume de déchets qui sont déposés dans les départements limitrophes ne sont pas comptabilisés, la quantité de déchets noir qui sont mis dans les sacs jaunes et dans les bacs de déchets dit recyclables ne sont pas comptabilisés.
      • La collecte de la RI a été très habilement transférée aux comcoms, c’est donc elles qui facturent (et non le SMD3). Comme un EPCI ne peut pas percevoir directement d’argent c’est le trésor public qui s’en charge et qui peut donc émettre des ATD (avis à tiers détenteurs) les saisies sur salaires ou retraites sont nombreuses. Les comcoms sont ensuite chargées de reverser la RI au SMD3. Ce dernier n’a donc pas à se charger des recouvrements !
      • Le SMD3 serait déficitaire.
    • Les approches éducatives fonctionnent :
      • AMCODD mentionne les approches decertains syndicats (Calitom en Charente ou le SMICOTOM dans le Médoc) qui sont en concertation constante avec les usagers et qui au lieu de mettre des amendes à tout va, utilisent la pédagogie en allant rencontrer les usagers et en leur expliquant pourquoi leur poubelle ne peut être enlevée (erreur de tri par ex)envoyant des agents faire de l’information éco-citoyenne. Ces approches atteignent les % de réduction ciblés, comme Calitom en Charentes, et Besançon (…?) sans changer les systèmes de collecte.

    5. Actions et initiatives de l’AMCODD

    AMCODD a vu le jour sous la forme d’un collectif en 2019, auto-transformé en association en 2020. (Association des Mécontents de la Collecte des Dechets en Dordogne) Elle rassemble dans un groupe Facebook 15600 périgourdins. Elle a édité une page Facebook et un site Internet. (La structure associative a été constituée afin de pouvoir ester en justice)

    L’association a commandé un film documentaire sur la redevance incitative et les PAV.
    C’est un documentaire d’enquête dans divers départements de France et en Dordogne afin de d’offrir une information citoyenne objective sur les réalités de cette mesure.

    En 2020 l’association a fait des suggestions d’évolution technique auprès du SMD3 (le département n’ayant que très peu de compétences dans ce domaine).
    Un refus lui a été notifié, mais de façon non argumentée.

    L’association Amcodd à demandé la communication des données de volumes et de coûts entre ancien / nouveau système, mais cela ne lui a pas été communiqué.

    Action juridique

    L’association Amcodd attaque le SMD3 sur deux axes, aussi bien au tribunal pénal qu’au tribunal administratif. On nous informe que les chances de succès juridiques sont très probables.
    Les deux axes de l’action sont :

    1 – selon la définition du service public, le changement du mode de collecte ne peut être que de qualité équivalente ou supérieure. Or, comme listés dans une autre partie de cet article, il y a un certain nombre de points sur lequel le service rendu est fortement altéré pour le citoyen.

    2 – Vu la rupture d’égalité à laquelle sont confrontés un grand nombre de personnes, il ne s’agit plus d’un service public (personnes âgées, malade, handicapés, familles d’accueils, touristes… cf liste des inconvénients)

    Résumé de l’argumentaire d’Amcodd

    • “L’AMCODD n’a pas vocation à s’opposer à l’objectif national visant à réduire, à terme, le volume des déchets enfouis, mais au contraire, à l’accompagner dans la mesure où les dispositifs adoptés pour y aboutir maintiennent le principe d’un service public incontournable et équitable.”
    • “C’est pourquoi, l’AMCODD s’est efforcée d’attirer l’attention de l’ensemble des instances concernées par cette problématique, aux fins d’obtenir : un moratoire sur le déploiement des dispositions retenues par le SMD3 pour permettre d’analyser par retour d’expérience les points d’achoppement amendables, et corriger les inadéquations avec les résultats attendus.”
    • “L’objectif de l’AMCODD, partisane d’une écologie raisonnable et partagée, n’est pas de contester le bien fondé du but à atteindre, mais de lutter contre la dérive qu’en déclinent les orientations du SMD3, qui, en l’état actuel des choses, aboutit à l’abandon d’un véritable service public au profit d’un racket insoutenable, discriminant, voire insultant.”

    Conclusion: La situation en Dordogne révèle les tensions inhérentes à la mise en place de nouveaux modèles de gestion des déchets. L’AMCODD et les citoyens mobilisés dénoncent les failles de la RI et des PAV et réclament un système plus juste, plus efficace et plus respectueux du service public. La mobilisation citoyenne et les actions en justice pourraient contraindre les autorités à reconsidérer leurs choix et à privilégier une approche plus collaborative et transparente.

    ( voir aussi le flyer de l’Amcodd plus loin )

    Résumé des actions de l’Amcodd

    2021

    • Campagne d’adhésion : 600 adhérents.
    • Multiples rencontres, tous les institutionnels nous ont reçu : les élus font blocs et se positionnent très clairement en faveur du SMD3
    • Refus de vente de la part de Sud Ouest d’une page de publicité (sic).
    • Multiplication des réunions publiques.
    • Demande d’un moratoire en avril 2021. Fin de non-recevoir.
    • Indépendance totale d’avec toutes autres associations politisées

    2022

    • Nouvelle stratégie – Porter le combat au niveau national. Recherche à travers toute la France d’associations, collectifs ou groupe ayant les mêmes problématiques avec les PAV/RI = Groupe de travail créé avec une quarantaine d’assos et groupes nationaux : même constat qu’en Dordogne, seule l’action collective permettra de faire éclater notre problème.
    • Réalisation d’un film/vidéo à travers toute la France : témoignages d’Ardèche, Loire Atlantique, Meurthe et Moselle, Vendée, Ile d’Oléron, Haute Marne etc. (voir lien ci-après)
      Diffusion en Loire Atlantique, en Dordogne impossible d’obtenir une privatisation de salle de cinéma, les maires mettant un véto dès que le thème du film est connu sauf à Périgueux où le film est diffusé dans une salle municipale privatisée fin juillet.
    • Rentrée riche en évènements : L’AMCODD contacte VERITAS pour leur demander des explications concernant les 2 certifications ISO obtenues par le SMD3. But : leur faire perdre puisqu’il ne respecte aucun des critères d’obtention.
    • Pétition nationale sur la plateforme du Sénat, le but : demander une commission d’enquête sur les résultats de la RI, partout où elle est mise en place , les résultats sont-ils au RV ?

    2023

    • Reportage sur « envoyé spécial » – Journaux télévisés : TF1, France2, France3 – Presse écrite nationale : le Parisien, l’Obs, Déchets infos services
    • Lancement de la pétition nationale sur la plateforme du sénat afin de faire connaitre la problématique du changement de collecte et de facturation partout où elles sont appliquées.
    • Recueil des protections juridiques en vue d’un recours venant s’ajouter à celui de l’AMCODD qui elle, demande à supprimer le principe même de la redevance incitative.
    • En fin d’année, participation à l’interpellation de la Cour Des Comptes et plus particulièrement la Chambre Régionale des Comptes sur la plateforme participative mis en place par la Cour Des Compte. Recueil de quelques 200 soutiens qui place l’AMCODD en 1° position au niveau régional et en 4° position au niveau national. Résultat courant du mois de janvier 2025 (repoussé à avril 2025)
    • 1500 adhérents en 2024, ce qui permet de payer un avocat spécialisé venant d’un autre département.

    Documentaire vidéo en ligne :

    https://www.youtube.com/watch?v=oIRgg9aQIoQ

    Notions liées à la Corrèze et ComCom d’Argentat

    • Les PAV d’Égletons sont déjà équipés de 64 caméras / qui seront reliées au central de surveillance départemental

    Consulter la chronique de la mise en place de la redevance incitative en Xaintrie Val-Dordogne portée par le “Collectif Transition Locale du Pays d’Argentat” (cliquez)

    Flyer argumentaire de l’Amcodd

    Autre association spécialiste du sujet “déchets”

    Rudologia – Pôle de Compétences Déchets – est un organisme national fédérant les principaux acteurs de la filière, basé à Lons-le-Saunier (Jura). Il possède le statut d’association, régie par la Loi du 1er juillet 1901, relative au contrat d’association, et par le décret du 16 août 1901.

    S’appuyant sur le savoir-faire technique du SYDOM et des industriels du Jura, Rudologia est né sous l’impulsion commune du Conseil Régional de Franche-Comté, du Conseil Général du Jura, de la ville de Lons-le-Saunier, du SYDOM du Jura et de l’ADEME. Dès son origine, il a reçu le soutien du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE), aujourd’hui Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

    Les missions statutaires de Rudologia 

    Réunir l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine des déchets et de les fédérer autour de projets communs et structurants pour la filière, dans une optique de développement durable :

    • Capitaliser des connaissances techniques, réglementaires et sociologiques,
    • Diffuser des informations et des connaissances en matière de gestion de déchets,
    • Valoriser des expériences, développer l’offre de formation 

    Consulter le travail fait par l’association RUDOLOGIA en cliquant ici



  • Bonne année 2025 à toutes et à tous !

    Bonne année 2025 à toutes et à tous !

    Cher.e visiteu.r.se, toute l’équipe de Citoyliens t’adresse ses vœux de bonne année 2025 riche en liens, en solidarités et en valeurs de cœur …

  • Un coucou de Citoyliens !

    Coucou et bonjour !

    Chez Citoyliens, on travaille à référencer et mettre en avant ce qui concerne les initiatives des Corréziens dans leur (notre) société, grâce à notre plateforme citoyliens.fr.

    Tu fais partie des personnes riches en liens avec ce genre d’initiatives, de projets solidaires ou d’actions militantes qui gagneraient à avoir plus de visibilité. Si tu as quelques minutes, on serait ravis que tu nous partages :

    • Les événements ou actions que tu as repérés ;
    • Les besoins d’entraide ou les appels locaux ;
    • Les bons plans ou initiatives citoyennes qui te semblent importants.

    Ces infos sont espérées, attendues, scrutées dans l’agenda Citoyliens … la diffusion de ces annonces constructives et chaleureuses est une bonne nouvelle pour des visiteurs et abonnés sensibilisés …

    Faisons notre part pour aider les organisateurs locaux, soutenir les créateurs, développer nos liens, donner du sens …

    Merci pour ton engagement et ton aide précieuse !

  • Trêve de fêtes et sens du solstice

    Trêve de fêtes et sens du solstice

    Cher visiteu.r.se,
    C’est la trêve hivernale pour les associations, et le calendrier des événements n’est pas très rempli. Cependant, cette période nous invite à célébrer des moments empreints de sens et de lumière.

    Le solstice d’hiver, qui a eu lieu le 21 décembre, marque le jour le plus court et la nuit la plus longue de l’année. À partir de ce moment, la course du soleil vers le sud s’inverse, et il commence à remonter vers le nord.

    Bien que ce soit la journée la plus courte et la plus sombre, le solstice symbolise également la renaissance du soleil, le retour progressif de la lumière. Peut-être que ce retour marquera aussi le début d’une bonne année à venir.

    C’est pourquoi nous aimons honorer le solstice d’hiver. Il célèbre notre lien avec le monde naturel, l’obscurité et la lumière.

    Les traditions de fêtes incluent souvent des lumières pour repousser l’obscurité. Nous espérons que votre saison des fêtes sera remplie de lumière et de joie, de confort et de gaieté.

    Peut-être souhaiterez-vous aussi prendre un moment pour réfléchir à votre lien avec le soleil et son mouvement éternel, ainsi qu’à votre relation avec la planète. Vous pourriez penser à ce pour quoi vous êtes reconnaissant, à ce que vous aimeriez laisser dans l’obscurité et à ce que vous aimeriez amener vers la lumière.

    Profitons du solstice pour définir nos objectifs et intentions pour l’année à venir !

  • Chants Palestiniens par la Chorale Aswatna

    Chants Palestiniens par la Chorale Aswatna

    Chorale Aswatna “Nos Voix” :

    “Les chansons que nous allons vous interpréter sont chargées de détermination, de courage et d’abnégation comme les femmes et les hommes qui font face à la nuit infâme de l’oppression, quelle que soit la guerre qui les frappe.
    La lutte des Palestiniens pour le respect de leurs droits légitimes, préambule à leur liberté, et leur dignité, est inscrite dans les paroles des chansons choisies pour vous ce soir.
    Ces textes colorés d’espoir, évoquent un monde meilleur ou l’être redécouvre sa dimension fraternelle.”

    Conférence et concert organisé par l’association “Compagnons de la Mémoire Vivante”

    Caméra : Gwen
    Montage : Anne R.

    (La conférence de Georges A. Bertrand sera prochainement diffusée sur ce site et sur notre chaîne Youtube Citoyliens)

  • Repas de Noël à prix libre à Argentat sur Dordogne

    Repas de Noël à prix libre à Argentat sur Dordogne

    Repas de Noël à prix libre salle à Argentat sur Dordogne

    Le 24 décembre à 19h à partir de 19h, salle Saint-Angel à Argentat sur Dordogne

    ( jeux pour enfants )

    Menu du réveillon de Noël à prix libre

    Apéritif partagé
    Tarte au Maroille
    Carbonade flamande
    (option végétarienne possible)
    Fromage
    Bûche

    Réserver au 07.49.09.05.66

  • Stand d’affûtage d’outils avec Cyril !

    Stand d’affûtage d’outils avec Cyril !

    Dans un monde où l’obsolescence programmée est la tendance, Cyril L, charpentier de métier, nous invite à ralentir et à redécouvrir l’art de l’affûtage. Nous l’avons rencontré sur le stand qu’il a tenu lors de l’assemblée générale de l’association Faite et Racines en Lors d’un atelier organisé dans le cadre d’une initiative locale, il a partagé avec passion son savoir-faire, en montrant que maintenir ses outils en bon état est non seulement économique mais aussi profondément satisfaisant.

    Qu’il s’agisse de couteaux de cuisine, de sécateurs ou de haches, des outils bien entretenus facilitent le travail et prolongent leur durée de vie. Au-delà du confort, affuter est une démarche écologique et durable : c’est éviter de jeter et de racheter inutilement (des outils …).
    Avec des pierres adaptées et un peu de patience, Cyril montre que l’affûtage est à la portée de chacun. « Ce n’est pas si dur que ça », assure-t-il. Lors de l’atelier, il a partagé des conseils précieux, comme choisir des pierres au diamant pour débuter ou différencier les techniques selon les types de lames. Il a également démystifié certaines idées reçues, comme la peur d’utiliser des outils électriques pour dégrossir.
    Pour Cyril, transmettre ce savoir-faire est tout aussi important que l’affûtage lui-même. « C’est bien de reprendre l’habitude de s’occuper de ses outils », explique-t-il. Grâce à ces ateliers, chacun repart avec les compétences pour entretenir ses propres outils et, parfois, une étincelle de curiosité pour aller encore plus loin.
    Dans une société où consommer vite et remplacer semble être la norme, prendre le temps de restaurer un objet, même un simple couteau, devient un acte militant. Et comme le souligne Cyril, « on trouve ça intéressant ou même plaisant, ce n’est plus du tout une corvée ».
    Ateliers d’apprentissage de l’affutage en Corrèze

    Participer à un atelier d’affûtage, c’est bien plus qu’apprendre une technique. C’est aussi l’occasion de se connecter à un savoir-faire ancestral et de rencontrer des personnes partageant les mêmes valeurs. Alors, à vos pierres !


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