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  • Expo “Rétrospective” : tout Michel Granger à Argentat ! (vidéo)

    Expo “Rétrospective” : tout Michel Granger à Argentat ! (vidéo)

    Michel Granger à Nuage Vert : Rencontre avec un artiste engagé

    L’exposition rétrospective consacrée à Michel Granger à Argentat, dans l’espace Nuage Vert inaugurée le 28 septembre 2024, a été un moment exceptionnel pour les amateurs d’art et de réflexion sur notre monde. Cet artiste, dont l’œuvre traverse plus de 50 ans de création, est connu pour son engagement en faveur de l’environnement, des droits de l’homme et de la liberté d’expression.
    Notre équipe Citoyliens a réalisé deux formats vidéo pour immortaliser cette rencontre unique : une vidéo courte, accessible à tous, et une vidéo longue, réservée aux adhérents de la plateforme Citoyliens.fr.

    Une plongée dans l’univers de Michel Granger

    Michel Granger, célèbre pour ses peintures, affiches, sculptures et collaborations emblématiques, notamment avec Jean-Michel Jarre pour la pochette de l’album Oxygène, a généreusement partagé son parcours. À travers son art, il a exploré des thématiques essentielles : l’écologie avant l’heure, la lutte pour la liberté et des engagements sociétaux profonds. Dès les années 1970, il s’intéresse aux enjeux environnementaux, bien avant que ces sujets ne deviennent centraux dans les débats publics.

    Lors de son passage à Argentat, Michel Granger a fait une donation majeure à Nuage Vert, comprenant des affiches, des estampes, des timbres et des cartes postales, formant un fond de référence considérable sur son travail. Cette collection permet de saisir toute la diversité de son œuvre, des aquarelles publiées dans Pilote, à ses dix ans d’illustration des journaux télévisés de TF1, jusqu’aux expérimentations artistiques avec des chars d’assaut pour marquer l’histoire contemporaine.

    Deux formats vidéo pour une immersion complète

    Vidéo courte : un aperçu grand public

    La vidéo courte, accessible à tous, propose un résumé percutant de la rencontre avec Michel Granger. On y découvre ses principales influences, son évolution artistique et quelques anecdotes marquantes, notamment autour de sa collaboration avec Jean-Michel Jarre. Ce format concis permet au spectateur de plonger dans l’univers de l’artiste et d’apprécier la richesse de son œuvre en quelques minutes.

    Vidéo longue : une exploration approfondie (réservée aux adhérents Citoyliens.fr)

    Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, une vidéo longue et exclusive est disponible pour les membres de la plateforme Citoyliens.fr. Ce format propose un dialogue en profondeur avec Michel Granger, abordant son processus créatif, ses techniques variées et son engagement à travers l’art. On y découvre les histoires derrière ses œuvres majeures, comme la série Empreintes réalisée avec des véhicules militaires ou encore ses affiches pour Amnesty International et Reporters Sans Frontières. Ce format est une véritable immersion dans son atelier mental, offrant un témoignage précieux sur un artiste qui a toujours fait dialoguer l’art et les grandes causes de son époque.

    Un héritage vivant à Nuage Vert

    Cette exposition à Argentat et ces vidéos complémentaires permettent de (re)découvrir Michel Granger, un artiste à l’empreinte singulière, dont le travail résonne encore fortement aujourd’hui. Son message est clair : l’art est un puissant vecteur de sensibilisation, un moyen d’interpeller et de questionner notre société. Avec cette rétrospective, Nuage Vert devient un lieu d’inspiration et de transmission, où l’œuvre de Michel Granger continue de vivre et d’éveiller les consciences.

    Pour visionner la vidéo complète, rendez-vous sur Citoyliens.fr, où vous pourrez accéder à ce témoignage unique en tant qu’adhérent.

    ( accédez ici à la liste des contenus réservés aux adhérents )

  • Les manifestations “Gaza” continuent à Tulle, Brive, Ussel … vidéo

    Les manifestations “Gaza” continuent à Tulle, Brive, Ussel … vidéo

    Manifestations Tulle, Brive, Ussel soutien à Gaza Liban Cisjordanie

    Tous les samedis matins, à Tulle, Brive et Ussel en Corrèze, un ensemble d’organisations citoyennes se réunissent depuis Octobre 2024 pour manifester leur indignation à propos de la situation à Gaza. (Ligue des Droits de l’Homme, Libre Pensée, LFI, Mouvement de la Paix …)

    Voici la vidéo de deux prises de parole de ce samedi matin du 22 février, ainsi que le texte des prises de parole.

    L’une des prises de parole a consisté en une lecture publique d’une des chroniques extraites du livre de Rami Abou Jamous “Journal de bord de Gaza” par Hélène devant le théâtre de Brive. “Journal de bord de Gaza” est un livre qui a reçu le Prix Bayeux 2024 Edition Libertalia – ORIENT 21

  • Des assos qui se tiennent sages – reportage Télé Millevaches

    Des assos qui se tiennent sages – reportage Télé Millevaches

    Voici un reportage suivi d’un débat qui a été diffusé dans le cadre de la journée de soutien au journal citoyen “La Trousse Corrézienne” à Tulle samedi 15 février – Salle Marie Laurent à Tulle (notre article) – La Trousse Corrézienne est une association mentionnée dans ce reportage et qui subit les chantages au financement. Nous relayons donc cette info en solidarité.

    Témoignages, analyses et ripostes face au contrat d’engagement républicain et son monde

    39′ // Reportage Télé Millevaches, février 2025

    Pour Télé Millevaches, l’histoire commence en 2022 quand elle apprend qu’une aide financière majeure a failli lui échapper. C’est un fonds de soutien aux médias de proximité qui approche les 20 000 € et dont elle bénéficie depuis sa mise en place par le ministère de la Culture en 2016. « Nous avons dû contourner la préfecture de région pour le versement, apprend-elle d’une fonctionnaire, mais en 2023 ce sera plus difficile. »

    Au-delà de la bizarrerie de l’opération, ce sont les motifs de la préfecture qui interrogent : qu’a-t-on fait de mal ? On découvre bientôt que plus d’une dizaine d’associations de Creuse et de Corrèze se voient refuser des subventions qu’elles obtenaient les années précédentes. Point commun : les préfectures opposent leur veto malgré les avis favorables des services de l’État qui instruisent les dossiers, notamment la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).

    Au-delà du Limousin, ce sont des associations du Tarn-et-Garonne, des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais qui sont touchées. On croyait le sujet local, il est national. Refus de subventions, d’agrément ministériel, d’autorisation pour accueillir des services civiques : les vexations sont nombreuses pour les associations prises dans le collimateur des préfectures. Le journal Le Monde mentionne une « liste rouge » dans un article du 9 août 2023.

    Selon l’Observatoire des libertés associatives, une chose est sûre : les attaques se multiplient en France depuis 2020 et particulièrement depuis 2022. Chercheurs, avocats, collectifs d’associations, tous s’accordent sur un point : la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, dite « loi séparatisme », constitue un point de rupture entre l’État et les associations. Depuis, l’ambiance est à la suspicion. Votée au lendemain de l’assassinat de Samuel Paty, cette loi prétend lutter contre le séparatisme religieux. Mais elle vise aujourd’hui tous types d’associations.

    Les libertés associatives sont menacées, avec les valeurs de la République en cache-nez pour couper l’herbe sous le pied de militants politiques réels ou fantasmés. Les associations sont-elles vouées à courber l’échine ? Peuvent-elles se défendre ? Témoignages, analyses et ripostes avec notamment :

    MARION OGIER
    Avocate au barreau de Paris

    THIERRY LE ROY
    Ancien membre du Conseil d’État et ancien préfet de la Dordogne

    ÉRIC CORREIA
    Président de la communauté d’agglomération du Grand Guéret

    LÉONORE MONCOND’HUY
    Maire de Poitiers

    PABLO CORROYER
    Chercheur en science politique à l’université de Lille et membre de l’Observatoire des libertés associatives

    JEAN-BAPTISTE JOBARD
    Du Collectif des associations citoyennes et co-fondateur de l’Observatoire des libertés associatives

    MARIE GARMADI
    De l’institut Alinsky et membre de l’Observatoire des libertés associatives

    Un tri politique des associations par les préfectures

    Les préfectures de Creuse et de Corrèze ostracisent des associations en les privant de financements sur des critères politiques inavoués. C’est le premier diagnostic d’une étude réalisée entre 2023 et 2024 par Pablo Corroyer, chercheur en science politique de l’université de Lille.

    Cette ostracisation est rendue possible par une réorganisation profonde de l’État, une mise sous tutelle de l’administration par le ministère de l’Intérieur que le chercheur détaille et dont la loi « séparatisme » et son contrat d’engagement républicain sont le dernier épisode. Pablo Corroyer qualifie ce mouvement de sécuritisation : une montée du prisme sécuritaire dans l’action publique au détriment des prismes sociaux, démocratiques ou culturels. Le phénomène n’est donc pas local, mais le plateau de Millevaches, jugé trop contestataire, serait particulièrement touché. Les motifs précis d’ostracisation pour chaque association ne sont pas établis.

  • A propos d’IA et de gouvernance automatisée … alerte

    A propos d’IA et de gouvernance automatisée … alerte

    Citoyliens relaie les infos très locales et liées aux thématiques d’intérêt général ; pourtant quelques fois nous dérogeons à cette règle parce que des causes de portée nationale ou internationale résonnent avec nos valeurs.

    Ainsi, nous avons relayé des sujets comme l’affaire Julian Assange emblématique des enjeux de liberté de la presse, la lettre de Camille Etienne, ou encore le combat d’Hélène Grobois, dont l’engagement écologique et social illustre des dynamiques bien au-delà de l’échelle locale.

    Cette fois-ci c’est un article sur l’intelligence artificielle et son utilisation au coeur de l’appareil d’état, avec pour but avoué d’optimiser l’efficacité de tout le système administratif (programme D.O.V.E. que le Président Trump a délégué au multi-milliardaire Elon Musk)

    L’analyse que nous vous partageons a été publiée par Tech Policy Press, intitulée “Anatomy of an AI Coup”. Cet article décrit ce programme comme un potentiel premier coup d’État au bénéfice de l’IA.

    Il nous semble que la liste des risques mis en lumière sont extrêmement inquiétants, en particulier parce qu’ils restent intrinsèquement liés à des intérêts privés.

    Intro

    « Sommes-nous témoins du premier coup d’État basé sur l’IA de l’Histoire? C’est ce que suggère le chercheur Eryk Salvaggio dans un texte clair et percutant qui décrit comment le DOGE dirigé par Elon Musk compte transformer profondément l’État américain via des algorithmes contrôlés par les élites de la Silicon Valley. Nous assistons peut-être à la naissance du “Léviathan algorithmique”.

    Anatomie d’un coup d’État de l’IA

    Le DOGE est en train de vider les agences fédérales de leur substance afin d’installer l’IA dans l’ensemble du gouvernement. La démocratie est en jeu, écrit Eryk Salvaggio, membre de Tech Policy Press.
    L’intelligence artificielle (IA) est une technologie qui permet de fabriquer des excuses. En l’absence de définitions claires ou d’outils d’évaluation, l’IA a néanmoins saisi l’imagination des politiciens et des gestionnaires du gouvernement, du monde universitaire et de l’industrie. Mais ce que l’IA sait le mieux produire, ce sont des justifications. Si vous voulez qu’une main-d’œuvre, une bureaucratie réglementaire ou une obligation de rendre des comptes disparaisse, il vous suffit de dire : “L’IA peut le faire”. Ensuite, la conversation passe de l’explication des raisons pour lesquelles ces choses devraient ou ne devraient pas disparaître à des questions sur la manière dont l’IA fonctionnerait à leur place.
    Nous sommes au milieu d’un coup d’État politique qui, s’il réussit, changera à jamais la nature du gouvernement américain. Ce coup d’État ne se déroule pas dans la rue. Il n’y a pas de loi martiale. Il se déroule bureau par bureau dans les agences fédérales et dans l’automatisation banale de la bureaucratie. Le raisonnement repose sur un mythe de la productivité selon lequel l’objectif de la bureaucratie est simplement ce qu’elle produit (services, informations, gouvernance) et peut être isolé du processus par lequel la démocratie parvient à ces fins : le débat, la délibération et le consensus.
    L’IA devient alors un outil pour remplacer la politique. L’administration Trump présente l’IA générative comme un remède au “gaspillage gouvernemental”. Cependant, ce qu’elle cherche à automatiser, ce n’est pas la paperasse, mais la prise de décision démocratique. Elon Musk et son département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) misent sur une illusion populaire mais fausse selon laquelle les technologies de prédiction des mots permettent de faire des déductions significatives sur le monde. Ils s’en servent pour contourner le contrôle du budget par le Congrès, qui est, selon la Constitution, l’allocation de ressources aux programmes gouvernementaux par le biais d’une politique représentative.
    Si parler d’un coup d’État de l’IA (AI coup) peut sembler conspirationniste ou paranoïaque, c’est pourtant banal. Contrairement aux affirmations de Musk et de ses acolytes sur le “risque existentiel”, qui envisagent que l’IA prenne le contrôle du monde par la force brute, un coup d’État de l’IA naît de décisions collectives sur la quantité de pouvoir que nous accordons aux machines. Il s’agit d’un délestage politique, qui consiste à confier le travail fastidieux consistant à remporter les débats politiques à la fausse autorité de l’analyse des machines. C’est une façon de déplacer la prise de décision collective au cœur de la politique représentative.

    La distribution des rôles

    Nous pouvons planter le décor en décrivant la distribution des rôles. Dans son emploi à temps partiel à la DOGE, Elon Musk joue le rôle principal. Son équipe vise à utiliser l’IA générative pour trouver des économies budgétaires, alors même qu’il éviscère la fonction publique. L’entité DOGE a déjà tenté de prendre le contrôle du système informatique du département du Trésor pour distribuer des fonds et a effectivement démantelé l’USAID. Musk espère mettre en place une “stratégie d’IA d’abord” (AI-first strategy) pour les agences gouvernementales, comme GSAi, “un chatbot d’IA générative personnalisé pour l’administration des services généraux des États-Unis”.
    Thomas Shedd, un ancien ingénieur de Tesla qui occupe aujourd’hui le poste de directeur des services de transformation technologique de l’administration des services généraux, est chargé de cette mission. Thomas Shedd a déclaré que “le gouvernement fédéral a besoin d’un référentiel de données centralisé” pour analyser les contrats gouvernementaux, malgré une légalité douteuse en matière de conservation des données et de protection de la vie privée.
    Il y a ensuite l’équipe de soutien. Il y a tout d’abord une équipe de petits joueurs qui servent d’agents de la DOGE. Ces ingénieurs, dont certains seraient âgés de 19 à 24 ans, sont arrivés dans diverses agences gouvernementales pour prendre le contrôle de systèmes informatiques sans même donner leur nom complet ni préciser leur objectif. Bien que le plus jeune d’entre eux vienne de terminer ses études secondaires, cette équipe a perturbé les réseaux des Centers for Disease Control et des Centers for Medicare and Medicaid Services, Musk refusant de discuter de l’utilisation des données par DOGE. Le 5 février, ils ont commencé à “extraire des données” sur les prestations des anciens combattants et les dossiers d’indemnisation des invalidités du ministère des anciens combattants. La liste est encore longue.
    Enfin, nous avons les supposés adultes. Dans le décret de Trump sur l’IA, le président demande que les systèmes d’IA soient exempts de préjugés idéologiques ou de programmes sociaux élaborés et que soient révoquées les directives qui font obstacle à l’innovation américaine en matière d’IA, un plan qui sera élaboré par le nouveau tsar de l’IA et des cryptomonnaies, le capital-risqueur David Sacks. M. Sacks sera rejoint dans ce rôle par l’architecte du projet 2025, Russell Vought, à la tête de l’Office of Management and Budget (OMB), et par l’ancien et l’actuel directeur de la technologie de l’administration Trump à la Maison-Blanche et candidat au poste de directeur de l’Office of Science and Technology Policy de la Maison-Blanche, Michael Kratsios.

    Le plan

    Au milieu du chaos qui règne à Washington, les entreprises de la Silicon Valley continueront à démontrer qu’elles sont la solution. Nous pouvons nous attendre à ce que l’industrie annonce une nouvelle capacité radicale pour l’IA dans un avenir proche. OpenAI pourrait à nouveau prétendre atteindre une intelligence de niveau doctoral (comme en septembre 2024 et à nouveau en janvier 2025), ou le DOGE pourrait lancer un nouveau chatbot formé à partir de données gouvernementales.
    Après des mois passés à ridiculiser la fonction publique pour son inaptitude et à dénoncer la politique de l’ombre des institutions de recherche universitaires, une nouvelle illusion sur la prédiction des mots émergera probablement de toute annonce de ce type. Dans cette histoire, les bénéficiaires du coup d’État de l’IA annonceront la solution parfaite aux échecs du gouvernement et à leur engagement décrié en faveur de la diversité, de l’équité et de l’inclusion (EDI) dans la science. La solution sera un “dépôt de données centralisé” relié à un chatbot et à une série de promesses.

    Shedd a décrit un tel projet lors d’une réunion avec sa nouvelle équipe : « Parce qu’à mesure que nous réduisons la taille globale du gouvernement fédéral, comme vous le savez tous, il y a encore une tonne de programmes qui doivent exister, ce qui constitue une énorme opportunité pour la technologie et l’automatisation d’entrer en force, et c’est pourquoi vous êtes tous si essentiels et critiques pour cette prochaine phase… C’est le moment de construire parce que, comme je le disais, la demande de services techniques va monter en flèche. »
    Pour servir son objectif, toute IA générative déployée ici n’a pas besoin d’être capable de prendre des décisions ou même de faire preuve de nouvelles capacités. Elle doit simplement être considérée comme un concurrent plausible de la prise de décision humaine suffisamment longtemps pour déloger les décideurs humains existants dans la fonction publique, des travailleurs qui incarnent les valeurs et la mission de l’institution. Une fois remplacée, la connaissance humaine qui produit l’institution sera perdue.
    Une fois les employés licenciés, l’institution n’est plus elle-même. Trump et Musk peuvent l’adapter à n’importe quel objectif inscrit dans la requête (prompt) du chatbot, en dirigeant le type de résultats qu’il est autorisé à fournir à un utilisateur.
    Après cela, le système automatisé peut échouer, mais c’est une caractéristique, pas un bug (that is a feature, not a bug). Car si le système échoue, l’élite de la Silicon Valley qui l’a créé s’assurera une place dans un nouveau régime technique. Ce régime concentre le pouvoir entre les mains de ceux qui comprennent et contrôlent la maintenance, l’entretien et les mises à jour de ce système. Tout échec accélèrerait également les efforts visant à confier le travail à des sous-traitants privés. Le système ChatGPTGov d’OpenAI est un excellent exemple de système prêt à entrer en jeu. En confiant les décisions gouvernementales à des systèmes d’IA qu’ils savent pertinemment inadaptés, ces élites technologiques évitent un débat politique qu’ils perdraient probablement. Au lieu de cela, ils créent une crise informatique nationale qu’ils sont les seuls à pouvoir résoudre.
    Affaiblir l’opposition
    Alors que l’élite technologique intègre l’IA générative dans des institutions vidées de leur substance, l’administration poursuivra ses efforts pour éviscérer les institutions de recherche indépendantes. En 2023, Trump a fait campagne pour une “Université américaine”, une ressource en ligne présentant “des groupes d’étude, des mentors, des partenariats industriels et les dernières avancées en matière d’informatique”, qui “sera strictement apolitique, et il n’y aura pas de wokisme ou de djihadisme autorisé”. Trump a proposé que l’Université américaine soit financée en “taxant, en imposant des amendes et en poursuivant en justice les dotations excessives des universités privées”.
    Ajoutez à cela le système de mots-clés de l’administration Trump qui rejette les subventions de recherche même si elles sont tangentiellement axées sur la diversité et l’inclusion. Tout cela aura un impact sur la recherche scientifique et les finances des universités. À terme, cela créerait une crise par laquelle l’enseignement supérieur, dont les engagements en faveur de la diversité ont déjà été réduits à néant, pourrait mourir de faim. Un écosystème de recherche universitaire affaibli renforcerait le secteur privé en attirant les scientifiques dans leurs laboratoires, diminuant ainsi la supervision indépendante de la recherche.

    Les listes de mots-clés signalant le rejet d’une demande de subvention par la National Science Foundation comprennent des termes liés au fait de débiaiser l’IA. Les experts savent depuis longtemps que les systèmes algorithmiques sont biaisés en faveur de la majorité parce qu’ils favorisent les échantillons statistiquement dominants. Cependant, les mots utilisés dans la recherche pour étudier et traiter les biais algorithmiques – y compris le mot “biais” – sont désormais des drapeaux rouges pour le financement. D’autres termes relatifs à l’étude des biais algorithmiques abondent, tels que l’étude des populations “sous-représentées” ou des biais “systémiques” dans les données d’entraînement. Tout cela fait partie de la promesse de Trump d’expurger les “idées radicales de gauche” sur l’IA.
    S’emparer du contrôle du Congrès sur les dépenses et les programmes gouvernementaux promulgués par la loi et les confier à un système automatisé serait le premier signe que le coup d’État de l’IA est terminé. Cela marquerait le passage d’une gouvernance démocratique à un automatisme technocratique, dans lequel les ingénieurs déterminent comment coopter le financement du Congrès pour atteindre les objectifs de l’exécutif. Le refus de partager la connaissance des résultats du système – en s’en remettant à une combinaison de préoccupations sécuritaires ou même commerciales et de mythes sur les réseaux neuronaux de type “boîte noire” – le mettrait à l’abri de tout examen réel de la part du Congrès.
    Le DOGE vise à remplacer la bureaucratie gouvernementale par une infrastructure technique. L’inversion et le démantèlement des dépendances intégrées dans l’infrastructure sont lents et difficiles, en particulier lorsque les efforts visant à étudier les biais systémiques sont interdits. Les ingrédients du “technofascisme” seront réunis.

    Générer une crise

    L’infrastructure défectueuse de ces agences et services gouvernementaux automatisés finira par produire un langage ou un code qui créera une crise nationale induite par l’IA. Comme aucun système d’IA n’est actuellement adapté à la tâche complexe de la gouvernance de l’État, l’échec est inévitable. Déployer ce système malgré tout est une décision humaine, et les humains devraient en être tenus pour responsables.
    Les concepteurs de l’IA nous ont répété à maintes reprises qu’elle représentait une menace comparable à celle de la bombe atomique.
    Langdon Winner a écrit un jour que les exigences infrastructurelles d’une nation dotée d’armes nucléaires “exigent qu’elle soit contrôlée par une chaîne de commandement centralisée, rigidement hiérarchisée et fermée à toutes les influences qui pourraient rendre son fonctionnement imprévisible”. Le système social interne de la bombe doit être autoritaire ; il n’y a pas d’autre solution.
    La bombe atomique représente un risque réel pour la vie humaine. Mais Winner met en garde contre le fait que la simple perception du risque d’une technologie peut inspirer une rigidité sociale autour de son utilisation, qui se répercute dans la société. Que se passe-t-il lorsque la “bombe atomique” est un système d’intelligence artificielle qui prétend automatiser les décisions au sein d’un gouvernement démocratique ?
    Les avertissements vagues et répétés de Sam Altman, d’Elon Musk et d’autres sur les dangers de l’intelligence artificielle générative ont amené le public à croire qu’une telle menace se profilait à l’horizon. Ils affirment que la combinaison de mots dans des arrangements convaincants conduira à notre anéantissement physique.
    Malheureusement, de nombreux législateurs croient en ce mythe. Des années de lobbying bipartisan par des groupes axés sur les “risques existentiels” de l’IA l’ont positionnée comme une menace pour la sécurité contrôlable uniquement par l’élite technique de la Silicon Valley. Cette élite est désormais prête à tirer profit de toute crise.

    Étant donné que les systèmes automatisés ne peuvent pas garantir la sécurité du code, les scénarios probables incluent une violation de données au profit d’un adversaire. Dans la hâte de construire au détriment de la sécurité, les équipes pourraient déployer directement des logiciels et des plateformes écrits par l’IA. Le code généré pourrait, par exemple, mettre en œuvre des mesures de sécurité dépendant d’actifs externes ou compromis. Il peut s’agir du meilleur scénario d’échec. Parmi les autres possibilités, on peut citer une “hallucination” concernant des données sensibles ou essentielles qui pourrait avoir des effets en cascade par le biais de dépendances automatisées, avec des conséquences secondaires physiques et fatales.
    Comment les États-Unis pourraient-ils réagir ? L’émergence récente de DeepSeek – un large modèle de langage chinois, moins cher et plus efficace – fournit un manuel (playbook). Les hommes politiques des deux partis ont réagi à la révélation d’une IA plus abordable et moins dépendante en énergie en déclarant leur engagement envers les entreprises américaines d’IA et leur approche. Une crise offrirait une nouvelle occasion bipartisane de justifier de nouveaux investissements au nom d’une politique américaine axée sur l’IA.

    La résistance algorithmique

    Le coup d’État de l’IA n’est pas seulement né de l’union de Donald Trump et d’Elon Musk. Il est né de pratiques et de croyances désormais courantes chez les idéologues de la Silicon Valley, mais obscures pour la plupart des Américains. Cependant, la faiblesse de l’industrie technologique est qu’elle n’a jamais compris la complexité émotionnelle et sociale des êtres humains réels.
    Une grande partie de ce que je décris ci-dessus suppose un public passif, une bureaucratie complaisante et un Congrès qui ne fait rien. Cela suppose que le fait d’opérer dans une zone grise juridique est un moyen d’échapper au contrôle judiciaire. Cette tactique est bien connue dans la Silicon Valley, où l’innovation technique est de plus en plus rare, mais où l’évasion réglementaire est courante.
    La rapidité est essentielle à leur travail. Ils savent qu’ils ne peuvent pas créer un consensus public pour cet effort et doivent agir avant qu’il ne prenne forme. En avançant rapidement et en cassant les choses (move fast and break things), DOGE force un effondrement du système où les questions sans réponse sont résolues par des solutions technologiques. Déplacer la conversation vers la technique est une façon d’exclure les décideurs politiques et le public des décisions et de transférer ce pouvoir au code qu’ils écrivent.
    Le coup d’État de l’IA repose sur un cadrage d’efficacité gouvernementale. Cela crée un piège pour les représentants démocrates, où le fait de plaider pour le maintien des services publics et des fonctionnaires sera interprété comme un soutien au gaspillage de l’État. Mais c’est aussi une opportunité. L’IA atteint l’”efficacité” en supprimant des services. L’IA, comme le Big Data avant elle, peut utiliser la commodité et l’efficacité pour soutenir les revendications visant à étendre la surveillance numérique et à supprimer les processus démocratiques tout en diminuant la responsabilité.
    Ne tombez pas dans le piège. La participation démocratique et la politique représentative au sein du gouvernement ne sont pas du « gaspillage » (waste). Les arguments ne doivent pas non plus se concentrer sur les limites techniques de certains systèmes, car les élites technologiques ne cessent de revoir les attentes à la hausse en promettant sans cesse des améliorations exponentielles. L’argument doit être qu’aucun système informatisé ne doit remplacer la voix des électeurs. Ne demandez pas si l’on peut faire confiance à la machine. Demandez plutôt qui les contrôle.

    Article original

    https://www.techpolicy.press/anatomy-of-an-ai-coup

  • Info finale sur la mobilisation anti-éolienne en Xaintrie

    Info finale sur la mobilisation anti-éolienne en Xaintrie

    Voici le communiqué que publie l’association AAPLX (Agir Autrement Pour La Xaintrie), sur son site internet : AAPLX.com

    Bonjour à tous,

    Le 31 décembre 2024, le Conseil d’État a mis un terme au pourvoi en cassation de la société Parc Eolien Corrèze 1, Eolfi Shell, en rejetant sa demande .

    Cette décision met donc un point final à notre lutte contre ce projet destructeur d’implantation de machines gigantesques (au nombre de 20 au départ!) et contre lequel nous nous sommes mobilisés depuis plus de 12 ans ! au cours desquels nous n’avons pas ménagé nos efforts, et sans votre aide et votre participation ,nous n’aurions pas obtenu ce parcours SANS FAUTE!

    • depuis l’organisation et la participation en nombre aux réunions publiques,pour briser l’omerta
    • à la distribution de tracts dans les boites aux lettres ,
    • au porte à porte,
    • aux stands sur les foires et marchés,
    • au collage d’affiches,
    • à la signature des pétitions papier et en ligne,
    • à la création du collectif départemental contre l’éolien Corrèze,
    • aux rendez-vous avec les élus,
    • aux rencontres avec les associations de protection de l’environnement,
    • à la rédaction de communiqués de presse,
    • aux interviews radios,
    • à la participation massive à l’enquête publique,
    • à la rédaction du mémoire pour notre avocat en soutien à la décision préfectorale,
    • etc…

    TOUT CELA FINALEMENT NOUS A DONNÉ RAISON!

    Et c’est avec la même détermination qu’au premier jour de juin 2013 où nous nous sommes insurgés contre ce délire éolien que nous poursuivrons notre mission de préservation de nos lieux de vie par tous nos moyens.

    À bientôt , en espérant vous retrouver pour célébrer cette victoire encourageante!
    Christine Guérin.

    Un merci spécial à nos anciennes présidentes:
    Claudine Delmas, Marie Maugein et Geneviève Martignac

    A voir aussi sur le site de l’association AAPLX

    Si il semble que ce dossier éolien vient bien de se clore en Xaintrie, il reste encore deux auttres dossiers ouverts sur le site de l’association AAPLX :

    • L’historique complet en 81 étapes lié au projet de centralisation de la captation d’EAU POTABLE en Xaintrie – Cela se fait en parrallèle de l’association “Eaux Actes Citoyens” (partenaire de Citoyliens) et dont nous avons plusieurs fois parlé dans Citoyliens – à découvrir ici (cliquer)
    • L’historique de la suite de l’exploitation minière de l’URANIUM en Xaintrie : mines inondées, donc distillation continue dans les nappes d’une eau irradiée, puis prise de décision de déplacer ces minerais rebuts fallacieusement appelés “stériles” dans une seule mine … à suivre ici (cliquez)

    Agir Autrement Pour La Xaintrie
    Association reconnue d’intérêt général
    4, lieu dit Lacan 19430 Goulles
    email: asso.aaplx@gmail.com
    site internet : https://www.aaplx.com/

  • L’Extinction Silencieuse : Hélène Grosbois Révèle l’Impact Dévastateur des Pesticides sur la Biodiversité

    L’Extinction Silencieuse : Hélène Grosbois Révèle l’Impact Dévastateur des Pesticides sur la Biodiversité

    “Tous contaminés” … et personne n’en parle

    “On est entré dans la 6e extinction de masse, et on ne pourra pas tenir 10 ans de plus comme ça.” – Hélène Grosbois

    Chaque jour, la biodiversité mondiale s’effondre à une vitesse inégalée dans l’histoire de notre planète. Hélène Grosbois, autrice et spécialiste des dynamiques écologiques, tire la sonnette d’alarme sur une vérité que l’on peine encore à affronter : l’éradication des insectes et de la biodiversité n’est pas due au changement climatique, mais principalement aux pesticides.

    Les faits les plus marquants évoqués dans son interview :

    ❌ 80 % des insectes volants ont disparu en moins de 30 ans, y compris dans des zones protégées.
    ❌ L’agrochimie a sciemment détourné l’attention vers le climat pour masquer son rôle dans l’extermination du vivant.
    ❌ Les pesticides sont des armes chimiques de guerre recyclées pour l’agriculture, avec des effets toxiques jusqu’au nanogramme.
    ❌ L’eau potable mondiale est contaminée : il pleut des pesticides partout sur Terre.
    ❌ Les cancers infantiles sont désormais la 2e cause de mortalité chez les enfants en seulement trois décennies.

    Ces constats sont accablants. Pourtant, le lobbying agrochimique contrôle la recherche et la communication, créant une immense confusion sur les véritables causes de l’effondrement du vivant.

    Dans son interview percutante, Hélène Grosbois démonte les idées reçues et éclaire les enjeux invisibles qui nous concernent tous. Comprendre la crise actuelle, c’est ouvrir les yeux sur une guerre silencieuse menée contre la vie elle-même.

    🎥 Regardez l’interview complète ici :

  • Atelier d’artiste à partager à Meyssac

    Atelier d’artiste à partager à Meyssac

    MARIE BAZIN, artiste peintre, collagiste et multi-pistes cherche à partager son atelier à Meyssac, près de Collonges la rouge

    Voir son site internet https://www.mariebazin.com/

    Sa page Facebook : https://www.facebook.com/marieBazin2102

  • Bois de la scierie mobile associative “Faite et Racines”

    Nous vous envoyons ce message pour vous faire part de la vente de bois scié issue des forêts de
    l’association. Nous avons prochainement deux chantiers de sciage et il reste du bois qui n’a pas
    encore trouvé preneur :

    • Quelques mètres cubes de chênes à scier selon vos désirs fin février. Une envie d’un nouveau préau
      traditionnel, de refaire le futur plancher, … Laissez libre cours à vos idées.
    • De même pour des mélèzes qui seront sciés mi-mars avec lesquels vous pourrez faire le bardage de
      ce futur préau ?

    Si vous êtes intéressés, pensez à réserver les quantités dont vous avez besoin, il n’y en aura pas
    forcément pour tout le monde.

    Les tarifs de vente sont de 750€/m³ pour le chêne et de 550€/m³ pour le mélèze.

    Contact :

  • Brunelle Dalbavie : Quand la Charpente Traditionnelle Retrouve ses Racines

    Brunelle Dalbavie : Quand la Charpente Traditionnelle Retrouve ses Racines

    Lors de la Fête de l’Arbre 2024, un événement incontournable pour les passionnés de nature et d’artisanat durable, Brunelle Dalbavie a captivé son auditoire avec une conférence immersive sur la charpente traditionnelle. Installée en Corrèze, cette charpentière atypique, formée initialement en architecture, a choisi de délaisser le dessin numérique au profit du travail du bois, en renouant avec des méthodes ancestrales et un rapport intime à la matière.

    Un Métier, une Philosophie

    Dès les premiers instants de sa présentation, Brunelle Dalbavie pose une question fondamentale : qu’est-ce que la charpente traditionnelle ? Plutôt que d’imposer une définition figée, elle ouvre un espace de réflexion où se croisent savoir-faire, transmission et adaptation au territoire. Pour elle, cette approche du bois est avant tout une tradition vivante, qui évolue avec son époque tout en restant ancrée dans des principes solides.

    Son travail s’appuie sur des assemblages sans métal, une utilisation quasi-exclusive de bois local, souvent non calibré et parfois même façonné dans sa forme naturelle. Une manière de s’adapter aux ressources disponibles, mais aussi de respecter la dynamique propre à chaque essence d’arbre.

    Des Techniques Anciennes pour une Construction d’Avenir

    Au fil de sa conférence, illustrée par des exemples de chantiers remarquables, Brunelle expose les méthodes traditionnelles qui permettent d’élever des structures durables, résistantes et réversibles. Elle évoque notamment :

    • L’usage du bois vert, qui se stabilise naturellement après assemblage.
    • L’emploi de techniques de piquage et d’épures, qui permettent une précision extrême sans recours aux outils numériques.
    • La transmission d’un savoir-faire oral et gestuel, souvent marginalisé par les formations classiques.

    Loin d’une posture nostalgique, elle défend une approche pragmatique et résiliente de la construction. Ses projets ne sont pas figés dans le passé mais prennent en compte les réalités d’aujourd’hui : la difficulté d’accès aux matériaux, les nouvelles contraintes économiques, et l’importance de bâtir en cohérence avec son environnement.

    Un Engagement Humain et Écologique

    Ce qui rend la démarche de Brunelle Dalbavie si singulière, c’est aussi son positionnement politique et social. Travailler de cette manière, c’est refuser l’industrialisation à outrance du bâtiment et réhabiliter un savoir artisanal au sein des circuits courts. Elle décrit avec lucidité les difficultés rencontrées : l’accès au bois de qualité, la recherche de scieries partenaires, la transmission des compétences.

    Sa démarche s’inscrit également dans une logique d’entraide et de collaboration. À travers ses chantiers, elle tisse des liens avec les paysans, les forestiers et d’autres artisans, créant ainsi un réseau d’échanges et d’expérimentations. Elle rêve d’une filière du bois plus juste et plus locale, où les artisans retrouvent leur autonomie face aux diktats du marché.

    Regarder la Conférence : Une Invitation à Réfléchir et à Construire Différemment

    Si vous êtes passionné par l’architecture écologique, le travail artisanal ou la gestion responsable des forêts, ne manquez pas cette captation vidéo. Au-delà des techniques, c’est une véritable philosophie du bâtir que partage Brunelle Dalbavie : respect du matériau, transmission du savoir, engagement pour un habitat plus humain et durable.

    Brunelle est l’auteur d’un formidable livret aussi pédagogique que délicatement dessiné et mis en page, disponible ici : https://www.ca-biche.fr/la-cabane-d-edition/bois-de-brin/

    Merci à Morgan / Ours Bleu Production pour cette captation

  • Fête de la soupe à Argentat (la vidéo)

    Fête de la soupe à Argentat (la vidéo)

    Ca y est, la vidéo créative sur l’édition 2024 de la Fête de la soupe à Argentat est en ligne ! Cette animation très conviviale de l’hiver est portée par Jean Jacques Production a été filmée par Jérémie de l’AOP – Une grande variété de styles de soupe à déguster et à classer dans un concours … une créativité culinaire, costumière, graphique, musicale … une soirée d’hiver qui a été très appréciée, et que l’on retrouvera en octobre 2025 !

    Vous pouvez suivre Jean-Jacques Production sur leur page Facebook mais aussi dans Citoyliens.fr

    Voir notre annonce de 2024 (cliquez)

    Les projets 2025 de Jean-Jacques Production

    Pour celleux qui ne les connaissent pas encore, Jean Jacques Production c’est une association qui a vu le jour à Bouvignies dans le Nord !

    Une association pour un évènementl ➠ « La Party Pâture » plus connue sous le nom de la « P ‘n’P ».

    La P’n’P c’est 10 années de festival sur deux jours avec une large gamme de styles de musique différents. Le but : qu’il y en ait pour tous les goûts !

    Après des déménagements, pour une nouvelle vie en Corrèze, de la plupart de ses membres actifs, une seule question s’est posée ➠ Soit on stoppe / soit on décale la P’n’P de son lieu d’origine.

    Festival trop intense et moments bien trop beaux pour imaginer une fin à tout ça ! On en arrive donc à aujourd’hui et cette nouvelle envie Corrézienne de vous proposer ça dans les coins !

    Alors envie de nous rencontrer ? Envie de découvrir à quoi cela va ressembler ?

    ❤ RDV les 11 et 12 Juillet 2025 pour la première édition Corrézienne ❤

    Posez vos dates, vous ne serez pas déçus !

    ➠ Envie de participer à l’événement? Venez vers nous, en temps que membres actifs pour monter le festival ensemble. Ou en tant que bénévoles pour les dates autour du festival.

    Pour se faire voici nos contacts, on a besoin de vous dès maintenant !

    Tel : 06 07 18 43 54 —— Mail : jeanjacquesproduction@gmail.com