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  • GENOCIDE à GAZA : RAPPEL ! RAPPEL ! RAPPEL !

    GENOCIDE à GAZA : RAPPEL ! RAPPEL ! RAPPEL !

    Une projection débat est organisée le mardi 15 avril au cinéma le Lido à Limoges autour du film “From Ground Zero”. Cette soirée est organisée par Collectif Limousin Palestine (AFPS).
    La projection sera ensuite suivie d’un débat en présence du réalisateur Rashid Masharawi, et de la productrice Laura Nikolov.
    Ce film donne la voix aux palestiniens et palestiniennes enfermés dans la bande de Gaza.
    Plus de 80 festivals ont déjà sélectionné le film comme aux Oscars et au festival de Cannes.

    accédez à l’événement ici ou ici

    film ground ZERO for GAZA à la maison des droits de l'homme

    Guillaume D.s’appelle D.
    Il ne porte pas le hijab
    Il ne porte pas le qamis.
    Il n’est pas islamo-gauchiste
    Il n’est pas pro LFI
    Il a une bonne situation sociale dans la vie .
    Il organise des journées d’études sociales démocrates bon teint .
    Il y a tous les islamophobes de gauche sur son mur et ils peuvent y insulter des musulmans sans souci . Notamment moi .

    C’est pour ça que nous le partageons.
    Ce n’est pas un monstre, c’est l’Humanite Normale .

    L’Humanite vient de dire la même chose que nous, les Monstres . Après un an et demi la vérité éclate à gauche.

    A #Gaza c’est bien un #génocide.

    J’espère que son avis sera entendu. Merci d’avance.”

    Guillaume D. :

    “Oui, c’est bien un génocide qui est en cours à Gaza

    Jusqu’ici je faisais partie de celles et ceux qui refusaient d’employer le terme de “génocide” pour désigner la sale guerre que mène le gouvernement Netanyahu contre les Palestiniens à Gaza, bien que nombre de responsables israéliens aient exprimé à de multiples reprises des intentions qui étaient clairement génocidaires. Il me semblait que les termes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité étaient suffisants pour caractériser de tels actes. Et il me paraissait important de ne pas prendre le risque de galvauder le mot de génocide.

    Mais aujourd’hui il n’est plus possible d’en rester là : c’est bien à un véritable génocide que nous sommes en train d’assister. Le gouvernement israélien a rompu unilatéralement la trêve qu’il avait signé sous les auspices du président Joe Biden pour reprendre la guerre et les bombardements, condamnant ainsi très probablement les otages survivants tout en faisant de nouveau des milliers de morts civils supplémentaires, dont de très nombreux enfants.

    Mais il ne s’est pas contenté de ce crime là. Il a aussi instauré depuis plus d’un mois maintenant un blocus complet de l’enclave, ne laissant entrer à Gaza ni nourriture, ni carburant, ni eau, ni électricité, ni médicaments. Ce qui fait que non seulement la famine règne partout à Gaza mais l’eau potable y fait aussi défaut ainsi que l’accès aux soins les plus élémentaires.

    Même si, comme c’est le cas depuis un an et demi, personne ne peut rendre compte précisément de la situation sur le terrain puisque le gouvernement israélien bloque également tout accès à la presse, ces derniers développements ne laissent malheureusement plus place au doute au sujet de la nature des intentions et des actions du gouvernement israélien : c’est bien d’un génocide qu’il s’agit, mené avec la bénédiction de l’administration de Donald Trump.

    Face à ce saut qualitatif majeur dans l’horreur de la politique du gouvernement israélien, l’inaction de l’Union Européenne, dans la continuité de son inexistence sur ce dossier depuis déjà un an et demi, devient cependant à proprement parler criminelle. Un tel laisser-faire ne peut plus en effet être qualifié désormais autrement que comme de la complicité active de génocide.”

  • L’histoire des barrages en Corrèze : Une exposition captivante de Nuage Vert (vidéo)

    L’histoire des barrages en Corrèze : Une exposition captivante de Nuage Vert (vidéo)

    L’association Nuage Vert a récemment présenté une exposition immersive retraçant l’histoire des barrages en Corrèze, en collaboration avec des experts et passionnés tels que Laurent Gervereau, Pierre-Antoine Monediere, Jean-Marc Chirier et Jean-François Beaud. Cet événement a mis en lumière des documents rares, des photographies inédites et des anecdotes fascinantes sur ces ouvrages emblématiques qui ont façonné le paysage et l’économie locale.

    Des archives inédites et des témoignages précieux

    Parmi les trésors exposés figuraient des clichés historiques des barrages de Chastang et de l’Aigle, récemment redécouverts grâce à un collectionneur local. Ces images, probablement prises dans les années 50-60, offrent un regard unique sur les chantiers pharaoniques de l’après-guerre, marqués par le plan Marshall et la volonté de reconstruire une France moderne.

    L’exposition a également révélé une revue clandestine de la Résistance, liée au barrage de l’Aigle, ainsi qu’un dessin de Pinchon, célèbre illustrateur de Bécassine, représentant la vallée de la Dordogne. Ces pièces fragiles, témoins d’une époque révolue, rappellent le lien entre histoire nationale et mémoire locale.

    Cinéma, littérature et barrages : une mythologie populaire

    Le barrage, symbole de progrès mais aussi de controverses, a inspiré de nombreuses œuvres culturelles. L’exposition présentait des affiches de films cultes comme La Meilleure Part (1956) avec Gérard Philippe, ou Barrage contre le Pacifique de René Clément, adapté du roman de Marguerite Duras. Ces œuvres reflètent l’impact des barrages dans l’imaginaire collectif, entre glorification du génie humain et critiques sociales.

    Un focus a été consacré aux “villages engloutis”, avec des cartes postales et des estampes de Tanguy Crovisier, artiste corrézien, évoquant les paysages disparus sous les eaux. Les récits des habitants déplacés, comme ceux du barrage de Bort-les-Orgues, ont aussi été mis en avant, soulignant les tensions entre modernisation et préservation du patrimoine.

    Innovations techniques et héritage industriel

    Les barrages corréziens ont servi de laboratoire pour des innovations majeures, comme la turbine bulbe testée à Argentat avant d’être utilisée à l’usine marémotrice de la Rance. Les récits des ouvriers – parfois contraints de reconstruire leurs fermes avec les matériaux des chantiers – ont illustré la dimension humaine de ces mégaprojets.

    L’exposition s’est close avec une pièce unique : une carotte géante du barrage de l’Aigle, transformée en œuvre d’art et offerte à Nuage Vert. Symbole de la collaboration entre ingénieurs et artisans locaux, elle incarne la persistance de cette histoire dans le paysage corrézien.

    En savoir plus :

    • 📅 Exposition à revivre en 2 vidéos sur notre chaîne YouTube (lien ci-dessous).
    • 📚 Ressources : Les livres La Fleur des âges de Pierre Bergounioux et les archives EDF.

    Suite : les barrages en Corrèze : une histoire inachevée et ses héritages

    L’exposition de Nuage Vert sur les barrages corréziens se poursuit avec des révélations sur des projets abandonnés, des luttes sociales et des transformations profondes du territoire. Voici les temps forts de cette seconde partie.

    Un projet avorté dans les années 1920

    Saviez-vous que le premier barrage de la région, prévu dès 1924 à la limite de la Corrèze et du Cantal, n’a jamais vu le jour ? Faute de financements, l’État français a interrompu les travaux en 1926, laissant derrière lui des fondations encore visibles aujourd’hui. Pire : les ouvriers, dont certains étaient indochinois (employés pour les prospections), n’ont jamais été payés. Une association locale travaille désormais avec Nuage Vert pour intégrer ce site à l’itinéraire patrimonial, témoignage poignant des espoirs déçus de l’entre-deux-guerres.

    La bataille du train et des routes

    Le barrage de Bort-les-Orgues a marqué les esprits par une particularité insolite : le train a continué à circuler pendant presque toute la durée des travaux ! Un tunnel provisoire fut creusé pour préserver la ligne, essentielle pour le transport du bétail vers les foires locales. Cette concession, tout comme les promesses (non tenues) d’une nouvelle voie ferrée vers Ussel, révèle les tensions politiques et les stratégies pour “amadouer” une population méfiante.

    Les routes, elles aussi, ont suscité des polémiques. L’actuelle route longeant le lac n’existait pas : les projets initiaux de surélévation (comme près du camping actuel) ont été abandonnés, laissant des tronçons fantômes.

    Une mixité culturelle inattendue

    Les barrages ont transformé la démographie locale. 3 000 à 5 000 travailleurs étrangers (Italiens, Portugais, etc.) sont venus participer aux chantiers, créant une mixité encore visible aujourd’hui. À l’inverse, de nombreux Corréziens ont profité des compétences acquises pour travailler sur d’autres grands projets en France ou à l’étranger.

    Un paradoxe écologique

    Si les barrages ont englouti villages et terres agricoles, ils ont aussi façonné un écosystème unique. La vallée de la Dordogne est désormais le plus grand couloir forestier de France (passant de 25 % à 75 % de couvert arboré en un siècle) et une réserve de biosphère reconnue. Un héritage complexe, entre artificialisation et renaturation (inscrite au patrimoine mondial de biosphère par l’UNESCO : https://biosphere-bassin-dordogne.fr/ )

    Des dons qui enrichissent la collection

    L’exposition a inspiré de nouveaux donateurs : menus d’époque, plans de construction des années 50, ou photos d’inauguration rejoignent les archives de Nuage Vert. Autant de pièces qui alimentent la mémoire collective.

    À découvrir en vidéo : la seconde partie de notre documentaire, avec des témoignages exclusifs et des images d’archives !

    Abonnez-vous à l’infolettre Citoyliens pour explorer d’autres pans de notre patrimoine avec Nuage Vert !

  • ELLES, Femmes d’Argentat-sur-Dordogne avec “Les Simones Veillent” (vidéo)

    ELLES, Femmes d’Argentat-sur-Dordogne avec “Les Simones Veillent” (vidéo)

    En ce mois de mars 2025, la ville d’Argentat-sur-Dordogne a vibré au rythme des animations organisées par le collectif Les Simone Veillent, en partenariat avec la mairie. Sous le thème “ELLES, Femmes d’Argentat-sur-Dordogne”, cette programmation riche et variée a mis à l’honneur les droits des femmes, la culture féministe et la sororité à travers des débats, des spectacles, des projections et des événements participatifs.

    Parmi les temps forts, le dimanche 23 mars a marqué les esprits avec une journée animée à la salle des Confluences :

    • Un espace débat et discussion pour échanger sur les enjeux féministes.
    • Un marché artisanal et une librairie militante, mettant en avant des créatrices et autrices engagées.
    • L’exposition “En avant les femmes”, célébrant les parcours inspirants.

    La journée s’est clôturée en beauté avec la Parade des Sorcières, déambulation haute en couleurs dans les rues d’Argentat, suivie d’un feu de joie symbolique, où les idées reçues et les textes soumis par le public ont été “sacrifiés” pour marquer une rupture avec les stéréotypes.

    Cette journée s’inscrivait dans une programmation plus large, comprenant notamment :

    • Une pièce de théâtre sur Camille Claudel (8 mars).
    • Une conférence sur la vie des femmes à Argentat (19 mars).
    • La projection du documentaire “Olympe de Gouges, une femme dans la révolution” (20 mars).
    • Un spectacle et une conférence gesticulée (22 mars).
    • Un quizz sur les droits des femmes (28 mars).

    Découvrez en vidéo l’ambiance chaleureuse et militante de cette journée du 23 mars, où art, engagement et convivialité se sont mêlés pour un féminisme joyeux et combatif !

    Merci à Sam, Marguerite, Laurence, Jérémy
    et toute l’équipe des Simones Veillent !

  • Petit manuel de résistance intellectuelle “Forêts” (Canopée)

    Petit manuel de résistance intellectuelle “Forêts” (Canopée)

    Canopée publie un “petit manuel de résistance intellectuelle à l’usage de ceux qui s’intéressent à la forêt”.

    Qui est Canopée ?

    Avec plus de 300 000 sympathisants et 5 500 adhérents, Canopée est la plus grande association française dédiée à la protection des forêts. Depuis sa création en 2018, elle milite pour une gestion forestière durable et juste, souvent en opposition aux pratiques intensives de la filière bois.

    La forêt est au cœur des enjeux écologiques actuels, mais elle fait aussi l’objet de nombreux clichés et simplifications. L’association Canopée – Forêts Vivantes propose un éclairage précieux à travers sa brochure “36 idées reçues sur la forêt”, un petit manuel de résistance intellectuelle pour mieux comprendre les défis forestiers.

    Les idées reçues passées au crible

    Cette brochure est un clin d’œil et notre réponse à la brochure publiée par Fransylva. Elle s’adresse aux citoyennes et aux citoyens, mais aussi aux nombreux acteurs de la filière – propriétaires forestiers, gestionnaires forestiers, entrepreneurs de travaux forestiers, scieurs… qui ne se reconnaissent pas dans certaines dérives et méthodes actuelles de la filière.

    La brochure aborde 36 questions clés, classées en “Vrai”, “Plutôt vrai”, “Compliqué…”, “Plutôt faux” et “Faux”. En voici quelques exemples :

    1. “Couper des arbres, c’est tuer la forêt ?” → Faux
      Tout dépend des pratiques : les coupes rases dégradent les écosystèmes, tandis que les coupes sélectives ou le maintien de vieux arbres morts préservent la biodiversité.
    2. “La forêt française est diversifiée ?” → Plutôt vrai
      Bien que la France compte 190 espèces d’arbres, 46 % des peuplements sont monospécifiques, souvent en raison de plantations de résineux.
    3. “Brûler du bois est neutre pour le climat ?” → Faux
      La combustion du bois émet du CO₂ et crée une “dette carbone”, surtout lors des coupes rases.
    4. “Les vieux arbres sont plus sensibles au dérèglement climatique ?” → Compliqué…
      Les études montrent que les arbres dominants (souvent plus gros) résistent mieux que les jeunes arbres dominés.
    5. “Les certifications forestières garantissent une gestion durable ?” → Faux
      Même si FSC est plus exigeant que PEFC, aucun label n’est parfait, et certains bois issus de coupes rases sont encore certifiés.

    Des solutions pour l’avenir

    Canopée plaide pour :

    • La sylviculture mélangée à couvert continu, moins intrusive et plus résiliente.
    • La limitation des coupes rases, dont les impacts écologiques sont majeurs.
    • La transparence des documents de gestion forestière, aujourd’hui trop opaques.
    • Une fiscalité incitative pour les propriétaires engagés dans des pratiques durables.

    Pour aller plus loin

    Retrouvez l’intégralité de la brochure ci-dessous et soutenez leur action en vous abonnant à leur newsletter ou en commandant la version imprimée.

    Ensemble, défendons des forêts vivantes !


    Cet article s’inspire de la brochure éditée par Canopée en février 2025. Crédits photos : Sylvain Angerand, Marc Chesneau, et al. Graphisme : Deidamia Pelé.


  • Georges Guingouin, le préfet du maquis – Héros de la Résistance, mémoire blessée

    Georges Guingouin, le préfet du maquis – Héros de la Résistance, mémoire blessée

    Dans cette vidéo-conférence d’une grande richesse humaine, Gérard Mondière, professeur émérite et témoin direct, nous plonge dans l’incroyable trajectoire de Georges Guingouin, premier maquisard de France, figure majeure de la Résistance, et pourtant si longtemps marginalisé, sali, oublié.

    Instituteur laïc et communiste, Guingouin entre en clandestinité dès 1941, dans un contexte où le PCF est interdit. Il fonde dans les forêts limousines l’un des plus grands maquis de France, organisant sabotages, parachutages, libérations, et actions militaires à la tête de 8 000 à 14 000 résistants. Sa cible ? L’armée allemande, la milice, la police de Vichy… mais aussi parfois la direction de son propre parti, le PCF clandestin, qui le considère comme un “fou vivant dans les bois”. Pour avoir refusé des ordres inconsidérés – comme libérer Limoges deux jours après le Débarquement, ce qui aurait causé un massacre comme à Tulle –, il est condamné en interne. On envoie même un tueur pour l’éliminer. Il survit, mais tout sera fait pour qu’il paie son insubordination.

    Et pourtant, ses faits d’armes sont salués par Eisenhower, et Charles de Gaulle le fait Compagnon de la Libération, le qualifiant de “l’une des plus belles figures de la Résistance”. Guingouin retarde la division SS Das Reich — celle responsable du massacre d’Oradour-sur-Glane —, permettant aux Alliés de progresser vers la Libération.

    Après-guerre, il devient maire de Limoges, mais dès 1952, il est exclu du Parti communiste. En 1954, victime de calomnies et accusé à tort de crimes crapuleux, il est emprisonné et passé à tabac, laissé pour mort à la prison de Brive. Il mettra deux mois à se rétablir. Quinze ans plus tard, défendu par Me Henri Leclerc, célèbre avocat pénaliste (un des fondateurs de la Ligue des droits de l’homme contemporaine), qui jouera un rôle important dans sa réhabilitation morale et judiciaire.

    Guingouin, injustement accusé de crimes de droit commun au début des années 1950 (notamment dans l’affaire dite des “crimes de Chamberet”), sera finalement innocenté en 1966 par un non-lieu, quinze ans après les faits. La justice l’innocente, mais le mal est fait.

    Guingouin finira sa vie comme il l’avait commencée : instituteur, discret et fidèle à ses idéaux. Il meurt en 2005 à Troyes, sans avoir jamais plié. Ce récit poignant, presque romanesque, met en lumière les tensions brutales entre l’éthique révolutionnaire et les logiques de pouvoir. Il résonne aujourd’hui comme un appel à la mémoire et à la justice.

    Gérard Monédiaire évoque son livre ainsi que le documentaire de 2h dont il a été co-créateur pour la télévision. Cette conférence est un témoignage rare, salutaire, porté par les Compagnons de la mémoire vivante et les comités ANACRE de Haute-Corrèze.

    Documentation

    Article de référence sur https://journals.openedition.org/chrhc/5611?lang=fr

    Association des amis du musée de la résistance de Limoges : https://les-amis-du-musee-de-la-resistance-de-limoges.com/

    Le livre du Pr. Georges Monédiaire :

    Le livre de Georges Guingoin sur ses années de résistance :

  • La LPO appelle à manifester contre la ré-autorisation de pesticides …

    La LPO appelle à manifester contre la ré-autorisation de pesticides …

    Chère amie, cher ami de la nature,

    La LPO participe à la manifestation contre les pesticides organisée à Paris le samedi 5 avril, aux côtés de dizaines d’autres collectifs associatifs. Initiée par les mouvements Scientifiques en Rébellion et Extinction Rébellion, la “Marche vivante pour un printemps bruyant” vise à dénoncer les impacts catastrophiques des pesticides sur la biodiversité et la santé humaine, à l’occasion de la journée mondiale de la santé.

    En 40 ans, 60 % des oiseaux ont disparu des zones rurales européennes, victimes de l’intensification agricole et des pesticides. Malgré les études scientifiques sur les effets écologiques et sanitaires délétères de ces molécules, nos responsables politiques continuent pourtant d’aggraver la situation : prolongation du glyphosate, assouplissement des réglementations environnementales, abandon de la filière bio, remise en cause d’organismes publics dont le rôle est crucial pour la transition écologique au service des territoires, tels l’OFB, l’ANSES, la CNDP et l’ADEME, etc.

    Vous avez été très nombreux à vous mobiliser partout en France du 13 au 21 mars dernier lors de notre opération « la Nature en deuil », pour dénoncer ces attaques portées par les parlementaires et le gouvernement à l’encontre de la protection de la nature et de la démocratie participative.

    Nous vous en remercions sincèrement.

    Aujourd’hui, le combat continue ! Le projet de loi dite “loi DUPLOMB” souhaite prochainement ré-autoriser plusieurs molécules interdites, dont les néonicotinoïdes, et favoriser l’agriculture intensive. Cela n’est pas acceptable. 

    Nous ne pouvons plus nous contenter d’attendre que nos campagnes se transforment en cimetières silencieux.

    Ensemble, citoyens, scientifiques et associations, faisons entendre notre voix et celle de la nature !

  • Le Cabaret du Coeur de Vent de Vie … 20ème anniversaire

    Le Cabaret du Coeur de Vent de Vie … 20ème anniversaire

    Cela fait maintenant vingt ans que l’association Vent de Vie réunit, une fois par an, une joyeuse troupe d’amateurs passionnés pour créer un spectacle unique : le Cabaret du Cœur. Cette initiative artistique et solidaire, née en 2005 pour venir en aide aux victimes du tsunami en Inde, continue de faire vibrer les cœurs et de semer l’espoir, année après année.

    Une édition anniversaire haute en couleurs

    En février 2025, la troupe a fêté en beauté les 20 ans du Cabaret. Pour cette édition spéciale, le public s’est déplacé nombreux dans la salle des fêtes de Bétaille, transformée pour l’occasion en véritable théâtre. Deux représentations ont eu lieu : le samedi soir et le dimanche après-midi, permettant à un large public de découvrir cette parenthèse enchantée.

    Une cinquantaine de participants, venus des quatre coins de la région – mais aussi d’Angleterre, des Pays-Bas, d’Allemagne et d’ailleurs – ont mêlé leurs talents pour donner vie à un spectacle où se côtoient rire, émotion, chansons, danse, numéros burlesques et costumes déjantés. La mise en scène, chaque année plus ambitieuse, bénéficie désormais des équipements techniques de la salle, offrant un confort scénique accru.

    Un événement entièrement solidaire

    Le principe reste inchangé depuis le début : 100 % des recettes – billets, buffet, buvette – sont reversées à une cause choisie collectivement par l’équipe. Cette année encore, le public a répondu présent, touché par cette générosité sans posture, par cet élan d’humanité sincère et joyeux (l’association bénéficiaire est une épicerie solidaire de la région de Poitiers liée à une des participantes de la troupe …)

    Pour ceux qui n’ont pas pu être présents, ou ceux qui veulent revivre l’émotion de ce moment suspendu, voici les vidéos.

    Paroles de participants (vidéo interviews)

    La vidéo des extraits du spectacle

  • Un alchimiste des mots à Tulle, salle Latreille : interview Bram-FM

    Un alchimiste des mots à Tulle, salle Latreille : interview Bram-FM

    Faisons connaissance avec un alchimiste, un alchimiste des mots, il s’appelle Daniel LasHeras (voir photo), et il animera une conférence jeudi 27 mars à 19h, salle Latreille à Tulle autour de la langue des oiseaux. ( lien vers l’événement )

    Il était une voie, une voix d’alchimiste … si l’alchimie était contée …

    Ecoutez l’interview radio complète de Daniel Lasheras réalisée par Aymeric de BramFM (à partir de 32 minutes)

    Ce temps de partage public qui aura lieu salle Latreille est une invitation un voyage non ordinaire au cœur des mots. Rabelais l’avait dit : “celui qui ne comprend pas la langue des oiseaux ne comprendra pas mes textes” Eh bien voici quelques exemples :

    Dans ce monde, nous cherchons le bonheur ; nous cherchons peut être le bonheur. Mais le bonheur qu’est-ce que c’est ? le bonheur, c’est la bonne heure — c’est ça la langue des oiseaux …

    Pourquoi parle-t-on de langue des oiseaux ? parce que c’est une langue volatile … donc elle s’évapore … de fait il nous appartient de fixer rapidement ce qui est volatile … et en alchimie ce que l’on cherche à faire c’est fixer le volatile ; et le volatile c’est l’Esprit

    Il y a une différence dans ce sens entre la chimie, et l’alchimie. La différence c’est que dans la chimie le L est devant et ensuite nous avons le A — et là nous entrons dans le vif du sujet c’est-à-dire que déjà je commence à décortiquer les mots et les lettres.
    Tandis que dans alchimie, cela commence par le A, et le L vient ensuite.

    “AL” dans la civilisation arabe, qui nous a transmis notamment la la numération, et d’autres sciences importantes, “al “AL”, c’est ce qui vient au-dessus. Et même plus loin, pour eux c’est Dieu.

    Pour nous pour nous nous parlons pas de Dieu nous parlons de l’unité. Nous sommes tout à fait distincts de toute démarche religieuse, en fait ce qui est important c’est de proposer l’unité, le 1.

    “A” c’est le compas, c’est l’ouverture d’esprit qui permet de trouver “elle “L”, la jambe et le pied, c’est le droit chemin… c’est-à-dire le chemin le plus juste. Tandis que la chimie, et bien, nous avons d’abord le “L”, le chemin, suivi du “A”, le compas, l’ouverture d’esprit…

  • 🌿 Soutenez Permatrek : l’écotourisme en itinérance douce au cœur du Limousin ! 🚶‍♀️🚴‍♂️

    🌿 Soutenez Permatrek : l’écotourisme en itinérance douce au cœur du Limousin ! 🚶‍♀️🚴‍♂️

    Et si vos prochaines aventures vous emmenaient à la rencontre de fermes permacoles engagées, au rythme de vos pas ou de vos coups de pédale ? C’est l’ambition de Permatrek, une association qui propose une nouvelle façon de voyager, plus humaine, plus lente et profondément connectée aux territoires ruraux du Limousin.

    Aujourd’hui, Permatrek a besoin de vous pour franchir une nouvelle étape de son développement. 🌱


    🌟 Permatrek, c’est quoi ?

    Permatrek, c’est un réseau écotouristique unique qui invite à découvrir le Limousin autrement : en marchant ou à vélo, au fil de sentiers balisés reliant des fermes permacoles, des producteurs engagés et des lieux de vie durables.

    À travers des itinéraires originaux et accessibles toute l’année, les voyageurs vivent une immersion authentique dans un monde respectueux de l’environnement, au contact d’acteurs passionnés qui cultivent la terre avec cœur et éthique.


    🎯 Pourquoi une campagne de financement participatif ?

    Permatrek lance une campagne de financement participatif pour donner un nouvel élan à ce beau projet. Chaque contribution est une graine semée pour :

    • Structurer l’association
    • Accompagner de nouvelles fermes engagées
    • Améliorer la carte interactive gratuite, clé d’entrée des voyageurs dans cet univers rural

    🚀 Trois paliers pour faire éclore le projet

    🌱 6 000 € – Naissance

    🎒 Des outils pour les voyageurs

    • Création de topoguides clairs et ludiques
    • Pancartes d’accueil sur les fermes partenaires
    • Signalétique sur les chemins de randonnée

    🌿 11 000 € – Épanouissement

    🚲 Infrastructure & mobilité

    • Développement d’une carte interactive pour mobile
    • Achat de 4 vélos électriques pour tester les parcours et promouvoir la mobilité douce

    🌞 16 000 € – Rayonnance

    🎥 Faire connaître le projet

    • Réalisation d’une vidéo immersive professionnelle pour faire rayonner le projet, étendre le réseau et attirer de nouveaux curieux

    Accédez à la page du financement (clic)


    💚 Pourquoi soutenir Permatrek ?

    🔗 Un projet porteur de sens

    Permatrek valorise les pratiques respectueuses de la planète, les modes de vie responsables et les rencontres humaines.

    🥾 Une aventure immersive

    Chaque parcours est une expérience unique qui vous emmène hors des sentiers battus, à la découverte de lieux méconnus et vibrants de vie.

    🌾 Un impact direct sur les territoires

    En soutenant Permatrek, vous aidez à dynamiser la vie rurale, à préserver les savoir-faire paysans et à promouvoir une agriculture durable.

    📲 Un outil gratuit et accessible

    Notre carte interactive permet à chacun – famille, randonneur, cycliste ou simple curieux – d’explorer les fermes et les sentiers avec simplicité.

    🤝 Une aventure collective

    En contribuant, vous rejoignez une communauté solidaire, animée par des valeurs d’entraide, de partage et de respect de la nature.


    ✨ Votre ferme avec gîte ou votre artisanat dans un circuit Permatrek !

    Vous êtes paysan·ne, artisan·e, hébergeur·euse engagé·e dans une démarche durable ?
    Permatrek recherche de nouveaux lieux partenaires pour enrichir ses circuits d’itinérance douce !

    👉 Rejoindre Permatrek, c’est :

    • Intégrer un réseau d’accueil alternatif tourné vers l’écotourisme et la transition
    • Accueillir des voyageurs curieux et respectueux
    • Faire découvrir votre activité, votre savoir-faire, vos produits
    • Être accompagné dans la signalétique, la visibilité et la communication
    • Participer à une dynamique collective en faveur des territoires ruraux vivants et durables

    📩 Contactez-nous pour en savoir plus et faire partie de la prochaine carte Permatrek !

  • 2 ème salon de l’éco-habitat de Meyssac en sons et en images …

    2 ème salon de l’éco-habitat de Meyssac en sons et en images …

    Pour ceux qui n’avaient pas pu se venir profiter du riche programme de ce second salon de l’éco-habitat à Meyssac ce dimanche 9 mars 2025, voici une série de documents multimédias qui vous seront utiles … le salon a eu au moins le même succès que la première édition. Jugez-en par les photos, vidéos et audio ci-dessous …

    Bravo et Merci à l’association organisatrice Meyssac EcoBio d’avoir organisé cette manifestation de grande qualité et de nous avoir donné la possibilité de tenir un stand Citoyliens toute la journée.

    Twiza – le grand réseau collaboratif sur l’éco-habitat en France

    Twiza est une plateforme dédiée à l’entraide et à la construction écologique, rassemblant une communauté engagée autour de trois facettes principales :

    1. Un Forum d’Échange en Ligne
      Un espace où particuliers, professionnels et passionnés d’éco-construction peuvent partager leurs expériences, poser des questions et découvrir des solutions adaptées à leurs projets.
      Le forum (cliquez)
    2. Un Groupement d’Achat
      Grâce à son réseau, Twiza permet d’accéder à des équipements de qualité (chauffe-eau solaire, VMC double flux, menuiseries, poêles de masse, etc.) à des prix négociés, facilitant ainsi la construction et la rénovation écologique.
      Le groupement d’achats (cliquez)
    3. Un Réseau de Chantiers Participatifs
      Twiza met en relation des porteurs de projets et des bénévoles souhaitant apprendre en contribuant à des chantiers éco-responsables. Plus de 3 978 chantiers ont déjà été réalisés grâce à cette dynamique d’entraide et de partage de savoir-faire.
      La plateforme (cliquez)

    Que vous soyez curieux, en transition vers un mode de vie plus écologique, porteur d’un projet ou professionnel, Twiza offre un cadre idéal pour apprendre, construire et tisser du lien autour d’un habitat plus respectueux de l’environnement.

    👉 Rejoignez les 87 312 membres du réseau et participez à l’aventure de l’éco-construction !

    Habiter la Terre – débat “santé environnementale”

    Voici le la captation audio du débat animé par Élodie boulanger sur la santé environnementale suite à la projection du film “habiter la terre” réalisé par H. Magnin le samedi 8 mars au soir dans la grande salle Versailles.

    Auto-rénovation du bâti ancien : les bonnes questions à se poser avant de commencer

    Voici la captation audio de la Table Ronde du dimanche matin sur le thème« auto-rénovation du bâti ancien : les bonnes questions à se poser avant de commencer » table ronde animé par Vincent Keller, M. Gantier et R Ghesquière

    Retour d’expérience sur l’habitat participatif : l’Oasis des Âges

    Voici la captation audio du retour d’expérience sur l’habitat collectif, rencontre débat animé par l’Oasis des Âges sous le titre « l’habitat collectif, et si on se lançait ? »

    Les pollutions électromagnétiques dans l’habitat et son environnement

    Conférence animée par Pierre Vanhecke : « les pollutions électromagnétiques dans l’habitat et son environnement » conférence donnée dans le cadre du 2e Salon de l’écho habitat à Meyssac

    Expériences et bilans d’auto-constructions en éco-habitat

    Table ronde animée par l’association E-Coco – accompagnateur de chantiers en éco-construction

    Les photos de cette seconde édition du Salon de l’Eco-Habitat à Meyssac

    Interview vidéo : habitat léger, deux solutions locales et écologiques

    Présent sur le salon de l’éco-habitat à Meyssac, voici les réalisation d’une entreprise locale qui ont séduit beaucoup de visiteurs (le tonneau Corrézien est labellisé “Origine Corrèze”

    La liste des exposants du second salon de l’éco-habitat à Meyssac