L’association libre commune du Chastang organise sur trois après-midi consécutives une préparation à l’inauguration de leur potager collaboratif.
Tout va se passer à l’ancienne école du Chastang et cette joyeuse proposition s’adresse à tous et tous petits et grands.
Première idée : lancer une fanfare improvisée avec des instruments à vent qui sont prêtés même à des personnes qui n’ont jamais soufflé dans un instrument ! Le but c’est de pouvoir faire jouer et enregistrer cette champêtre fanfare le samedi le jour de l’inauguration.
Seconde idée : des textes seront écrits au nom des légumes, pour faire parler les légumes…
Les sons seront enregistrés par un professionnel créatif…
nous ferons de la cuisine…
nous planterons le potager…
mardi 6 mai : premier rendez-vous à 18h
Jeudi, vendredi 8 et 9 mai, à partir de 18h, suite des ateliers…
Samedi 10 mai : à partir de 15h : inauguration officielle…
Le réseau RESF et la FAL informent qu’il reste encore des places pour les formations “Le français à visée professionnelle“
A Tulle – Salle de réunion de la Ligue del’Enseignement FAL 19 (4 impasse Pièce Saint Avid)
Quelles activités proposer dans l’objectif développer les compétences linguistiques en lien avec le monde du travail ? Comment aider les personnes exilées dans leur recherche d’emploi avec l’enseignement du français à visée professionnelles ?
le 19 mai de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h : Aborder le monde du travail en atelier de FLE à travers des activités concrètes d’apprentissage du lexique, de communication orale ou écrite dans le domaine professionnel.
le 2 juin de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h : Accompagner la recherche d’emploi avec l’élaboration du CV et la préparation à l’entretien d’embauche, les appels téléphoniques etc.
Vous pouvez participer aux deux ou à une seule de ces journées selon vos besoins et vos disponibilités.
Manssour, 30 ans, a fui la Mauritanie après des menaces liées à la vente forcée de terres par le gouvernement. Son père a été emprisonné puis est décédé, comme plusieurs de ses proches. Après un voyage difficile et une demande d’asile refusée, il s’est installé en Limousin, puis en Creuse, cherchant à reconstruire sa vie.
En 2022, après un refus de titre de séjour, la Préfète reconnaît l’importance de son contrat de travail pour son intégration. Cela se concrétise en 2023 avec un CDI partagé entre trois fermes bio, où Manssour travaille en production laitière, maraîchage, élevage et vente directe. Ces exploitations, exigeantes en compétences, peinent à recruter, et ses employeurs saluent son sérieux, son efficacité et sa polyvalence.
Malgré tout, en avril 2025, la Préfecture de Guéret lui a notifié une assignation à résidence visant son expulsion. Cette décision menace son avenir et déstabilise les fermes qui dépendent de son travail.
Manssour répond aux critères de régularisation prévus par la loi immigration de 2024 pour les salariés exerçant dans des métiers en tension. Totalement intégré dans son village et apprécié pour sa discrétion et son honnêteté, il bénéficie d’un large soutien citoyen.
Nous demandons à Madame la Préfète de lui accorder un titre de séjour, pour lui permettre de continuer à travailler légalement et soutenir la vitalité des fermes locales.
Pour cette 3ème édition, les Épicés et les Amis du verger du Moulin du Cher (deux chouettes assos sur Sarran), nous ont concocté un après midi hauts en couleurs et… en animations
Programme du 1er mai à Sarran
Conférence et échange Blabla nature : Conférence et échange sur le potager, la permaculture, les chauves-souris…
Animations : tonte de moutons, sculpture de champignon, vannerie, poterie, histoires contées…
Ateliers pour les petits et les grands : crusine, peinture suédoise, feutrage, sculpture sur bois vert…
Stands d’artisans et de producteurs locaux : mobiliers en rondin, miel, vannerie, tisanes, maraicher, pépiniériste, brasseur …
Trocs de plants
… et évidemment, du miam miam et du glouglou pour les gourmands !
Bref, un après-midi qui s’annonce riche en rencontres, en échanges et partages
DONC, À VOS AGENDAS !! RENDEZ-VOUS LE :
JEUDI 1er MAI
de 14h à 19h
au Moulin du Cher (à côté de l’Odyssée des sens) • à Saran (Corrèze)
Théorie : nouvelle ligne tester sa terre pour l’utiliser dans de bonnes conditions Comprendre le fonctionnement et la chimie de son enduit pour savoir adapter à son mélange
Pratique :
Les gobetis sur différents supports (paille bois ou maçonnerie…) Les enduits de corps, le terre paille Les finitions et les utilisations de chaux
Les ateliers pratiques nous permettront d’embellir et d’isoler légèrement un espace de vie pour les futurs activités de notre lieu collectif.
Horaires :
l’initiation aura lieu le matin de 9h à 13h. Les après-midi seront plus libre mais il faudra quand même garder un œil sur nos enduits !
Vie quotidienne : ce stage aura lieu dans un lieu collectif.
Des hébergements sur place sont possibles.
La nourriture la nourriture sera partagée…
N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.
Au plaisir de vous voir, de partager et d’échanger
Le témoignage du régisseur de l’abbaye d’Aubazine le 16 avril 2025 : En 10 années de présence à l’abbaye je n’aurai jamais pensé assisté à ce triste moment ! Pollution du canal des moines ! Suite à un chantier en amont de l’abbaye du béton à été projeté sans précaution et une grande partie c’est retrouvé dans l’eau du canal ! Nous avons alerté rapidement les autorités compétentes en la matière mais le mal est fait ! Tout est mort … heureusement notre vivier n’est pas riche en poissons mais le peu qui reste n’a pas survécu.. l’eau part ensuite en direction de la corrèze… ce soir encore le lit du canal est de couleur grise et la surface du vivier recouverte de mousse .Nous sommes très en colère a l’abbaye et ce soir j’en pleure de tristesse et de rage ! #abbaye#aubazine#correze#correzetourisme#tulletourisme#brive#brivetourisme#departementcorreze#pollution
L’Office français de la biodiversité d’être venu constaté les dégâts causé par le déversement de béton dans l’eau du canal. Les poissons sont morts mais aussi toute la faune du lit du cours d’eau ( petits crustacés , mollusques … ) . Une plainte va être déposée !
Les pluies torrentielles de ce mois d’avril ont aussi eu des conséquences sur le sentier du canal des moines :
Photo de l’équipe de l’abbaye
Photo de Yann Arthus Bertrand, avec soeur Christophora, la religieuse gérante de l’abbaye.
Chantier à venir = rénovation totale
C’est officiel, la maison de couture Channel va mécéner à 100% la rénovation de l’abbaye. Un chantier qui va évidemment demander de nombreuses années de labeur (toiture …).
Mais l’abbaye restera ouverte et continuera d’offrir des visites, un service de restauration et salon de thé, (éventuel accueil en chambre d’hôtes), et accueil d’événements comme ces journées de projection de documentaires du festival de Biarritz comme le montre l’affiche ci-dessous.
Le premier des deux films a été fait après le 7 octobre 2024. C’est un montage d’images tournées à Gaza. Réalisé par le député et journaliste Aymeric Caron, il peux être visionnée gratuitement sur la page de cette plateforme :
Le second est un film documentaire qui a été projeté cette année au théâtre de la Chelidoine à St Angel et au cinéma Rex à Brive (annoncé dans Citoyliens), la production nous informe que le film est maintenant disponible sur deux plateformes françaises de vidéo à la demande.
Le futur DVD avec 1 H 30 de bonus (dont longue interview de Ken Loach + AFPS + paroles juives antisionistes + intervenants du film, etc …) sera disponible en Septembre 2025.
Le documentaire Yallah Gaza tente de comprendre comment l’on fait pour vivre dans la bande de Gaza, territoire occupé, maintenu sous blocus, avec un taux de chômage de plus de 50%. Des Gazaouis se livrent sans réserve face caméra.
( tourné avant octobre 2023 )
La bande de Gaza est un territoire palestinien de 360 km2 où s’entassent plus de deux millions de personnes. Elle est régulièrement l’objet de bombardements, et maintenue sous blocus terrestre, maritime et aérien imposés par Israël. Gaza se sent abandonné du monde mais n’abandonne pas.
Le film Yallah Gaza de Roland Nurier témoigne de « cette rage de vivre » par une plongée dans la société gazaouie et tente de comprendre comment on en est arrivé là. Yallah Gaza aborde les aspects historiques, géopolitiques, parle de politique interne palestinienne, de droit International, et des motifs d’espoir gazaouis.
« Bien que sous perfusion d’aides internationales, malgré une pauvreté importante, un taux de chômage de plus de 50 %, les palestiniens de Gaza continuent de vivre ou de survivre grâce à un courage et une abnégation qui force le respect des observateurs, souligne le réalisateur Roland Nurier. La société y est encore structurée et organisée mais pour combien de temps ? Les Palestiniens de Gaza vivent sous administration du Hamas. Ils subissent les tensions intra-palestiniennes, et continuent cependant de faire société. »
Ce film s’inscrit dans le prolongement du précédent documentaire de Roland Nurier, Le char et l’olivier, une autre histoire de la Palestine.
« Il faut du cinéma pour penser l’autre, tous les autres. Des images, mais des images montées et travaillées, pour donner à voir, à entendre. À réfléchir, comme ce petit miroir au fond de la caméra, qui renvoie le réel, le retourne et l’imprime… pour mieux le partager. « (Association ACID)
« Ce que vous décrivez dans le film est très important. Je suis plein d’admiration pour ce projet. » Entretien avec Ken Loach. Londres. Octobre 2023.
Suivre les évènements sur la page FB du film et instagram : https://instagram.com/roherisson?igshid=MzRlODBiNWFlZA==
Un grand merci aux premiers contributeurs pour leur soutien précieux ! La campagne de financement participatif du Hérisson Blanc est lancée depuis une semaine sur Blue Bees, et chaque jour compte pour atteindre l’objectif de 5 000 €. Lionel Langlade, porteur de ce projet inspirant, a plus que jamais besoin de votre aide pour concrétiser son rêve : créer un nouveau lieu dédié à la nature et à la culture, avec une pépinière, un séchoir à plantes, et bien plus encore.
🌱 Découvrez le projet en détail
Le Hérisson Blanc est bien plus qu’un simple jardin : c’est une oasis de biodiversité où nature et culture se rencontrent. À travers des ateliers pédagogiques, des projets audiovisuels et des animations ludiques, Lionel souhaite :
Sensibiliser les enfants et adultes aux enjeux climatiques et à la permaculture,
Créer des jardins-forêts résilients, véritables refuges pour la biodiversité,
Promouvoir une agriculture durable via des circuits courts et des produits bio locaux,
Animer le territoire rural avec des escape games, des ciné-débats et des ateliers artistiques.
Retour sur la conférence avec Clément Osé, auteur du livre Les Marchands de soleil et l’intervention ducollectif “Noailles – Non à l’agrivoltaïque”
Lors d’une soirée organisée par Terre de Liens, Corrèze environnement et la Confédération Paysanne, en présence de plusieurs collectifs corréziens opposés aux projets photovoltaïques industriels en Corrèze, Clément Osé a présenté son livre Les Marchands de soleil (co-écrit avec Sylvie Bitterlin), un journal à deux voix sur la lutte d’une poignée de retraités qui tentent de sauver la montagne bleue de Jean Giono, la montagne de Lure accaparée par les frénétiques industriels du photovoltaïsme. Un récit qui interroge : la transition peut-elle être écologique lorsqu’elle rase des forêts, détruit les milieux naturels et menace la biodiversité ?
Voici l’entrée en matière de Clément Osé dont vous trouverez la conférence dans sa totalité au fil des audio ci-après.
Merci beaucoup à Terre de Liens et à toutes les organisations […] qui m’ont invité. Je suis en train de faire une tournée de présentation du livre que j’ai écrit avec Sylvie Bitterlin […] qui s’appelle *Les Marchands de soleil- face à la machine photovoltaïque*. À titre personnel, ça nous fait très plaisir (enfin, je dis “nous” mais aujourd’hui je suis tout seul) de voir qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce thème, des gens qui se réveillent, qui se soulèvent aussi contre des projets industriels qui apparaissent à côté de chez eux.
Souvent, ces gens-là, les industriels aiment bien les faire passer pour des râleurs, des râleuses qui consomment de l’électricité mais ne seraient pas prêts à assumer les conséquences de leur choix, qui ne veulent pas “avoir la centrale dans leur jardin”, etc. Un procès culpabilisateur. Moi, je trouve au contraire que c’est une réaction profondément légitime, une réaction écologique : des gens liés à leur habitat, à leur environnement de manière vitale et affective qui se retrouvent menacés de destruction. C’est normal de se mobiliser.
Merci à vous pour votre engagement – ou votre début d’engagement, si c’est un début. Je m’appelle Clément, j’écris sur l’écologie et le monde paysan depuis une dizaine d’années. Ce livre est né d’une rencontre avec Sylvie Bitterlin, qui a une double casquette : co-autrice, mais aussi protagoniste principale de l’histoire. On s’est basé sur ses carnets intimes et son récit de la lutte dans la montagne de Lure (Alpes-de-Haute-Provence), un lieu magnifique classé Réserve de biosphère par l’UNESCO, aujourd’hui menacé par 30 projets photovoltaïques (déjà 1 000 hectares concernés).
Le projet de ce livre
Vulgariser : Pour que les enjeux liés à ces projets puissent être appréhendés par tous.
Donner des outils : Aider les collectifs en lutte à penser ces projets de manière systémique (extraction minière, recyclage, biodiversité).
Raconter une résistance : Celle de Sylvie, une sexagénaire qui est passée sans transition de la méditation au blocage de bulldozers.
La duperie des “énergies renouvelables”
Pas si renouvelables : Les panneaux sont constitués de métaux, principalement de silicium, plomb, argent, cadmium et de cuivre dont les réserves s’épuisent (40 ans au rythme actuel, selon l’ingénieure Célia Izoard).
Pas si vertes : L’extraction minière ravage des régions entières (pollution, déforestation, violations des droits humains). Bilan carbone élevé pour l’obtention du silicium métal (1 tonne de silicium = 6 tonnes de charbon) et les opérations de raffinage utilisent de nombreux produits toxiques très polluants pour l’atmosphère et les cours d’eau.
Pas si utiles : Ces centrales ne remplacent ni le nucléaire ni les fossiles – elles s’y ajoutent.
L’agrivoltaïsme, un mirage ?
Concept inventé par Christian Dupraz (INRAe) pour justifier l’installation de panneaux sur des terres cultivables, avec des subventions publiques. Ce terme marketing surfe sur la précarité des paysans :
Les agriculteurs perdent leur statut et leur autonomie.
Des loyers 20 à 30 fois supérieurs à un fermage… mais qui sont des “miettes” comparés aux profits des industriels (1 million d’euros/hectare en 30 ans).
Une couverture légale pour artificialiser les sols : à Cruis, la mairie touche 170 000 €/an pour 17 hectares de panneaux.
Stratégies de lutte
Dans la montagne de Lure, le collectif Elzéard-Lure-en-Résistance a :
Documenté les illégalités : Contre-expertises naturalistes pour identifier les espèces protégées “oubliées” par les industriels.
Bloqué les chantiers : Un mois et demi d’actions directes pour retarder les travaux.
Gagné en justice : Le tribunal a annulé les dérogations pour destruction d’espèces – même si la centrale illégale fonctionne encore en appel.
La rencontre avec l’auteur en sons
Ouverture de la rencontre par Clément Osé avant projection d’une vidéo
Conférence de Clément Osé autour du livresuivie de l’annonce de l’abandon du projet de centrale à Noailles par Delphine Brians
Interventions de Philippe Revel, porte-parole de la Confédération paysanne de Corrèze
et quelques éléments de débat
En Corrèze, on recense 6 sites actifs d’installation photovoltaïques au sol en 2023
contre 182 projets photovoltaïques en 2025
Résistances locales
À Noailles, le projet de centrale sur sol agricole de 30 ha vient d’être abandonné grâce à une mobilisation exemplaire du collectif Noailles – Non à l’agrivoltaïsme.
À Viam, sous la pression de la municipalité et de la communauté de communes Vézère-Monédières-Millesources opposées à ce projet et du collectif de défense de la Buffatière, la SAFER a renoncé à attribuer l’achat de 47ha à la Foncière Rurale de la Corrèze pour une installation photovoltaïque.
À Pompadour, la propriétaire des terres a refusé la dérogation qui permettait de supprimer des haies classées par la commune et la vente à la Foncière Rurale ne s’est pas faite.
À Beaumont, la mairie soutenue par le conseil communautaire de l’agglomération de Tulle est en attente de jugement au tribunal administratif contre la Foncière Rurale
À Varetz, une déclaration préalable a été validée pour une centrale agrivoltaïque au sol de 2,5ha au milieu d’une zone pavillonaire (inférieure à 6ha le projet échappe à l’étude d’impact). Un télérecours a été réalisé par le collectif de riverains ainsi qu’un recours administratif représenté par un avocat.
À Vigeois, suite à un rapport d’enquête publique défavorable, le préfet a refusé le projet d’une centrale de 19 ha au motif qu’il impacte des cultures sur des terres arables, qu’il contribue à la destruction d’habitats naturels et perturbe le fonctionnement global des zones humides.
À Alleyrat, sur le territoire du Parc naturel régional de Millevaches, la lutte continue pour l’Association pour la préservation de la nature et de l’environnement d’Alleyrat. Le projet porté par la société RP Global s’étendrait sur 70 ha avec 42 000 panneaux trackers à 3,16 m de haut.
Un collectif départemental a été créé pour fédérer les nombreux collectifs locaux d’opposition. Ceux-ci mettent en commun leurs informations, leur expérience et l’expertise acquise dans le cadre de leur mobilisation.
“Ce n’est pas inutile. Chaque lutte crée du lien, ralentit la machine… et fait bouger les lignes.”
Comment lutter efficacement ?
Clément Osé et les collectifs insistent sur :
L’unité : Trouver un dénominateur commun (“Ni ici, ni ailleurs”) malgré les divergences tactiques.
L’action juridique : Contester les études d’impact biaisées et les dérogations préfectorales.
La désobéissance civile : Comme à Cruis où des blocages ont retardé les travaux illégaux.
Pour aller plus loin :
Lire ce récit sensible et captivant, extrêmement documenté, qui adopte les codes du roman pour dire le réel: LES MARCHANDS DE SOLEIL. FACE À LA MACHINE PHOTOVOLTAÏQUE de Clément Osé & Sylvie Bitterlin, Tana Éditions, collection Nouveaux récits.
“Ce n’est pas une fatalité. En résistant, on peut sauver des milliers d’hectares.” — Clément Osé
Nous vous avons annoncé un chantier dédié à la restauration d’un four à pain.
Ce chantier est prévu sur plusieurs jours.
Si vous êtes intéressés nous vous proposons de contacter Axel FONTAINE pour élaborer avec lui le calendrier des interventions.
PROPOSITION DE CHANTIER PARTICIPATIF
Il s’agît de se retrouver autour du four à pain situé au lieu-dit “l’Etang du Peuch” sur la commune de Meyrignac l’Eglise (près de Corrèze). Ce chantier est encadré par Axel FONTAINE, architecte dplg qui a plaisir à transmettre les techniques de restauration, concernant la maçonnerie, la taille de pierre et les enduits, qu’il pratique depuis des décennies.
Il est également à votre disposition pour des conseils.
C’est aussi, pour ceux qui ne savent pas s’y prendre pour entamer une restauration dans les règles de l’art, les aider dans la démarche ; mais aussi de mutualiser le matériel ou certains matériaux évitant par exemple de faire livrer un camion de sable alors qu’une brouette pourrait suffire.
L’initiation, au départ basique consisterait en :
– technique du relevé d’un bâtime
– choix du matériel
– choix des matériaux (chaux, sable, pierre)
– initiation à la taille de pierre : le tracé
– utilisation du fil à plomb
– base de la maçonnerie traditionnelle
Les dates restent souples. Vous pouvez le joindre au 06 88 15 62 64 ou axelfontaine@ecomail.fr