Voici la liste des 11 dates des cafés rencontre “Femmes en politique” – organisée en prévision des élections municipales de 2026. “Des femmes sur les listes de Corrèze : pourquoi pas vous ?”.
A chaque fois la rencontre se fait avec une élue locale et la conseillère régionale “Europe Ecologie Les Vert” Amandine Dewaele.
Alors que les troupeaux reprennent le chemin de l’estive ce printemps, Milo et Mina, un couple de loups au patrimoine génétique exceptionnel, sont dans la ligne de mire. C’est ce que réclament sans relâche certains syndicats agricoles auprès des autorités.
Nous serons présents ce mercredi 14 mai 2025 devant la préfecture de Tulle de 10h à 12h pour les défendre. Rejoignez-nous !
Un couple, c’est déjà une famille. Laissons-les vivre en paix.
L’hostilité du monde de l’élevage envers la faune sauvage ne doit pas condamner cette famille naissante. Il ne reste plus qu’eux dans tout le Limousin. Le dernier loup y a été abattu à Tarnac en mai 2023.
Inséparables, Milo, loup germano-polonais, et Mina, jeune femelle italo-alpine, représentent l’espoir d’une lignée unique, née d’un croisement génétique rare. Mais leur avenir est constamment menacé… par l’ignorance et la violence.
« Ces deux loups sont de véritables joyaux de la nature. Leur rencontre est un miracle génétique. Laissons Milo et Mina fonder une famille, précieuse pour la biodiversité, et renonçons aux fusils. J’en appelle au dialogue avec les représentants agricoles : des solutions existent pour protéger à la fois les loups et les troupeaux. » — Muriel Arnal, Présidente de One Voice
Traqués sans répit depuis l’été 2024
Depuis leur apparition, Milo et Mina vivent sous pression. Harcelés en permanence, Milo a même été blessé. Avec nos partenaires de Carduelis, nous avons déjà interpellé le préfet, le 19 mars dernier. Mais encore une fois, les intérêts économiques prennent le dessus, au détriment des animaux et de la nature. L’État reste sourd aux avertissements des scientifiques, préférant se ranger aux côtés de ceux qui ne tolèrent que les animaux exploités dans les pâturages.
Pour une coexistence possible et nécessaire
À travers ce rassemblement, nous voulons rappeler qu’un autre chemin est possible : celui de la cohabitation. Nous appelons les syndicats agricoles au dialogue. Inspirons-nous des Abruzzes, en Italie, où les loups font partie du paysage et sont devenus un symbole de fierté locale.
8 Français sur 10 estiment que les loups ont toute leur place dans nos espaces naturels (enquête One Voice–Ipsos, 2024). Si vous en faites partie, faites entendre votre voix.
Depuis deux mois, la bande de Gaza est complètement fermée, blocus total, plus rien, plus aucun camion n’entre, ni eau, ni nourriture, ni aide humanitaire internationale, ni gaz, ni matériel de construction, ni médicaments. La situation est dramatique pour 2’400’000 Palestiniens de Gaza. Avant, entre le 7 octobre 2023 au 19 janvier 2025, malgré le blocus, 5-6 camions entraient chaque jour dans le sud et le centre de la bande de Gaza mais maintenant plus rien depuis que l’armée d’occupation a fermé tous les passages. La situation s’aggrave pour les 500’000 déplacées qui vivent dans les centres d’accueil ou les camps de réfugiés voire les tentes déchirées.
La famine s’installe à Gaza
Les quelques denrées alimentaires que l’on trouve encore sont très très chères : un kg de riz coûte 35 Euros, un kg de sucre 40 Euros, une boîte de sardine ou de thon, 15 Euros ; les fruits, les légumes, la viandes et les poissons sont introuvables sur le marché.
A ces problèmes alimentaires, s’ajoutent la pénurie en médicaments. On ne trouve plus rien, ni dans les centres médicaux ni dans les cliniques. Pour se faire soigner, il faut essayer d’aller dans les pharmacies mais il n’y a presque plus rien non plus, ou alors ce sont des médicaments périmés et hors de prix.
La population palestinienne se sent abandonnée par le reste du monde.
Avant l’élection de Donald Trump, le président Joe Biden exhortait le gouvernement israélien de laisser entrer quelques camions. De même, il y a eu un pont sur la mer de Gaza, installé pour trois semaines par les américains et 250 camions ont pu entrer. On a aussi bénéficié du largage de colis d’aide humanitaire par les hélicoptères jordaniens et américains. Ce n’était pas pratique mais c’était de l’aide, notamment dans le Sud où s’étaient réfugiés 1’000’000 de personnes.
Auparavant, on se sentait un peu appuyés par la pression internationale, aujourd’hui rien, plus personne ne bouge. Plus aucune condamnation.
La famine s’est installée, 57 personnes dont trente enfants, nouveau-nés ou petits de moins de 9 ans sont morts dans des hôpitaux par manque de nourriture et de médicaments.
Les magasins sont vides, les dépôts des Nations unies et du Programme alimentaire mondial sont vides. La population civile s’adapte. On ne mange qu’un repas modeste, pâtes, riz, boîtes de conserve par jour. La vie quotidienne est terrible. On n’a pas le choix.
Nuit et jour, les drones survolent la ville, contrôlent, espionnent
Depuis le 18 mars, ils ne quittent pas le ciel de Gaza. Le bruit qu’ils font empêche la population civile, les enfants et les malades de dormir. C’est terrible et ça ajoute encore à la difficulté de la situation. Normalement, selon l’accord de cessez-le-feu, les drones ne peuvent pas voler longtemps mais, une fois de plus, L’occupation ne respecte pas les accords.
Le bruit constant des drones est insupportable. Certes, il y a aussi quotidiennement les bruits que provoquent les bombardements mais ceux-ci durent 3-4 minutes. Les drones, eux, volent 24 h sur 24.
83% des maisons ont été détruites partiellement ou totalement.
Sur les 2’4000’000 Palestiniens à Gaza, 1’300’000 n’ont plus de maisons. Elles ont été complètement détruites. Les Palestiniens de Gaza sont logés dans des conditions de vie inhumaines, sous des tentes déchirées, dans centres d’accueil, dans des écoles ou chez des proches
Les autres habitent encore chez eux, dans ou devant les ruines de leur maison. Ils essaient de faire quelques réparations partielles – parce qu’ils savent que les bombardements vont reprendre – en couvrant de carton les portes et les fenêtres détruites afin de gagner un peu d’intimité.
On doit supporter l’insupportable
La vie est très dure, mais on n’a pas d’autres choix. On s’adapte.
Ziad Medoukh
________________________________________ Liste de diffusion [Comité Palestine 33] Comité Palestine 33 http://www.palestine33.org
La réalité telle qu’elle est : s’il ne se passe rien rapidement au niveau de la communauté internationale, les 2,3 millions d’âmes palestiniennes vont mourir de faim et de soif dans un univers social apocalyptique de fin du monde, sous les yeux de l’Occident qui se délecte de nourriture abondante.
La réalité à Gaza est apocalyptique. Des gangs armés pillent les entrepôts et les magasins d’aide, tandis que des gens désespérés cherchent une bouchée de pain ou une goutte d’eau. Le Hamas fait taire la dissidence avec des balles, traquant quiconque ose parler.
Alors que le gouvernement israélien exerce des pressions sur le Hamas en bloquant la nourriture et l’aide, toute la population de Gaza est poussée au bord de la famine.
2,3 millions d’âmes — crient maintenant au monde pour avoir une bouchée de nourriture, une goutte d’eau, une chance de survivre.
Les milices armées du Hamas parcourent maintenant les rues de Gaza en criant :
« Un message des brigades Al-Qassam : quiconque dit que le Hamas est fini, ou cause le chaos par le vol ou la fraude, son sang est perdu… Vous avez été avertis. »
Une déclaration sans précédent de la présidence palestinienne : elle condamne fermement le pillage de l’aide humanitaire à Gaza, désignant directement le Hamas comme principal responsable.
Il affirme que le peuple palestinien ne pardonnera pas ces crimes honteux et que les responsables seront tenus pleinement responsables.
C’est l’une des rares fois où la présidence palestinienne a publiquement qualifié le Hamas de « gang ».
N’oublions jamais ceci :
Sources : https://twitter.com/dingetjesdinges/status/1776345968654319977 10 semaines avant l’attaque du Hamas, Netanyahou était au courant, selon le Shin Bet ; non, un an plus tôt, selon le New York Times, par Alfredo Jalife-Rahme (https://www.voltairenet.org/article221214.html)
Nous rappelons aussi que la situation à Gaza devient catastrophique en raison du droit humanitaire bafoué puisque l’aide humanitaire est bloquée depuis plus d’un mois et que les gazaouis sont désormais contraints à l’exil.
Continuons de participer aux rassemblements organisés chaque samedi à 10H30 sur nos revendications :
Pour les collectionneurs, chineurs, férus de lecture…
Plus de 3000 livres vous attendent dans notre réserve ! 1 € les cinq revues 1 € le livre, l’album, la BD… 5 € le beau livre D’où viennent ces livres ? 🧐
Ils étaient dans nos rayons, nous les avons désherbés pour faire de la place aux nouveautés ! Nous les proposons à la vente afin qu’ils ne terminent pas au pilon 🗑😣
Le vide médiathèque est en libre accès sur nos horaires d’ouverture.
L’association libre commune du Chastang organise sur trois après-midi consécutives une préparation à l’inauguration de leur potager collaboratif.
Tout va se passer à l’ancienne école du Chastang et cette joyeuse proposition s’adresse à tous et tous petits et grands.
Première idée : lancer une fanfare improvisée avec des instruments à vent qui sont prêtés même à des personnes qui n’ont jamais soufflé dans un instrument ! Le but c’est de pouvoir faire jouer et enregistrer cette champêtre fanfare le samedi le jour de l’inauguration.
Seconde idée : des textes seront écrits au nom des légumes, pour faire parler les légumes…
Les sons seront enregistrés par un professionnel créatif…
nous ferons de la cuisine…
nous planterons le potager…
mardi 6 mai : premier rendez-vous à 18h
Jeudi, vendredi 8 et 9 mai, à partir de 18h, suite des ateliers…
Samedi 10 mai : à partir de 15h : inauguration officielle…
Le réseau RESF et la FAL informent qu’il reste encore des places pour les formations “Le français à visée professionnelle“
A Tulle – Salle de réunion de la Ligue del’Enseignement FAL 19 (4 impasse Pièce Saint Avid)
Quelles activités proposer dans l’objectif développer les compétences linguistiques en lien avec le monde du travail ? Comment aider les personnes exilées dans leur recherche d’emploi avec l’enseignement du français à visée professionnelles ?
le 19 mai de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h : Aborder le monde du travail en atelier de FLE à travers des activités concrètes d’apprentissage du lexique, de communication orale ou écrite dans le domaine professionnel.
le 2 juin de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h : Accompagner la recherche d’emploi avec l’élaboration du CV et la préparation à l’entretien d’embauche, les appels téléphoniques etc.
Vous pouvez participer aux deux ou à une seule de ces journées selon vos besoins et vos disponibilités.
Manssour, 30 ans, a fui la Mauritanie après des menaces liées à la vente forcée de terres par le gouvernement. Son père a été emprisonné puis est décédé, comme plusieurs de ses proches. Après un voyage difficile et une demande d’asile refusée, il s’est installé en Limousin, puis en Creuse, cherchant à reconstruire sa vie.
En 2022, après un refus de titre de séjour, la Préfète reconnaît l’importance de son contrat de travail pour son intégration. Cela se concrétise en 2023 avec un CDI partagé entre trois fermes bio, où Manssour travaille en production laitière, maraîchage, élevage et vente directe. Ces exploitations, exigeantes en compétences, peinent à recruter, et ses employeurs saluent son sérieux, son efficacité et sa polyvalence.
Malgré tout, en avril 2025, la Préfecture de Guéret lui a notifié une assignation à résidence visant son expulsion. Cette décision menace son avenir et déstabilise les fermes qui dépendent de son travail.
Manssour répond aux critères de régularisation prévus par la loi immigration de 2024 pour les salariés exerçant dans des métiers en tension. Totalement intégré dans son village et apprécié pour sa discrétion et son honnêteté, il bénéficie d’un large soutien citoyen.
Nous demandons à Madame la Préfète de lui accorder un titre de séjour, pour lui permettre de continuer à travailler légalement et soutenir la vitalité des fermes locales.
Pour cette 3ème édition, les Épicés et les Amis du verger du Moulin du Cher (deux chouettes assos sur Sarran), nous ont concocté un après midi hauts en couleurs et… en animations
Programme du 1er mai à Sarran
Conférence et échange Blabla nature : Conférence et échange sur le potager, la permaculture, les chauves-souris…
Animations : tonte de moutons, sculpture de champignon, vannerie, poterie, histoires contées…
Ateliers pour les petits et les grands : crusine, peinture suédoise, feutrage, sculpture sur bois vert…
Stands d’artisans et de producteurs locaux : mobiliers en rondin, miel, vannerie, tisanes, maraicher, pépiniériste, brasseur …
Trocs de plants
… et évidemment, du miam miam et du glouglou pour les gourmands !
Bref, un après-midi qui s’annonce riche en rencontres, en échanges et partages
DONC, À VOS AGENDAS !! RENDEZ-VOUS LE :
JEUDI 1er MAI
de 14h à 19h
au Moulin du Cher (à côté de l’Odyssée des sens) • à Saran (Corrèze)
Théorie : nouvelle ligne tester sa terre pour l’utiliser dans de bonnes conditions Comprendre le fonctionnement et la chimie de son enduit pour savoir adapter à son mélange
Pratique :
Les gobetis sur différents supports (paille bois ou maçonnerie…) Les enduits de corps, le terre paille Les finitions et les utilisations de chaux
Les ateliers pratiques nous permettront d’embellir et d’isoler légèrement un espace de vie pour les futurs activités de notre lieu collectif.
Horaires :
l’initiation aura lieu le matin de 9h à 13h. Les après-midi seront plus libre mais il faudra quand même garder un œil sur nos enduits !
Vie quotidienne : ce stage aura lieu dans un lieu collectif.
Des hébergements sur place sont possibles.
La nourriture la nourriture sera partagée…
N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.
Au plaisir de vous voir, de partager et d’échanger