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  • Fresque de l’alimentation (visio ce vendredi)

    Fresque de l’alimentation (visio ce vendredi)

    Bonjour,

    Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est intéressé-e à comprendre les impacts de notre alimentation sur la planète, notre santé et la société, alors svoici un atelier qui vous explique tout vendredi.

    Audience : grand public.

    Quoi : atelier ludique et collaboratif en ligne “la fresque de l’alimentation”
    Où : en ligne (Zoom) (lien fourni sur inscription) – joindre depuis un ordinateur

    Quand : vendredi 10 avril, de 15h à 18h

    Billets : (à partir de 5 €) https://www.billetweb.fr/fresque-de-lalimentation-en-ligne-avec-olivier (les frais sont pour l’association, – mais si vous n’avez pas les moyens, contactez-moi, on s’arrange)

    Faites passer!


    Merci d’avance!!

  • Trois nouveaux partenaires dans Citoyliens

    Trois nouveaux partenaires dans Citoyliens

    Notre canal web de publication en commun Corrèzien accueille trois nouveaux membres dans son cercle d’utilisateurs.
    Ils viennent renforcer l’alternative locale aux réseaux commerciaux publicitaires et non éthiques.

    Le nombre de partenaires est donc de 80. Ces organisateurs portent des initiatives ancrées dans la sensibilité, le vivant, l’environnement … Découvrez-les ci-après.

    Pour que les initiatives liées à l’écologie, l’éducation, défense des droits, solidarité, alternatives et circuits-courts aient plus de portée en Corrèze, pensez à parler autour de vous du web Citoyliens, et invitez les associations et organisateurs que vous connaissez à s’en servir …

    Ecole privée associative “Par Moi Même” (à Corrèze)

    Située au cœur de la Corrèze, “Par Moi Même” est une école Montessori privée hors-contrat qui a ouvert ses portes en septembre 2020.
    Elle a pour mission d’offrir à chaque enfant un environnement d’apprentissage bienveillant, respectueux de son rythme et de sa personnalité. Nous accueillons cette année 16 enfants, âgés de 3 à 11 ans, dans un cadre chaleureux, propice à l’exploration et à l’épanouissement, en accord avec les valeurs fondamentales de la pédagogie Montessori.
    Elle est portée par une association engagée, c’est une école qui place l’humain au centre.
    “Par Moi Même”, propose un accompagnement personnalisé, afin que chaque enfant puisse développer son plein potentiel. Parce que nous croyons profondément qu’un enfant écouté et encouragé devient un adulte confiant et engagé, nous nous efforçons de lui offrir le meilleur environnement possible.

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Par Moi Même” dans Citoyliens

    Association Vent de Vie (à Lostanges / Beaulieu-sur-Dordogne)

    Vent de Vie est une association créée en 2003. Sa mission est d’informer sur l’actualité alternative locale, sud Correze et nord du Lot. De soutenir et d’accompagner des initiatives locales dans un esprit de coopération et de respect du vivant. Elle est organisatrice d’événements conviviaux, interculturel, intergénérationnels très suivis localement.

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Vent de Vie” dans Citoyliens

    SEMER.VEILLER

    SemerVeiller est portée par Sophie Milesi, facilitatrice d’espaces fertiles et engagés dans le prendre soin des individus, du collectif et du Vivant : accompagnements en intelligence collective, rituels d’entreprise, ateliers de mise en récit / storytelling, ateliers thématiques engagéspour sensibiliser aux enjeux de la transition ou retrouver l’élan d’agir. La touche SemerVeiller ? Nourrir le sens et soutenir les transformations par l’approche sensible en Nature.

    Contact pro & collaborations : sophie.milesi@gmail.com

    Inscription événements : semer.veiller@ecomail.fr

    Cliquez ici pour retrouver les publications de “Semer.Veiller” dans Citoyliens

  • Le Français parlé en Corrèze [audio de conférence]

    Le Français parlé en Corrèze [audio de conférence]

    Il est des livres qui ne se contentent pas de transmettre un savoir, mais qui réveillent une mémoire vivante. Celui que propose Jean-Pierre Lacombe s’inscrit pleinement dans cette démarche : une exploration du français parlé en Haute-Loire et, plus largement, dans les terres d’influence occitane, nourrie d’une expérience intime de la langue et d’un patient travail d’observation.

    Poète, conteur, photographe, ancien éleveur devenu passeur de culture, Jean-Pierre Lacombe revendique une identité profondément enracinée. Corrézien « autochtone » et « hybride », il est de ceux qui ont grandi au contact direct de la langue occitane, non comme objet d’étude, mais comme milieu naturel. C’est cette immersion précoce qui irrigue aujourd’hui son travail et donne à son approche une tonalité singulière : ici, la langue n’est pas figée, elle est vécue.

    La conférence de présentation de son ouvrage prend ainsi la forme d’une véritable causerie, à la croisée du témoignage et de la recherche. À rebours d’une approche strictement académique fondée sur des relevés livresques, Lacombe propose une plongée dans les usages réels, ceux qui circulent encore dans les conversations, les expressions populaires, les tournures héritées.

    Le livre, illustré avec sensibilité par Christian Faure, rassemble environ 200 régionalismes. Mais derrière ces 200 entrées se cache un travail bien plus vaste :

    près de 1200 expressions ont été collectées, analysées puis regroupées,

    révélant un tissu linguistique dense où les mots se répondent, se transforment et se transmettent. Cette méthodologie, explicitée dès l’ouverture de l’ouvrage, montre combien la langue régionale est un système vivant, où chaque mot porte en lui des ramifications multiples.

    Ce travail n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un dialogue fécond avec des linguistes reconnus, notamment Philippe Olivier, auteur d’un dictionnaire de l’occitan, et Jean-Pierre Chambon, spécialiste des régionalismes du français. Leur contribution vient éclairer et renforcer l’approche de Lacombe, en apportant des outils d’analyse et des perspectives historiques.

    Mais ce qui fait la force de cet ouvrage, c’est sans doute sa capacité à relier les niveaux : du mot à la mémoire, de l’expression à l’identité. Car derrière chaque régionalisme, c’est une manière de voir le monde qui affleure. Une manière de nommer, donc de penser.

    Cette causerie-conférence apparaît ainsi comme un moment privilégié pour redécouvrir une richesse linguistique souvent sous-estimée. Elle invite à porter un autre regard sur ce que l’on appelle parfois, à tort, des « patois » ou des « déformations », et à reconnaître dans ces formes une véritable profondeur historique et culturelle.

    Au fond, le travail de Jean-Pierre Lacombe nous rappelle une évidence : les langues ne disparaissent pas tant qu’on les écoute encore.

    Audio de la conférence de Jean-Pierre Lacombe

  • le message du jour bonjour 🙂

    Je veux garder les yeux ouverts sur les souffrances, le malheur, la cruauté du monde, mais aussi sur la lumière, sur la beauté, sur tout ce qui nous aide à nous dépasser, à mieux vivre, à parier sur l’avenir “.Andrée Chedid

  • Appel contre l’implantation d’une centrale photovoltaïque Darnets

    Appel contre l’implantation d’une centrale photovoltaïque Darnets

    Bonjour à toutes, à tous,

    Nous faisons appel à votre générosité et à votre implication pour solliciter des dons pour le financement des frais juridiques engagés dans le recours contre le permis de contruire d’un champ photovoltaïque en Corrèze.

    Une requête auprès du tribunal administratif de Limoges a été déposée par 3 habitants de la commune de Darnets et l’association Corrèze Environnement pour s’opposer au permis de construire d’un champ photovoltaïque en Corrèze (19), au Puy de la Bessade (Darnets) et Le Grill (Egletons) sur des surfaces boisées entrainant la coupe rase de 17 ha.

    Afin de financer les frais d’avocat et de procédures, ils nous manquent 1500€, nous faisons appel à vous.”

    Vous pouvez vous rendre sur notre HelloAsso :

    Lien de financement HELLOASSO (cliquez)

    Ou en envoyant vos dons à la boîte postale de l’association : Saint-Hilaire-Foissac Nature BP35 19300 EGLETONS

    Nous vous en remercions.

    I.L Pour Saint-Hilaire-Foissac Nature

    Bonne fin de journée

    image de la foret potentiellement rasée par le projet Photovoltaïque Darnet
    Projet Photovoltaïque Darnet
    Image forets qui sera rasée à Darnets Photovoltaïque Darnets
  • Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Le samedi 29 mars, la librairie-café Bonny and Reed d’Argentat-sur-Dordogne accueillait Lucie Card, historienne spécialiste de la piraterie, pour une conférence passionnante sur les femmes pirates et la construction du mythe pirate. Retour sur une soirée qui a bousculé quelques idées reçues.

    Des tricornes et des perroquets — mais d’où vient cette image ?

    Quand on pense “pirate”, les mêmes images surgissent : barbe noire, pavillon à tête de mort, île au trésor. Pourtant, comme l’a rappelé Lucie Card, ce que l’on croit savoir sur la piraterie tient presque entièrement à une poignée de décennies — l’âge d’or de la piraterie, entre 1690 et 1730 — et surtout à un seul livre : L’Histoire générale des pirates, publié en 1724 sous le pseudonyme du “Capitaine Charles Johnson”. Un ouvrage dont on ne connaît pas l’auteur avec certitude, dont on ignore les sources, et qui a pourtant façonné tous les imaginaires jusqu’à aujourd’hui.

    C’est dans ce livre que naissent Barbe-Noire, mais aussi les deux figures féminines les plus célèbres de la piraterie : Anne Bonny et Mary Read. Deux femmes qui ont bel et bien existé, fait partie de l’équipage de John Rackham, et été jugées en même temps que lui. Mais dont toute la biographie romanesque — l’enfance, les travestissements, les histoires d’amour — repose uniquement sur le récit de Johnson, sans aucune source indépendante pour l’étayer.

    Des exceptions… qui cachent les autres

    Ce qui est frappant dans l’analyse de Lucie Card, c’est moins ce que l’on sait d’Anne Bonny et Mary Read que ce que leur célébrité a masqué. En les présentant comme des exceptions extraordinaires, l’histoire a implicitement posé la règle : les femmes n’avaient pas leur place sur les bateaux pirates. Or rien ne le prouve. Dans les sociétés caribéennes du XVIIe et XVIIIe siècle — des espaces de survie, de marginalité et de brassage intense — les femmes participaient à la contrebande, gravitaient autour des équipages, et certaines ont très probablement navigué sans jamais être identifiées comme telles.

    Mary Critchett, pendue pour piraterie à la même époque, est aujourd’hui totalement inconnue, simplement parce qu’elle n’a pas eu son Johnson pour la romaniser.

    Un mythe vivant

    Ce qui rend la conférence de Lucie Card particulièrement stimulante, c’est qu’elle ne se contente pas de démystifier. Elle montre comment le mythe pirate a traversé les siècles en absorbant chaque époque — les Lumières, le romantisme, la littérature jeunesse, le mouvement pirate informatique — pour devenir un miroir de nos propres questionnements sur la liberté, la transgression et l’ordre social.

    Anne Bonny et Mary Read sont aujourd’hui au cœur d’une BD et d’un podcast Arte. Le mythe continue. Et c’est peut-être tant mieux, à condition de savoir ce qu’on y projette.

    La conférence s’inscrivait dans le cadre de l’exposition consacrée aux femmes pirates, visible à Nuage Vert tous les samedis de 15h à 17h.

    Livre de l’organisateur et de la conférencière

    Peu de traces, grands fantasmes et signes libérateurs pour la GEN Z !

    La piraterie fascine. Elle existe sous différentes formes dans le temps long. Mais c’est la piraterie maritime de 1640 à 1730 qui marque nos imaginaires. Tout part d’un livre publié à Londres en 1724 d’un certain Captain Charles Johnson : A GENERAL HISTORY OF THE PYRATES. Sur la page de titre sont mises en valeur deux femmes pirates : « With the remarkable Actions ans Adventures of the two Female Pyrates Mary Read and Anne Bonny ».

    Livre en vente en numérique et en papier sur Lulu.com

    Livre papierLivre numérique
  • Le CRI des associations corrèziennes face à l’asphyxie financière et politique

    Le CRI des associations corrèziennes face à l’asphyxie financière et politique

    Retour sur la mobilisation du 28 mars 2026 à Tulle : un secteur associatif au bord de l’épuisement, mais déterminé à résister

    Le 28 mars 2026, plus de 45 associations corrèziennes se sont réunies à Tulle pour dire stop à la précarisation du monde associatif. Après des mois de silence, de suppression de subventions et de pressions politiques, le secteur a décidé de monter au créneau : « Assos en colère, assos en galère ! » Ce cri, lancé devant la préfecture, résume l’urgence d’une situation qui menace la survie même des associations locales.

    Un secteur associatif en danger

    En France, la part des subventions dans les budgets associatifs a chuté de 41 % en 15 ans.

    En Corrèze, la situation est encore plus alarmante : 40 % des associations rencontrent des problèmes de financement, 30 % subissent des pressions politiques ou s’autocensurent, et 55 % expriment leur insatisfaction face aux pouvoirs publics.

    Les petites structures ferment, les emplois aidés disparaissent, et les libertés associatives sont menacées.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

    • 22 % des associations ont des problèmes de trésorerie menaçant leur survie.
    • 33 % sont confrontées à des difficultés d’emploi, sans perspective d’embauche ou d’augmentation salariale.
    • 6 associations présentes le 28 mars ont vu leurs financements bloqués en raison du « contrat d’engagement républicain », utilisé comme outil de contrôle politique.

    Des revendications claires et urgentes

    Face à cette situation, les associations corrèziennes ont formulé des demandes précises :

    • Un soutien actif des élus pour défendre les libertés associatives auprès de la préfecture et de l’État.
    • Des moyens financiers pérennes, avec une augmentation des subventions et une stabilisation des financements.
    • La fin des appels à projet concurrentiels, qui épuisent les associations et les détournent de leur mission.
    • La création d’un lieu interassociatif à Tulle, accessible et visible, pour renforcer la solidarité et la visibilité du secteur.

    « Nous ne sommes pas une dépense, nous sommes un investissement pour la cohésion sociale et le dynamisme territorial ! », ont rappelé les porte-parole devant la préfecture.

    Et maintenant ?
    Les associations appellent à une mobilisation continue :

    • Relayer leurs revendications auprès des députés et des maires.
    • Soutenir les structures locales, par des dons, du bénévolat ou des partenariats.
    • Exiger des pouvoirs publics une politique associative à la hauteur des enjeux sociaux et démocratiques.

    Le message est : « Ça ne tient plus. »

    Vidéo de la manifestation :

  • Loi Yadan : une menace pour la liberté d’expression, à rejeter avant le 16 avril

    Loi Yadan : une menace pour la liberté d’expression, à rejeter avant le 16 avril

    La proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 16 avril 2026. Le gouvernement lui a accordé une procédure accélérée, ce qui réduit considérablement les délais pour s’y opposer. Associations de défense des droits humains, collectifs de citoyens juifs, milieu académique et syndicats sont largement mobilisés contre ce texte.

    Qu’est ce que le projet de loi Yadan ?

    Ce texte prétend lutter contre de nouvelles formes d’antisémitisme. Mais à la lecture de l’exposé des motifs, un amalgame s’opère entre antisémitisme et critique de l’État israélien. En 2025, un tribunal correctionnel avait pourtant rappelé que la référence à Israël ou au sionisme « ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble ». La loi Yadan cherche précisément à contourner cette jurisprudence.

    Pourquoi ce texte est dangereux

    La loi Yadan élargit les délits de provocation et d’apologie du terrorisme avec des critères si vagues qu’ils pourraient censurer toute critique d’Israël — y compris le travail des journalistes, des chercheurs et des militants. Elle ajoute les notions de « minoration » et « banalisation », ce qui risque de criminaliser la contextualisation historique des conflits. Elle crée également un nouveau délit d’« appel à la destruction d’un État », qui pourrait viser des positions aussi courantes que le débat sur un État binational ou la revendication d’égalité des droits entre le Jourdain et la mer.

    Un texte qui dessert aussi la lutte contre l’antisémitisme

    En assimilant l’ensemble des citoyens juifs aux politiques du gouvernement israélien, cette loi produit l’effet inverse de ce qu’elle annonce : elle isole la lutte contre l’antisémitisme des autres combats contre les discriminations, et fait peser sur les Juifs de France une responsabilité collective qu’ils n’ont pas à porter.

    Agir avant le 16 avril

    Deux ressources à consulter et à relayer :

    • 📋 Pétition déposée à l’Assemblée nationale (Alexandre Balasse, N°5158, 18/02/2026) — [CLIQUEZ -ICI]
    • 📣 Plateforme d’interpellation des parlementaires portée par la LDH et les ONG françaises pour la Palestine — [lCLIQUEZ – ICI]

    Les députés restent sensibles aux interpellations de leurs électeurs. Prendre deux minutes pour les contacter via ces plateformes peut faire la différence.

  • Bilan des listes citoyennes aux municipales et procès de Limoges [Fréquence Commune]

    Bilan des listes citoyennes aux municipales et procès de Limoges [Fréquence Commune]

    Listes citoyennes : deux fois plus de victoires qu’en 2020, mais des défaites symboliques

    Dans 159 communes, des listes citoyennes et participatives ont été élues aux élections municipales des 15 et 22 mars, selon le décompte actualisé lundi par la coopérative Fréquence commune. C’est deux fois plus que lors du précédent scrutin municipal, en 2020 (66 listes élues).

    La coopérative fondée en 2020 a comptabilisé les listes qui construisent leur programme et désignent leurs candidats par un processus ouvert et écartent la participation des partis politiques. Elle dénombre au total 2 640 élus après deux tours de scrutin, grâce à des victoires essentiellement référencées dans les communes de 1 000 à 20 000 habitants. (…)

    Un bilan contrasté

    Le bilan de la dynamique citoyenne, cuvée 2026, reste donc contrasté. Dans les grandes villes, en particulier, plusieurs défaites symboliques ternissent le tableau. Les listes citoyennes aux commandes depuis 2020 n’ont pas été reconduites

    Lire la suite de l’article sur Fréquence Commune

    Chronique du procès à Limoges des sabotages d’antenne Orange d’Enedis [Reporterre]

    Incendier des antennes 5G, un «<small class="fine d-inline"> </small>acte nécessaire<small class="fine d-inline"> </small>»<small class="fine d-inline"> </small>? La justice appelée à trancher

    Les soutiens de prévenus devant le tribunal de Limoges. – © Daniel Lauret / Reporterre

    Plusieurs années de prison ont été requises contre deux personnes pour des incendies d’antennes relais et de véhicules Enedis. La défense et les soutiens des prévenus ont voulu transformer ce procès en celui du « déferlement numérique ».

    L’état de nécessité écologique peut-il légitimer une action de destruction d’équipements de télécommunications ? C’est, en filigrane, la question qui a été débattue les 19 et 20 mars au tribunal judiciaire de Limoges, devant lequel ont comparu un homme et une femme, Fernando et Anne, respectivement âgés de 70 et 55 ans.

    Ces deux habitants de Haute-Vienne étaient poursuivis pour les incendies de véhicules Enedis à Limoges en 2020 et d’antennes relais situées sur la commune des Cars (Haute-Vienne) en 2021. Cette dernière action, revendiquée à l’époque par un comité « pour l’abolition de la 5G et de son monde » a privé près de 1,5 million de personnes de la TNT, de la radio et de services de téléphonie mobile pendant huit jours. Des tags contre les compteurs Linky et la 5G avaient été retrouvés sur place.

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