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  • Compacteur de canettes, bouteilles plastiques et emballages [vidéo]

    Compacteur de canettes, bouteilles plastiques et emballages [vidéo]

    Réduire le volume de ses déchets, c’est possible… et même ultra-simple ! Aujourd’hui, on vous présente un outil malin pour gagner de la place dans vos poubelles (et dans votre vie) : le compacteur de canettes et bouteilles plastiques. Et pour vous montrer à quel point c’est facile, Rodolf, passionné d’écologie et animateur d’ateliers de sensibilisation, nous en fait la démonstration en vidéo.

    👉 Regardez la démo ci-dessous (et découvrez comment fabriquer le vôtre ou où en trouver un) !

    Pourquoi compacter ses déchets ? Les 5 avantages qui changent tout

    Vous vous dites peut-être : “Pourquoi s’embêter à compacter mes bouteilles ? Elles finissent à la poubelle de toute façon…” Détrompez-vous ! Voici pourquoi cette petite habitude peut faire une grande différence :

    1️⃣ Moins de place = moins de sacs poubelles (et moins de dépenses !)

    Une bouteille en plastique écrasée prend jusqu’à 80% de volume en moins qu’une bouteille pleine. Résultat :

    • Vos sacs poubelles se remplissent 2 à 3 fois moins vite.
    • Vous achetez moins de sacs (et économisez de l’argent).
    • Moins de trajets à la déchetterie = moins de carburant et moins de temps perdu.

    💡 Exemple concret : Une famille de 4 personnes peut réduire ses déchets plastiques de plus de 50 litres par mois en compactant ses bouteilles !

    2️⃣ Un geste anti-gaspi pour la planète

    Le plastique met 400 à 1000 ans à se dégrader. En réduisant son volume :

    • Vous optimisez le transport des déchets (moins de camions sur les routes = moins de CO₂).
    • Vous facilitez le recyclage : les centres de tri préfèrent les matériaux compactés, qui prennent moins de place dans les machines.
    • Vous limitez la pollution : moins de déchets qui s’envolent dans la nature (un fléau en Corrèze, où les paysages sont précieux !).

    3️⃣ Un rangement malin pour les petits espaces

    Vous habitez en appartement ou avez un garage encombré ? Un compacteur permet de :

    • Stocker vos bouteilles et canettes sans qu’elles envahissent votre cuisine ou votre cave.
    • Éviter les odeurs (les résidus de soda ou de bière attirent les insectes… et les voisins pas contents !).

    4️⃣ Un outil pédagogique pour les enfants (et les adultes !)

    Compacter ses déchets, c’est visible et concret :

    • Les enfants adorent appuyer sur la pédale (ou tourner la manivelle) et voient immédiatement le résultat.
    • C’est l’occasion d’aborder des sujets comme le recyclage, la pollution plastique ou l’économie circulaire en famille.

    👉 Rodolf le confirme : “Dans mes ateliers, les participants sont toujours surpris de voir à quel point c’est simple. Et ça donne envie d’aller plus loin !”

    5️⃣ Un premier pas vers le zéro déchet

    Le compacteur, c’est la porte d’entrée idéale pour adopter d’autres éco-gestes :

    • Trier mieux (et éviter les erreurs qui envoient des déchets à l’incinération).
    • Réutiliser (certaines bouteilles compactées peuvent servir de pots de rangement, par exemple).
    • Réduire à la source (en privilégiant les contenants consignés ou les gourdes).

    Comment compacter ses déchets ? 3 méthodes testées et approuvées

    Dans sa vidéo, Rodolf vous montre une version DIY (à faire soi-même) et une version toute prête. Voici un récap’ :

    🔨 Option 1 : Le compacteur DIY (à moins de 10€)

    Matériel nécessaire :

    • Un seau en plastique solide (type seau de chantier).
    • Une planche de bois ou un couvercle en métal.
    • Une charnière (pour faire un couvercle basculant).
    • Une pédale ou une poignée (pour appuyer).

    Avantages : ✅ Économique (coût quasi nul si vous avez déjà les matériaux). ✅ Personnalisable (vous pouvez l’adapter à la taille de vos bouteilles). ✅ Écologique (réutilisation de matériaux).

    Inconvénients : ❌ Moins solide qu’un modèle industriel (à réserver aux bouteilles légères). ❌ Un peu de bricolage requis.

    🛒 Option 2 : Le compacteur manuel (à acheter)

    Exemples de modèles :

    • Compacteur à pédale (type “Can Crusher” – environ 30-50€).
    • Compacteur mural (fixé au mur, idéal pour les petits espaces – 20-40€).

    Avantages : ✅ Robuste et durable. ✅ Rapide et efficace (certains écrasent même les canettes en aluminium !). ✅ Design (certains modèles sont très esthétiques).

    Inconvénients : ❌ Coût initial (mais rentabilisé en quelques mois grâce aux économies de sacs poubelles). ❌ Encombrement (même si certains se rangent sous un meuble).

    💡 Où en trouver ?

    • En magasin de bricolage (Leroy Merlin, Castorama).
    • Sur Amazon ou sites spécialisés
    • En occasion (Leboncoin, Emmaüs).

    🤖 Option 3 : Le compacteur électrique (pour les pros du recyclage)

    Pour qui ? Les familles nombreuses, les bars, les collectivités… Prix : 100-300€.

    Avantages : ✅ Ultra-rapide (écrase plusieurs bouteilles en quelques secondes). ✅ Puissant (gère les gros volumes).

    Inconvénients : ❌ Cher et encombrant. ❌ Consommation électrique (même si minime).

    Et après ? Que faire de ses déchets compactés ?

    Une fois vos bouteilles et canettes écrasées, ne les jetez pas n’importe où ! Voici les bonnes pratiques :

    1. Trier correctement :
      • Bouteilles plastiques → Poubelle jaune (recyclage).
      • Canettes en aluminium → Poubelle jaune ou point de collecte spécifique (certaines déchetteries les récupèrent pour les recycler en vélos, par exemple !).
      • Bouteilles en verre → Conteneur à verre (ne les compactez pas, elles risquent de casser !).
    2. Vérifier les consignes locales : En Corrèze, les règles de tri peuvent varier selon les communes. Renseignez-vous auprès de votre Syndicat de traitement des déchets (ex : [lien vers le site du SYDED 19]).
    3. Aller plus loin :
      • Recycler en objets utiles : Certaines bouteilles compactées peuvent servir de pots à crayons, de mini-serres pour semis, etc.
      • Participer à des ateliers : Comme ceux proposés par Rodolf (voir ci-dessous !).

    Rodolf, l’ambassadeur du zéro déchet en Sud-Corrèze

    Vous avez aimé sa démo ? Rodolf propose des ateliers gratuits pour sensibiliser aux éco-gestes du quotidien : réduction des déchets, compostage, réparation d’objets, etc.

    📢 Comment en profiter ?

    • Où ? Partout en Sud-Corrèze et alentours (écoles, mairies, entreprises, associations…).
    • Combien ? Gratuit (Rodolf demande seulement la prise en charge de ses frais de déplacement).
    • Pour qui ? Tout le monde : particuliers, collectivités, entreprises…

    👉 En savoir plus : [Lien vers la proposition de Rodolf].

    “L’idée, c’est de montrer que le zéro déchet, ce n’est pas compliqué. Un compacteur, un composteur, une gourde… Ce sont des petits pas qui, mis bout à bout, changent tout !” – Rodolf.

    Et vous, prêt·e à compacter ?

    💬 Dites-nous en commentaire :

    • Avez-vous déjà un compacteur à la maison ?
    • Quel est votre éco-geste préféré pour réduire vos déchets ?
    • Souhaitez-vous participer à un atelier avec Rodolf ?

    📢 Partagez cet article à vos proches pour les motiver à essayer ! Et n’oubliez pas de regarder la vidéo pour voir à quel point c’est simple.

    👉 Bonus : Si vous fabriquez votre propre compacteur, envoyez-nous une photo ! On les partagera sur nos réseaux.

  • Pétition Kokopelli contre les NGT (nouveaux OGM)

    Pétition Kokopelli contre les NGT (nouveaux OGM)

    L’Europe s’apprête à ouvrir grand la porte aux NGT (New Genomic Techniques), ces techniques de modification génétique présentées comme une révolution agricole. Pourtant, derrière les promesses de rendements accrus et de résistance au climat, se cache une réalité bien plus sombre : une nouvelle offensive de l’agro-industrie pour verrouiller notre alimentation, asservir les paysans et menacer la biodiversité. Kokopelli, en première ligne depuis 30 ans contre les OGM, lance un cri d’alarme. Voici pourquoi.

    ( article original Kokopelli )

    🔍 Les NGT, ou l’art de vendre des OGM sous un nouveau nom

    Les New Genomic Techniques (NGT) sont des outils de modification génétique, comme CRISPR-Cas9, qui permettent d’éditer l’ADN des plantes avec une précision inédite. Leurs promoteurs – multinationales de l’agrochimie en tête – les présentent comme une solution miracle : ✔ Résistance à la sécheresse et aux maladies (pour s’adapter au changement climatique). ✔ Rendements boostés (pour nourrir la planète). ✔ Moins de pesticides (grâce à des plantes génétiquement “améliorées”).

    Mais derrière ce discours séduisant, Kokopelli dénonce une opération de greenwashing. Car les NGT ne sont rien d’autre que des OGM 2.0, avec les mêmes risques – voire pire.

    La différence avec les OGM classiques ?

    • Moins de traces détectables : Difficiles à identifier, donc impossibles à réguler ou à étiqueter.
    • Un lobbying agressif : L’industrie pousse pour les exempter des règles strictes qui encadrent les OGM depuis 20 ans.
    • Un argument choc : “C’est naturel !” (alors qu’il s’agit de manipulations génétiques en laboratoire).

    Résultat ? Si l’Europe cède, ces plantes génétiquement modifiées n’auront plus besoin d’évaluation rigoureuse, d’étiquetage, ni de traçabilité. Une aubaine pour Bayer, Syngenta et consorts… et un désastre pour les consommateurs et les paysans.

    🚨 Les 5 dangers majeurs des NGT selon Kokopelli

    1️⃣ Une menace pour la souveraineté alimentaire européenne

    L’argument de la “souveraineté agricole” est un leurre. 90% des brevets sur les NGT sont détenus par des multinationales américaines (Bayer, Corteva, Syngenta). Autoriser ces techniques, c’est : ❌ Livrer nos semences à des géants étrangers, qui imposeront leurs prix et leurs conditions. ❌ Détruire l’autonomie des paysans, contraints d’acheter des semences brevetées chaque année. ❌ Affaiblir l’agriculture paysanne, déjà en crise, au profit d’un modèle industriel.

    Kokopelli rappelle : “La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit. Avec des semences libres, reproductibles et adaptées aux territoires – pas avec des brevets détenus par des actionnaires de Wall Street.”

    2️⃣ Un risque écologique incontrôlé

    Les NGT sont présentées comme “précises et sûres”, mais :

    • Aucune étude à long terme sur leurs impacts sur les sols, les pollinisateurs ou la biodiversité sauvage.
    • Risque de contamination : Comme pour les OGM classiques, ces plantes modifiées pourraient se croiser avec des variétés traditionnelles, détruisant des siècles de sélection paysanne.
    • Effets imprévisibles : Modifier un gène peut en perturber d’autres, avec des conséquences inconnues (ex. : apparition de toxines, résistance accrue aux herbicides).

    Exemple concret : En 2016, une étude a montré que des maïs OGM “insecticides” (Bt) avaient favorisé l’émergence de super-ravageurs résistants. Avec les NGT, le scénario pourrait se répéter… en pire.

    3️⃣ La fin du droit de choisir “sans OGM”

    Aujourd’hui, les produits OGM doivent être étiquetés en Europe. Demain, avec les NGT, plus de traçabilité :

    • Plus d’étiquetage obligatoire → Les consommateurs ne sauront plus ce qu’ils mangent.
    • Plus de contrôle → Impossible de vérifier si une plante est naturelle ou modifiée.
    • Un coup dur pour le bio : Les NGT seront-elles autorisées en agriculture biologique ? La question reste en suspens, mais le risque est réel.

    Pour Kokopelli, c’est une atteinte à la liberté fondamentale : “Le droit de savoir ce que l’on mange est un pilier de la démocratie alimentaire. Les NGT le balayent d’un revers de main.”

    4️⃣ Les paysans pris au piège des brevets

    Avec les NGT, les semences deviennent des produits brevetés :

    • Interdiction de ressemer : Les paysans devront racheter leurs semences chaque année (comme avec les hybrides F1).
    • Risque de poursuites : Si une plante NGT contamine un champ voisin, le paysan “victime” pourrait être accusé de contrefaçon (comme aux États-Unis, où des agriculteurs ont été condamnés pour avoir cultivé du soja OGM… sans le savoir).
    • Dépendance totale : Plus de place pour les semences paysannes, adaptées aux terroirs et reproductibles.

    Un système déjà en place : En Inde, Monsanto a poursuivi des paysans pour avoir utilisé des semences de coton Bt sans payer de royalties. Les NGT généraliseraient ce modèle en Europe.

    5️⃣ Un coup de force législatif en catimini

    Le processus d’adoption des NGT est ultra-rapide et opaque :

    • Décembre 2025 : Accord en trilogue (Parlement, Conseil, Commission).
    • 28 janvier 2026 : Vote favorable de la commission ENVI (47 voix pour, 31 contre).
    • Février-mars 2026 : Validation par le Conseil européen.
    • Avril 2026 : Adoption définitive prévue.

    Problème : Ce texte a été négocié sans véritable débat démocratique, sous la pression des lobbies. Kokopelli dénonce une “dérégulation express”, où les risques sont minimisés et les promesses exagérées.

    💪 Que faire ? Agir avant qu’il ne soit trop tard !

    La fenêtre d’action est étroite, mais pas fermée. Kokopelli appelle à une mobilisation massive pour bloquer cette réforme. Voici comment participer :

    1️⃣ Signez et partagez la lettre ouverte aux eurodéputés

    → [Lien vers la pétition] (à insérer) Objectif : Faire pression sur les députés européens pour qu’ils rejettent le texte.

    2️⃣ Relayez l’alerte sur les réseaux

    • Partagez cet article avec le hashtag #StopNGT.
    • Interpellez vos élus (eurodéputés, maires, conseillers régionaux).
    • Soutenez les associations comme Kokopelli, qui mènent ce combat depuis des décennies.

    3️⃣ Boycottez les produits des multinationales pro-NGT

    • Bayer (Monsanto), Syngenta, Corteva : Ces géants sont les principaux bénéficiaires de la dérégulation.
    • Privilégiez les semences paysannes et le bio : Un acte politique pour soutenir une agriculture libre.

    4️⃣ Devenez ambassadeur de la cause

    • Vous êtes une personnalité publique, un scientifique, un journaliste ? Kokopelli cherche des relais pour amplifier le message.
    • Contact : communication@kokopelli-semences.fr
  • Programme de mai et juin 2026 au Battement d’ailes

    Programme de mai et juin 2026 au Battement d’ailes

    Voici le programme des deux prochains mois au Battement d’ailes et sur la colline de Lauconie à Cornil !

    📙Deux formations : dynamiques collectives avec Pivoine, clown rituel)
    🎭Du spectacle le 27 mai avec le collectif Lost In Traditions : “Aria et la ronde des pains”
    🌿Des ateliers : cyanotype/anthotype avec Sittelle est le lien et cuisine “pique-nique qui change” avec RadisMoon
    🎈De la fête avec la Guinchouette 2.0

    Et des temps réguliers :
    🎉Une belle programmation au bar des voisin-es : concerts (Kéméstounaré en concert au Bar des voisin-es, Joli cauchemar), Projection “Jai mal à ma maternité”, Soirée jeux et auberge espagnole au Bar des voisin-es, spectacle et bal, loto, JAM ACOUSTIQUE, soirée au lac… OH WOW !
    🗣️L’atelier vocal
    👯L’atelier danse trad folk
    ✂️Le club couture
    💃Les jeudis de la danse
    🎨Les lundis créa
    🍏Le p’tit marché tous les vendredis
    🥕ET… Le retour des chantiers au jardin avec Jasione (plantes aromatiques et médicinales) et Fleur de carotte (maraîchage)

    🔗Toutes les infos sur l’agenda et en détail dans l’infolettre : https://www.lebattementdailesetco.org/…/04/campaign_31.pdf

    📍450 village de Lauconie, 19150 Cornil
    📩Contact : info@lebattementdailes pour toute question

  • Proposition de réseau de Liens et de partages (non virtuel)

    Proposition de réseau de Liens et de partages (non virtuel)

    Beau-jour ou Beau-soir à toutes et tous 🙌

    Pour ancrer ma reconnexion à mes racines d’Aubazine🌳🌱,j’aimerai lancer un nouveau réseau physique de Liens et de partages qui pourrait s’appeler les Comm’uns (ça reste à définir ensemble…)

    L’idée est de Co-créer ensemble ce réseau par les propositions et les besoins de chacun tous domaines confondus…matériels et immatériels…

    Pour ma part,je peux proposer des balades harmonisantes,des cercles de coeur,des échanges sur l’Amour de Soi,des jeux coopératifs,de la garde d’enfants,des coups de main pour jardiner…
    Merci de me dire si cela vous intéresse pour convenir d’une rencontre qui pourrait se faire le 1er mai à Aubazine ou à une autre date….

    Au plaisir de se relier ♾️♾️♾️

    Vous pouvez bien sûr diffuser à qui vous voulez…🌞

    Contacter Sylvie au 07 67 91 90 72

  • Apéro Citoyliens à Meyssac ce jeudi

    Apéro Citoyliens à Meyssac ce jeudi

    Apéro Citoyliens à Meyssac

    Invitation pour les Meyssacois.e.s et voisin.ne.s :
    😃
    Pot de l’amitié ce JEUDI soir à 18h30 au café “Chez FRED”, 13 av. de l’Auvitrie à MEYSSAC
    👍
    On commande nos boissons au comptoir, mais le patron nous autorise à venir avec nos GRIGNOTAGES (tartes, chips, charcuteries, akras, tartines, gressins etc …)
    😊
    Objectif : faire connaissance, savourer la convivialité, et, en fonction de l’inspiration, échanger des idées à propos de Citoyliens …
    🪴
    Tout le monde est bienvenu, vous pouvez partager cette annonce et inviter …

  • La vigne conservatoire des Croqueurs porte désormais le nom de Roger Pouget [vidéo]

    La vigne conservatoire des Croqueurs porte désormais le nom de Roger Pouget [vidéo]

    Le 18 avril 2026, en fin de matinée, l’association corrézienne des Croqueurs de Pommes a baptisé sa vigne conservatoire en hommage à Roger Pouget, ingénieur agronome qui a accompagné le projet depuis ses débuts. Une cérémonie suivie d’un repas convivial entre adhérents.

    Sur une parcelle d’une trentaine d’ares, quelque 600 pieds de vigne et 56 variétés racontent une histoire à la fois locale et universelle : celle de la biodiversité viticole, des cépages oubliés et de l’avenir d’une viticulture moins dépendante des traitements. C’est cet espace, créé il y a près de neuf ans à l’initiative de la section Corréze des Croqueurs de Pommes, qui porte désormais le nom de Roger Pouget (voir ci dessous, ses livres à commander en ligne)

    Une mémoire vivante de l’agriculture corrézienne

    Né en 1929, diplômé de Supagro Montpellier puis docteur en sciences, Roger Pouget a mené sa carrière à l’INRAE de Bordeaux tout en consacrant une part essentielle de son énergie à documenter le monde agricole de son territoire. Ses ouvrages — sur l’agriculture traditionnelle corrézienne, l’histoire de la vigne, le phylloxéra ou les châtaigniers en Limousin — constituent aujourd’hui un véritable puits de connaissance pour qui veut comprendre l’évolution de la région, de ses cultures et de ses paysages.

    Lors de la création du conservatoire, il a apporté son expertise et fourni du matériel génétique issu de ses recherches, notamment des cépages résistants aux maladies, dans une exigence permanente de protection de la nature.

    Un conservatoire en trois temps

    Comme l’a expliqué Jean-Louis Vieillemaringe, responsable de la vigne, la parcelle s’organise en trois espaces. Une collection patrimoniale d’une cinquantaine de variétés, dont les fameux six cépages interdits en 1934 (Noah, Isabelle, Othello, Jacquez, Herbemont, Clinton) — interdiction tombée mais plantation toujours non autorisée. Un espace production où l’association s’essaie au rouge, au blanc et au rosé. Et enfin, un espace dédié aux cépages d’avenir (Voltis, Vidoc, Floréal), ces variétés résistantes autorisées en 2018 qui dessinent une viticulture plus sobre.

    Un pied historique de Noah, sauvé lors du débroussaillage initial, témoigne du passé viticole du canton d’Argentat, qui comptait 700 à 800 hectares de vigne il y a un siècle.

    Une transmission qui continue

    « Une très belle personne, généreuse, qui savait se mettre au niveau de ses interlocuteurs, jamais en surplomb », a salué l’association. Le baptême du lieu prolonge ce que Roger Pouget incarnait avant tout : la volonté de partager le savoir.

    🎥 Vidéo de la visite [YouTube Citoyliens]

    Trouver et acheter les livres de Roger Pouget

    (cliquez)

    Livres Roger Pouget chataigniers Vignes en Limousin
    Livres Roger Pouget Paysans en Limousin et Phylloxera en France
  • Compte-rendu du procès des accusés de sabotage d’antennes 5G en Limousin

    Compte-rendu du procès des accusés de sabotage d’antennes 5G en Limousin

    Un procès du déferlement numérique

    Les 19 et 20 mars 2026 à Limoges, deux personnes étaient convoquées devant la justice, à la suite d’une enquête de plusieurs mois menée « avec les moyens de l’antiterrorisme » et d’un contrôle judiciaire de près de cinq ans, pour répondre d’accusations de « dégradations de biens par des moyens dangereux pour les personnes » et d’« association de malfaiteurs ». Les faits incriminés étaient des sabotages par incendie (véhicules et antennes-relais) réalisés en opposition au déploiement du compteur Linky et de la 5G, en février 2020 et janvier 2021. Les personnes convoquées risquaient 10 ans de prison et des centaines de milliers d’euros d’amendes. Le comité de soutien et les inculpé·es ont fait de ce procès une tribune contre le numérique, qui a réuni plusieurs centaines de personnes.

    Préambule : une grande tournée de soutien qui a touché des centaines de personnes

    Depuis l’interpellation en 2021, le comité de soutien a évolué de la défense de camarades vers la critique des technologies imposées. Il s’est beaucoup activé ces derniers mois avec une quinzaine d’actions de solidarité dans diverses villes et villages, des Pyrénées Orientales à Amiens et de Bordeaux à Grenoble.

    Ces événements ont pris des formes diverses suivant les capacités des groupes locaux organisateurs. Deux réseaux ont favorisé l’organisation : les groupes critiques des technologies imposées (Écran Total, Stop Micro, Stop 5G…) et les chorales révolutionnaires. En fonction des lieux, des groupes très divers ont pu s’associer à ces soirées : OCL, FA, CNT, Union Étudiante, Amnesty International, comités anti répression, groupes antimilitaristes (CRAAM) ou écologistes de terrain…

    La forme de ces évènements a pu aller d’une simple rencontre-débat avec une douzaine de personnes à des événements regroupant plus de 200 personnes. Plusieurs cantines solidaires se sont mobilisées. Des projections de films : Woman at war, If a tree falls et des animations musicales très diversifiées ont rameuté du monde.

    Tout cela a permis de faire connaître cette affaire, rassembler des fonds pour aider à financer la défense, informer et échanger sur les technologies imposées ainsi que sur les moyens utilisés pour la répression. Cela a remonté le moral des accusé·es et favorisé la mobilisation du 18 au 21 mars.

    Mobilisation pendant le procès

    Environ 200 personnes ont participé à ces journées. La salle d’audience, de capacité limitée, n’a pas permis que toutes assistent à un moment du procès. Les places debout étaient préemptées par les forces de police, en effectifs croissants la seconde journée.

    (…)

    Lire la suite de l’article sur Lundi AM

    proces-sobatage-antennes-5G-limoges
  • Pétition contre la centrale agrivoltaïque du Colombier à Cressensac-Sarrazac (Lot)

    Pétition contre la centrale agrivoltaïque du Colombier à Cressensac-Sarrazac (Lot)


    A Cressensac-Sarrazac, commune Lotoise frontalière de la Corrèze, une méga-centrale photovoltaïque sur terres forestières et agricoles de 24 ha exploitée par Photosol (groupe RUBIS) est déjà en fonctionnement depuis 2014.

    Aujourd’hui, c’est un projet  de centrale agrivoltaïque de 7,5 ha sur élevage ovin,  porté par la multinationale allemande EnergieKontor qui est en cours d’instruction par les services de la préfecture du Lot depuis le 23 février 2026 !

    Le projet est situé au lieu-dit Le Colombier à proximité du château de Tersac, au sein d’une trame verte (corridor de biodiversité) établie par le Plan d’aménagement et de développement durable de la Communauté de communes CAUVALDOR, en bordure d’un chemin de randonnée.

    • Au sud de l’aéroport Brive-Vallée-de-la-Dordogne, une zone de 45 ha, propriété du Syndicat mixte de l’aéroport, a été classée en zone Ner (zone naturelle définie pour accueillir la production d’énergie renouvelable) dans le nouveau PLUI-H. Un projet de centrale photovoltaïque sur sol naturel est à l’étude par le groupe Générale du Solaire.
    • Sur une ancienne aire de repos de la D820 en grande partie boisée, un projet de 3 ha est étudié par Leencoop.
    • Au lieu-dit Pech Montat, une autorisation a été délivrée à Solarvia (filiale du groupe Vinci) pour une centrale de 0,8 ha sur une prairie.
    • Vous ne vous vous opposez pas aux panneaux photovoltaïques sur les zones artificialisées (toitures, parkings, friches industrielles…).
    • Vous vous opposez à l’artificialisation des terres agricoles au détriment de la souveraineté alimentaire.
    • Vous plaidez pour que les terres agricoles se maintiennent au service d’une agriculture nourricière durable. En effet, la terre est avant tout un bien commun et un titre de propriété engage une responsabilité, celle d’en prendre soin pour les générations futures.
    • Vous défendez la biodiversité et la protection des espaces naturels qui contribuent à l’atténuation du changement climatique.
    • Vous vous opposez à une nouvelle « mer noire » sur les pâturages de la commune, à la dépréciation immobilière des biens alentours et au préjudice en matière de tourisme.
    • Vous contribuez à préserver le site naturel du lieu-dit Le Colombier, le cadre de vie des habitants du village, les paysages et l’environnement.

  • COLO du réseau S.A.F.E. au moulin de Lachaud

    COLO du réseau S.A.F.E. au moulin de Lachaud

    Le Réseau S.A.F.E. (Soutien au Alternatives Féministes et Ecologistes) vous présente et vous invite à sa Colo édition 2026 au Moulin de Lachaud. Cela se passe du vendredi 24 au dimanche 26 avril (sur inscription), avec une journée sans inscription pour le samedi 25 (conférence et forum ouvert, voir le programme ci-dessous).💥💫

    🐙 Les infos essentielles

    💫 Adresse : Le Domaine du Moulin de Lachaud

    1951 route du Moulin de Lachaud
    19490 SAINTE-FORTUNADE

    💫 Dates: Du vendredi 24 avril dès 16h30 à dimanche 26 avril à 16h.

    💫 A apporter avec vous :

    • Vos draps, duvet et serviette
    • 1 proposition pour le forum ouvert (si ça vous dit!)
    • Vos livres/fanzine pour un coin biblio!

    🐙 Le programme

    Vous trouverez le flyer ci-après🐙 

    Quelques infos complémentaires :

    💫 Vendredi 

    🍀de 18h à 20h30,le collectif La Frontale nous propose un atelier autour des préjugés, privilèges, et systèmes d’oppression. 

    Pour estimer au plus large, nous avons considéré que toutes les personnes présentes le vendredi soir participeraient à l’atelier, et dormiraient dans le gîte. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez directement modifier dans le tableau tout beau tout chaudd’ici le 10 avril svp!

    💫 Samedi

    🍀de 14h à 17h, est prévu un forum ouvert 🤩💫

    ⚡Vous pouvez remplir l’onglet 2 dutableau tout beau tout chaud! avec vos propositions. Les propositions spontanées le jour J seront bienvenues. 

    ⚡Pas besoin que ce soit ficelé, l’intention c’est de partager quelque chose avec le groupe : un livre à arpenter/lire ensemble, un atelier qu’on a envie de tester, une thématique pour une discussion, de l’écriture, et toute autre proposition bienvenue! 

    ⚡Ca peut durer entre 1h et 3h. On choisira sur place ensemble ce qu’on fait ; et on pourra programmer plus tard ce qu’on ne fait pas ce jour là.

    🍀 Dès 14h,  des personnes nous rejoindront pour l’après-midi/soirée (infos dans le Flyer). Cette partie du Weekend est sans inscription. A ce stade, on ne sait pas exactement combien on sera! On pourra aménager un coin cocoon quelque part pour les personnes qui ont besoin de calme.

    💫Dimanche

    🍀 de 10h à 10h45: atelier d’anti-gymnastique avec Elo pour une pré-AG vitaminée 🌻

    🍀 de 11h à 13h: 💥Assemblée Générale💥 

    Pour vous présenter les actions réalisées en 2025 et les perspectives pour 2026-2027. Aussi recueillir vos propositions. Pour adhérer à l’association (prix libre), c’est sur la page par ici !

    🍀 de 13h15 à 14h30 : Déjeuner

    🍀 de 14h30 à 16h: Rangement et départ

    🐙L’hebergement

    Sur place, nous avons accès à un grand gîte (12 places) tout équipé, et à des chambres supplémentaires. Pour pouvoir dimensionner au mieux les espaces en fonction des besoins, pouvez-vous nous indiquer dans le tableau si vous restez pour dormir!Par défaut, on a noté oui(On vous incite à rester si vous pouvez, pour avoir la joie de se voir au réveil 😁) sauf quand vous étiez noté absent·

    e le soir ou le matin! Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à modifier le tableau tout beau tout chaud!

    🐙Les repas

    Les repas du vendredi soir au dimanche midi sont prévus. Ils seront préparés collectivement sur place. Nous faisons les courses en amont, et il y aura un tableau à compléter sur place pour s’inscrire sur les différentes petites tâches logistiques : notamment la préparation des repas et le ménage en fin de séjour.

    Nous prévoyons des menus vegan! Si vous avez un régime alimentaire spécifique, n’hésitez pas à nous le préciser pour qu’on en tienne compte dans les menus.

    🐙 Le prix libre

    Le programme, les repas, l’hébergement sont proposés à Prix libre.

    Nous ne souhaitons pas que l’argent soit un frein à votre participation.

    💫 Pour les personnes/assos qui ont des moyens financiers, votre contribution sera bienvenue pour faire vivre les activités du réseau. Une boîte sera à disposition sur place pour reccueillir vos contributions (chèque ou intentions de virement).

    💫 Pour les personnes/assos qui ont peu de moyens, pas d’inquiétude. Une subvention nous permet d’absorber la majeure partie des dépenses. 

    On a hâte de vous retrouver pour cette colo 🔥

    On a prévu de vous renvoyer un mail quelques jours avant.

    D’ici là, si vous avez des questions et/ou des besoins spécifiques, n’hésitez pas à nous contacter! A très vite,

    💥 Ménal et Aurélie 💥

    pour le réseau S.a.f.e

  • Financement docu “Écouter les garçons” en Corrèze

    Financement docu “Écouter les garçons” en Corrèze

    Coucou !

    Ici Chloé Munich, entourée de l’équipe du film documentaire « Écouter les garçons » et de l’association La Brèche Uzerchoise.

    Nous sommes tout proches de boucler la campagne de financement participatif, et c’est déjà une aventure incroyable grâce à vous.

    Il ne nous manque qu’un petit coup de pouce pour franchir la ligne d’arrivée. Concrètement, si chacun contribue à hauteur de 10 €, ou en parle autour de lui à une personne prête à faire de même, nous pouvons y arriver très rapidement.

    Toutes les infos sont ici : L’appel à financement participatif.

    Chaque participation, même modeste, fait une vraie différence et nous rapproche concrètement de la réalisation du projet.

    Merci beaucoup pour votre soutien, votre relais et votre confiance.

    À très bientôt,
    Chloé

    Des femmes, un programme de prévention, des jeunes. Un documentaire sur l’écoute, la transmission et des instants uniques.

    Un documentaire de création

    Écouter les garçons est un documentaire de création qui se déroule dans un lycée agricole, au cœur d’un programme de prévention des violences et de développement des compétences psychosociales. Pendant une année scolaire, trois femmes y interviennent régulièrement auprès d’une classe majoritairement masculine pour ouvrir des espaces de parole, proposer des jeux collectifs et inviter les adolescent.e.s à mettre des mots sur leurs émotions, leurs relations et leurs conflits.

    Mylène, thérapeute en communication non violente, incarne l’expérience et la rigueur du dispositif. Gaëlle, militante féministe, agit avec intensité, portée par ses convictions mais traversée par le doute. Lola, CPE de l’établissement, fait le lien entre l’institution, les élèves et les intervenantes, avec une grande intuition mais sous la pression constante du cadre scolaire. Ces trois femmes forment le cœur du film. Leurs échanges, leurs désaccords, leurs espoirs et leurs fragilités révèlent les tensions qui traversent aujourd’hui l’éducation lorsqu’il s’agit de prendre en compte les émotions et les rapports de genre.

    Face à elles, les jeunes filles et les garçons de cette classe majoritairement masculine ne sont pas filmés comme des portraits individuels mais comme des figures en devenir, représentant différentes manières d’entrer en relation avec le groupe et la parole. Le film observe comment, au fil des séances, certains s’engagent, d’autres résistent, d’autres encore se transforment imperceptiblement.

    Description des postes de dépenses

    À quoi servira l’argent collectéLes fonds récoltés permettront de financer le démarrage du tournage et les premières étapes de fabrication du film, indispensables pour convaincre des producteurs et partenaires institutionnels. La somme de l’appel au financement représente 5 % du budget total estimé du film.

    Suite sur L’appel à financement participatif.

    Porteurs du projet

    En plus de l’association la Brèche Uzerchoise, plusieurs structures et artistes co-portent et accompagnent également le projet de documentaire Écouter les garçons, réalisé par Chloé Munich : le Centre Alice Guy, la structure En amont des Mots et la compagnie Les Grands Espaces, ainsi que les membres de l’équipe technique: Marie Courault, Romain Grandchamps et Marion Fort, dont l’engagement et les regards nourrissent la réflexion et le développement du film. Merci à elles et eux, à Lou Lerrari pour la musique et à Vincent Lalanne pour le mixage du son du teaser.