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  • Manifestation NON au racisme, fascisme et violences d’état

    Manifestation NON au racisme, fascisme et violences d’état

    Devant la préfecture de Tulle, une convergence d’organisations syndicales, politiques et associatives locales s’est rassemblée à l’appel d’un collectif engagé pour la défense des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Dans un contexte marqué par de nombreuses tensions sociales et politiques, cette mobilisation a donné lieu à une série de prises de parole que nous avons choisi de documenter et de partager.

    Les neufs prises de parole en audio

    Ce reportage audio rassemble neuf interventions, portées notamment par la CGT, Force ouvrière, le Planning familial, la Libre Pensée corrézienne et La France insoumise, ainsi que des prises de parole évoquant des événements marquants comme la mort de Nahel ou encore les violences subies lors de la mobilisation de Sainte-Soline.

    À travers ces voix diverses — syndicales, féministes, militantes, citoyennes — se dessine une volonté commune : dénoncer le racisme, les dérives autoritaires et les violences d’État, tout en affirmant des valeurs de solidarité, de justice sociale et de respect des droits fondamentaux.

    Nous vous proposons d’écouter ces interventions dans leur intégralité.

    1 – Prise de parole “C.G.T.”

    2 – Prise de parole “Force ouvrière”

    3 – Prise de parole “Réseau SAFE, AFPS19, Soulèvements de la Terre”

    4 – Prise de parole “Planning Familial (nés ici ou venus d’ailleurs)”

    5 – Prise de parole “Front de Mères / Mort de Nahel”

    6 – Prise de parole “Libre Pensée Corrèze”

    7 – Prise de parole “France Insoumise”

    8 – Prise de parole “citoyenne”

    9 – Prise de parole “Anniversaire Sainte Soline / rejet des démarche en justice des victimes”

  • A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    En France, les associations traversent une crise sans précédent.
    En 15 ans, la part des subventions a baissé de 41% dans nos budgets. Diminution des financements, suppression des emplois aidés, pressions politiques sur toute vision alternative, menaces sur les libertés associatives…

    En Corrèze, le secteur associatif est particulièrement menacé.
    45 associations du territoire se sont réunies le 11 octobre 2025, afin de dresser un constat objectif de la situation. 40% des associations sont confrontées à des problèmes de financement, 30% sont impactées par le climat politique délétère (pressions directes ou autocensure), 55% se déclarent insatisfaites de leur relation avec les pouvoirs publics. Les petites associations perdent leurs salarié.e.s ou mettent la clef sous la porte.

    Ce que nous défendons, c’est une vision du monde
    Ce n’est pas pour son propre intérêt que le secteur associatif se bat. C’est pour le bien commun. Pour que puissent continuer de vivre le lien social, l’entraide, la culture, la démocratie, la réflexion, le collectif.

    Rejoignez-nous le 28 mars !
    15h-18h : 
    Temps d’échange inter-associatif
    18h30 :Action dans la rue
    20h30 : Concert (Social Disorder, rock) – GRATUIT et ouvert à tout.es
    Salle Latreille – Tulle

  • Marcelle Delpastre (centenaire 2025) [3 vidéos]

    Marcelle Delpastre (centenaire 2025) [3 vidéos]

    Marcelle Delpastre (1925–1998) a passé presque toute sa vie dans le hameau de Germont, près de Chamberet, en Corrèze. Elle y a cultivé la terre et composé une œuvre considérable : poèmes en français et en occitan limousin, mémoires en sept volumes, travaux ethnographiques sur la civilisation paysanne du Limousin. Une œuvre longtemps confidentielle, dont la réception ne cesse pourtant de s’élargir, notamment depuis le centenaire de sa naissance célébré en 2025.

    Citoyliens vous propose de la découvrir ou de la retrouver à travers trois vidéos complémentaires.

    1. La conférence : « Les lourdes chaînes de la liberté »

    Jean-Pierre Cavaillé, docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, consacre cette conférence à un paradoxe qui traverse toute l’œuvre de Delpastre : avoir choisi de rester — à la ferme, au lieu, à la langue — non pas par obligation ou résignation, mais comme acte de liberté. S’appuyant largement sur les mémoires de l’écrivaine, il en dégage une pensée exigeante sur la création, sur le rapport de l’auteur à son œuvre, et sur ce que signifie « devenir soi » dans un lieu que le monde regarde comme un angle mort. La conférence replace également Delpastre dans les débats contemporains : écopoétique, condition féminine, langues minoritaires, rapport entre culture savante et culture populaire.

    2. Sur les lieux, avec Jan dau Melhau

    La deuxième vidéo, réalisée par Anne Reversat, nous emmène à Germont même. Jan dau Melhau, légataire testamentaire de Marcelle Delpastre et artisan principal de la publication posthume de son œuvre, évoque sur place celle qu’il a longuement connue. Un témoignage ancré dans le paysage et dans la mémoire directe, qui donne à voir le cadre concret dans lequel cette œuvre a pris forme.

    3. La soirée-hommage de 2005

    Toujours filmée par Anne Reversat, cette troisième vidéo restitue intégralement la soirée organisée à Chamberet le 2 septembre 2005 pour le 80e anniversaire de la naissance de Delpastre. Jan dau Melhau y introduit l’art poétique de l’écrivaine ; des extraits de films sont projetés en présence des réalisateurs Patrick Cazals et Christelle Le Dortz ; Bernat Combi et Jan dau Melhau lisent des textes en duo. Le public, nombreux, témoigne d’un attachement vivace à cette figure corrézienne, limousine, que ses lecteurs qualifient volontiers de « cosmique ».

    Co-organisatrice : La société Historique et Régionaliste du Bas-Limousin

    La Société Historique et Régionaliste du Bas-Limousin — dont l’appellation « Bas-Limousin » désigne l’ancien nom d’Ancien Régime de l’actuelle Corrèze — a pour vocation l’étude, la conservation et la transmission du patrimoine corrézien dans ses dimensions historiques, archéologiques, architecturales, littéraires et linguistiques, avec une attention particulière portée à la langue limousine et aux traditions populaires.

    Elle est l’héritière d’une revue félibréenne fondée en 1892, relancée en 1961 par le professeur Robert Joudou sous le titre Limouzi, et dont elle assure la continuité depuis lors. La revue, généraliste et thématiquement diverse, paraît deux fois par an.

    Outre cette publication, la société met à disposition du public un fonds documentaire et archivistique important, accessible à son siège de La Solat, et développe actuellement des outils numériques en partenariat avec l’Université de Toulouse. Elle parraine également des conférences en lien avec son domaine d’activité, dont celle-ci.

  • Prendre sans redonner ? Ça n’existe pas dans la nature… et dans Citoyliens ?

    Prendre sans redonner ? Ça n’existe pas dans la nature… et dans Citoyliens ?

    Chut… On va vous dire un secret

    Saviez-vous que 90 % des événements engagés près de chez vous – ateliers zéro déchet, chantiers participatifs, conférences sur la biodiversité, marchés solidaires – sont rassemblés sur Citoyliens ? Que derrière cette plateforme, il y a une micro-équipe qui passe ses soirées à vérifier les infos, à répondre à vos messages, à chercher des pépites locales pour vous ?

    On est heureux quand on croise des gens qui nous disent : « Ah, mais oui ! Votre plateforme, je l’utilise tout le temps ! » « Grâce à vous, j’ai trouvé un repair café près de chez moi. » « Je participe à des événements depuis un an, et ça a changé ma façon de voir les choses. »

    On est nourri par ces rencontres. Parce que oui, Citoyliens, c’est votre outil. Un outil fait par et pour des Corréziens qui veulent agir, se rencontrer, transformer leur quotidien.

    Mais voilà… On a remarqué quelque chose.

    Une bonne partie d’entre vous consulte, télécharge, s’inscrit… dans une discrétion intriguante … comme si Citoyliens était un supermarché de l’engagement : “Je prends ce qui m’intéresse, et je repars.” Sauf que… un supermarché, ça ne vit pas. Une communauté, si.

    Alors aujourd’hui, on vous glisse un petit message à l’oreille (comme quand on partage une confidence entre proches) :

    « nous faisons tous partie du cycle … »

    Or, la nature ne connaît pas les “consommateurs”

    Observez un arbre. Ses racines puisent l’eau et les minéraux du sol, mais en échange, ses feuilles tombées nourrissent la terre, ses branches abritent les oiseaux, et ses fleurs attirent les abeilles qui, à leur tour, pollinisent les cultures alentour. Personne ne prend sans redonner.

    Même les champignons, qui décomposent les feuilles mortes, libèrent des nutriments que les plantes réutilisent. Même les prédateurs, en régulant les populations de proies, évitent l’épuisement des ressources.

    Saviez-vous que votre corps est une forêt miniature ? Une forêt où 100 000 milliards de bactéries (soit 10 fois plus que vos propres cellules !) vivent en symbiose avec vous. Elles mangent une partie de ce que vous mangez… mais en échange, elles vous offrent bien plus que ce qu’elles prennent :

    • ✅ Des vitamines essentielles : Sans elles, pas de vitamine K (indispensable à la coagulation du sang) ni de B12 (cruciale pour votre cerveau et vos nerfs).
    • ✅ Un bouclier immunitaire : Elles éduquent vos défenses, bloquent les pathogènes et réduisent les inflammations.
    • ✅ Un métabolisme équilibré : Elles décomposent les fibres que votre estomac ne peut digérer, produisant des acides gras bénéfiques pour votre cœur et votre intestin.
    • ✅ Même votre humeur ! Certaines produisent des neurotransmetteurs comme la sérotonine (l’hormone du bien-être).

    Nous sommes des individus, mais tout autant aussi des écosystèmes !

    Dans la nature, tout est échange, tout est cycle. Alors pourquoi, nous, humains, agissons-nous comme si c’était possible de ne faire que prendre ?

    « CitoyLiens : une graine qui a besoin de jardiniers »

    Nous sommes une micro-équipe de passionnés bénévoles, qui avons planté CitoyLiens comme on sème une graine. Notre terreau ? Trois convictions simples :

    • ✅ Créer un potager – un espace spécifiquement dédié aux démarches d’intérêt général (solidaires, écologiques, culturelles…) ont leur place.
    • ✅ Proposer des outils – des partenariats et services numériques utiles et accessibles (calendrier partagé, annuaire, guides clés en main).
    • ✅ Parler clair – une communication sans jargon, qui donne envie d’agir.

    Mais voici la vérité : une graine ne devient pas un potager toute seule.

    Nous avons arrosé ce projet de nos nuits blanches, de nos économies, de notre énergie. Nous avons désherbé les bugs, taillé les fonctionnalités, répondu à chaque message. Nous sommes une équipe très réduite, mais motivée – et nous restons ouverts à ceux qui voudraient nous rejoindre.

    Les partenaires, eux, ont compris l’enjeu : une plateforme qui leur est dédiée …

    Or, une graine a besoin de plusieurs mains pour grandir – et pas seulement celles qui plantent. Il faut aussi :

    • 🌱 Celles qui reviennent (parce qu’elles y trouvent une nourriture précieuse – des ressources qui leur parlent, des liens qui les portent, un sens qui les anime).
    • 🌱 Celles qui apportent de nouvelles semences (parce qu’un potager a besoin de diversité – des idées inédites, des projets audacieux, des variétés oubliées).
    • 🌱 Celles qui font connaître le potager (parce qu’un jardin caché ne nourrit personne – il faut parler de ce qui pousse ici, montrer que se nourrir autrement est possible, et inviter d’autres à venir goûter).

    Pourquoi ? Parce qu’un potager, ce n’est pas qu’un bout de terre. C’est un acte fondateur : celui de dire que la nourriture est peut être moins une marchandise qu’un bien commun. Que se nourrir, c’est aussi se relier. Et que promouvoir une mise en commun de l’information sur les initiatives d’intérêt général, c’est impulser un changement dans notre vision, et notre participation à l’évolution de la société.

    Le problème ? Nous sommes encore trop peu à faire pousser CitoyLiens. Et une plateforme, comme un écosystème, ne survit pas sans cette alchimie – où chaque geste en appelle un autre, où chaque graine devient une forêt.

    Nous ne cherchons pas des spectateurs. Nous cherchons des jardiniers du commun – ceux qui croient que la transformation sociale commence par un râteau et un peu de terre.

    Comment redonner à Citoyliens ? (Spoiler : c’est simple, et ça change tout)

    Nous ne vous demandons pas de l’argent (même si les dons sont les bienvenus). Nous vous demandons ce que la nature nous apprend : un échange.

    Voici 4 façons de redonner, classées par ordre d’impact :

    1️⃣ Faire connaître (le plus utile !)

    Un projet comme le nôtre ne grandit que si on en parle. Alors :

    • Parlez-en autour de vous : à vos voisins, collègues, amis. “Tu cherches des infos sur l’écologie locale ? Va voir Citoyliens, c’est une pépite !”
    • Partagez nos articles sur les réseaux, dans vos groupes WhatsApp, vos newsletters associatives.
    • Affichez un flyer dans un lieu public (boulangerie, bibliothèque, maison de quartier, café associatif…). (Nous pouvons vous en envoyer par mail ! Contactez-nous.)

    👉 Pourquoi c’est crucial ? Parce qu’un visiteur de plus, c’est une personne de plus qui découvre des possibles locaux “magiques”.

    2️⃣ Laisser une trace sur le livre d’or

    Un petit mot, un témoignage, une idée… Ça nous donne de l’énergie.

    • “Votre article sur les champignons m’a ouvert les yeux !”
    • “Je ne savais pas que ma mairie proposait des composteurs collectifs, merci !”
    • “J’ai adhéré à l’asso grâce à vous.”

    👉 Où ? [Lien vers le livre d’or]

    3️⃣ Adhérer à l’association (si vous en avez les moyens)

    Nous sommes une association loi 1901, et chaque adhésion (à partir de 18€/an ou plus bien sûr !) : ✔️ Nous aide à couvrir les frais (hébergement, outils, assurance). ✔️ Nous donne plus de poids pour obtenir des subventions. ✔️ Vous donne accès à des contenus exclusifs (webinaires, ateliers).

    👉 Lien pour adhérer

    4️⃣ Proposer une contribution active

    Vous avez une compétence ? Un peu de temps ? Nous cherchons :

    • Des relecteurs (pour corriger nos articles).
    • Des graphistes (pour améliorer nos visuels).
    • Des animateurs (pour organiser des débats locaux).
    • Des traducteurs (pour rendre nos contenus accessibles).

    👉 Écrivez-nous : [bonjour@citoyliens.org]

    Pourquoi agir ? Parce que Citoyliens, c’est VOUS

    Nous ne sommes pas une entreprise. Nous ne sommes pas une institution. Nous sommes des citoyens qui croyons en une écologie relationnelle, où chacun a sa place et son rôle à jouer.

    Si vous avez déjà trouvé une info utile, une idée inspirante, un coup de pouce sur notre plateforme… c’est le moment de redonner.

    La nature nous montre que la survie dépend de l’équilibre. Alors :

    • Un like = une graine plantée.
    • Un partage = une abeille qui pollinise.
    • Un mot sur le livre d’or = un arbre qui pousse.

    Merci d’être là. MERCI de faire connaître (et soutenir) CitoyLiens.

    🌱 L’équipe de CitoyLiens (Et n’oubliez pas : dans la nature, personne ne reste spectateur. Alors… apportez un soutien actif SVP !)

  • Néoruraux et Corréziens de souche : clefs de rencontre … [2 vidéos]

    Néoruraux et Corréziens de souche : clefs de rencontre … [2 vidéos]

    Un livre d’anthropologie comme mode d’emploi d’un territoire à un moment charnière. Marie-France Houdart décode ce qui se joue vraiment entre les anciens du Limousin et les néoruraux qui arrivent.

    D’après l’interview vidéo et la conférence de Marie-France Houdart

    Ils arrivent par vagues depuis quelques années, attirés par les granges à rénover, les terres accessibles, la nature préservée. Les néoruraux qui s’installent en Corrèze rêvent souvent d’une vie “autrement” — plus en accord avec leurs valeurs, leur rapport à la nourriture, au travail, à la communauté. Et le Limousin leur semble une promesse tenue.

    Sauf que cette terre n’est pas vide. Elle ne l’a jamais été. Et ce qui se joue aujourd’hui — entre deux mondes qui se regardent parfois de loin — a des racines bien plus profondes qu’une simple question de voisinage.

    Une agriculture volontairement sacrifiée

    Pour comprendre le présent, Marie-France Houdart remonte le fil. Depuis cinquante ans qu’elle vit en Corrèze — venue de Tunisie et du Pérou, avec les yeux d’une anthropologue —, elle a observé, discuté, compris. Et ce qu’elle raconte dérange un peu : l’exode rural du Limousin n’est pas une fatalité. C’est une politique.

    Pendant les Trente Glorieuses, la modernisation de l’agriculture a signifié la concentration. Dix petites exploitations ne pouvaient prétendre aux subventions qu’une seule. Les neuf autres ? “Débrouillez-vous, allez en ville.” Le remembrement a suivi, redessinant les parcelles, effaçant des siècles d’héritage.

    “Pour se moderniser, il faut avoir de grandes surfaces. Et ceux qui n’en avaient pas assez n’avaient plus qu’à aller voir ailleurs.”Marie-France Houdart

    Ce n’était pas une catastrophe naturelle. C’était un choix. Et ce choix a laissé des terres, des maisons, des granges vides — celles que l’on “promet” aujourd’hui aux nouveaux arrivants.

    Pourquoi la terre ne se vend pas

    Pour comprendre pourquoi les Corréziens de souche sont si attachés à leur terre — même en friche, même mal exploitée —, il faut remonter au Moyen-Âge. Tenanciers héréditaires cultivant les terres des seigneurs, ils ont acquis ces lopins centimètre par centimètre, génération après génération, au prix de l’émigration saisonnière à Paris, du sacrifice collectif, des mariages stratégiques.

    Ce n’est pas de la propriété. C’est de la mémoire incarnée. Ce n’est pas de l’entêtement. C’est de la fidélité aux ancêtres.

    Deux mondes face à face

    Les anciens d’ici

    • Attachement viscéral à la terre héritée
    • Valeurs de continuité, de discrétion
    • Méfiance face à ceux qui “veulent leur montrer comment faire”
    • Mémoire longue du sacrifice collectif

    Les néo-ruraux

    • Envie de rupture avec le mode de vie urbain
    • Valeurs alternatives sur l’alimentation, le travail, l’habitat
    • Énergie et dynamisme créatif
    • Ignorance (souvent sincère) des codes locaux

    Le choc n’est pas inévitable. Mais il est réel. Et il peut faire des dégâts si personne ne le nomme.

    La phrase de Marcelle Delpastre

    Paysanne-philosophe corrézienne, morte en 1998, Marcelle Delpastre avait tout anticipé dans un court texte adressé aux nouveaux venus :

    “Vous êtes bienvenus, vous pouvez cultiver la terre — mais attention, ne nous volez pas notre âme.”Marcelle Delpastre, paysanne et écrivaine corrézienne

    Pas de rejet. Pas de fermeture. Mais une exigence : celle du respect, de la curiosité, de la réciprocité. C’est exactement ce que défend Houdart dans ses deux livres.

    Deux livres comme boussole

    Essai · Le livre de la conférence

    Limousin, Terre Promise

    Le livre qui a inspiré cette conférence. Houdart y analyse le rendez-vous historique entre un territoire vidé par une politique agricole délibérée et les nouveaux habitants qui y cherchent une vie autrement.

    Guide culturel · 100 pages

    Comprendre le Pays Limousin… et y vivre

    Un précis dense et accessible des notions culturelles clefs pour aborder le Limousin. Court, essentiel. Écrit autant pour les néoruraux qui arrivent que pour les anciens qui veulent se faire comprendre.

    Ces deux livres forment ensemble ce qu’on pourrait appeler un kit de décodage pour quiconque veut s’installer en Corrèze sans se tromper de territoire — et pour les Corréziens qui veulent comprendre qui frappe à leur porte.

    Le message d’Houdart est finalement simple : ne pas avoir peur les uns des autres. Faites-les parler. Écoutez-les. Demandez-leur conseil. Racontez-leur votre vie. L’hospitalité ne demande pas l’effacement — elle demande la curiosité.

    le film Vivre à Davignac (années 70)

    Un témoignage saisissant de la politique agricole qui a forgé le Limousin d’aujourd’hui.

    À voir aussi : le film Vivre à Davignac (années 70), disponible sur l’INA — un témoignage saisissant de la politique agricole qui a forgé le Limousin d’aujourd’hui.

  • la vieillesse …

    Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :

    « Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. »
    Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.

    1. Faiblesse de la mémoire
    Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau.
    Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie.
    Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.

    2. Lenteur ou instabilité en marchant
    Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire.
    Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement.
    Marchez autant que possible, restez actif.

    3. Difficulté à dormir (insomnie) ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme.
    Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement.
    L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau.
    Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil :
    Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.

    4. Douleurs dans le corps
    Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs.
    C’est une réaction normale du corps.

    5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
    Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal —
    ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse.
    Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appelé « sensibilisation centrale ».
    Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers.
    Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.

    6. Désordre dans les rapports médicaux
    Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux.

    7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
    Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples.
    Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité  car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules.
    Pour la tension artérielle, 150/90 mmHg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
    Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie, ni les changements du corps comme des pertes.

    8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
    Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :

    1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.

    2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.

    3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amener leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.

    La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie.
    C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi.
    🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿

    Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.

    Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :

    1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.

    2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.

    3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.

    4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude.
    Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille.
    C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.

    Quelques règles d’or :
    Gardez le contrôle de votre propre vie, choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger, porter ou où vivre.
    Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.

    William Shakespeare a dit :

    « Je suis toujours heureux ! »
    Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne.
    L’attente apporte toujours la douleur.
    Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.

    Les six règles de la vie :

    1. Avant de réagir — respirez profondément.

    2. Avant de parler — écoutez.

    3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.

    4. Avant d’écrire — réfléchissez.

    5. Avant d’attaquer — retenez-vous.

    6. Avant de mourir — rendez la vie belle.

    Souvenez-vous :
    La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière.
    Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.

    Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux.
    Si vous voulez recevoir, commencez par donner.
    Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.

    Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :

    « Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »

  • Ciné-débat Attac 46 – “Béziers, l’envers du décor” de D. Kupferstein

    Ciné-débat Attac 46 – “Béziers, l’envers du décor” de D. Kupferstein

    Vendredi 20 MARS à 20h00 au Cinéma Le Paris à Souillac
    “Béziers, l’envers du décor”
    Daniel Kupferstein

    Le film aborde la gestion de la ville par R. Ménard élu maire en 2014 avec les voix du FN et montre comment se façonne l’idéologie d’une France catholique intégriste, rejetant les musulmans, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de la société. Une vision de l’extrême droite au pouvoir…
    La projection sera suivie d’une rencontre avec le réalisateur.

    Plus d’infos : https://lot.site.attac.org/

  • message sur la vieillesse …

    Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :

    « Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. »
    Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.

    1. Faiblesse de la mémoire
    Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau.
    Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie.
    Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.

    2. Lenteur ou instabilité en marchant
    Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire.
    Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement.
    Marchez autant que possible, restez actif.

    3. Difficulté à dormir (insomnie) ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme.
    Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement.
    L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau.
    Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil :
    Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.

    4. Douleurs dans le corps
    Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs.
    C’est une réaction normale du corps.

    5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
    Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal —
    ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse.
    Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appelé « sensibilisation centrale ».
    Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers.
    Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.

    6. Désordre dans les rapports médicaux
    Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux.

    7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
    Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples.
    Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité  car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules.
    Pour la tension artérielle, 150/90 mmHg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
    Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie, ni les changements du corps comme des pertes.

    8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
    Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :

    1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.

    2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.

    3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amener leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.

    La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie.
    C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi.
    🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿

    Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.

    Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :

    1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.

    2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.

    3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.

    4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude.
    Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille.
    C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.

    Quelques règles d’or :
    Gardez le contrôle de votre propre vie, choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger, porter ou où vivre.
    Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.

    William Shakespeare a dit :

    « Je suis toujours heureux ! »
    Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne.
    L’attente apporte toujours la douleur.
    Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.

    Les six règles de la vie :

    1. Avant de réagir — respirez profondément.

    2. Avant de parler — écoutez.

    3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.

    4. Avant d’écrire — réfléchissez.

    5. Avant d’attaquer — retenez-vous.

    6. Avant de mourir — rendez la vie belle.

    Souvenez-vous :
    La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière.
    Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.

    Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux.
    Si vous voulez recevoir, commencez par donner.
    Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.

    Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :

    « Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »

  • Atelier enfants nichoirs à oiseaux LPO-MAIF VOILCO [vidéo]

    Atelier enfants nichoirs à oiseaux LPO-MAIF VOILCO [vidéo]

    Mercredi 25 février, le Centre culturel de Brive a accueilli un atelier pédagogique consacré à la découverte des oiseaux et à la construction de nichoirs, destiné aux enfants du territoire.

    Organisé avec le concours de 5 acteurs engagés en Corrèze dans l’éducation à l’environnement, l’après-midi a réuni des bénévoles de la LPO Limousin, de MAIF Prévention et de l’association Voilco-Aster (centre de vacances situé en Corrèze), accueillis par le Centre Culturel de Brive et filmés par Citoyliens

    Un atelier pratique et pédagogique

    Pendant près de trois heures, une douzaine d’enfants ont pu s’initier à la fabrication de nichoirs sous la guidance de Damien Lecerf et Marie, animateurs de Voilco-Aster. Munis de planches de bois pré-découpées, de marteaux et de clous, les participants ont assemblé leur propre nichoir destiné à accueillir mésanges et autres petits oiseaux du jardin.

    L’atelier était complété par un espace pédagogique animé par la LPO, où les enfants pouvaient découvrir plumes, supports éducatifs et catalogues d’espèces pour apprendre à reconnaître les oiseaux et comprendre leurs habitats.

    Les bénévoles et salariés des 4 structures organisatrices ont secondé les parents dans les assemblages, vissages, perçages, ponçages …

    Cette approche mêlant pratique manuelle et sensibilisation naturaliste permet d’aborder concrètement la question de la biodiversité locale et du rôle que chacun peut jouer pour la préserver.

    Un succès qui appelle une nouvelle édition

    La rencontre a rencontré un fort succès, au point que les organisateurs ont dû refuser plusieurs inscriptions faute de places disponibles. Une nouvelle session pourrait donc être proposée prochainement, à nouveau un mercredi après-midi.

    Un reportage vidéo réalisé par Citoyliens

    L’événement a été filmé par Citoyliens, partenaire de l’initiative pour la réalisation du reportage vidéo. Le montage a été réalisé par Anne R.

    Cette vidéo restitue l’ambiance conviviale de l’atelier et montre comment, à travers des activités simples et collectives, il est possible de sensibiliser les plus jeunes à la protection des oiseaux et de la biodiversité.

  • le message du jour bonjour 🙂

    ❣️ Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance, j’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité. Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure. Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent l’homme à ce point captif de la nuit que l’aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

    Martin Luther King

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