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  • Agrivoltaïsme : Alpes de Hautes-Provence et Corrèze, même combat !

    Agrivoltaïsme : Alpes de Hautes-Provence et Corrèze, même combat !

    Retour sur la conférence avec Clément Osé, auteur du livre Les Marchands de soleil et l’intervention du collectif “Noailles – Non à l’agrivoltaïque”

    Lors d’une soirée organisée par Terre de Liens, Corrèze environnement et la Confédération Paysanne, en présence de plusieurs collectifs corréziens opposés aux projets photovoltaïques industriels en Corrèze, Clément Osé a présenté son livre Les Marchands de soleil (co-écrit avec Sylvie Bitterlin), un journal à deux voix sur la lutte d’une poignée de retraités qui tentent de sauver la montagne bleue de Jean Giono, la montagne de Lure accaparée par les frénétiques industriels du photovoltaïsme. Un récit qui interroge : la transition peut-elle être écologique lorsqu’elle rase des forêts, détruit les milieux naturels et menace la biodiversité ?

    Voici l’entrée en matière de Clément Osé dont vous trouverez la conférence dans sa totalité au fil des audio ci-après.

    Merci beaucoup à Terre de Liens et à toutes les organisations […] qui m’ont invité. Je suis en train de faire une tournée de présentation du livre que j’ai écrit avec Sylvie Bitterlin […] qui s’appelle *Les Marchands de soleil- face à la machine photovoltaïque*. À titre personnel, ça nous fait très plaisir (enfin, je dis “nous” mais aujourd’hui je suis tout seul) de voir qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce thème, des gens qui se réveillent, qui se soulèvent aussi contre des projets industriels qui apparaissent à côté de chez eux.

    Souvent, ces gens-là, les industriels aiment bien les faire passer pour des râleurs, des râleuses qui consomment de l’électricité mais ne seraient pas prêts à assumer les conséquences de leur choix, qui ne veulent pas “avoir la centrale dans leur jardin”, etc. Un procès culpabilisateur. Moi, je trouve au contraire que c’est une réaction profondément légitime, une réaction écologique : des gens liés à leur habitat, à leur environnement de manière vitale et affective qui se retrouvent menacés de destruction. C’est normal de se mobiliser.

    Merci à vous pour votre engagement – ou votre début d’engagement, si c’est un début. Je m’appelle Clément, j’écris sur l’écologie et le monde paysan depuis une dizaine d’années. Ce livre est né d’une rencontre avec Sylvie Bitterlin, qui a une double casquette : co-autrice, mais aussi protagoniste principale de l’histoire. On s’est basé sur ses carnets intimes et son récit de la lutte dans la montagne de Lure (Alpes-de-Haute-Provence), un lieu magnifique classé Réserve de biosphère par l’UNESCO, aujourd’hui menacé par 30 projets photovoltaïques (déjà 1 000 hectares concernés).

    1. Vulgariser : Pour que les enjeux liés à ces projets puissent être appréhendés par tous.
    2. Donner des outils : Aider les collectifs en lutte à penser ces projets de manière systémique (extraction minière, recyclage, biodiversité).
    3. Raconter une résistance : Celle de Sylvie, une sexagénaire qui est passée sans transition de la méditation au blocage de bulldozers.
    • Pas si renouvelables : Les panneaux sont constitués de métaux, principalement de silicium, plomb, argent, cadmium et de cuivre dont les réserves s’épuisent (40 ans au rythme actuel, selon l’ingénieure Célia Izoard).
    • Pas si vertes : L’extraction minière ravage des régions entières (pollution, déforestation, violations des droits humains). Bilan carbone élevé pour l’obtention du silicium métal (1 tonne de silicium = 6 tonnes de charbon) et les opérations de raffinage utilisent de nombreux produits toxiques très polluants pour l’atmosphère et les cours d’eau.
    • Pas si utiles : Ces centrales ne remplacent ni le nucléaire ni les fossiles – elles s’y ajoutent.

    Concept inventé par Christian Dupraz (INRAe) pour justifier l’installation de panneaux sur des terres cultivables, avec des subventions publiques. Ce terme marketing surfe sur la précarité des paysans :

    • Les agriculteurs perdent leur statut et leur autonomie.
    • Des loyers 20 à 30 fois supérieurs à un fermage… mais qui sont des “miettes” comparés aux profits des industriels (1 million d’euros/hectare en 30 ans).
    • Une couverture légale pour artificialiser les sols : à Cruis, la mairie touche 170 000 €/an pour 17 hectares de panneaux.

    Dans la montagne de Lure, le collectif Elzéard-Lure-en-Résistance a :

    1. Documenté les illégalités : Contre-expertises naturalistes pour identifier les espèces protégées “oubliées” par les industriels.
    2. Bloqué les chantiers : Un mois et demi d’actions directes pour retarder les travaux.
    3. Gagné en justice : Le tribunal a annulé les dérogations pour destruction d’espèces – même si la centrale illégale fonctionne encore en appel.

    En Corrèze, on recense 6 sites actifs d’installation photovoltaïques au sol en 2023

    contre 182 projets photovoltaïques en 2025

    • À Noailles, le projet de centrale sur sol agricole de 30 ha vient d’être abandonné grâce à une mobilisation exemplaire du collectif Noailles – Non à l’agrivoltaïsme.
    • À Viam, sous la pression de la municipalité et de la communauté de communes Vézère-Monédières-Millesources opposées à ce projet et du collectif de défense de la Buffatière, la SAFER a renoncé à attribuer l’achat de 47ha à la Foncière Rurale de la Corrèze pour une installation photovoltaïque.
    • À Pompadour, la propriétaire des terres a refusé la dérogation qui permettait de supprimer des haies classées par la commune et la vente à la Foncière Rurale ne s’est pas faite.
    • À Beaumont, la mairie soutenue par le conseil communautaire de l’agglomération de Tulle est en attente de jugement au tribunal administratif contre la Foncière Rurale
    • À Varetz, une déclaration préalable a été validée pour une centrale agrivoltaïque au sol de 2,5ha au milieu d’une zone pavillonaire (inférieure à 6ha le projet échappe à l’étude d’impact). Un télérecours a été réalisé par le collectif de riverains ainsi qu’un recours administratif représenté par un avocat.
    • À Vigeois, suite à un rapport d’enquête publique défavorable, le préfet a refusé le projet d’une centrale de 19 ha au motif qu’il impacte des cultures sur des terres arables, qu’il contribue à la destruction d’habitats naturels et perturbe le fonctionnement global des zones humides.
    • À Alleyrat, sur le territoire du Parc naturel régional de Millevaches, la lutte continue pour l’Association pour la préservation de la nature et de l’environnement d’Alleyrat. Le projet porté par la société RP Global s’étendrait sur 70 ha avec 42 000 panneaux trackers à 3,16 m de haut.

    Un collectif départemental a été créé pour fédérer les nombreux collectifs locaux d’opposition. Ceux-ci mettent en commun leurs informations, leur expérience et l’expertise acquise dans le cadre de leur mobilisation.

    “Ce n’est pas inutile. Chaque lutte crée du lien, ralentit la machine… et fait bouger les lignes.”

    Clément Osé et les collectifs insistent sur :

    1. L’unité : Trouver un dénominateur commun (“Ni ici, ni ailleurs”) malgré les divergences tactiques.
    2. L’action juridique : Contester les études d’impact biaisées et les dérogations préfectorales.
    3. La désobéissance civile : Comme à Cruis où des blocages ont retardé les travaux illégaux.

    Pour aller plus loin :

    Lire ce récit sensible et captivant, extrêmement documenté, qui adopte les codes du roman pour dire le réel: LES MARCHANDS DE SOLEIL. FACE À LA MACHINE PHOTOVOLTAÏQUE de Clément Osé & Sylvie Bitterlin, Tana Éditions, collection Nouveaux récits.

    “Ce n’est pas une fatalité. En résistant, on peut sauver des milliers d’hectares.” — Clément Osé

  • L’histoire des barrages en Corrèze : Une exposition captivante de Nuage Vert (vidéo)

    L’histoire des barrages en Corrèze : Une exposition captivante de Nuage Vert (vidéo)

    L’association Nuage Vert a récemment présenté une exposition immersive retraçant l’histoire des barrages en Corrèze, en collaboration avec des experts et passionnés tels que Laurent Gervereau, Pierre-Antoine Monediere, Jean-Marc Chirier et Jean-François Beaud. Cet événement a mis en lumière des documents rares, des photographies inédites et des anecdotes fascinantes sur ces ouvrages emblématiques qui ont façonné le paysage et l’économie locale.

    Des archives inédites et des témoignages précieux

    Parmi les trésors exposés figuraient des clichés historiques des barrages de Chastang et de l’Aigle, récemment redécouverts grâce à un collectionneur local. Ces images, probablement prises dans les années 50-60, offrent un regard unique sur les chantiers pharaoniques de l’après-guerre, marqués par le plan Marshall et la volonté de reconstruire une France moderne.

    L’exposition a également révélé une revue clandestine de la Résistance, liée au barrage de l’Aigle, ainsi qu’un dessin de Pinchon, célèbre illustrateur de Bécassine, représentant la vallée de la Dordogne. Ces pièces fragiles, témoins d’une époque révolue, rappellent le lien entre histoire nationale et mémoire locale.

    Cinéma, littérature et barrages : une mythologie populaire

    Le barrage, symbole de progrès mais aussi de controverses, a inspiré de nombreuses œuvres culturelles. L’exposition présentait des affiches de films cultes comme La Meilleure Part (1956) avec Gérard Philippe, ou Barrage contre le Pacifique de René Clément, adapté du roman de Marguerite Duras. Ces œuvres reflètent l’impact des barrages dans l’imaginaire collectif, entre glorification du génie humain et critiques sociales.

    Un focus a été consacré aux “villages engloutis”, avec des cartes postales et des estampes de Tanguy Crovisier, artiste corrézien, évoquant les paysages disparus sous les eaux. Les récits des habitants déplacés, comme ceux du barrage de Bort-les-Orgues, ont aussi été mis en avant, soulignant les tensions entre modernisation et préservation du patrimoine.

    Innovations techniques et héritage industriel

    Les barrages corréziens ont servi de laboratoire pour des innovations majeures, comme la turbine bulbe testée à Argentat avant d’être utilisée à l’usine marémotrice de la Rance. Les récits des ouvriers – parfois contraints de reconstruire leurs fermes avec les matériaux des chantiers – ont illustré la dimension humaine de ces mégaprojets.

    L’exposition s’est close avec une pièce unique : une carotte géante du barrage de l’Aigle, transformée en œuvre d’art et offerte à Nuage Vert. Symbole de la collaboration entre ingénieurs et artisans locaux, elle incarne la persistance de cette histoire dans le paysage corrézien.

    En savoir plus :

    • 📅 Exposition à revivre en 2 vidéos sur notre chaîne YouTube (lien ci-dessous).
    • 📚 Ressources : Les livres La Fleur des âges de Pierre Bergounioux et les archives EDF.

    Suite : les barrages en Corrèze : une histoire inachevée et ses héritages

    L’exposition de Nuage Vert sur les barrages corréziens se poursuit avec des révélations sur des projets abandonnés, des luttes sociales et des transformations profondes du territoire. Voici les temps forts de cette seconde partie.

    Un projet avorté dans les années 1920

    Saviez-vous que le premier barrage de la région, prévu dès 1924 à la limite de la Corrèze et du Cantal, n’a jamais vu le jour ? Faute de financements, l’État français a interrompu les travaux en 1926, laissant derrière lui des fondations encore visibles aujourd’hui. Pire : les ouvriers, dont certains étaient indochinois (employés pour les prospections), n’ont jamais été payés. Une association locale travaille désormais avec Nuage Vert pour intégrer ce site à l’itinéraire patrimonial, témoignage poignant des espoirs déçus de l’entre-deux-guerres.

    La bataille du train et des routes

    Le barrage de Bort-les-Orgues a marqué les esprits par une particularité insolite : le train a continué à circuler pendant presque toute la durée des travaux ! Un tunnel provisoire fut creusé pour préserver la ligne, essentielle pour le transport du bétail vers les foires locales. Cette concession, tout comme les promesses (non tenues) d’une nouvelle voie ferrée vers Ussel, révèle les tensions politiques et les stratégies pour “amadouer” une population méfiante.

    Les routes, elles aussi, ont suscité des polémiques. L’actuelle route longeant le lac n’existait pas : les projets initiaux de surélévation (comme près du camping actuel) ont été abandonnés, laissant des tronçons fantômes.

    Une mixité culturelle inattendue

    Les barrages ont transformé la démographie locale. 3 000 à 5 000 travailleurs étrangers (Italiens, Portugais, etc.) sont venus participer aux chantiers, créant une mixité encore visible aujourd’hui. À l’inverse, de nombreux Corréziens ont profité des compétences acquises pour travailler sur d’autres grands projets en France ou à l’étranger.

    Un paradoxe écologique

    Si les barrages ont englouti villages et terres agricoles, ils ont aussi façonné un écosystème unique. La vallée de la Dordogne est désormais le plus grand couloir forestier de France (passant de 25 % à 75 % de couvert arboré en un siècle) et une réserve de biosphère reconnue. Un héritage complexe, entre artificialisation et renaturation (inscrite au patrimoine mondial de biosphère par l’UNESCO : https://biosphere-bassin-dordogne.fr/ )

    Des dons qui enrichissent la collection

    L’exposition a inspiré de nouveaux donateurs : menus d’époque, plans de construction des années 50, ou photos d’inauguration rejoignent les archives de Nuage Vert. Autant de pièces qui alimentent la mémoire collective.

    À découvrir en vidéo : la seconde partie de notre documentaire, avec des témoignages exclusifs et des images d’archives !

    Abonnez-vous à l’infolettre Citoyliens pour explorer d’autres pans de notre patrimoine avec Nuage Vert !

  • RRAL, réseau des Résistances et Alternatives Lotoises

    RRAL, réseau des Résistances et Alternatives Lotoises

    Nous avons reçu le communiqué ci-après, annonçant la création du RRAL, le …

    Réseau des Résistances et Alternatives Lotoises.

    Le réseau RRAL est né des suites de la réunion de Prayssac destinée à décrire le saccage du Lot, le 4 octobre 2024, le RRAL est un réseau constitué d’associations et de collectifs complètement autonomes ayant pour objectif commun de s’opposer aux projets destructeurs en cours dans le département et de chercher à construire des futurs désirables.

    Chaque groupe constituant le RRAL conserve son autonomie, son approche et ses modes d’action.
    L’Appel de Montfaucon, présenté ci-dessous, est l’acte de naissance symbolique de ce groupe.

    Première assemblée constituante du Gadel est le 15 mars à Cahors – Longue vie au RRAL !

    L’appel de Montfaucon

    Le 4 octobre 2024, lors d’une réunion d’information à Prayssac, des associations et collectifs lotois ont dressé le triste tableau des projets délétères en cours dans le département. Cette soirée fut l’occasion pour les 200 personnes présentes de prendre conscience de l’étendue du désastre en cours et à venir.

    Pour beaucoup d’entre nous, le département du Lot semblait encore un territoire relativement préservé de ce type de projets, mais il n’en est rien : champs de panneaux solaires en zones naturelles, agricoles et forestières, jusque dans le Parc Naturel Régional des Causses du Quercy où 7000 arbres pourraient être abattus et des dolmens disparaître ; méthaniseurs et leur plan d’épandage aussi inefficaces que polluants ou coûteux ; déforestation massive en Bouriane et dans le Ségala ; tourisme de masse et de luxe inadapté aux enjeux environnementaux du territoire;
    agrandissement des carrières au détriment des riverains et des rivières, gestion catastrophique des ordures ménagères avec la mise en place de la Tarification Incitative, etc. Et que dire des projets éoliens dans le Ségala ?

    Aux sites existants se rajouteraient 20 zones qualifiées de « zones à potentiel éolien » sans se préoccuper de la faiblesse du vent, de la présence de zones humides, de sources à préserver (Tolerme), de la biodiversité et encore moins de la proximité des habitations. Bref, le Lot change de peau, une vilaine surprise à chaque pas.

    Celles et ceux présents ce soir-là ont remarqué les similitudes de tous ces projets : saccage environnemental, projets occultés, population ignorée, argent public dilapidé, intérêt privé primant sur l’intérêt général , greenwashing systématique (projets ripolinés en vert), etc… La diagonale du vide devient celle du profit pour ces quelques multinationales ou multimillionnaires.

    Alors que ce sombre constat aurait pu paralyser les participants, il impulsa au contraire une envie collective de se revoir, de s’organiser et de faire face. Tel fut l’objet d’une deuxième rencontre début décembre à Montfaucon, qui vit la création du Réseau des Résistances et Alternatives Lotoises. Celui-ci, composé d’associations, de collectifs autonomes, et de citoyens inquiets s’est donné pour buts de s’opposer plus activement encore aux projets écocides, d’informer la population pour qu’elle s’implique dans la politique locale et décide collectivement des
    choix concernant sa vie quotidienne, son environnement et la gestion des communs: le Vivant, l’Eau, l’Air, la Terre et son sous-sol.

    Constatant que le modèle de production imposé actuellement détruit la qualité des communs nécessaires à la vie, ici comme ailleurs; que les décisions politiciennes tant nationales que locales nous enchaînent toujours plus à des choix irresponsables et ne tiennent pas compte des réels besoins de la population;

    Nous Invitons les habitants et les habitantes à se réapproprier leurs conditions de vie pour ne plus dépendre de ce modèle mortifère;

    Nous appelons celles et ceux qui partagent ce constat à rejoindre nos associations et collectifs pour s’opposer aux projets destructeurs en cours et décider ensemble comment vivre ici et maintenant pour un futur désirable.

    Signé : le Réseau des Résistances et Alternatives Lotoises

    Signataires de l’appel de Monfaucon

    • Assemblée Citoyenne Émancipée
    • Assemblée Citoyenne Figeacoise
    • Association Pour la Préservation des Sites Menacés en Bouriane
    • Association Vent du Haut Ségala
    • Collectif L’Appel de la forêt
    • Collectif Citoyens Lotois
    • Collectif Écran Total Occitanie
    • Collectif des habitants de Montcuq, Bouloc, Lauzerte et des environs
    • Collectif Trie, paie et tais-toi
    • La Libraithèque : le droit à la paresse
    • Tolerme Nature
    • Vigilance OGM 46

    Si l’existence du RRal vous intéresse, et si vous souhaitez renforcer sa jeune dynamique, vous pouvez diffuser ce mail et L’Appel de Montfaucon, ou rejoindre un collectif local qui fait partie du réseau ; vous pouvez aussi contacter le réseau à l’adresse reseau-rral@riseup.net

    L’appel de Montfaucon (en PDF)

  • Atelier jeu de peindre

    Atelier jeu de peindre

    Le cœur du concept est une ambiance dépouillée d’artifices, des contraintes et jugements du regard extérieur libérant une expression naturelle.

    (Peindre pour soi-même et non pour les autres)

    Par conséquent, c’est de retrouver par le besoin du moment présent la spontanéité qui libère le geste créatif.

    Par ce lieu, se réuni une douzaine de participants qui désapprennent la compétition parce que ce qui s’affirme ici, ce sont leurs différences, d’âges, de personnalités, d’origines.

    Ce « Clos-lieu » ne résultent pas des œuvres regardées par d’autres et faites pour véhiculer un message ou que l’on offre, mais une trace sur la feuille dont l’émergence, à elle seule, apporte une entière expérience à celui qui la laisse se produire.

     L’atelier « jeu de peindre » est adressé aux adultes.

    L’atelier est ouvert régulièrement du lundi au samedi dans les locaux de la mairie, l’ancienne école de Chanac-les-Mines.

    Demander les tarifs de la séance et des forfaits au mois ou à l’année en appelant :

    Nicolas GEY  06 11 08 48 89 (mail: nicolasgey76@gmail.com)

  • “T TIME” : Un film de Laurent Gervereau pour une prise de conscience écologique.

    “T TIME” : Un film de Laurent Gervereau pour une prise de conscience écologique.

    Laurent Gervereau, bien connu sur nos réseaux par le biais de ses diverses actions au sein de Nuage Vert *, est également connu sous le pseudonyme de Mister Local-Global.

    A partir de son texte T.Time , il a réalisé T TIME, un film composé des 17 chapitres de ce plaidoyer pour la planète véritable « coup de gueule » d’un lanceur d’alerte en colère. Ce projet s’inscrit dans une démarche artistique et militante visant à alerter sur l’autodestruction humaine et à replacer T, symbolisant Terra (la Terre), au centre des priorités.

    Écoutons Mister Local-Global : « T », TERRA, la Terre, notre planète commune unique. Alors que de différents continents s’agitent des « retardeurs criminels » occupés de guerres matérielles, commerciales, médiatiques, il faut s’occuper de l’essentiel, notre environnement commun, ici et partout. Cela veut dire agir autrement pour notre directement visible, ce qui nous entoure, et peser sur l’objectif central collectif : le devenir de notre biosphère et donc les agissements humains. Un film atypique. Un film pratique. Un film pour se secouer. T TIME !


    À travers ce film, Laurent Gervereau, Nuage Vert, Citoyliens ainsi que le dessinateur Gérard Segard, unissent leurs efforts pour sensibiliser les citoyens à l’urgence écologique et culturelle, en mettant en avant une approche locale et globale du changement. “T TIME” est un vidéogramme qui encourage une réflexion profonde sur notre relation à la Terre et sur les actions nécessaires pour préserver notre environnement commun.

    les 17 vidéos du film :

    1. La priorité : « T », TERRA, notre planète commune unique, la Terre
    2. Si tu ne te montres pas, tu INEXIST : se montrer ? / se cacher ?
    3. J’aime ici où je vis, j’aime mon pays, j’aime mon continent, j’aime ma planète
    4. Humains migrateurs : nous parlons tous les langages de la culturodiversité et les changeons
    5. Tri rétrofuturo évolutif : face au business du « Progrès », choisir quoi garder ou rétablir, quoi refuser, où innover
    6. Ne pas attendre les catastrophes successives, partir de l’essentiel : T ATTITUDE
    7. Diversité, goûts, croyances, mais Langage Commun Scientifique/Common Scientific Language
    8. Deux horreurs, le KONTROL et le KAOS : construisons une philosophie de la relativité
    9. ADEFINIES, ADEFINIS, oui nous avons des identités imbriquées, des attachements cumulés
    10. Tu dépends de ton environnement : se penser NATURUMAN, ici et ensemble (UNI-DIV)
    11. Un fédéralisme planétaire avec une police et une justice planétaires : avons-nous d’autres solutions non auto-destructrices ?
    12. C’est quoi la T ATTITUDE ?
    13. Arrêter les retardeurs criminels des guerres matérielles, commerciales, médiatiques
    14. Se fédérer à travers un GIEP sur les pollutions, un label PLURI pour les médias ou EDUCRITIC pour l’éducation
    15. Arrêter les conneries suicidaires, être concret, pratique : un Pacte Commun Evolutif – Evolving Common Pact
    16. Je suis seul, je prends date et je parle avant de disparaître : XCHANGE
    17. S’entretuer ? Détruire notre biosphère ? Notre seule solution pour nous les humains : SOLIDARITE TERRESTRE (T) – TERRA (T) SOLIDARITY !




    * Nuage Vert, situé dans le jardin public d’Argentat-sur-Dordogne, est un espace dédié à la biodiversité et à la culturodiversité. Depuis sa création en 2017, il favorise des rencontres et des créations comme T TIME, qui invitent à réfléchir sur notre rapport au vivant et sur les actions concrètes à entreprendre pour protéger notre planète.

  • 2 appels à pétition en Corrèze

    2 appels à pétition en Corrèze

    Résumé de l’appel à pétitionner contre la porcherie industrielle de Liginiac (Corrèze)

    L’Association A.D.C.H.C. s’oppose au projet de construction d’une porcherie industrielle à Liginiac, approuvé par le maire le 23 octobre 2024. Ce projet prévoit l’élevage de 1 284 porcs et l’épandage de 9 100 unités d’azote sur 217 hectares dans 5 communes environnantes.

    Les principaux motifs d’opposition :

    1. Pollution et nuisances
      • Odeurs pestilentielles dues à l’épandage massif de lisier.
      • Risque de pollution des cours d’eau et du lac de la Triouzoune par les nitrates.
      • Consommation excessive d’eau, problématique en période de sécheresse.
    2. Impact sur la qualité de vie et le tourisme
      • Risque pour les labels Natura 2000 et Pavillon Bleu, essentiels à l’attractivité touristique.
      • Dévalorisation des biens immobiliers dans la région.
      • Augmentation du trafic de camions et de tracteurs, source de bruit et de danger sur les routes locales.
    3. Conséquences sanitaires et écologiques
      • Utilisation d’antibiotiques, cuivre et zinc dans l’élevage, se retrouvant dans les sols et l’eau.
      • Risque de prolifération d’algues toxiques, comme observé en Bretagne.
      • Contribution au réchauffement climatique et à la pollution de l’air.
    4. Opposition à l’élevage intensif
      • Ce modèle agricole est jugé économiquement fragile, dépendant des fluctuations des marchés.
      • 84 % des Français seraient favorables à l’interdiction de l’élevage intensif.
      • L’association défend une agriculture locale, respectueuse de l’environnement et des consommateurs.

    Actions proposées

    • Consultation publique du 17/02/2025 au 17/03/2025 :
      Le public peut exprimer son avis en mairie de Liginiac.
    • Participation par courrier ou mail auprès du préfet de la Corrèze avant le 17 mars 2025 pref-environnement@correze.gouv.fr ( mentionner dans l’objet du courriel Consultation du public sur le projet de Monsieur Jérôme SIRIEIX).

    Mots d’ordre :
    ✔ Oui à une agriculture durable et respectueuse de l’environnement.
    ❌ Non aux élevages industriels nuisibles à la santé, au tourisme et à la qualité de vie.

    Signer cette pétition

    Seconde pétition Change.org pour la Corrèze

    Les éléments qui suivent résument une pétition opposée à un projet agrivoltaïque (installation de panneaux solaires sur des terres agricoles) à Noailles (19600), au lieu-dit Le Coutinard.

    Principaux arguments contre le projet :

    • Artificialisation des terres agricoles : 30 hectares de terres seraient détruits, menaçant la souveraineté alimentaire. L’auteur estime que les agriculteurs devraient se consacrer à la production alimentaire plutôt qu’à l’exploitation de panneaux solaires.
    • Impact paysager négatif : La présence de clôtures, blocs de béton, câbles et panneaux solaires nuirait au cadre naturel et au patrimoine architectural local.
    • Atteinte à la biodiversité : Le site est classé ZNIEFF de type 2, abritant une faune et une flore remarquables (orchidées, ancolies, abeilles, chevreuils, sangliers, etc.).
    • Alternative possible : L’auteur suggère d’installer des panneaux solaires sur les toitures existantes (hangars, habitations, etc.) au lieu d’occuper des terres agricoles et naturelles.
    • Surproduction d’électricité en France : L’article mentionne un excédent de production électrique en France (89 TWh en 2025), ce qui remet en question la nécessité de nouveaux projets photovoltaïques.
    • Conséquences économiques négatives :
      • Tourisme : La proximité avec des sentiers de randonnée et des gîtes pourrait affecter l’attractivité de la région.
      • Immobilier : Une dévaluation estimée à 40 % des biens immobiliers environnants.
    • Dépendance des agriculteurs aux entreprises privées : Le projet engagerait l’exploitant sur 30 à 40 ans avec des contrats potentiellement désavantageux et un risque de spéculation. De plus, des questions sont soulevées sur la gestion du démantèlement des infrastructures en fin de contrat.

    L’auteur précise qu’il ne s’oppose pas aux panneaux solaires en général, mais à leur implantation sur des terres agricoles et naturelles.

    📌 Conclusion : Cette pétition appelle à préserver le monde rural, agricole et naturel en refusant le projet agrivoltaïque de Noailles.

    Signer cette pétition

  • Des assos qui se tiennent sages – reportage Télé Millevaches

    Des assos qui se tiennent sages – reportage Télé Millevaches

    Voici un reportage suivi d’un débat qui a été diffusé dans le cadre de la journée de soutien au journal citoyen “La Trousse Corrézienne” à Tulle samedi 15 février – Salle Marie Laurent à Tulle (notre article) – La Trousse Corrézienne est une association mentionnée dans ce reportage et qui subit les chantages au financement. Nous relayons donc cette info en solidarité.

    Témoignages, analyses et ripostes face au contrat d’engagement républicain et son monde

    39′ // Reportage Télé Millevaches, février 2025

    Pour Télé Millevaches, l’histoire commence en 2022 quand elle apprend qu’une aide financière majeure a failli lui échapper. C’est un fonds de soutien aux médias de proximité qui approche les 20 000 € et dont elle bénéficie depuis sa mise en place par le ministère de la Culture en 2016. « Nous avons dû contourner la préfecture de région pour le versement, apprend-elle d’une fonctionnaire, mais en 2023 ce sera plus difficile. »

    Au-delà de la bizarrerie de l’opération, ce sont les motifs de la préfecture qui interrogent : qu’a-t-on fait de mal ? On découvre bientôt que plus d’une dizaine d’associations de Creuse et de Corrèze se voient refuser des subventions qu’elles obtenaient les années précédentes. Point commun : les préfectures opposent leur veto malgré les avis favorables des services de l’État qui instruisent les dossiers, notamment la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).

    Au-delà du Limousin, ce sont des associations du Tarn-et-Garonne, des Bouches-du-Rhône ou du Pas-de-Calais qui sont touchées. On croyait le sujet local, il est national. Refus de subventions, d’agrément ministériel, d’autorisation pour accueillir des services civiques : les vexations sont nombreuses pour les associations prises dans le collimateur des préfectures. Le journal Le Monde mentionne une « liste rouge » dans un article du 9 août 2023.

    Selon l’Observatoire des libertés associatives, une chose est sûre : les attaques se multiplient en France depuis 2020 et particulièrement depuis 2022. Chercheurs, avocats, collectifs d’associations, tous s’accordent sur un point : la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, dite « loi séparatisme », constitue un point de rupture entre l’État et les associations. Depuis, l’ambiance est à la suspicion. Votée au lendemain de l’assassinat de Samuel Paty, cette loi prétend lutter contre le séparatisme religieux. Mais elle vise aujourd’hui tous types d’associations.

    Les libertés associatives sont menacées, avec les valeurs de la République en cache-nez pour couper l’herbe sous le pied de militants politiques réels ou fantasmés. Les associations sont-elles vouées à courber l’échine ? Peuvent-elles se défendre ? Témoignages, analyses et ripostes avec notamment :

    MARION OGIER
    Avocate au barreau de Paris

    THIERRY LE ROY
    Ancien membre du Conseil d’État et ancien préfet de la Dordogne

    ÉRIC CORREIA
    Président de la communauté d’agglomération du Grand Guéret

    LÉONORE MONCOND’HUY
    Maire de Poitiers

    PABLO CORROYER
    Chercheur en science politique à l’université de Lille et membre de l’Observatoire des libertés associatives

    JEAN-BAPTISTE JOBARD
    Du Collectif des associations citoyennes et co-fondateur de l’Observatoire des libertés associatives

    MARIE GARMADI
    De l’institut Alinsky et membre de l’Observatoire des libertés associatives

    Un tri politique des associations par les préfectures

    Les préfectures de Creuse et de Corrèze ostracisent des associations en les privant de financements sur des critères politiques inavoués. C’est le premier diagnostic d’une étude réalisée entre 2023 et 2024 par Pablo Corroyer, chercheur en science politique de l’université de Lille.

    Cette ostracisation est rendue possible par une réorganisation profonde de l’État, une mise sous tutelle de l’administration par le ministère de l’Intérieur que le chercheur détaille et dont la loi « séparatisme » et son contrat d’engagement républicain sont le dernier épisode. Pablo Corroyer qualifie ce mouvement de sécuritisation : une montée du prisme sécuritaire dans l’action publique au détriment des prismes sociaux, démocratiques ou culturels. Le phénomène n’est donc pas local, mais le plateau de Millevaches, jugé trop contestataire, serait particulièrement touché. Les motifs précis d’ostracisation pour chaque association ne sont pas établis.

  • Vidéo soutien “La Trousse Corrézienne” à partager …

    Vidéo soutien “La Trousse Corrézienne” à partager …

    Soutenez La Trousse Corrézienne : 10 ans de journalisme citoyen à préserver !

    Il y a dix ans, un journal associatif et citoyen était lancé en Corrèze : La Trousse Corrézienne !

    Chaque numéro de la “Trousse” est une véritable pépite : liberté de s’informer, enquêter, créativité tous azimuts, du frais, du libre, du beau … !

    Un appel tout simple est lancé : il faut trouver 200 adhérents supplémentaires pour que le journal vive et continue !

    Voici la vidéo d’appel, à partager largement autour de vous :

    Partageons, abonnons-nous !

    Abonnez-vous dès maintenant pour seulement 15 € par an. Et pourquoi ne pas offrir un abonnement à un proche ? Grand-mère, voisin, boulanger… Chaque geste compte pour faire vivre ce projet !

    📌 Rendez-vous sur le site de La Trousse Corrézienne pour souscrire : https://la-trousse-correzienne.org/sabonner

    Ensemble, continuons d’écrire l’histoire d’un journalisme local et indépendant.

    Voir aussi notre article “Peux-t-on laisser la Trousse disparaître ? (cliquez)

  • Citoyliens … la bande dessinée !

    Citoyliens … la bande dessinée !

    Nous avons le plaisir et l’honneur de vous présenter le travail de Nicolas, qui aide Citoyliens depuis quelques semaines sur les questions de graphisme, d’aspect et de communication …

    On est tombé sous le charme de ces deux personnages qui partagent une boisson en parlant de la vie !

    Qu’en pensez-vous ? (tous vos commentaires sont bienvenus sur les publications Citoyliens ! – bonne lecture et bonne journée )

  • Les Centrales Villageoises de Naves nous aident à passer à l’énergie solaire individuelle autonome 🌞

    Les Centrales Villageoises de Naves nous aident à passer à l’énergie solaire individuelle autonome 🌞

    Cap sur l’autoconsommation individuelle : installez votre Kit solaire pour consommer votre propre énergie ! ⚡

    Vous souhaitez produire de l’électricité pour votre propre consommation tout en réduisant votre empreinte carbone ? Grâce à la SCIC-SAS Centrales Villageoises Énergies Cœur de Corrèze, en partenariat avec la Coopérative SOLARCOOP, il est désormais plus facile de passer à l’autoconsommation solaire individuelle. Ensemble, ils lancent une commande groupée de kits de panneaux photovoltaïques pour encourager les particuliers à produire leur propre électricité.

    Pourquoi choisir l’autoconsommation solaire ?

    Les kits proposés, commercialisés par Solarcoop, sont composés de 1 à 4 panneaux photovoltaïques fabriqués par des marques françaises reconnues : DUAL SUN et VOLTEC, cette dernière étant 100% française. Ces kits sont conçus pour être installés facilement par vos soins, soit au sol, en façade, soit sur une toiture basse (comme un garage ou un abri de jardin).

    Raccordés directement à une prise de courant classique dans votre habitation, ces panneaux fourniront principalement de l’électricité aux appareils qui fonctionnent en permanence pendant la journée (réfrigérateur, congélateur, VMC, box internet, etc.). Le but est de vous permettre de consommer directement l’énergie produite, plutôt que de la renvoyer vers le réseau.

    Une commande groupée pour un prix avantageux

    Cette commande groupée permet de réduire le tarif d’achat et d’alléger l’empreinte carbone associée à la production des panneaux. Elle s’inscrit dans une démarche collective et locale, à destination des habitants de Naves et des environs. La première campagne de commande se déroulera de décembre 2024 à février 2025, avec une livraison prévue fin mars 2025.

    Webinaire d’information : tout savoir sur les kits solaires

    Vous êtes intéressé(e) mais vous avez des questions sur les produits ou sur l’installation ? Ne manquez pas :

    webinaire d’information qui se tiendra le mercredi 18 décembre 2024 à 19h00

    (durée : environ 1h, plus si nécessaire en fonction des questions). Ce webinaire vous permettra de découvrir les kits et de poser toutes vos questions.

    Le webinaire sera animé en visioconférence via Zoom, et vous pouvez vous inscrire en cliquant [ici] ou sur le logo Zoom ci-dessous :

    Pas de matériel informatique ? Pas de problème ! Si vous n’avez pas accès à un ordinateur ou si vous avez des difficultés avec la plateforme, le webinaire sera retransmis dans plusieurs mairies locales. Nous vous indiquerons les lieux les plus proches et, si besoin, nous organiserons un covoiturage pour vous faciliter l’accès.

    Une démarche sans engagement

    L’objectif de ce webinaire est de vous fournir toutes les informations nécessaires pour vous permettre de prendre une décision éclairée. Aucune obligation d’achat n’est imposée, et même si vous n’avez pas l’intention d’acquérir un kit, vous êtes le bienvenu pour participer et vous informer.

    Les kits proposés sont destinés à une consommation individuelle (1 à 4 panneaux), mais si vous souhaitez une installation plus grande, il vous est conseillé de vous rapprocher des installateurs locaux. La coopérative ne souhaite pas entrer en concurrence avec les professionnels du territoire, mais encourage tout un chacun à choisir la solution la plus adaptée à son domicile.

    Quelques détails sur les kits Solarcoop :

    • 1 à 4 panneaux photovoltaïques par kit
    • Installation : au sol, façade ou toiture basse (garage, abri, etc.)
    • Premier prix : 540€
    • Puissance d’un panneau : 400 Wc (Voltec) ou 425 Wc (DualSun)
    • Dimensions : 1,722m x 1,134m (DualSun) / 1,835m x 1,042m (Voltec)
    • Structures : aluminium ou bois (option plus coûteuse)
    • Raccordement : sur une prise de courant classique
    • Garanties : 25 ans pour la production des panneaux et pour l’onduleur
    kit panneaux solaires solarcoop installé à St Salvadour en Corrèze

    Une opération ouverte à tous !

    Il n’est pas nécessaire d’être sociétaire pour bénéficier de cette offre groupée. N’hésitez pas à partager cette information autour de vous, l’objectif étant de sensibiliser le plus grand nombre à cette démarche collective pour l’autoconsommation solaire.

    Les livraisons se feront à Naves ou à Tulle (le lieu exact sera précisé ultérieurement). En janvier 2025, une réunion publique sera également organisée à Tulle pour répondre à toutes vos questions et vous informer davantage sur cette initiative.


    Centrales Villageoises – Énergies Cœur de Corrèze


    Passez à l’énergie solaire individuelle et autonome avec l’aide des Centrales Villageoises de Naves et produisez votre propre électricité de manière simple, économique et écologique ! 🌞🌱