Category: Ecologie

Relevant de la thématique Ecologie

  • Du champ à la cantine … pourquoi ça bloque ? (Voutezac)

    Du champ à la cantine … pourquoi ça bloque ? (Voutezac)

    Municipales de 2026 : co-construire localement des politiques de l’alimentation et de l’agriculture

    Les Vergers Bio de Voutezac
    Samedi 10 janvier de 9h à 11H

    En vue des municipales 2026 et la nécessité de rendre visible les problématiques agricoles et rurales

    Du champ à la cantine : pourquoi ça bloque ?

    On parle beaucoup de circuits courts et d’alimentation locale. Sur le terrain, la réalité est souvent plus compliquée. Cette rencontre se déroule aux Vergers Bio de Florence, à Voutezac.

    Florence, arboricultrice bio, ouvre sa ferme pour une visite et partagera son expérience concrète des livraisons vers les cantines : ce que ça implique vraiment, là où ça bloque, et ce que ça change au quotidien quand on essaie de faire du local.

    À partir de ce témoignage de terrain, l’objectif est clair : partir du réel pour comprendre les freins entre production agricole et restauration collective, et surtout comment construire ensemble des solutions adaptées à notre territoire.

    Il ne s’agit pas de recettes toutes faites, mais de poser un cadre de discussion et de travail.

  • Les “infos-qualité” de l’eau du robinet (Corrèze / Lot) 

    Les “infos-qualité” de l’eau du robinet (Corrèze / Lot) 

    Où trouver l’info sur la qualité de son eau potable ?

    La qualité de l’eau du robinet à portée de clic

    Connaître la qualité de l’eau que nous consommons est essentiel pour notre santé, celle de nos proches, et pour préserver cette ressource vitale. Pourtant, malgré l’importance du sujet, il est souvent difficile d’obtenir une vision claire et accessible de la qualité de l’eau du robinet. Les données existent, mais elles sont dispersées, techniques, et peu adaptées au grand public.

    Pour répondre à ce besoin, deux associations nationales agréées pour la défense de l’environnement ont développé un outil inédit : une carte interactive et une liste des relevés qui centralisent les données officielles sur la qualité de l’eau, mises à jour en temps réel. Grâce à ces outil, chaque habitant de Corrèze et du Lot peut désormais consulter la qualité de l’eau de sa commune en un clic.

    Eau du robinet : Un bon choix pour ma santé ?

    Une eau globalement sûre

    La qualité de l’eau potable reste globalement bonne en France, mais elle varie selon les territoires. Toutefois, à mesure que la surveillance des polluants, notamment des pesticides et PFAS se renforce, de nouvelles situations problématiques sont révélées.

    L’alimentation, principale source d’exposition

    L’alimentation (solide) est la principale source d’exposition à de nombreux polluants dont les pesticides, nitrates et PFAS (hors professions agricoles et riverains). Pour certains PFAS les plus dangereux, l’alimentation apparaît comme la voie d’exposition principale. L’eau représenterait, selon les estimations, en moyenne 5% de notre exposition aux pesticides par l’alimentation.

    CARTE de France pour connaître la qualité de son eau du robinet

    Pour consulter la carte bilan France de présence de pesticides et polluants dans l’eau du robinet, cliquez sur le lien ou sur l’image ci-dessous :

    Carte France Qualité des eaux de robinet

    L’eau en bouteille n’est pas une alternative durable

    La qualité de l’eau en bouteille est peu contrôlée alors qu’elle peut contenir des polluants chimiques, notamment des micro et nano plastiques. Elle a un fort impact environnemental et reste coûteuse. Les spécialistes et les associations vous conseillerons de consommer l’eau du robinet.

    Résultats d’analyse de la qualité de l’eau par commune de Corrèze (277 résultats) ou du Lot

    Pour connaître en temps réel et en détail la qualité de l’eau de votre commune, consultez la liste présentée par le site leaupotable.fr :

  • Dermatose : Union syndicale éleveurs et paysans Creuse / Corrèze

    Dermatose : Union syndicale éleveurs et paysans Creuse / Corrèze

    Un reportage de Tele-Millevaches – Union syndicale et prise de parole des représentants des éleveurs et paysans et de professionnels du monde agricole de Creuse / Aubusson.

    Voir l’article original de Tele-Millevaches (cliquez)

    Les éleveurs et paysans de Corrèze appellent à une mobilisation à partir du 6 septembre

    à #ussel au rond point de Saint Angel le lng de la A89

    et à Brive la Gaillarde sur la A20 au niveau de l’échangeur 51 – Brive Ouest / Carrefour

  • Événement écologique : retour du castor [vidéo] Hervé Covès

    Événement écologique : retour du castor [vidéo] Hervé Covès

    Dans les zones humides situées entre Le Soulier et Rosiers, non loin du lac de Chasteaux, un phénomène très rare vient d’être observé : le premier castor avéré en Corrèze.
    Une découverte qui enthousiasme le naturaliste et agronome Hervé Covès, pour qui cet animal est bien plus qu’un simple rongeur : c’est un architecte du vivant, un créateur de paysages et un restaurateur d’équilibres écologiques.

    🌍 Un castor… arrivé de très loin

    Les castors les plus proches connus se situaient :
    • sur le plateau de Millevaches,
    • dans la vallée de la Sioule,
    • en Haute-Vienne et vers la Gartempe.

    Le nouvel individu repéré aurait donc parcouru au minimum 100 km, un déplacement spectaculaire mais déjà documenté dans la littérature scientifique, notamment par les travaux de Suzane Uski et Baptiste Morizot. (voir sur Reporterre)
    Son arrivée ici, dans ce secteur géologique particulier (tufières, résurgences), pose encore des questions… mais ouvre surtout une nouvelle page naturaliste pour la Corrèze.

    🌿 Un ingénieur qui transforme immédiatement le paysage

    En quelques semaines à peine, le castor a :
    • construit plusieurs petits barrages,
    • relevé le niveau d’eau de 30 cm,
    • inondé les parties basses du site,
    • ouvert des clairières en coupant plusieurs arbres.

    Certains de ces arbres sont impressionnants.
    Hervé montre les traces :
    • doubles stries laissées par les incisives,
    • morceau de bois ébranché proprement,
    • indices qui suggèrent plutôt un jeune individu.

    La coupe est nette, rapide, méthodique. Les dents du castor, riches en fer, s’auto-affûtent en permanence. Un grand arbre peut être abattu en à peine une heure.

    🧬 Une explosion de biodiversité annoncée

    La présence d’un castor modifie profondément les habitats.
    Ses barrages créent une mosaïque écologique unique :
    • zones ombragées, zones ensoleillées,
    • eaux stagnantes et eaux courantes,
    • berges ouvertes, bois morts immergés…

    Dans ces milieux variés, la vie se déploie :
    • libellules, insectes, coléoptères,
    • oiseaux, chauves-souris,
    • amphibiens spécifiques comme le crapaud sonneur à ventre jaune.

    Chaque action du castor devient un moteur de diversité.

    🦟 Moustique tigre : un allié inattendu contre une nuisance

    Le castor ne chasse pas les moustiques… mais il crée les conditions permettant à leurs prédateurs de proliférer :
    • libellules,
    • chauves-souris,
    • oiseaux insectivores.

    Dans certaines régions étudiées par Hervé, notamment à l’est de Lyon, les zones façonnées par les castors montrent une réduction nette des nuisances liées au moustique tigre.

    Un signal positif pour la santé publique… et pour le confort des habitants.

    🚜 Bénéfices agricoles et hydrologiques

    Les barrages du castor :
    • élèvent légèrement les nappes phréatiques,
    • limitent l’incision des cours d’eau,
    • améliorent la résistance des prés et cultures aux sécheresses estivales,
    • maintiennent un meilleur niveau d’étiage en été grâce à l’eau stockée dans les sédiments.

    Des effets particulièrement bienvenus dans un contexte de changement climatique.

    🐟 Une bonne nouvelle pour les truites et salmonidés

    Les eaux relâchées par les barrages, plus fraîches en été, sont favorables aux espèces emblématiques des rivières corréziennes :
    • truites fario,
    • autres salmonidés.

    Le castor recrée des conditions hydrologiques proches de celles des rivières anciennes, avant leur canalisation.

    🫶 Une espèce disparue depuis le XIXe siècle… qui revient

    Le castor avait disparu de France au début du XIXe siècle.
    Le voir réapparaître ici, peut-être pour la première fois depuis deux siècles, est un signe fort.

    Un rappel simple mais puissant, comme le résume Hervé Covès :

    “La nature est toujours la plus forte. On peut lutter contre elle… mais au final, c’est elle qui gagne. La vie est belle.”

  • 🌿 “La Vie est Belle” : Hervé Covès nous conte le végétal qui fait renaître l’eau …

    🌿 “La Vie est Belle” : Hervé Covès nous conte le végétal qui fait renaître l’eau …

    ( vidéo intégrale en bas d’article … )

    Dans cette conférence lumineuse, Hervé Covès nous invite à regarder la nature autrement : non pas comme un ensemble de ressources qui s’épuisent, mais comme un réseau d’êtres vivants capables de créer de l’eau, du sol, et de la fertilité là même où tout semble aride.

    Ce voyage commence dans les déserts du Pérou et de Bolivie, où des cactus presque invisibles survivent sans pluie pendant plusieurs années. Hervé raconte comment ces plantes, grâce à leurs épines et à leur photosynthèse nocturne, parviennent à capter la moindre gouttelette de condensation. Leur “battement de cœur”, gonflant et dégonflant chaque jour, leur permet de vivre sans aucune pluie.

    Plus au sud, un arbre étonnant — le Prosopis — réussit à créer de véritables oasis grâce à des cristaux internes capables de capter l’humidité. Associé à un champignon discret, il renvoie l’eau dans le sol, recréant la fraîcheur nécessaire pour faire pousser d’autres plantes. Cette simple relation a suffi, en quelques décennies, à transformer un désert en une forêt de 14 000 hectares aujourd’hui protégée.

    Hervé nous ramène ensuite chez nous, dans nos forêts, nos jardins, nos vignes. Le lierre, si souvent critiqué, joue pourtant un rôle essentiel de “captureur d’humidité”. Certains arbres avec leurs champignons — notamment le Glomus macrosporum — créent autour d’eux des zones fraîches capables d’irriguer discrètement les plantes voisines. Ainsi, ronces, framboisiers, vignes, lauriers ou junipers deviennent des acteurs essentiels du cycle de l’eau.

    La leçon d’Hervé Covès est simple : il existe une eau invisible, une eau que nous oublions dans nos bilans hydriques, mais dont le vivant dépend. Cette eau circule par la condensation, la photosynthèse, les champignons, les feuilles froides et les sols vivants. Et dès qu’on laisse la diversité des plantes et des arbres se réinstaller, cette eau revient.

    La conférence se conclut sur un hommage inspirant aux communautés de femmes du Sahara. Leur connaissance ancestrale de la terre, leur patience et leur capacité à créer des écosystèmes à partir de presque rien montrent que la régénération est possible partout — si on sait observer la vie et l’accompagner.

    Ce que transmet Hervé Covès n’est pas seulement de la science : c’est une manière de regarder le monde. Une manière de ressentir combien la nature prend soin d’elle-même… et de nous.

    Et il le répète comme un mantra :
    La vie est belle.

  • Forêts en libre évolution : vidéo “Enforestés de Tulle” avec Christian Barthoud,

    Forêts en libre évolution : vidéo “Enforestés de Tulle” avec Christian Barthoud,

    Le mardi 18 novembre, à la salle Latreille de Tulle, l’association Les Enforestés de Tulle – pour des forêts vivantes en pays de Tulle organisait une conférence intitulée :
    “Du bon usage de la libre évolution”, animée par Christian Barthoud.

    La soirée a réuni un public venu questionner nos façons de gérer les forêts, entre sylviculture, protection de la biodiversité, changement climatique et place laissée – ou non – aux processus naturels.

    La conférence est désormais disponible en vidéo (en fin d’article).


    Qui est Christian Barthoud ?

    Christian Barthoud est ingénieur forestier de formation.
    Il a effectué la moitié de sa carrière au ministère de l’Agriculture, dans les services forestiers, puis l’autre moitié au ministère de l’Environnement, au cœur des débats entre :

    • secteur forestier,
    • services de l’État,
    • associations de protection de la nature,
    • instances européennes.

    Il a notamment été :

    • sous-directeur de la forêt,
    • sous-directeur des espaces naturels,
    • membre de l’Autorité environnementale nationale (2010–2017),
    • président d’un groupe de travail du Comité français de l’UICN sur la wilderness et la nature férale,
    • coordinateur d’un numéro spécial de la Revue forestière française consacré aux forêts en libre évolution.

    Son intervention à Tulle mêle retour d’expérience, références scientifiques et regard critique sur la manière dont se construisent les politiques forestières et environnementales.


    Qu’appelle-t-on “libre évolution” d’une forêt ?

    Au fil de la soirée, Christian Barthoud précise ce qui se cache derrière ce terme de libre évolution :

    • Il ne s’agit pas d’une forêt “sans humains” au sens absolu, mais d’une forêt sans interventions sylvicoles (pas de coupe, pas d’éclaircie, pas de travaux visant à orienter le peuplement).
    • Ces forêts peuvent être très anciennes ou issues du reboisement naturel d’anciennes terres agricoles abandonnées.
    • On parle d’un gradient de situations : l’histoire du lieu (occupations passées, anciennes fermes, pratiques sylvicoles, déprise agricole…) laisse des traces dans les sols et dans la composition du peuplement, parfois pendant des siècles.

    La question centrale devient alors :

    Que se passe-t-il quand on accepte de ne plus piloter la forêt et de laisser les processus écologiques suivre leur cours ?

    Cette approche met en avant :

    • les stades âgés et sénescents des peuplements,
    • le bois mort et la décomposition,
    • la biodiversité liée aux dernières phases de vie de la forêt, souvent minorée par la sylviculture traditionnelle.

    Enjeux de biodiversité, d’échelle et de climat

    La conférence aborde plusieurs niveaux d’enjeux :

    • Biodiversité :
      Une part importante des espèces forestières est dépendante des stades tardifs (vieux arbres, bois mort, gros volumes de matière en décomposition). La libre évolution est un outil pour maintenir ces habitats-là, aujourd’hui rares.
    • Échelles spatiales :
      Les grandes ONG parlent souvent de surfaces de l’ordre de 10 000 hectares pour “cocher toutes les cases” : limiter les effets de bord, laisser jouer les processus à grande échelle, etc.
      Mais Christian Barthoud rappelle qu’on observe déjà des choses très intéressantes sur des surfaces bien plus modestes :
      • petites réserves intégrales (100–150 ha),
      • parcelles privées en libre évolution,
      • et même… des morceaux de jardin laissés volontairement “à eux-mêmes”.
    • Changement climatique :
      La libre évolution est présentée comme un pari raisonnable : laisser certains peuplements évoluer sans intervention permet de voir apparaître des trajectoires nouvelles, des combinaisons d’espèces inattendues, des formes d’adaptation que l’on ne pourrait pas planifier.
      À condition, insiste-t-il, de documenter ce qui se passe et de mettre les expériences en réseau.

    Mots, peurs et conflits : un débat très humain

    Une grande partie de l’exposé concerne la manière dont la libre évolution est perçue socialement :

    • Les mots comme wilderness ou ensauvagement sont très chargés, peuvent faire peur ou être instrumentalisés.
    • L’expression “libre évolution” a été choisie justement parce qu’elle est plus accessible et moins polémique, même si elle peut prêter à confusion (l’idée d’une liberté “totale” alors que les écosystèmes portent la mémoire des actions humaines passées).

    Christian Barthoud revient aussi sur :

    • le sentiment que “une forêt non gérée va partir en vrille”,
    • l’argument économique (peur d’un impact sur la filière bois),
    • les conflits de voisinage (forêt jugée “pas propre”, crainte des insectes, du feu, etc.),
    • la polarisation croissante des débats publics, avec la montée des fake news et la disqualification rapide des travaux scientifiques.

    Pour lui, un point est central :

    La libre évolution est un type de gestion, pas une absence de gestion.
    C’est un choix explicite de ne plus intervenir sylvicole­ment sur une parcelle, et de suivre ce qui s’y passe.


    Questions du public : économie, incendies, outils juridiques, voisinages

    La discussion avec la salle permet d’aborder concrètement :

    • les intérêts économiques en jeu, réels ou supposés ;
    • la question des risques d’incendie, notamment dans un contexte de réchauffement climatique ;
    • la possibilité de petites surfaces en libre évolution (quelques hectares, voire moins) ;
    • les conflits de voisinage et la question de l’acceptabilité sociale ;
    • les Obligations Réelles Environnementales (ORE) comme outil pour inscrire ces choix dans la durée, au-delà des transmissions de propriété.

    Vidéo de la conférence Forêts : “du bon usage de la libre évolution”

    La conférence complète de Christian Barthoud à Tulle est disponible en vidéo ci-dessous.
    Elle donne des clés pour comprendre pourquoi la libre évolution :

    • bouscule certaines habitudes,
    • intéresse fortement les scientifiques,
    • questionne les politiques publiques,
    • et ouvre un champ de possibles pour l’avenir des forêts, en Corrèze comme ailleurs.

    👉 Vidéo en lecture ci-dessous.

  • L’Arbre en fête – Les 6 et 7 décembre au Battement d’ailes

    L’Arbre en fête – Les 6 et 7 décembre au Battement d’ailes

    Organisé par le CIVAM SAEL, la Pépinière le Poèmier et le Battement d’ailes.

    « L’Arbre en Fête » revient pour sa 3ème édition les samedi 6 et dimanche 7 décembre 2025 au Battement d’ailes à Cornil, en Corrèze (19).

    Vous trouverez sur les deux jours une foire aux arbres mettant à l’honneur des pépiniéristes aux pratiques agricoles respectueuses du sol et du vivant, un stand de pomologie et d’expositions de variétés de pommes anciennes ainsi qu’un marché aux fruits avec des producteur•ices corrézien•nes !

    Des ateliers, animations, balades, démonstrations et conférences s’alterneront pour rythmer la cadence de ce week-end de folies et de discussions arboricoles ! Des thématiques variées abordées, allant des pratiques agroécologiques au naturalisme.

    Au programme de la soirée du samedi ? Conférence sur les arbres et le changement climatique suivie d’un concert trad et d’un bœuf musical ! Le week-end terminera en beauté sur une rencontre entre acteurs locaux et nationaux sur les thématiques de la forêt et du bois. Un programme tout public, qui saura ravir les grands comme les petits.

    Infos pratiques

    • De 9h à 00h le samedi et de 9h à 17h le dimanche
    • Restauration les midis et le samedi soir (végétarien)
    • Entrée à prix libre en fonction des envies et des moyens de chacun•es
    • Certains ateliers sont sur inscription souhaitée à info@lebattementdailes.org
    • Pas de carte bleue sur le lieu
    • Chiens en laisse sur le site

    Envie de covoiturer pour venir ? C’est possible en inscrivant votre trajet ou en répondant à une annonce par ici !

    RETROUVEZ LE PROGRAMME 2025 ICI

    Les conférences et présentations

    ••• Le samedi 6 décembre •••

    MULTIPLIER DES ARBRES PAR LA GRAINE : COMMENT ET POURQUOI ?
    de 11h à 12h avec Alexandre Gete de la Pépinière des Âges (https://pepinieredesages.fr/). L’intention de la présentation est de partager le travail du pépiniériste travaillant avec la graine pour la multiplication des espèces ligneuses et comprendre les intérêts et enjeux de ce type de multiplication.

    LE DIAGNOSTIC DE L’ARBRE : UN OUTIL AU SERVICE DU PATRIMOINE ARBORÉ. ET EN CORRÈZE ? PARLONS-EN !
    de 15h à 16h30 avec Benoit Gillie (https://www.debrancheenbranche.com/). Présentation du métier de consultant dans une démarche de mise en action raisonnée sur les arbres et une mise en relation sur l’état actuel des arbres en Corrèze ! Quels raisonnements adopter avant d’intervenir ?

    DÉCOUVERTE DES COLÉOPTÈRES DU BOIS MORT
    de 17h à 18h avec Laurent Chabrol du CPIE de la Corrèze (http://www.cpiecorreze.com/). Une présentation des insectes qui peuplent le bois mort et en ont besoin dans leur cycle de vie !

    “LES ARBRES ET LE CHANGEMENT CLIMATIQUE”
    de 18h30 à 20h avec Hervé Covès ! Une conférence sur ce qui s’effondre, tombe, dépéri, sur ce qui évolue, s’adapte et se régénère ! Quel est le rôle des humains face à l’aridité ?

    ••• Le dimanche 7 décembre •••

    MINI-CONFÉRENCE SUR LES AGRUMES EN CLIMAT CORRÉZIEN
    de 11h à 12h avec Alexandre Humez de la pépinière 100 racines (https://pepiniere100racines.fr/). Un temps de présentation et d’échanges avec Alexandre, pépiniériste spécialisé dans les agrumes et installé à Chamboulive (19).

    MINI-CONFÉRENCE : LA CULTURE DE THÉ EN CORRÈZE
    de 14h à 15h avec Thé 19 (https://www.the19.fr/). Un temps de présentation avec des producteur-ices de thé en Corrèze, quelles pratiques, quelles conditions…

    Les ateliers

    Ils sont sur inscription conseillée (car places limitées), mais vous pourrez aussi vous décider sur place et voir s’il reste des places ! Tous les ateliers ont un lien proche ou lointain avec les arbres, le bois, la forêt… et tout est à prix libre pour soutenir l’évènement !

    ••• Le samedi 6 décembre •••

    À LA DÉCOUVERTE DES BOURGEONS ET DE LA GEMMOTHERAPIE
    de 10h à 12h30 avec Julien Barataud de Melilotus (https://www.melilotus.org/). Balade botanique à la rencontre des bourgeons des arbres et arbustes pour apprendre à les identifier et connaître leurs propriétés médicinales étonnantes !

    INITIATION À LA GRIMPE ARBORICOLE
    de 10h à 12h30 avec Benoit Gandy et Hugo Sagot (https://www.benoitgandy.fr/mes…/la-grimpe-arboricole/). Initiation et démonstration de grimpe arboricole (lien avec parkour primal et tarzan movement), sans matériel, dans une connexion au vivant et à sa nature !

    ATELIER NATURE : LAND-ART ET CYANOTYPE
    de 14h à 16h30 avec Sittelle est le lien. Pour tous les âges ! De la collecte à la création collective ! De l’œil à l’image ! N’hésitez pas à ramener feuilles, fleurs et autres éléments naturels !

    DÉCOUVERTE DU SITE : APPROCHES PAYSAGÈRE ET AGRONOMIQUE
    de 14h à 16h30 avec Hervé Covès.

    DÉMONSTRATION DE DÉBARDAGE À CHEVAL
    2 sessions : de 11h à 12h et de 15h à 16h (en accès libre).

    ••• Le dimanche 7 décembre •••

    INITIATION À LA GRIMPE ARBORICOLE
    de 10h à 12h30 avec Benoit Gandy et Hugo Sagot.

    BALADE EN FORÊT ET DÉCOUVERTES
    de 10h à 12h30 avec Les Enforestés (https://lesenforestes.org/). Balade entre découverte de différents sites, reconnaissance des arbres, discussion sur les coupes rases et découverte de projets locaux en lien avec la gestion forestière et le bois !

    DÉCOUVERTE LOWTECH : FABRIQUER SES MANCHES À OUTILS
    de 10h à 14h avec l’Atelier Low Tech Tulle (https://lowtechtulle.fr/). Pour fabriquer ses manches d’outils, à la hachette ou au tour à pédale, découverte de divers outils… Ramène ta tête d’outil et repars avec un manche.

    (stand en accès libre) ATELIER “IMPRESSIONS VÉGÉTALES” avec Céline Hascher,
    2 sessions : de 11h à 12h30 et de 14h à 15h30 – atelier pour les 7-15 ans ! Un temps pour réaliser un petit tableau d’impressions végétales en tissu !

    affiche arbre en fete #3

    Les pépiniéristes

    Vous trouverez une foire aux arbres les deux jours de 9h à 17h ! Tous les pépiniéristes sont en agriculture biologique et/ou avec des pratiques respectueuses du sol et du vivant !

    Pépinière La Chrysalide : petits fruits et plantes comestibles en racines nues et en pots | Cornil (19)

    Pépinière Le Poèmier : arbres et arbustes fruitiers en racines nues | Saint-Hilaire-Peyroux (19) | https://pepinierelepoemier.fr/

    Pépinière Le Chant des Sèves : arbres, arbustes fruitiers et petits fruits en racines nues et en pots | Saint-Salvadour (19) | https://lechantdesseves.fr/

    Pépinière Galilée : arbres, arbustes fruitiers et comestibles en racines nues | Vignols (19) | https://pepinieregalilee.github.io/

    Pépinière des Âges : arbres, arbustes champêtres et comestibles en racines nues et en pots | Chartrier-Ferrière (19) | https://pepinieredesages.fr/

    Pépinière Les Terres d’Aqui : arbres fruitiers et petits fruits en racines nues | Puy-d’Arnac (19) | https://www.lesterresdaqui.com/

    Pépinière 100 racines : plantes comestibles, agrumes | Chamboulive (19) | https://pepiniere100racines.fr/

    Pépinière de Labonnefoucie : vivaces, arbustes, arbres d’ornement, fruitiers bio | Aynac (46)

    Pépinière Basil Laleman : arbres et arbustes fruitiers et d’intérêt, vivaces, spécialisé pour le jardin-forêt | Payzac (24)

    Le marché aux fruits

    Sur les deux jours des producteur-ices seront présent-es avec leurs fruits et leurs produits !

    La Ferme commune (sirops, jus, conserves, confitures)

    Ferme de la Virevolte (châtaignes, châtaignes blanchies, confitures et gelées)

    Ferme Lo Calabrun (kiwis)

    Alain et Chantal Prevosto (pommes locales et noix) le samedi
    Les vergers d’Olivier Meynard (produits à base de myrtille) le dimanche

    Les Jardins de Mondoux (pommes de variétés locales) le dimanche

    Les stands et associations

    Les Croqueurs de pommes de la Corrèze seront là avec un stand de pomologie / d’exposition de variétés anciennes de pommes ! Ils pourront vous aider à identifier les variétés de chez vous !

    L’association A.S.L.G.F : dont le but est de regrouper des petits propriétaires forestiers sur le secteur de Tulle Agglo et de leur permettre de gérer leur forêt comme ils le souhaitent.

    L’association Citoyliens qui propose un canal de diffusion en commun pour les acteurs/organisateurs liés aux thèmes de la transition en Sud Corrèze et Nord du Lot. Le but est d’expérimenter une alternative aux canaux privatifs Facebook/Instagram/Whatsapp…

    Quelques mots sur les organisateurs

    Quelques mots sur le CIVAM SAEL
    C’est une association du réseau des CIVAM qui organise des journées d’échanges entre paysan-es sur des thématiques variées telles que la gestion douce des ressources en eau ou l’agroforesterie.

    Quelques mots sur la Pépinière Le Poèmier
    Caroline et Nicolas, producteur-ices d’arbres fruitiers biologiques de variétés anciennes, rustiques et locales. Plants en racines nues cultivés à Saint-Hilaire-Peyroux en Corrèze.

    Quelques mots sur le Battement d’ailes : c’est une association qui existe depuis 2005, un lieu agro-écologique et culturel, aussi Espace de Vie Sociale et Tiers-lieu, à Cornil en Corrèze. C’est aussi une programmation d’ateliers autour de l’environnement, de l’agroécologie, de l’autonomie, des évènements culturels et festifs.

    Pour retrouver d’autres informations sur l’association c’est par ici sur notre site.

    Soutenir et adhérer

    Soutenir et adhérer
    Vous pouvez nous soutenir et adhérer à prix libre à notre association en suivant les instructions ici sur notre site internet !

    Merci d’avance à tous•tes et à bientôt sur la colline !

    Le Battement d’ailes – 460 Lauconie, 19150 Cornil

  • Ressourcerie Aux Pas Perdus à Uzerche [vidéo]

    Ressourcerie Aux Pas Perdus à Uzerche [vidéo]

    Ressourcerie “Aux Pas Perdus”, un écosystème solidaire au cœur d’Uzerche

    À Uzerche, sur les hauteurs qui dominent la vallée de la Vézère, la ressourcerie “Aux Pas Perdus” est devenue en quelques années l’un des lieux les plus actifs et les plus inspirants du territoire.
    Citoyliens est allé filmer l’équipe, les ateliers, les coulisses et le quotidien de ce chantier humain, écologique et social.

    🌱 Un projet né en 2020, ouvert en 2022

    L’histoire commence en 2020, lorsque l’un des fondateurs, après une année de bénévolat dans une ressourcerie à Felletin, arrive à Uzerche avec l’envie de créer un projet similaire. Un appel à projets, des partenaires, un bâtiment mis à disposition par la mairie, et un an et demi plus tard, la ressourcerie ouvre ses portes (février 2022).

    Aujourd’hui, cinq salariés, un réseau de bénévoles dynamiques et 800 m² d’espaces (magasin, logistique, bureaux) font vivre ce lieu essentiel au réemploi local.

    🎁 Une zone de gratuité ouverte à tous

    Dès l’entrée, la “zone de gratuité” donne le ton : tout n’a pas besoin d’être vendu pour avoir une seconde vie.
    Assiettes orphelines, petits objets, trouvailles insolites… une manière simple de préserver la ressource et de permettre à chacun d’accéder à l’essentiel.

    🛠️ Le quotidien : tri, nettoyage, réparation, valorisation

    Chaque semaine suit une organisation soignée :

    • Mercredi : réassort du magasin (“achalanda”), mise en rayons, aménagement des espaces.
    • Jeudi : travail d’équipe sur les zones débordantes (textile, vaisselle, jouets…).
    • Samedi : grande journée de vente et d’apports volontaires.

    Tout est pesé, afin de mesurer les tonnages collectés et le taux de réemploi.

    ➡️ 124 tonnes entrées l’an passé, 90 tonnes réemployées : un résultat supérieur à la moyenne nationale.

    Les équipes testent les appareils, nettoient, réparent, retapent les meubles dans la limite des moyens techniques. Au fil du reportage, on rencontre aussi Sylvain, couturier bénévole, qui teste les machines à coudre avant leur mise en vente.

    📚 Rayons thématiques, livres sélectionnés, jouets, électroménager, textile…

    Chaque apport est trié avec soin.
    Les livres, dont les volumes de dons sont impressionnants, passent par une véritable sélection de lecteurs confirmés pour ne garder qu’une qualité éditoriale cohérente.

    Les objets sont classés comme dans un petit village vivant : cuisine, bricolage, électronique, jeux, livres, vaisselle, lampes… et beaucoup d’ingéniosité dans la mise en scène.

    🔧 Les coulisses : un monde invisible au public

    Le reportage montre aussi la partie invisible :
    zones de tri, stockage, atelier de nettoyage, appareils en test, gros meubles, textile qui déborde, tri vaisselle…

    Un véritable travail d’artisans du réemploi.

    🪚 Nouveau projet : un atelier bois + salle d’aérogommage

    La ressourcerie développe actuellement :

    • un atelier bois,
    • une salle d’aérogommage pour décaper les meubles sans ponçage fastidieux,
    • un espace de créativité avec objets détournés, réinventions, upcycling, installation saisonnière.

    Ce développement a été rendu possible grâce à une subvention obtenue via un appel à manifestation d’intérêt des éco-organismes liés aux déchets d’ameublement.

    🚲 Une antenne vélo dans l’ancienne gare

    Autre spécificité locale : la petite gare d’Uzerche, mise à disposition par la mairie, accueille désormais l’atelier vélo de la ressourcerie.

    Un espace pour :

    • apprendre à réparer,
    • remettre en état un vélo du quotidien,
    • favoriser les mobilités douces.

    Ici, on ne vend pas du haut de gamme : on aide à rendre le vélo accessible à tous.

    🚚 Un service de collecte et de vidage de maisons

    Autre particularité d’Aux Pas Perdus :
    l’équipe assure des vidages de maisons pour particuliers, notaires ou agences immobilières.

    Cette activité, devenue centrale, mobilise salariés et bénévoles.
    Deux camions (10 m³ et 20 m³) permettent d’intervenir sur des chantiers qui peuvent atteindre 60 à 80 m³ d’objets à trier, transporter, valoriser.

    💬 Un lieu social : bénévoles, personnes migrantes, créativité

    La ressourcerie n’est pas seulement un magasin : c’est un lieu de vie.

    On y croise des bénévoles venus pour aider sur le tri, d’autres venus pour créer avec les matériaux disponibles. Des personnes migrantes, accueillies via le CAD, y trouvent aussi un espace d’activité, de rencontres, de dignité et de langue. Le lien social est palpable, joyeux et simple.

    🐶 Et la mascotte ?

    Oui, la ressourcerie a aussi une mascotte : un adorable chien qui accueille les visiteurs avec douceur.

    🎥 Voir le reportage complet

    Ressourcerie Aux Pas Perdus Uzerche 2
  • Résiliences agriculture et climat en Limousin

    Résiliences agriculture et climat en Limousin

    Deux documents d’étude publiés par Transitions Limousines

    Créée en octobre 2022, l’association Transitions Limousines porte le Plan de Transformation de l’Économie du Limousin 2025–2050 (PTELim) : un projet collectif pour un territoire neutre en gaz à effet de serre, robuste face aux crises climatiques, et préservant la santé des populations et la biodiversité.

    Le projet PTELim, en 3 étapes

    1. Projections climatiques du Limousin à l’horizon 2041–2070 et 2071–2100, à partir des scénarios scientifiques DRIAS-2020 (Météo-France, CERFACS, IPSL).
    2. Diagnostic complet des forces, faiblesses et vulnérabilités de 14 secteurs régionaux (énergie, agriculture et alimentation, mobilités, logement, santé, culture, etc.).
    3. Élaboration de plans de transformation sectoriels, ouverts à la participation et enrichis au fil du temps.

    Les sujets du climat et de l’eau sont traités de manière transversale dans l’ensemble des travaux.

    Consultez le site internet de l’association Transition Limousin

    📘 Trois publications à découvrir

    1. Diagnostic Agriculture & Alimentation en Limousin (complet)

    Ce diagnostic inédit dresse un état des lieux approfondi de l’agriculture limousine : forces, fragilités, opportunités et menaces face aux mutations en cours.

    • Forces : prairies stockant du carbone, maillage dense de haies, faible consommation énergétique, foncier abordable.
    • Fragilités : dépendance à l’élevage bovin, faibles revenus, dépendance aux intrants et à l’eau extérieure.
    • Enjeux : diversification, adaptation au climat, relocalisation alimentaire.

    Synthèse du Diagnostic Agriculture & Alimentation

    Cette version condensée propose une lecture rapide et claire du diagnostic. Elle met en avant les constats principaux, les indicateurs-clés et les premières pistes d’action. Une ressource utile pour les décideurs, associations, enseignants et citoyens.

    Simulation du Climat en Limousin

    Réalisée à partir des modélisations DRIAS-2020 (Météo-France, CERFACS, IPSL), cette étude offre une projection scientifique du climat régional selon différents scénarios (RCP4.5 et RCP8.5).

    • Évolutions attendues de la température, des précipitations et des sécheresses.
    • Impacts sur l’agriculture, la ressource en eau, les forêts et la santé.
    • Repères pour adapter les politiques publiques et les pratiques locales.

    🤝 Participer aux travaux

    Les travaux de Transitions Limousines sont ouverts à la participation de tous : citoyens, chercheurs, agriculteurs, collectivités, associations et entreprises. Vous pouvez proposer des sujets, contribuer à la recherche, relire les documents ou coordonner un groupe thématique.

    📧 Contact : contact@transitions-limousines.org

  • Le film ‘le vivant qui se défend” est visible sur Youtube

    Le film ‘le vivant qui se défend” est visible sur Youtube

    🌿 « Le Vivant qui se défend » : trois projections en Corrèze pour défendre la nature et le lien vivant

    Le documentaire Le Vivant qui se défend, réalisé par Vincent Verzat, a rencontré un formidable écho en Corrèze. Projeté à Brive-la-Gaillarde, Tulle et à l’Atelier Low Tech de Tulle, le film a à chaque fois rempli les salles et suscité des échanges riches et passionnés autour de la défense du vivant.

    Ces projections, organisées collectivement, ont permis à plusieurs associations locales de protection de la nature de se présenter et d’échanger avec le public — parmi elles, Citoyliens, engagée depuis plusieurs années pour relier initiatives locales et écologie citoyenne.


    🎬 Un film sensible et engagé

    Vincent Verzat, connu pour sa chaîne YouTube Partager c’est Sympa, filme depuis dix ans les mobilisations écologiques à travers la France. Avec ce premier long métrage, il livre un récit personnel et sensible où il explore son propre cheminement entre militantisme et naturalisme, entre combat et contemplation.

    De la forêt du Plateau de Millevaches aux méga-bassines du Poitou, en passant par les cerfs du Vercors ou la lutte contre l’autoroute A69, le film tisse un fil puissant entre les luttes écologiques et les animaux sauvages dont les habitats sont menacés.

    Chaque séquence relie les humains et les territoires dans un même souffle : celui du vivant qui se défend.


    🌱 Un moment collectif et porteur d’espoir

    Au-delà des images magnifiques et des témoignages poignants, les projections ont été l’occasion d’un temps d’échanges collectif, fidèle à l’esprit du film.
    Les spectateurs ont pu rencontrer des acteurs locaux, découvrir les projets de terrain et tisser des liens pour prolonger la dynamique d’action écologique en Corrèze.

    Comme le rappelle Vincent Verzat :

    « Ce film est fait pour être vu en grand et en collectif, pour se retrouver et s’inspirer ensemble. »

    Toutes les perspectives d’organiser des projections publiques restent donc ouvertes et pleines de sens !


    📽️ Le film en ligne, gratuit et sans publicité

    Depuis le 6 novembre 2025, Le Vivant qui se défend est disponible gratuitement sur YouTube, en libre accès pour toutes et tous.
    Le film est auto-produit et auto-distribué par l’association Partager c’est Sympa, grâce à plus de 1300 soutiens citoyens sur Tipeee, et a déjà connu 370 projections en avant-première réunissant plus de 35 000 spectateurs.

    🎞️ Voir le film intégral ici :