Category: Aliments circuits courts

Catégorie d’articles / infos liées aux circuits courts en Sud-Corrèze et alentours (paniers paysans, vente à la ferme, production alimentaire et non alimentaire).

Cette rubrique est ouverte et évolutive. En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez-service à la fois aux producteurs et aux visiteurs qui peuvent trouver des coordonnées à travers cette démarche participative.

  • Info “Dépaysante” à Tulle : co-financez un magasin / restaurant éthique !

    Bel événement associatif et citoyen en Corrèze : notre partenaire l’association la Dépaysante vient de prendre la grande décision d’acquérir un local rue Jean Jaurès à Tulle (rue piétonne connue et animée en plein coeur de Tulle).Leur projet va faire monter d’un niveau le rayonnement des circuits courts alimentaires en Corrèze. Cet ancien grand magasin de musique connu des tullistes va en effet devenir un magasin de producteurs et un restaurant de produits locaux.

    Le mode de financement n’est pas moins original et vertueux : vous pouvez en effet y participer de deux façons : par prêt ou par don.

    3 raisons de participer au financement du magasin La Dépaysante à Tulle

    • Favoriser un projet associatif (et tisser des liens avec des personnes très sympas – remarque signée Citoyliens !)
    • Contribuer au développement des circuits courts
    • Encourager une agriculture qui respecte l’humain et son milieu

    La vidéo !

    Présentation complète du projet

    Presentation-Projet-La-DepaysanteDownload

    La Charte des producteurs de la Dépaysante

    Charte-Generale-de-la-DepaysanteDownload

    Liste des producteurs de la Dépaysante

    Liste-des-produteurr.trices-La-DepaysanteDownload

  • Visite de la ferme fleurie à Vegennes

    Visite de la ferme fleurie à Vegennes

    Friedhelm et Katia sont un couple allemand qui se sont installé en Corrèze en 2012. Ils ont racheté une ferme avec deux hectares de terrain et après quelques années de démarrage ils sont devenus maintenant les maraichers BIO de l’Amap de Brive.

    Il fournissent des paniers de légumes, fruits, condiments et autres préparations que les amapiens de Brive apprécient pour leur qualité, leur variété ainsi que la quantité fournie.

    Nous avons été les rencontrer et cette après midi de visite de la ferme fleurie à la découverte de leur approche en biodynamie a donné lieu à ce riche documentaire vidéo.

    Sous la vidéo, vous trouverez la liste minutée des sujets abordés l’un après l’autre.

    https://www.youtube.com/watch?v=n0UzvakTOAA

    6′ – Première parcelle
    6’15 – Qu’est ce que la biodynamie ?
    6’40 – Pauvreté du sol en 2012
    7′ – Réenrichissement du sol avec fascelia, lupin, avoine …
    7’20 – Re-perméabilisation des sols
    7’50 – Paillage, mulching, fumier
    8′ – Lasagne couche de différents matériaux, toison de brebis entière dans les buttes
    9’50 – Petite serre pour les semis et jeunes plants
    10’40 – Tout en plein champ pour un meilleur goût
    11′ – Qualité de terre (humide en plein milieu d’été) – aubergines
    13′ – La rotation des buttes – physallis – influence large sur toute la zone plantée
    14 – Petit avoine et fascellia et le paradis des soucis pour la prochaine saison
    15 – Calendrier des buttes : été et automne, sommeil l’hiver, prête en printemps …
    16′ – Laine de brebis sur une butte toute récente (pourquoi la laine de brebis)
    17′ – Une terre vraiment humide
    18′ – Connection sols-planètes – vie du sol beaucoup plus stable
    19′ – Utilités des tournesols –
    19’40 – La question de l’eau – 160m3 nécessaire par saison pour toute la ferme
    20’45 – Créativité nécessaire pour récupérer, stocker, conserver une eau vivante, enjeux d’avenir
    21’30 – Tomates, variétés anciennes, précoces, tardives, etc … associations
    23’30 – Modèle de séchoir à aromates, légumes
    24’45 – Les 16 tiroirs du séchoir
    25’30 – Essai d’oliviers en plein champs en corrèze
    26’40 – Premières buttes au pied des arbres
    27’30 – Courgettes (arrosage indispensable)
    28′ – Courbe du sol aide à conservation de l’eau
    28’30 – Amandiers et péchers
    29′ – Ouvrir la terre avant de la travailler sèche trop la terre en Corrèze, il faut la couvrir au contraire
    29’40 – Pourquoi éviter le foin
    30′ – Herbe de tonte très fine, pas trop épaisse
    30’40 – Très peu de paille, chère et peu dispo en Corrèze
    31′ – amélioration continue, plantes compagnes / complémentaires
    32′ – Choux, betteraves rouges, basilic contre le mildiou, haricots verts, oeillets d’inde anti pucerons, concombres et haricots grimpants
    33 – mélanges de 5 variétés en ligne puis un espace
    arrosage par tuyaux poreux ou arrosoirs pour plantes sensibles
    technique “courges au pieds des maïs” – haricot et concombres
    36 – Choux de bruxelles, choux raves
    36’30 – Les trois parcelles
    37’30 – Pourquoi une mise en production très progressive ?
    38′ – Capacité de 40 à 50 paniers hebdomadaires
    38’40 – Réflexion sur le principe AMAP, changer l’économie
    39’20 – Clientèle panier sont contents de suivre l’évolution des saisons, en variétés et en quantité
    40’40 – Les produits transformés pour fournir en hiver
    41’20 – Tomatillos ou physalis ?
    42’30 – Patates douces
    45 – Retour sur la laine de brebis
    45’30 – Choux palmier (proche des blettes)
    46’30 – Terra Libre – la suite c’est quoi ?

  • Le Jardin des BienFées, une microferme agroécologique …

    3 février 2021 par Citoyliens

    Cédric Bonnot nous présente son projet :

    Cédric Bonnot, j’ai 44 ans et j’ai adopté la permaculture comme art de vivre depuis 7 ans. Installé à Vignols (Corrèze), j’y développe le concept du Jardin des BienFées autour d’une maisonnette forestière biodégradable. J’exploite une pépinière agroécologique de plantes fruitières, potagères et aromatiques, support à la diffusion du bio-jardinage.

    J’expérimente également des techniques culturales en maraîchage sur sol vivant et en agroforesterie. Je suis convaincu par une agriculture vertueuse qui bénéficiera à son proche territoire tant au niveau social qu’environnemental. Une certaine forme de simplicité me rend heureux et je suis animé par la joie de la partager.

    Le Jardin des BienFées souhaite structurer son activité de maraîchage par l’exploitation d’un verger-maraîcher afin de produire des fruits et légumes, de préserver les riches ressources naturelles locales et de participer à une dynamique sociale. Transmettre, à l’avenir, un outil de production viable et équilibré est aussi une priorité.

    Photos du jardin des biens fées

    Pour cela, l’acquisition par l’achat d’une surface supplémentaire, avec une présence significative d’arbres, une biodiversité établie et la possibilité d’implanter des structures accueillantes est nécessaire. Cet achat en nom propre permettrait une transmission aux générations futures d’un outil de production écologique qui aurait mis plusieurs années de travail à s’établir. En effet, les parcelles exploitées actuellement le sont en fermage sur des terrains à bâtir. Il est envisageable que leurs propriétaires décident de les valoriser autrement.

    Je vous propose, entre autres, une agriculture à faible pression sur les ressources naturelles et l’environnement. En puisant ses forces et ses ressources localement et non pas dans l’agro-industrie, le Jardin des BienFées se projette sur un modèle d’exploitation agricole autonome en intrants, diversifiée en productions, adaptée à son territoire et à forte valeur ajoutée sociale et écologique.

    Aussi, je suis certain que nous pouvons collaborer pour construire une autre manière de s’alimenter localement. Si nous combinons et partageons nos moyens, il sera alors possible que le Jardin des BienFées devienne un véritable lieu de vie fait de rencontres, d’échanges, d’apprentissages, le tout basé sur du gagnant – gagnant pour vous, moi et notre proche environnement.

    Or, le Jardin des BienFées n’est pas en mesure, à court terme, d’autofinancer l’intégralité de ces projets. Je suis convaincu qu’il est sensé de recourir à une collaboration citoyenne pour mobiliser éthiquement des fonds. Par ailleurs, je crois que vous aiderez le Jardin des BienFées à poursuivre ses objectifs, car ce sont également les vôtres.

    En me faisant confiance, vous participerez au développement de pratiques agricoles vertueuses, retrouverez le vrai goût des fruits et légumes et favoriserez une dynamique locale.

    Le verger-maraîcher suscite l’intérêt de partenaires financiers et techniques. Donnons-lui désormais une dimension plus humaine et collective !

    Rejoignez les Lutins du Jardin des BienFées en transmettant votre don et suivez-moi sur le site internet du jardin des bienfées !

    Lien pour aider au financement du verger-maraîcher (zeste.coop)

    Utilisation des fonds

    De 3 à 30000 euros, découvrez sur l’espace ZESTE comment Cédric souhaite utiliser ces fond de façon éthique, et porteuse d’avenir …

    Vues : 101

  • La Ressourcerie Gaillarde en mode confiné…

    La Ressourcerie Gaillarde en mode confiné…

    La ressourcerie Gaillarde c’est :

    • UN PROJET ENVIRONNEMENTAL QUI CONTRIBUE À LA DIMINUTION DES DÉCHETS
    • UN PROJET SOCIAL PAR L’INSERTION PROFESSIONNELLE
    • Et c’est aussi maintenant UNE VENTE EN DRIVE

    En attendant une (peut être) prochaine réouverture, retrouvez l’esprit de votre ressourcerie mais en drive!!!

    Ressourcerie Gaillarde en mode Drive : explications

    Le mode drive de la ressourcerie Gaillarde ça commence sur la page Facebook ci-dessous :

    Vous repérez un article dans la publication de la semaine.

    Vous notez sa référence et son prix.

    Vous téléphonez à La Ressourcerie au 05 55 92 59 77 du lundi au mercredi de 9h à 13h et de 14h à 18h.

    Vous convenez un rendez vous pour l’enlèvement.

    Vous allez, vous réglez en carte bancaire ou chèque, vous emportez…

    Trop facile de se faire plaisir!! 😉

     

    JEU CONCOURS DU MERCREDI confiné !

    Cette semaine, jouons ensemble et tentez de gagner un chèque cadeau de 5€ à utiliser dès la réouverture. 😊

     

    Apprendre le zéro déchets en vidéo

    Produits d’entretien des cheveux, entretien de la maison, lessive naturelle, baume aux lèvres – live facebook

  • Financez notre fromagerie, soutenez la petite paysannerie !

    Financez notre fromagerie, soutenez la petite paysannerie !

    La ferme de Nouillane sollicite votre soutien pour le financement du projet Financez notre fromagerie, soutenez la petite paysannerie !

    Création d’une fromagerie pour transformer le lait d’un petit troupeau de chèvres du Massif Central conduites sous mention Nature & Progrès.

    L’histoire de la famille et de son exploitation

    La ferme de Nouillane se situe en Corrèze sur la commune d’Espagnac, ancien canton de La Roche Canillac, désormais rattachée à Tulle Agglo. Nous sommes à mi distance entre Tulle et Argentat, non loin de Marcillac-la-Croisille en allant vers Egletons.

    Située dans un petit village, notre ferme se compose d’une longère, un hangar, une bergerie et 22ha de prairies et forêts, l’ensemble assez morcelé. Grâce à ces terres, nous sommes autonomes en ressources fouragères pour tous les animaux.

    Depuis notre installation il y a deux ans, nous avons, avec l’aide d’amis et de woofeurs, rénové entièrement notre habitation, acheté un cheval qui est ajourd’hui débourré à la traction animale pour débarder du bois, construit un super poulailler, cultivé un potager, creusé une mare, planté des haies diversifiées et des arbres fruitiers, aménagé un fournil, élevé un petit lot de brebis et les premières chèvres, clôturé plusieurs parcs…

    Mais aujourd’hui, nos revenus issus de notre activité professionnelle sur la ferme sont encore minimes et il faudra une fromagerie pour que puisse vraiment démarrer l’atelier de transformation fromagère et la commercialisation, or nos finances ne nous permettent pas cet investissement.

    Ce projet ne peut être mené à bien sans votre aide et c’est pourquoi je vous remercie pour l’intérêt que vous lui portez.

    Accés au financement Miimosa

    A quoi va servir la collecte ?

    L’objectif principal de la collecte est de financer une fromagerie aux normes pour pouvoir transformer le lait de nos chèvres dans les meilleures conditions. Cette fromagerie sera aménagée sous la maison d’habitation dans une cave en rez-de-jardin. Afin de limiter les coûts, nous ferons la plupart des travaux nous-même mais nous devons financer les matériaux :

    PREMIER PALIER A 6000€

    Drain, dalle et revêtement du sol, isolation, cloisons et plafond lessivables, électricité (fournitures et main-d’oeuvre), vernis pour les boiseries, portes … (environ 4000€).

    Matériel de fabrication : table d’égouttage, évier, lave-main, frigo, déshumidificateur, affinage, bassines, grilles, chariot, moules, etc. (2000€, occasion).

    Afficher l’image source

    DEUXIEME PALIER A 10000€

    Si votre générosité va plus loin que cet objectif, nous pourrons financer la phytoépuration qui traitera les eaux blanches de la fromagerie (4000 € en auto-construction)

  • 1ère Coopérative Bio Corrèze

    1ère Coopérative Bio Corrèze

    La première coopérative de fruits et légumes 100 % bio du Limousin !

    Aujourd’hui, les gens souhaitent de plus en plus acheter des fruits et légumes frais produits localement et sans pesticides chimiques de synthèse. Cependant, ce sont des produits qui viennent (souvent) de loin qui nous sont proposés dans les magasins et grandes surfaces sans que l’on sache comment ils sont vraiment cultivés. Nous avons crée notre coopérative pour que les producteurs de fruits et légumes biologiques puissent s’organiser collectivement et pour leur permettre de solutionner ce problème. C’est à travers cette aventure collective, que nous pensons pouvoir mener à bien notre mission!

    Nous sommes 9 fondateurs et agriculteurs de Corrèze et de Haute-Vienne :
    Jean Michel, Martin et Paula, Alexandre, Alexis, Paul, Christophe, Mael, Benjamin et Jeff

    Installés à la frontière des deux départements sur le pays d’Uzerche, nous souhaitons réunir nos forces pour faire bouger les choses, ce qui concrètement veut dire :

    • Developper fortement la production biologique locale.
    • La rendre plus accessible à tout le monde.
    • Encourager et accompagner les conversions vers l’AB et favoriser la diversification des fermes.

    La coopérative sera le lieu commun où chaque agriculteur viendra apporter sa production après sa récolte, et où elle sera stockée ou conditionnée pour ensuite être vendue dans les magasins, épiceries, écoles, lycées de la Corrèze et de la Haute-Vienne.

    La production débutera en 2021, avec 3 légumes, les pommes de terre, les oignons, et les courges (potimarron/butternut). L’année suivante, l’offre sera augmentée avec l’inclusion des légumes frais, comme les salades, courgettes, tomates aubergines et poivrons, fenouils, blettes, et des fruits (raisins, melons..). Cette offre évoluera au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux associés pour aboutir nous espérons à une offre complète de fruits et légumes dans quelques années!

    Co-financez de façon participative

    Nous venons donc vous solliciter car nous cherchons les financements qui nous permetteraient d’atteindre nos objectifs. Les points essentiels qui feront la réussite du projet sont les installations de stockage, les chaines de conditionnement, et la commercialisation.

    Le stockage
    Le stockage est indispensable pour pouvoir proposer une offre régulière. Or, celui ci est généralement un investissement très lourd à porter pour l’agriculteur isolé, mais en se regroupant à plusieurs cela devient possible. La coopérative permet donc la mutualisation des moyens de stockage.

    Le matériel de conditionnement
    Les fruits et légumes doivent souvent être conditionnés avant de pouvoir être vendus en magasin. Comme pour le stockage, les machines de tri, conditionnement et calibrage ne deviennent accessibles que lorsque mutualisées. Il s’agit donc d’une part importante de nos investissements.

    La commercialisation
    Une fois sorti du stockage et conditionnés, les produits doivent être commercialisés. Pour cela nous avons besoin de matériel pour l’étiquetage, la gestion des stocks, et la livraison (fourgon). Il s’agit du troisième volet de l’investissement.

    Nous souhaitons distribuer nous-mêmes nos produits, et pour cela l’investissement portant sur le véhicule est très important. En effet, notre stratégie commerciale sera axée sur le maillage territorial des départements de la Corrèze et de la Haute Vienne et pouvoir livrer les magasins de manière régulière sera très important. L’objectif est que le consommateur puisse trouver des fruits et légumes biologiques, produit près de chez lui, que ce soit dans son épicerie de quartier, son supermarché habituel, ou à la cantine du bureau!

    Une grande partie de nos investissement est financée par notre banque (installations de stockage et le matériel de conditionnement), mais nous avons encore besoin d’un financement pour couvrir les les equipements de commercialisation et une partie du fond de roulement.

    Nous proposons des précommandes de produits, bios et à prix de gros !

    Pour chaque montant vous avez une quantité équivalente de pomme de terre, courges, ou oignons issus de la première récolte de la coopérative en aout/septembre 2021. En échange de cette attente certe longues (c’est le temps de l’agriculture 🙂 ) vous aurez de bons légumes bio à prix de gros, et serez conviés à un évènement pour fêter cette petite victoire que sera la première récolte, qui aura été rendue possible grâce à votre soutien!

    Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de toutes les avancées du projet pendant ces 12 mois, de la construction du batiment aux différentes étapes des itinéraires de culture, sur facebook ou instragram.

    Si vous habitez trop loin, ne pouvez ou ne voulez pas venir chercher votre contrepartie lors de cet évènement, faites le nous savoir et nous donnerons la quantité de légumes correspondante à votre contrepartie à notre partenaire la Banque Alimentaire de la Corrèze.

    Gestion de la somme récoltée

    Concrètement:

    1) Nous visons un premier pallier de 10 000 € qui couvrira la dépense pour le camion de livraison.
    2) Un deuxième pallier dans un deuxieme temps visera à couvrir les dépenses:

    Du petit matériel d’étiquetage – 200 €
    Un logiciel de traçabilité (obligation légale)
    Un service de graphisme (charte graphique, logo, site web) – 3000 €
    Un fond de roulement la première année – 6800 €

    Si nous collectons plus que le minimum, nous utiliserons les fonds pour les dépenses imprévues du quotidien, qui sur une création de projet sont difficiles à toutes prévoir mais peuvent avoir un effet négatif important sur le prévisionnel. Nous pensons également utiliser ces fonds supplémentaires (s’il y en a!) afin de réduire la charge des crédits que nous devons contracter pour lancer ce projet.

  • St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    Christiane et Jean-Pierre Combe
    8 impasse des Couailloux – Lavastroux
    19320 Saint-Martin la Méanne

    Le 17 août 2020

    à M. ou Mme la Rédactrice en chef de « La Montagne »,

    Le journal « La Montagne » d’aujourd’hui lundi 17 août 2020 présente deux pages sur ce qui semble vouloir être une nouvelle façon d’être agriculteur.

    L’exemple mis en avant pour la Corrèze est choquant : il ne correspond pas du tout à ce que de nombreux Saint-Martinois souhaitent pour leur commune. Une première raison est que le GAEC présenté va implanter une unité de production industrielle d’œufs avec 20000 poules !

    Je joins ci-dessous, pour de plus amples informations, l’étude du projet que nous avions faite en février dernier, et qui n’a rien perdu de son actualité.

    Déjà dans nos écoles d’agronomie, l’enseignement fait une place de plus en plus large à des techniques de culture infiniment moins gourmandes en eau, sans utilisation d’intrants chimiques ni d’OGM, et donc beaucoup plus respectueuese des hommes, de l’environnement et des sols. Le modèle agricole présenté là pour la Corrèze est archaïque et suranné ; en cette période de COVID-19, on doit rappeler que de nombreux scientifiques considèrent que la multiplication des élevages industriels est une cause de l’augmentation future du nombre de pandémies.

    Cordialement.

    Document : étude de février 2020- Association La Méanne

    Projet de poulailler industriel 20000 poules à St-Martin-La-Méanne : Pourquoi nous n’en voulons pas

    Préserver notre identité : Le projet de poulailler industriel détruirait notre identité de territoire en lui substituant une identité industrielle, uniformisée, sans particularité régionale. Ce qui serait produit sur place – des œufs – serait expédié par camions loin des habitants selon les besoins de la grande distribution. Une telle installation n’a rien à faire dans notre région traditionnellement agricole de jardins, vergers, champs, prairie, haies et bois à taille humaine. La vallée de la Dordogne a obtenu un titre honorifique de site classé dans le patrimoine de l’UNESCO, ce n’est pas pour accueillir des usines dont l’odeur vous saisit à la gorge.

    Préserver les paysages, préserver la beauté des sites : Nous, habitants de la région, souhaitons conserver le cadre relativement préservé dans lequel nous vivons. Ce que l’œil percevrait dans ce bâtiment de 105 mètres de long, c’est le visage de la mort.

    Préserver les espèces animales environnantes : Avec 20000 poules concentrées, le site attirerait martres, fouines, renards qui seraient bientôt déclarés nuisibles et chassés en masse. Si les extérieurs du bâtiments étaient éclairés la nuit, ce serait une pollution lumineuse dans les couloirs migratoires.

    Non au gigantisme : Nous sommes contre l’industrialisation à la campagne, que ce soient pour des veaux, des vaches, des cochons, des volailles. Il est possible de faire faire des produits sains par des petites structures.

    Créer une agriculture de paysans : C’est à cause de ces projets industriels programmés au ministère que les paysans disparaissent et que les sols sont stérilisés. Nous voulons une agriculture vivrière qui n’empoisonne pas les gens et qui créée dix fois plus d’emplois qu’aujourd’hui. Au nom de la sécurité alimentaire, la FNSEA affirme qu’il est impossible de se passer du modèle industrialisé. C’est un mensonge ! Avec seulement 15% de la S.A.U. (Surface Agricole Utile) on nourrit les Français en fruits et légumes, ce qui constitue la base de l’alimentation saine. Reste 85% pour les céréales et la viande. Chaque ferme peut tourner avec animaux, cultures et bois avec de la force humaine sans se tuer à la tâche comme au XIXè siècle.

    Éliminer la souffrance animale : Ce que l’on fait aux animaux, on le fait aux humains. Le coupage des becs, les poussins broyés sont des pratiques issues d’une logique comptable : celle qui aboutit au crime contre l’humanité. Peu importe les effets d’annonce sans cesse renouvelés comme quoi on supprimera ces pratiques « bientôt » ou « à l’avenir ». Nous ne cautionnerons jamais l’élevage de masse, nous n’en voulons pas.

    Notre liberté de ne pas être pollués : Les nuisances d’un tel projet sur la vie locale seraient considérables : visuelle, olfactive et auditive avec les cris des animaux et les transports par camions (deux enlèvement des œufs par semaine ?). Plus loin, les fientes seraient séchées puis épandues à Tessonières, sur la commune de Marcillac la Croisille. C’est notre liberté que nous défendons : celle de ne pas être pollués par d’autres pour assouvir leur avidité.

    Éviter la pollution de l’eau : Le site choisi est une ligne de partage des eaux. Le nettoyage des installations, leur essuyage par les eaux pluviales produirait une pollution des divers rus dans toutes les directions. Nous ne tolérerons aucune pollution de l’eau.

    Préserver la ressource en eau : Le promoteur a besoin d’eau pour faire fonctionner son installation : jusqu’à 12 m3 par jour pour seulement l’abreuvage des volatiles, pile au moment des fortes chaleurs quand l’approvisionnement communal est tendu. Il compterait forer un ou plusieurs puits (un déclaré minimum) et voudrait se connecter au réseau communal « au cas où ». Il n’est pas question que son installation accapare les ressources des nappes phréatiques, obère notre sécurité d’approvisionnement en eau potable et nuise à sa qualité. Nous ne laisserons pas faire ça. Nous travaillerons à préserver la continuité écologique de notre territoire. Du point de vue de la gestion de l’eau communale, nous ne rajoutons pas de la consommation pour une agriculture qui nous écrase la gueule.

    Ne plus vivre dans le mensonge : L’industriel vient mettre une usine industrielle dans notre espace rural pour pouvoir apposer le label « élevé en plein air » sur ses emballages d’œufs. Cette installation devrait être logé dans une zone industrielle. Avec ce projet, elle se retrouverait chez nous dans un espace de campagne jusque là relativement préservé. Quelques volailles sous la hêtraie clôturée feraient une belle photo mensongère sur les étiquettes, les acheteurs croyant se procurer des produits de qualité, des animaux élevés dans des bonnes conditions. Nous ne voulons pas être les partenaires de ces mensonges du manger « local » alors que ce sont des horreurs alimentaires qui sont créées.

    Conserver les terres accueillantes : Avec un tel projet réalisé, nous ne pourrions plus aller dans ces espaces si beaux aujourd’hui. Ils seraient condamnés, pour des générations.

    Faire évoluer les règlements : Le projet de poulailler industriel est dimensionné à 20000 poules pour pouvoir passer en simple « déclaration » auprès de la Préfecture. Au-delà, il faudrait une « autorisation ». Mais il n’est pas interdit de faire plusieurs projets à 20000 poules… Nous voulons faire évoluer la réglementation pour que ce genre de projet passe par une enquête publique a minima, de façon à ce que la population puisse en évaluer l’impact potentiel.

    Liberté d’entreprendre contre liberté de ne pas être pollués : Nous nous opposons à la liberté d’entreprendre de ces promoteurs d’un projet de poulailler industriel à 20000 poules sur la commune de St-Martin-La-Méanne. Nous lutterons pour notre liberté à ne pas être pollué par un petit nombre de gens qui voudraient saccager notre milieu en nous faisant prendre leurs croyances pour des vérités. Non cette agriculture n’est pas indispensable, au contraire, elle nuit à la collectivité, nous n’en voulons pas.

  • La dépaysante … la vidéo !

    La dépaysante … la vidéo !

    Voici la dernière vidéo publiée ce 14 aout sur la chaîne Youtube Citoyliens. Elle a été tournée sur le marché de Tulle du samedi matin. Nicolas, Bastien et Ludovic ont sur rendre vivante et pétillante la présentation de la jeune association la Dépaysante. Elle existe depuis 2018 et elle a déjà organisé une dizaine de cantines paysannes et de repas pour des institutions locales. L’association est constituée d’une trentaine de producteurs fermiers : maraichers, éleveurs, élaborateurs de pains, de fromages, de patisseries … Deux règles : produits bio / assimilés et productions locales …

    C’est en travaillant ensemble sur les marchés des villes de Corrèze qu’ils se sont connus. Ils ont en commun d’être de jeunes exploitants corrèze. Le but de leur association : faire des soirées basées sur de la cuisine de produits locaux et une ambiance amicale et festive … la suite vous est expliquée dans la vidéo et sur la page qui les présente dans Citoyliens (cliquer).

    Vous trouverez sur Citoyliens toutes les coordonnées pour commander en ligne (lieux de distribution, dates des cantines paysannes ainsi que façons de les contacter pour leur commander des repas pour vos réunions d’entreprise et familiales …

    Vous pouvez trouver d’un clic toutes les publications diffusées par Citoyliens ayant un rapport avec l’association La Dépaysante. Cliquez sur ce lien.

  • Cantine de la Dépaysante ce dimanche 2 août (19490 Ste Fortunade)

    Cantine de la Dépaysante ce dimanche 2 août (19490 Ste Fortunade)

    Cette cantine paysane se retrouve dans l’agenda Citoyliens, parce qu’elle est organisée par l’association La Dépaysante.

    La Dépaysante (voir la page Citoyliens) est une démarche de mise en valeur des savoirs-faire paysans locaux au travers de distribution de paniers, de la cuisine et l’organisation d’événements. C’est donc une démarche locale, un circuit-court éthique de Corrèze !

    Ce dimanche 2 aout la cantine est organisée près de Ste Fortunade. (à Ampinat)

    à 17h : marché de producteurs

    à 20h : cantine

    Citoyliens tiendra un stand !

    Sur la page Citoyliens vous trouverez les liens vers la plateforme d’achat en ligne des produits et paniers livrés dans 5 lieux en Corrèze.

  • Plus serviable que "Le Silo" à Argentat ? difficile !!

    Plus serviable que "Le Silo" à Argentat ? difficile !!

    Bonjour à tous
    Comme certains le savent, avec l’organisation dans la lutte contre le covid  le marché du jeudi 23 avril  aura lieu à Argentat mais réduit à l’alimentaire et les exposants et producteurs ne viennent pas de trop loin  .

    Marie -Laure qui a livré les légumes a toujours  sa place au marché . Elle ne fera pas de livraison de paniers  au silo . Vous pourrez faire vos courses de légumes directement à son stand .

    Comme la semaine dernière, certains producteurs  proposent que vous leur passiez commande par le silo : lesilo@netcourrier.com  et vous pouvez être livrés au silo – epicerie bio sans emballage – café librairie  d’Argentat, place de l’église -19400 Argentat  – https://www.facebook.com/lesiloargentat/

    Grand merci à Fabrice et Valérie du Silo d’accepter d’être ce point de livraison ! 

    La commande sera  récupérable dans la journée du  jeudi 23 avril  -9h00-12h00 – 14h00-18h00

    Pour tout ce qui est pain d’Etienne –  les fromages – les pâtisseries de Bastien et les pizzas de Nicolas : Vous pouvez commander auprès du silo par mail: lesilo@netcourrier.com ou ou par facebook

    Les producteurs feront la livraison  avec des paniers nominatifs . Pensez à préparer votre monnaie ou vos chèques à l’avance pour faciliter l’organisation .

    Du pain bio au levain d’Etienne Aubert 

    Pétri à la main et cuit dans un four à bois traditionnel

    o    Le Corrézien – farine T65 : 4,50 € le pain de 1 kg
    o    Le Bis – farine T80 : 4,50 € le pain de 1kg
    o    Le méteil – farine blé et seigle intégral : 4,50 € le pain de 1kg
    o    Le petit épeautre – farine petit épeautre intégral : 8,00 € / kg en pain de 500 g ou 1 kg

    o    Pain aux graines – Farine T65 avec mélange de 5 graines (lin, sésame, tournesol, sarrasin et courge) : 6,00 € le pain de 1kg
    Ø  Les brioches de 400 g : 4,50 €/unité

    Contact : 06 78 20 08 82 – etienne.aubert@gmail.com

    Commandez vos fromages !

    En fromages Voici ce qui est proposé
    Les fromages de chèvres de Céline et Lionel du Gaec la Ferme de Vessejoux – 19320 St pardoux-La – Croisille Fromages de chèvre fermier au lait cru produits dans une démarche respectueuse de l’environnement et du bien être animal.
    Leur ration sèche se compose du foin de nos prairies ainsi que de foin deluzerne, de céréales et d’un aliment complémentaire certifiés sans OGM.Pour plus de détails ou de photos :https://lafermedevessejoux.wordpress.com/ –https://www.facebook.com/gaeclafermedevessejouxo    Cabécou : : 0,80 € -o    Crottin  : 1,90 € – Crottin frais sans sel: 1,90 € – Crottinfrais ail et fines herbes  : 2,20 € – Crottin frais petits légumes(poireaux, carottes, échalote, oignon)  : 2,20 €o    Feuille du Limousin  : 2,10 €o    Pyramide cendrée  : 2,20 €o    Cabriquette  : 3,20 €o    Faisselle  : 3,20 €o    Goupil  : 7,50 € 
    des fromages de vaches de Guillaume et Marlène de la ferme des 2 vallées (gros chastang) propose  abondance en bio nourries à l’herbe, au foin et céréales produites sur la ferme :”Tomme des fourches: Tomme de vache bio affinée 2 mois minimum (la tomme entière va de 1.6 à 1.8 kg, coupe possible) à 17€/kg.
    “Bleu des fourches ( bleu de vache bio affiné 45j min. (Tome de 1,2kg, coupe possible) à 17€/kg
    Fromage blancs et fromages d’Hélène Hélène MeyrignacFerme fromagère Lou RocMurat, 19320 Saint Martin la Méanne, fromage ABFAISSELLE : 2,50euros, FROMAGEBLANC BATTU : 2,50 eurosLESABOTD’HÉLÈNE( tartinableàl’aildesours) : 3 eurosLEP’titROC(fromagefraislactiqueaffiné) : 2eurosLEGRANDROC : 3eurosLEP’titROCAROMATISÉ(ail des ours ou tomates séchées-oignons-graines de pavot. ) :2,50eurosLEGRAND ROCAROMATISÉ : 3,50euros.

    Les pâtisseries de Bastien et Jacynthe – La Roulotte Gourmande

    Pâtisserie artisanale, locale, éthique.Sur commande : Jacinthe et Bastien 06.99.53.04.56-Le jeudi au silo
    – Brownies2€
    – Gâteau basque noix caramel 2,50€
    – Operapistache chocolat 3€
    – Forêt noire 3€
    – Crumble fruits 2,50€
    – Dome Framboise 3€
    – Moka chocolat ou café 3€
    – Tartelette citron Meringuée 2,50€- Pain Hamburger 1€
    Les Biscuits 0,50€ unité – 5€ les 11- 10€ les 22, possibilité d’assortiment.
    Cookies Abricot/Noisette, Cookies Chocolat/Noix,
    Sablé pur beurre, Biscuits Fruits secs, Sablé caramel, Sablé Chocolat.

    Pizzas

    Pour les pizzas de Nicolas  merci de consulter la pièce jointe .

    Commandez vos pommes !

    des Pommes conversion bio 3e année  de Nadine Bergues- SAINT MARTIN DES BOIS 46130 PRUDHOMAT

    caisse de 10kg de grosses pommes (au choix -royal gala- golden -canada gris ou jonagola ): 25 euros

    caisse de 10kg de moyennes pommes (au choix Ste germaine-royal gala- golden -canada gris ou jonagola ): 20 euros

    caisse de 10kg de petites pommes (au choix Ste germaine-royal gala- golden -canada gris ou jonagola ): 15 euros

    caisse de 10kg de pommes 2e choix  (au choix Ste germaine-royal gala- golden -canada gris ou jonagola ): 10 euros

    Il est possible de commander des pommes en moins grande quantité . A voir directement avec Nadine. Contact :  06 84 06 05 92   mail <berguesnadine@hotmail.fr>

    Des plants de légumes -bio- à Camille Laurensou installée à Neuville – 19400

    Courgettes 1,10 pièce:
    -vertes black beauty
    -blanches de trieste-jaune gold rush
    Potimarron fictor 1.20 pièce
    Citrouille vif d’etampes 1.20 pièce 
    Concombre télégraphe et généreux 1,20 pièce 
    Salades 2 euros  les 6

    Choux 4 euros les 12-choux fleur
    -choux rouge
    Blettes 3 euros les 6
    -arc en ciel-carde blanche
    Épinards et betteraves 4 euros les 12
    Aneth 2 euros pièce
    Coriandre 2 euros pièce
    Persil géant d’Italie 2 euros pièce

    Les tomates arrivent la semaine prochaine !!! 

    Contact Camille : 0682295709mail : louquesema@gmail.com
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    Attention  – merci de passer commande avant  le mardi soir !