
19/03/2021

Sans oublier la manif anti sécurité globale, anti fichage, anti séparatisme, et réforme du chomage
Voir l’événement en ligne (cliquer)
Devant la sous préfecture de Brive à 11h samedi 20 mars



19/03/2021

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Devant la sous préfecture de Brive à 11h samedi 20 mars


Chez Citoyliens nous croyons que la première étape pour que les citoyens regagnent de l’influence, il faut développer les usages collaboratifs d’internet. Nous suivons ce qui se passe dans ce domaine et voici un relevé d’infos récentes et significatives.
Premier point contrastant avec le paysage : la communauté Wanted, née sur Facebook, à Bordeaux.
Une belle histoire, celle de trois gars à la fibre sociale qui ne s’épanouissent pas dans leur boulot et qui vont réussir presque malgré eux, grâce à leur naturel et leur foi en l’espèce humaine, à fédérer des énergies au sein d’un groupe Facebook, puis pour de vrai dans un café solidaire à Bordeaux, et demain dans d’autres villes grâce notamment à une bourse de 1M$ versée par Facebook.
Vidéo de présentation :
Macron lance un défi à deux youtubeurs : atteindre 10 millions de vues sur le sujet des gestes barrière … elles sont atteintes, mais la plupart sont artificielles …
C’est l’occasion d’analyser les tenants et aboutissants de ce canal majeur d’influence qu’est internet.
Emmanuel Macron avait fait sensation début juillet 2020 en inaugurant son compte TikTok avec ses félicitations adressées à tous les nouveaux bacheliers. Le style est encore un peu figé, loin des chorégraphies et des scansions de la plateforme chinoise mais l’impact n’est pas si mauvais avec 12,2 millions de vues pour ce premier essai et 1,4 million de likes récoltés. Depuis, seulement 2 autres vidéos ont été publiées mais il n’en demeure pas moins que le compte est suivi actuellement par 982 000 abonnés.
Emmanuel Macron a-t-il le droit d’apparaître aussi souvent sur internet dans des espaces non soumis à au filtrage et à la controverse journalistique ? sans comptage du temps de parole par le CSA à un an de l’élection présidentielle ? idem pour le porte parole du Gourvernement …
18/03/2021
Communiqué du collectif de Tulle Les colleuses :
En août 2019, les premiers collages apparaissent à Paris, avec pour objectif de dénoncer et de médiatiser les féminicides et les violences conjugales.
Rapidement, le mouvement s’étend à tout le pays et des revendications féministes plus nombreuses viennent s’afficher sur les murs des villes et villages.
S’il est difficile d’estimer le nombre de colleur.euse.s sur le bassin de Tulle (probablement plusieurs dizaines de personnes), en revanche des chiffres sur les inégalités femmes/hommes, sur les violences faites aux femmes et aux minorités de genre, il en existe et dans bien des domaines.
Les collages féministes ont pour but de libérer la parole de toutes les femmes, de dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les discriminations liées au genre.
Ces actions de collage permettent aux femmes et aux minorités de genre de se réapproprier l’espace public. La ville, la rue, est hostile aux femmes, et plus dangereuse encore pour les femmes qui subissent plusieurs formes de discriminations (sexisme, racisme, validisme, grossophobie, homophobie, transphobie…). Changer de trottoir, baisser la tête, être discrète ; on déambule dans la rue sous la pression de ceux qui nous harcèlent.
Quand on colle, c’est l’inverse : on occupe l’espace, on le change, on s’affirme !
P.-S.
Pour nous rejoindre :
instagram : collages_feministes_tulle


18/03/2021
7 habitants d’Orgnac sur Vézère se réunissent pour s’investir dans la création d’une épicerie/café associative
« La petite belette » est un projet issu d’une démarche citoyenne, désintéressée, et collective dans une volonté de redynamisation de notre petit village, mais aussi de développement de l’économie locale par la collaboration avec les producteurs de notre territoire.
Conscients des enjeux de ce commerce pour la vie sociale du village, nous avons à cœur de proposer un service de proximité répondant au mieux aux besoins de l’ensemble des habitants.
L’épicerie se veut avant tout un espace accueillant et convivial, proposant des produits de consommation courante de qualité aux prix les plus justes. Le petit coin café, qui prendra ses aises en extérieur dès les beaux jours, donnera la possibilité de se rencontrer autour d’un verre.
La petite belette sera un lieu de partage, un endroit accueillant et ouvert qui pourra, aussi, proposer différents événements festifs, culturels, artistiques…

Orgnac sur Vézère est un petit village déserté de tous commerces depuis de nombreuses années. Forts de ce constat, en septembre 2020, sept habitants se réunissent pour créer et s’investir dans le projet de « La petite belette » épicerie/café associative qui s’installera au 36 le Bourg dans la maison qui accueillait déjà, en 1920, l’épicerie de Mme et Mr Belette, épicerie qui existera jusqu’en 1970.
Dans un 1er temps : les 3500e collectés serviront à financer en partie les travaux de rénovation du local et l’aménagement de la boutique.
Dans un 2ème temps : 1000e supplémentaires nous permettront de constituer le stock de marchandises nécessaire à l’ouverture.
Dans un 3ème temps, votre extrême générosité nous aidera à financer le développement de différents événements en lien avec l’activité (découverte et dégustations de produits, ateliers…)
15/03/2021

“Suite à la mobilisation nationale de l’occupation des lieux artistiques et culturels, la Corrèze rejoint le mouvement et s’installe à Tulle à L’empreinte, Scène nationale Brive-Tulle. Venez nous retrouver dès demain 12h pour une assemblée Générale.”
[Mobilisation ![]()
![]()
] ▬▬▬▬Début de l’occupation du théâtre de Tulle aujourd’hui. Le monde du spectacle se mobilise pour les droits des artistes, techniciens, techniciennes, intermittents du spectacle et pour la réouverture des lieux de culture. #cultureenlutte#noculturenofuture

Newsletter du Théâtre de la Bastille rédigée par son directeur Jean-Marie Hordé :
“C’est donc décidé : rien ne change avant le 15 avril, «au mieux».
Pour nous, cela signifie qu’avant le mois de mai, rien ne sera possible. Le théâtre restera fermé. Nous ne serons pas inactifs, mais pas là où vous étiez en droit de nous attendre.
C’est l’œuvre théâtrale qui s’absente. Je ne veux pas ironiser sur le «non essentiel», mais plus gravement indiquer que l’absence d’œuvre réelle au théâtre contribue à éloigner notre mode d’appartenance au monde. J’emprunte cette expression à Hannah Arendt qui écrit que cette appartenance transite par des tiers que sont les œuvres. L’œuvre, dit-elle, ne s’adresse pas aux gens mais au monde. L’œuvre, de la table la plus simple à l’art le plus grand : voici le monde et sa pérennité. C’est pourquoi, au delà de nos malaises et mal-êtres privés, je pense à ceux qui souffrent de se dés-appartenir (les jeunes en particulier). Je l’ai dit ailleurs : le silence auquel nous sommes contraints est lourd.
Le «non-essentiel » n’est pas une absence bénigne. Il vide la vie de ce qui la fait tenir au-delà du besoin.
Comment être au monde dans ces conditions ?
Cela aura une fin et je ne doute pas que nous retrouverons joie et énergie. Mais j’espère que lorsque nous pourrons nous retourner sur cette longue année d’absence, la pensée et la responsabilité politiques élargiront leurs champs et comprendront que ce qui se dit «politique culturelle» est un enjeu grave qu’il est grand temps de réévaluer en lui rendant la dignité que le marché lui dénie – la culture réduite à un bien culturel est un marché auquel le théâtre n’échappe pas. J’espère que ces mois de suspension rappelleront l’urgence de remettre l’œuvre d’art au centre de la vie sociale et politique, ce qui suppose de lui offrir le temps de la présence. L’impatience gagne à la mesure de notre incompréhension. Respectueuses des mesures de sécurité sanitaires, les salles – a fortiori de taille moyenne – ne sont pas dangereuses.
Aujourd’hui, l’Odéon est occupé. L’Odéon, depuis 68 a toujours été un théâtre symbole : son occupation dit une protestation générale et partagée”. J-M Hordé.


12/03/2021

⭐️ LANCEMENT DES “SOULÈVEMENTS DE LA TERRE” ! Appel commun, signataires et actions à venir ⭐️
Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent 🔧
Voici l’appel aux « soulèvements de la Terre » et l’annonce d’une première saisons d’actions. Il est issu d’une rencontre qui s’est déroulée récemment sur la zad de Notre-Dame-des-Landes et qui a réuni des personnes des quatres coins du pays : paysan.nes, jeunes écologistes en révolte, habitant.e.s de zad et territoires en luttes, syndicalistes, chercheurs.euses engagés dans la défense du vivant.
Il est aujourd’hui rejoint un par large ensemble de fermes, collectifs et soutiens signataires du texte.
// Pour plus d’infos sur l’appel et les actions à venir :
https://lessoulevementsdelaterre.org/
mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
twitter – https://twitter.com/lessoulevements
fb – https://www.facebook.com/Les-soul%C3%A8vements-de-la-terre-106436334840374
insta – les soulèvements de la Terre
Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.
Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d’écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu’ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d’autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d’urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l’apocalypse climatique.
Nous sommes des paysan·nes. La France n’en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s’efforcent d’établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.
Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé d’agir ensemble.
Depuis longtemps, l’économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n’est pas du capital. C’est le vivant, le paysage et les saisons. C’est le monde que nous habitons en passe d’être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs, le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd’hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l’atomisation sociale.
L’ère covid a achevé de rendre l’atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d’étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l’exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l’économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l’économie (télé-travail, dématérialisation…) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d’exception…).
Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4×4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n’acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l’industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous. Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.
Venu·es de toute la France, nous étions plus d’une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d’horizons très différents, un constat commun nous rassemble :
mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
twitter – @lessoulevementsdelaterre
fb – les soulèvements de la Terre
insta – infos.luttes.paysannes
PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :
Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne France, Conf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90), ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l’association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l’Aude, MIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo Maï, Nature et Progrès, Pôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France
La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), Estelle Cizeron paysanne, Jardins de Vauvenise (70), l’association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l’âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44),
La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles, ferme maraîchère (95)
Alternatiba ANV COP 21 Besancon, Amis de la Terre France, ARPENT (L’Association pour la Restauration et la Protection de l’Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC France, Attac Besançon, Baronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C – Collectif d’Échanges Citoyens du Pays d’Aix, Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85), Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut – Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo Paris, Espace autogéré des Tanneries (21), l’association Sciences citoyennes, l’Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d’Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe “Ecologie sociale Liège”, Les jardins de l’Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège – café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d’Action sur la Production de l’Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de Saclay, Maiouri Nature Guyane, NDDL Poursuivre Ensemble, Quartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d’enquêtes) , RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d’Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d’écologie politique), UCL65 (l’union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA
Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell’Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie Second, Isabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhaspode de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d’art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhaspode de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , AuteurSégolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoé (81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe)
Créée il y a moins de deux ans, la première coopérative ferroviaire française n’a plus rien d’un projet utopique. Plus de 6.000 particuliers et des collectivités sont entrés dans le capital de Railcoop. La somme nécessaire à l’obtention de la licence ferroviaire vient d’être réunie.
Plus de 6.000 sociétaires ont souscrit au capital social de Railcoop. Un véritable élan populaire. Les fondateurs de la première coopérative ferroviaire de France, basée à Figeac (Lot) ont réussi à convaincre les villes, départements et territoires concernés par les dessertes ferroviaires envisagées. Ces collectivités sont également rentrées dans le tour de table et ont permis à Railcoop d’atteindre un objectif majeur : réunir la somme d’1,5 million d’euros qui constitue le ticket d’entrée sur le réseau français.
Railcoop prévoit ainsi de faire rouler des trains de marchandises dès le dernier trimestre 2021. Une navette quotidienne connectera les territoires de l’Aveyron (Viviez-Decazeville) et du Lot (Capdenac) au hub logistique de Toulouse-St-Jory, les reliant ainsi aux principaux corridors fret existants.
À partir de juin 2022, le train Bordeaux-Lyon Railcoop prévoit de desservir Libourne, Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-Laurière, Guéret, Montluçon, Gannat, Saint-Germain-des-Fossés et Roanne.
2 autres lignes à l’étude. Voir l’article original

10/03/2021

Le titre des Rencontres régionales de l’EEDD était “Osons bousculer nos pratiques !”.
On ne croyait pas si bien dire, alors on s’adapte au contexte sanitaire et bouscule nos pratiques… et le programme !

Alors retrouvez l’EEDD le 12 mars, en Visio, pour 2 conférences interactives !
Au programme :
De la communication persuasive à la communication engageante : mieux comprendre les leviers du changement grâce à la psychologie sociale.
> Je m’inscris à la Conférence de Robert-Vincent JOULE <
Conférence interactive qui mêlera apports théoriques sur les étapes du changement et échanges avec et entre les participants.
> Je m’inscris à la Conférence de Sébastien KRAFT <
Et prochainement : un nouveau cycle d’ateliers flash en visio !
L’équipe du GRAINE Nouvelle-Aquitaine.


09/03/2021
Une antenne locale du collectif national “enfance et liberté ” s’est constituée en Corrèze. L’initiative est partie de parents de jeunes enfants révoltés par la violence psychologique de masquer tous les visages dans les écoles maternelles alors que les enfants ne peuvent ni être victimes ni porteurs du virus.
Depuis ce début d’année, les parents de ce collectif Corrézien transposent les 4 types de démarche du groupe national sur le plan local et demandent de l’aide:
Les parents sont donc en train de remuer ciel et terre pour envoyer des dizaines de courriers aux écoles, maires, élus et préfets … quels que soient votre temps de libre et vos compétences, vous pouvez certainement les aider !! détails ci-après
collectifparents2021correze [ à ] gmail.com
https://www.facebook.com/groups/211119447333493/
Le collectif national “Enfance et Libertés” tente de rassembler 5000 parents signataires d’un recours jurdique auprès du conseil d’Etat afin que soit révisée la décisio du protocole sanitaire et l’obligation de porter le masque qui est imposée aux enfants.
Voici l’accès à cette démarche :

Le collectif “enfance et libertés” est une démarche nationale dont voici le site web = www (cliquer).
Carnaval festif. Marche des enfants, joyeuse et familiale
RDV DEVANT LA MAIRIE DE SAINT-CÉRÉ À 14H – Venez déguisés ! – En cas de pluie prenez des parapluies colorés pour mettre de la couleur dans les rues de Saint Céré !
Covoiturage possible depuis Brive

Collectif Enfance & Libertés Corrèze
Préfecture de Tulle
A l’attention de Mme la Préfète
1 Rue Souham
19000 Tulle
Le 19/02/2021 à Brive,Objet : Arrêté préfectoral imposant le port du masque sur tout le territoire corrézien
Madame La Préfète,
Vous avez, par arrêté préfectoral, déclaré l’obligation du port du masque facial sur la voie publique sur l’ensemble du territoire corrézien à l’extérieur.Je tiens à attirer votre attention sur la très faible densité de population en Corrèze : environ 41 habitants / km2 et sur le fait qu’en dehors des centres villes de Brive et Tulle, les zones de concentration de population restent très minimes et font de ce fait exception dans notre département.
A titre d’exemple, la Haute Vienne n’a pas imposé le port du masque sur tout son territoire et la densité de population est de 67 habitants / km2.Extrait de la lettre envoyée à la Préfète de Corrèze
Voici le comparatif entre les deux départements, le taux d’incidence semble inférieur en Haute Vienne qui n’a pas mis en place cette mesure.

De plus, sauf erreur de ma part, à ce jour, il n’existe aucune étude scientifique qui prouve que le port du masque en extérieur aide à ralentir l’épidémie de covid.
En Aveyron, le tribunal administratif de Toulouse a reconnu “l’illégalité de l’arrêté du 20 janvier 2021 par lequel la préfète de l’Aveyron a imposé le port du masque sanitaire dans l’ensemble des lieux publics du département pour les personnes de onze ans et plus jusqu’au 31 mars inclus”, selon un communiqué.
La préfète du département de l’Aveyron a dû travailler sur des zones précises où le masque doit être porté lorsqu’il y a une importante fréquentation.
Actuellement, en Corrèze, au vu du décret, une personne qui se promène seule au bord d’une route en pleine campagne est amendable par les forces de l’ordre.
Au nom du Collectif Enfance & Libertés, nous vous demandons de bien vouloir revoir le décret qui impose le port du masque sur la voie publique partout en Corrèze.Nous vous remercions de votre compréhension et nous espérons que vous prêterez attention à notre demande qui nous semble fondée.
Bien cordialement —- Enfance & LibertésSuite du courrier envoyé à la Préfète de Corrèze
Le collectif national propose un numéro d’appel pour permettre aux parents manquants d’arguments de présenter leur demande auprès des enseignants de l’école de leurs enfants.



Un vrai bonheur d’avoir pu se balader Quai Baluze ce dimanche et se nourrir de rencontres riches.
La scène continue de rester ouverte entre 11h et 14h les dimanches Quai Baluze à Tulle
Voici le compte rendu en vidéo et photos. Merci à Hélène et à la LDH Brive Corrèze.












