l’Association APNE-ALLEYRAT19 a été crée en juin 2024 pour lutter contre un projet agrivoltaïque de 50ha sur la commune de Alleyrat.
Si vous voulez savoir ce qu’est l’agrivoltaïsme, comment les promoteurs envahissent nos campagnes détruisent notre environnement sous couvert d’écologie, nous vous invitons à suivre les aventures décalées et humoristiques de Sherkan et Timon.
Grâce à vous et votre mobilisation nous avons réussi à obtenir une réunion publique organisée par SPB (société propriétaire du site des anciennes papeteries), le 30 septembre à 18h30 à la salle des fêtes du Lardin-Saint-Lazare.
Faites passer l’information au plus grand nombre et surtout venez nombreux !!
Vous pouvez contacter le gérant de la pétition en répondant directement à cet email. Notez cependant que dans ce cas votre message et email adresse lui seront partagé.
Le savoir faire pour entretenir un potager ne tombe pas du ciel sur le propriétaire qui en hérite. Surtout quand les conditions climatiques évoluent si profondément.
Le goût des légumes du jardin est tellement meilleur que ceux du supermarché !
Il y a donc une opportunité de nouveau métier : JARDINAGE A DOMICILE. Un métier d’extérieur, en abonnement mensuel : vous installez et entretenez les potagers de familles proches de chez vous.
Le besoin en alternative et en résilience alimentaire nous semble si urgent, que nous vous relayons une publicité … qui pourra donner des idées à certains …
Que reste-t-il quand tout semble s’effondrer ? Pour Hervé Coves, une chose essentielle demeure : la vie elle-même. À Sainte-Fortunade, lors du week-end « Ça crée le Vivant, Sacrée la Vie », l’agronome et franciscain a livré une conférence profondément personnelle, mêlant écologie, agriculture, spiritualité, effondrement, maladie, joie et interdépendance.
Samedi 5 septembre 2026, la salle polyvalente de Sainte-Fortunade accueillait l’une des rencontres du week-end « Ça crée le Vivant, Sacrée la Vie », porté notamment par Les Amis du Jardin Saint-Martial, Sel de Terre, Le Petit Levain, la Schola Cantorum, la Compagnie 36 du Mois, le Secours populaire, l’OCCE, Hervé Coves, Éric Bidot et de nombreux autres participants.
Et Hervé Coves commence presque là où on ne l’attend pas.
Alors que notre époque accumule les incendies, les catastrophes écologiques, les conflits et les motifs de découragement, il affirme :
« La vie est belle. »
Non pas comme une formule naïve destinée à nier les catastrophes, mais comme le résultat d’une observation : après l’incendie, quelque chose repousse. Des graines germent. Des fleurs apparaissent. Le vivant recommence.
( seconde partie avec Marceau Bourdarias et les échanges avec le public, en bas de cet article )
De l’agronomie au doute
Hervé Coves revient longuement sur son propre parcours.
Ingénieur agronome, il raconte avoir cru à une agriculture capable de produire toujours davantage, notamment pour rendre l’alimentation accessible. Puis certains choix techniques et la crise de la « vache folle » viennent profondément ébranler ses certitudes.
Il décrit le sentiment de participer à un système agricole qui avait fini par traiter le vivant comme une mécanique : uniformiser, contrôler, supprimer ce qui dépasse, combattre les « mauvaises herbes », rechercher toujours davantage de rendement.
Cette rupture ouvre chez lui une période de doute, puis de recherche : produire autrement, avec moins de pesticides et d’engrais chimiques, comprendre davantage les équilibres écologiques. Mais même la recherche scientifique finit par lui sembler insuffisante lorsque les connaissances accumulées ne provoquent pas automatiquement les changements attendus.
« Arrête-toi, regarde comme la vie est belle »
Un voyage en Amazonie devient alors l’un des tournants de son récit.
Dans la forêt, Hervé Coves raconte avoir commencé à percevoir autrement les libellules, les singes, les oiseaux, puis les arbres.
Lui qui avait longtemps travaillé contre certains mécanismes de la nature pour protéger les cultures découvre progressivement une autre relation au vivant.
Et ce qu’il entend symboliquement autour de lui est à l’opposé du discours de catastrophe permanente :
« Arrête-toi, regarde comme la vie est belle. »
Cette expérience bouleverse sa manière de regarder le monde.
Saint François comme compagnon de route
Une grande partie de la conférence prend alors la forme d’un dialogue entre le parcours d’Hervé Coves et celui de François d’Assise.
Hervé Coves est lui-même engagé dans l’ordre franciscain séculier.
Dans la figure de François, il retrouve un jeune homme issu d’un milieu favorisé, attiré d’abord par la réussite, le prestige et la guerre, puis profondément transformé par l’échec, la pauvreté et la rencontre des autres.
Il raconte François renonçant progressivement aux signes de richesse, reconstruisant une petite chapelle avec ce qu’il trouve et, surtout, appelant les autres à venir l’aider.
Cette image devient une métaphore de l’action collective.
On ne reconstruit pas le monde parce qu’on possède seul la solution. On commence par reconnaître ce que l’on ne sait pas faire et par laisser une place aux autres.
Faire de notre faiblesse une force commune
C’est peut-être l’un des passages les plus puissants de la conférence.
Notre société valorise volontiers les meilleurs, les plus forts, les plus performants. Hervé Coves propose presque exactement l’inverse.
Le vivant, rappelle-t-il, fonctionne parce qu’une multitude d’êtres accomplissent chacun de minuscules tâches.
Aucun ne fait tout.
Reconnaître sa propre faiblesse revient donc à créer un espace dans lequel les autres peuvent entrer.
J’ai besoin de toi, de toi, de toi. J’ai besoin du soleil, de la lune, d’une fleur, d’une goutte de rosée. J’ai besoin de nous tous.
Pour lui, cette vulnérabilité assumée est précisément l’une des conditions de l’amour et de la coopération.
Militer sans perdre la joie
Cette réflexion conduit Hervé Coves à interroger aussi nos façons de défendre l’écologie.
Que devient l’engagement lorsqu’il est entièrement nourri par la peur, la colère et l’angoisse ?
On peut finir par s’épuiser, se fermer aux autres et ne plus voir que ce qui disparaît.
La communauté qui se construit autour de François lui inspire une autre possibilité : faire ensemble de petites choses, imparfaites, et retrouver dans cette action commune une forme de joie.
Agir non seulement contre ce qui détruit, mais pour ce que l’on aime.
Le propos rejoint alors directement nombre d’expériences associatives, écologiques et citoyennes que nous croisons en Corrèze : personne ne sauvera seul le vivant, un territoire ou une communauté. Mais les relations que nous créons peuvent déjà transformer profondément nos manières d’habiter le monde.
Être humain, c’est apprendre à aimer
Hervé Coves pousse encore plus loin son interrogation.
Que signifie « être humain » ?
Travailler, produire, gagner de l’argent, consommer et gérer un compte bancaire ?
Selon lui, tout cela ne devrait rester que des outils.
« Être humain, c’est d’abord apprendre à aimer. »
Cette capacité à rencontrer l’autre traverse aussi son récit de François d’Assise allant à la rencontre du sultan durant les croisades.
Celui qui était parti dans sa jeunesse avec le rêve de devenir chevalier découvre finalement, dans la rencontre de celui que son époque lui présentait comme un adversaire, un homme dont il peut admirer la foi et avec lequel un lien devient possible.
Faire de la place à l’altérité devient ici une autre forme de résistance aux murs et aux enfermements.
Quand la maladie remet le corps au centre
La conférence devient ensuite beaucoup plus intime.
Hervé Coves raconte la maladie, la paralysie, la dépendance et les années nécessaires pour retrouver ses capacités physiques.
Lorsque les gestes les plus simples deviennent impossibles, la présence des autres prend une dimension immense.
Des proches, parfois même des personnes peu connues, l’aident dans les gestes quotidiens et l’accompagnent lorsqu’il n’est plus lui-même capable de croire au message qu’il répétait aux autres.
La vie est belle.
Dans cette période de grande fragilité, il expérimente de manière très concrète ce que signifie dépendre des autres.
Puis il raconte les nuits passées dehors, directement sur la terre. Le lever du jour observé depuis le sol. La lumière qui descend progressivement des hauteurs. Le plaisir presque bouleversant de sentir encore le froid, la douleur, le soleil, la terre sous son corps. Et la gratitude pour ses pieds, ses mains, ses yeux, ses oreilles, sa bouche : pour tout ce qui permet simplement d’être au monde.
Le rossignol qui change le jardin
La conférence s’achève sur une histoire merveilleusement concrète.
Pendant des années, Hervé Coves plante dans son jardin une grande diversité de fleurs et d’arbres fruitiers.
Puis un jour, un rossignol arrive. L’oiseau s’installe au-dessus de lui et chante. Hervé lui répond. Le rossignol répond à son tour. La conversation se poursuit une bonne partie de la nuit. Mais derrière cette rencontre presque poétique apparaît aussi l’agronome.
Un oiseau migrateur transporte avec lui tout un univers invisible : micro-organismes, bactéries, champignons et matières biologiques circulent avec les animaux et participent à la dynamique des écosystèmes.
Le vivant ne fonctionne pas comme une addition d’espèces isolées.
Il circule. Il échange. Il se transforme.
Et Hervé Coves conclut que le rossignol a métamorphosé son jardin autant que son jardin l’a métamorphosé lui-même.
« Je vous aime, mais j’ai besoin de vous »
Au bout de cette conférence, il reste finalement moins une méthode qu’une manière de regarder.
Nous n’avons peut-être pas besoin d’attendre d’être assez puissants, assez nombreux ou assez compétents pour agir.
Nous pouvons commencer là où nous sommes.
Planter. Accueillir. Créer un lien. Demander de l’aide. Observer. Prendre soin. Faire une petite chose que quelqu’un d’autre complétera.
Et retrouver dans cette interdépendance quelque chose que nos sociétés individualistes nous font parfois oublier : nous avons besoin les uns des autres.
La conférence se termine ainsi :
« La vie est belle et on n’a pas besoin de beaucoup plus que ça pour reconstruire un monde meilleur, plein d’amour et de joie. Je vous aime, mais j’ai besoin de vous. »
🎥 Retrouvez ci-dessus la conférence intégrale d’Hervé Coves, enregistrée le samedi 5 septembre 2026 à Sainte-Fortunade.
LA SOURCE – APPARTEMENT TROGLODYTIQUE INDÉPENDANT À BRIVE
Envie de vivre autrement, dans un logement atypique entouré de nature tout en restant proche de la ville ?
La Source est un appartement meublé indépendant situé au rez-de-chaussée d’une maison bioclimatique, au cœur d’ALEGRIA, un lieu préservé entouré de 6 000 m² de terrain arboré à Brive-la-Gaillarde.
Une partie du logement est directement intégrée à la roche : elle lui donne son caractère troglodytique, son atmosphère singulière et son inertie thermique naturelle. Bois, roche, matériaux naturels et végétation composent un logement chaleureux, très différent d’un appartement conventionnel.
Le logement :
lit 160
grande baignoire et sanitaires privatifs
cuisine équipée
lave-linge
chauffage et VMC
deux espaces extérieurs / terrasses privatives
stationnement
DPE B – GES A
Autour de la maison, ALEGRIA constitue un véritable biotope vivant en ville : arbres fruitiers, végétation abondante, oiseaux, ruches, poules, bassin et petite faune cohabitent sur le site. L’association ALEGRIA développe et fait connaître une manière d’habiter plus bioclimatique, sobre et respectueuse du vivant.
On profite ainsi d’un havre de nature, tout en restant proche de Brive : gare, centre-ville, commerces et services accessibles à pied ou à vélo.
La Source convient particulièrement à une personne arrivant à Brive pour un nouvel emploi, une mission professionnelle, une formation, une transition ou une installation progressive en Corrèze, et souhaitant disposer de son propre logement tout en découvrant une autre façon d’habiter.
630 € / mois charges comprises Disponible immédiatement Location meublée de courte à moyenne durée, durée à déterminer ensemble.
Premier contact par SMS uniquement : 06 86 71 71 66
Merci d’indiquer brièvement votre situation, la raison de votre présence à Brive et la durée de logement recherchée.
pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale
📍 Lettre ouverte auprésident de la République
Monsieur le Président de la République,
Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.
Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s’arrête ?
Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?
Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?
Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?
Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?
Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?
Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?
Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.
Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.
Nous nous sommes mobilisé·es
Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.
Un mouvement né des canicules de l’été
Après les canicules de cet été, le mouvement a été lancé, puis très vite rejoint par des citoyen·nes, des volontaires et des militant·es du climat et de l’environnement.
Huit rendez-vous à ne pas manquer
L’appel du 26 septembre s’inscrit dans un automne de mobilisation unitaire, contre les violences policières, pour l’écologie, le vivant, la paix et la justice sociale. Se mobiliser le 20 septembre contre le droit de tuer, c’est défendre la possibilité de manifester, comme se réunir devant le ministère de l’Économie le 15, de marcher le 26 et de converger le 3 octobre.
Cet appel est porté par un collectif de signataires, membres ou non d’organisations. Le site est édité par le Mouvement du 26 septembre, collectif de citoyens et citoyennes.
13
août
Grève nationale des sapeurs-pompiersToute la journée, à l’appel des neuf syndicats des services d’incendie et de secours. Conférence de presse devant le ministère de l’Intérieur, place Beauvau.
15
sept.
Pour exiger des moyens pour s’adapter et atténuer le changement climatiqueÀ Paris, de 19h30 à 21h devant le ministère de l’Économie, pour que la prochaine loi de finances marque une rupture et permette de faire réellement face à la crise climatique et ses conséquences sociales, sanitaires et environnementales. Pour que les canicules, incendies et sécheresses cessent d’abîmer nos corps de travailleurs·euses, d’élèves, de parents, de patient·es.
20 sept.
Contre le permis de tuer Partout en France, contre la présomption de légitime défense.
26 sept.
Pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale La marche nationale — objet de cet appel.
27‑29 sept.
Mobilisation nationale des sapeurs-pompiers Trois jours d’action et campement au Champ de Mars, à Paris, à l’appel de l’intersyndicale des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs, techniques et spécialisés : pour leurs missions, leurs moyens, leur avenir, et pour la défense de la sécurité civile.
29 sept.
Grève de la fonction publique Journée de grève dans la fonction publique.
3 oct.
Convergence à Saint-Pierre-la-Garenne Devant le site de Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.
10‑11 oct.
Contre l’Omnibus pesticides Rassemblements bruyants et casserolades partout en France, contre la réforme européenne qui donnerait des approbations illimitées aux pesticides de synthèse, comme le glyphosate ou l’acétamipride.
Second parking B (indiqué “Citoyliens”) : plus près du lieu final, dans un pré ou sur des bords de route, moins évident et plus limité en quantité : https://maps.app.goo.gl/Aks5eTMq2HURVR4S7 ( sur la CARTE ci-dessous, c’est le pré en VERT près du GARAGE isolé (ROUGE) entre les deux chalets en bois (flèches BLEUEs)
Faites votre choix entre parking A ou B
La maison le grand bureau et la grange = emprunter la route principale à pied sur 30 mètres et descendez jusqu’à la maison (grosse FLECHE BLEUE – il y aura ds panneaux indicateurs)
Voici la carte du lieu final de RV
Citoyliens, c’est QUI, c’est QUOI et comment ?
Venez nous rencontrer. et échangéons !
Les projets 2026-27, l’équipe … comment est fabriqué Citoyliens ? (projection sur écran) Point sur l’organisation et les besoins de Citoyliens
Buffet partagé
si vous pouvez amener un grignotage et/ou une boisson, + vos couverts verres, c’est bienvenu !
Cette loi, votée cet été, directement tirée du programme de Jean Marie Lepen, renforce l’impunité des forces de l’ordre et augmentera le nombre de personne tués par la police. Pour rappel, le nombre de mort a été multiplié par 5 depuis la dernière loi de 2017 sur le même sujet …
📣 Des marches de protestations auront lieu le 20 septembre dans tout le pays, en Corrèze ce sera à Tulle à 10h au départ du marché couvert de la gare. (LIEN EVENEMENT)
En plus de protester contre ce permis de tuer donné aux forces de l’ordre, mobilisons nous pour un changement radical de société ! L’élection présidentielle ne doit pas se faire que dans les urnes.
La victoire ne peut pas exister sans la mobilisation dans la rue, c’est aujourd’hui qu’on doit commencer pour imposer un nouveau monde demain ! 🕊️✊
Voici une invitation à nous retrouver VENDREDI 18 sept à la sortie oust de Terrasson. La proposition c’est de se retrouver tous ensemble pour faire du lien et soutenir un nouvel arrivant au nord de Terrasson.
Ce personnage mystère fait de la permaculture, de l’éco-construction, du journalisme engagé et indépendant, et du militantisme associatif, et propose un mode de commercialisation innovant, basé sur le prix libre ° passionné de monnaie libre !!!! (suffisant ou pas ?)
Et en fait, comme il est débordé, ça ne fait pas longtemps qu’il est là, il manque de réseau. Et on s’est dit, lui et moi, attends, Citoyliens, il y a plein de gens qui sont le cœur sur la main, là. Et qui sont tout à fait dans les mêmes valeurs. Donc on vous propose que nous nous retrouvions tous ensemble pour un temps d’apéro partagé chez lui, et de faire connaissance, et de l’écouter, de faire sa connaissance, etc.
Nous expliquer un peu où est-ce qu’il en est, comment est-ce qu’il s’y prend avec tous ces fronts, ces chantiers en même temps, et le soutenir, etc.
VENDREDI 18 sept à 17h Parking du circuit de vélo BMX et stade de foot, à la sortie de Terrasson, direction Le Lardin
Et donc, nous comptons sur vous. Essayons de penser au maximum de personnes dans le coin autour de Terrasson, mais jusqu’à Donzenac, etc. Mansac, et Brive, évidemment. Chartrier-Ferrière, enfin, vous voyez tous ces réseaux que nous connaissons…
Et que ce soit un moment fort et plein de cœur et plein de sens.
Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous seriez partant pour ça ? Nous serions ravi et que ce soit pareil pour vous !
Salutations Au plaisir de se voir là-bas. Salut, ciao. Signé l’équipe Citoyliens
Expulsion en cours de Mohammed S. qui est au commissariat de tulle actuellement. père de famille de 4 enfants, sans histoire, ouvrier qualifié agricole qui avait trouvé du travail chez un paysan correzien des monedieres, d’origine algérienne sa famille est parfaitement intégrée à tulle depuis des années.
Rdv devant le commissariat de Tulle pour empêcher son expulsion commencée à 6h ce mardi matin 15 septembre à son domicile devant ses enfants.
Faites passer le message. soyons nombreux et mobilisé.e.s.