Category: idées

  • Assistance informatique gratuite en Sud-Corrèze pendant le confinement

    Assistance informatique gratuite en Sud-Corrèze pendant le confinement

    L’espace informatique du Centre culturel de Brive propose une aide téléphonique gratuite pendant toute la durée du confinement.

    • aide sur les systèmes windows et android pour PC et Tablettes
    • les logiciels bureautique open-source et windows
    • les emails
    • la navigation sur internet
    • les logiciels antivirus / firewall

    Contactez l’animateur le mardi et le jeudi de 10h à 13h et de 14h à 18h au numéro :

    06 – 44 – 84 – 82 -95

    Médiathèque : catalogue / emprunts en mode drive

    Le centre-culturel de Brive est situé au 31 avenue Jean-Jaurès à Brive la Gaillarde en Corrèze. Sa médiathèque continue de fonctionner en mode “drive” : tous les après midi des jours ouvrables ainsi que le mercredi matin.

    Accédez au catalogue ici : https://lesyeuxverts-brive.esidoc.fr

    ( identifiants et mots de passe par téléphone en étant adhérent )

  • L’association “couturières solidaires de Corrèze” est créée !

    L’association “couturières solidaires de Corrèze” est créée !

    Les “Couturières Solidaires de Corrèze” viennent de créer leur association à Marcillac la croisille
    Pendant le confinement de mars à mai 2020, quelques personnes se sont portées bénévoles pour coudre des masques en tissus et les distribuer aux personnes en ayant besoin sur Marcillac et les alentours. Couturières chevronnées et débutantes se sont retrouvées à la salle des fêtes plusieurs fois par semaine, et les contacts timides au départ se sont transformés en une amitié solide avec un objectif commun : l’entraide.

    C’est donc tout naturellement, pour que cette aventure humaine ne s’arrête pas, qu’elles ont décidé de transformer cet épisode anxiogène et négatif, en un évènement positif, avec la création d’une merveilleuse association de bonnes volontés pouvant aider, au travers de la couture.
    La concrétisation s’est donc faite cet été, et les projets ne manquent pas. Tout d’abord, chaque mardi soir, elles animent à la salle des associations de la Mairie, un atelier ouvert à toutes et tous, pour créer du lien autour de la couture. Dans la salle il y a des machines à coudre à disposition gratuitement, des conseils d’expertes, et des idées. Même si on ne se sent pas l’âme d’une couturière, on peut apporter un ourlet à faire, une réparation de vêtement ou autre, que les couturières feront pour vous, ou vous montreront comment y arriver vous même.

    C’est cette proposition qui a séduit Michel, retraité, totalement novice en matière de couture, qui a décidé d’apprendre à se servir d’une machine à coudre pour lui, ou pourquoi pas, pour aider les autres à son tour. “C’est une façon amusante d’apprendre la couture, gratuitement, dans une ambiance très conviviale et avec des personnes sympathiques” nous confie Michel qui n’a aucun complexe à se trouver uniquement entouré de femmes, et espère qu’il donnera l’exemple à d’autres hommes pour apprendre à leur tout la couture.

    Mais la jeune association ne s’en tient pas là. Elle a dores et déjà pris contact avec la ligue contre le cancer pour fabriquer des objets en tissus pouvant soulager les malades, comme des coussinets protégeant de l’appui de la ceinture de sécurité, des manchons de protections pour les cathéters…

    Elles vont également collaborer avec l’ADAPEI pour fabriquer des objets adaptés aux personnes handicapées, et prévoient de mettre en place des ateliers avec eux afin de faire participer les personnes en situation de handicap à la création de ces objets.

    Elles prévoient également de participer au prochain Téléthon, et sont en pourparlers avec une association venant en aide aux bébés prématurés afin de les aider à fabriquer des vêtements adaptés à leur petite taille et à leurs besoins.

    Pour tous ces projets, les couturières solidaires de Corrèze ont besoin de tissus, fils, élastiques, etc… donc ne jetez pas vos tissus, draps usagés, vêtements, même tâchés ou avec des accros, ils peuvent être retaillés et servir à la confection d’objets utiles aux malades.

    Les couturières solidaires de Corrèze prévoient déjà d’ouvrir d’autres antennes en Corrèze, et prochainement à Malemort, Donzenac ou Perpezac le noir.

    Pour les contacter, vous pouvez appeler Stéphanie au 06.33.55.07.90

    N’hésitez pas à leur donner un coup de pouce !

  • Être Terrist [proposition Corrézienne]

    Être Terrist [proposition Corrézienne]

    Fidèle à sa vocation de mettre en valeur les initiatives éthiques du territoire Corrèze et alentours, Citoyliens se fait le passeur de la démarche de Laurent Gervereau, serial-créateur multiforme du secteur d’Argentat (historien du visuel, auteur, plasticien, éditeur, producteur, organisateur …), initiateur de formidables animations publiques, toujours mi-écologiques / mi-artistiques sur le territoire d’Argentat, comme Nuage-vert (musée mobile), Histoires de Passages (les escapades du Nuage) …

    Connaissiez-vous sa proposition TERRIST ? En voici les grands axes

    Qu’est-ce qu’être TERRIST ?

    Nous vivons sur une planète singulière et unique, fragile. Notre seule cause devrait donc devenir la défense de ce bien commun dans lequel nous vivons en interactions et que les actions humaines contribuent à détruire.

    Soyons Terristes, défendons la Terre, tirons-en toutes les conséquences. C’est la raison pour laquelle je me suis amusé à inventer autour de 2019 un logo, une carte d’adhésion, une bannière “TERRIST”… Cette parodie d’organisation est un prétexte pour inciter à réfléchir. Je suis en effet défavorable à tout chef, à toute structure, à toute idéologie figée.

    Alors, être terriste, c’est échanger pour un but commun dans de multiples façons de vivre. Voilà ce grand écart local-global qui ne s’est pas imposé alors qu’il est l’enjeu fondamental aujourd’hui : sérier un Pacte commun évolutif dans la défense de la biodiversité et de la culturodiversité.

    Votre carte d’adhésion à la NON-ORGANISATION Terrist

    Téléchargez et imprimez votre carte de membre du mouvement TERRIST

    Le manifeste : ” ÊTRE TERRIST ” (26 aout 2019)

    ETRE TERRISTE
    Nous autres, êtres humains, sommes Terriens, c’est-à-dire habitantes et habitants d’une planète que nous avons nommée Terre suivant une étymologie latine –et d’autres façons dans d’autres civilisations. Nous participons à un environnement global que nous ne subissons pas seulement mais sur lequel –fait récent dans l’histoire—nous agissons. La question du réchauffement climatique provoqué par l’action humaine est sous les feux de l’actualité mais les pollutions de l’air, de l’eau et de la terre ne sont pas moins graves. Par ailleurs, on ne peut nier que notre espèce est proliférante.

    Il ne suffit donc plus d’être humaniste ou naturophile mais il importe désormais d’adopter une attitude « terriste » : défendre notre planète en défendant sa biodiversité et sa culturodiversité exceptionnelles –au sens propre d’exception dans l’univers. Aux destructions naturelles se sont pourtant ajoutés les génocides culturels dans une uniformisation consumériste des comportements : tout le monde pareil pour consommer de façon addictive des productions de masse.

    Réagir en étant terriste, c’est affirmer un volontarisme : une défense environnementale globale. Et balayons tout de suite au passage la peur d’une proximité du mot « terriste » avec « terroriste » en affirmant que le terrisme est évidemment aux antipodes du terrorisme, des techniques de la « Terreur », et que le souci pacifique de la Terre bannit la violence du terrorisme et sa stupidité contre-productive (Guy Debord avait déjà démontré cela au sujet des Brigades rouges italiennes).

    Mais comment agir ?

    Le retour au local dans une connexion globale

    Le retour au local est essentiel. Dans un temps où l’ubiquité nous occupe par écran interposé, il faut se soucier de la vision directe, autour de nous, avant la vision indirecte. Ce retour au local, aux circuits courts, de décision au plus proche, n’est pas une mise en avant d’un « localisme » qui serait un émiettement général pouvant aboutir à des affrontements d’égoïsmes concurrents. De surcroit, comment vivre ici en ignorant de grandes évolutions planétaires, notamment climatiques, qui passent les frontières et ont des conséquences directes sur la vie ici ?

    La dimension nécessaire aujourd’hui est donc clairement locale-globale : s’occuper de son univers directement visible mais avec un souci global. Voilà pourquoi, dans tous les domaines, il importe de sortir d’une pensée pyramidale pour concevoir les choses de façon stratifiée avec des niveaux de décision stratifiés : locaux-régionaux-nationaux-continentaux et terriens.

    La pensée nationale est morte. Elle a soudé des projets collectifs passionnants ou criminels. Elle doit faire place à une dimension clairement locale-globale, qui sont les deux dimensions où nous pouvons agir efficacement. Cela se fait déjà au niveau local. En revanche, constatons qu’il manque une dimension globale. Malgré l’ONU ou la Déclaration universelle des droits de l’homme, il n’existe pas un consentement autour d’un Pacte commun évolutif concernant l’ensemble des comportements dans leur environnement et qui induirait une justice et une police planétaires. Les peuples, et notamment les jeunes, poussent, mais il est temps de formaliser. Etre terriste c’est exiger de soi, des autres.

    Etre terriste c’est aussi défendre les savoirs, car comment décider de façon lucide sans éléments de connaissance, et comment avoir des éléments de connaissance sans sciences et éducation. L’obscurantisme gagne du terrain partout quand le mot « culture » suscite mépris et haine et quand des religions contestent les faits et les recherches. La guerre des « fake news » a commencé de très longue date car les pré-propagandes ont jalonné l’histoire humaine.

    Défendre l’ici et l’ailleurs dans l’évolution

    Pour accepter un Pacte commun planétaire, il faut être au clair sur les questions de diversité bioculturelle. L’environnement de notre planète est caractérisé par l’évolution. Cette planète n’a jamais été figée et elle ne le sera jamais. Il faut donc bannir l’idée d’une « nature » (mot inexistant dans de nombreuses langues) à garder dans un bocal. Nature et culture s’interpénètrent. Non, ce qui importe est d’arrêter les destructions et altérations massives du vivant par les actions humaines.

    D’autre part, être terriste consiste aussi à défendre la culturodiversité, la diversité de conceptions du monde dans la tolérance pour l’altérité. Voilà le grand danger aujourd’hui qui apparaît de deux façons : l’uniformisation par la norme des comportements ; les idéologies –religieuses ou non– qui veulent s’imposer partout de façon autoritaire en excluant autrui. Une philosophie de la relativité doit s’imposer pour défendre la tolérance et l’expérimentation.
    Partout, c’est bien un tri rétro-futuro qui doit s’opérer : réfléchir à son histoire locale et choisir ce qu’on veut garder et défendre et là où on veut innover. Ce tri s’opère au niveau individuel comme au niveau collectif. C’est là où l’histoire environnementale doit se développer formidablement pour apporter des éléments de connaissance. Elle obligera d’ailleurs à reconsidérer de façon salutaire l’histoire globale sous d’autres critères.

    Etre terriste est donc le défi qui nous attend. En 1970, a eu lieu le passage de l’écologie scientifique à une écologie politique qui fut visionnaire mais inefficace car peu écoutée. Aujourd’hui, notre dimension locale-globale doit s’affirmer pour s’atteler à ce qui devrait nous importer prioritairement ici et partout.

    Autre présentation ” NOUS SOMMES TERRIENS, DEVENONS TERRISTES ! ” (13 aout 2019)

    Eh oui, les évidences ne sont pas évidentes. Entre autres concepts (je n’aime pas les sectes et les pensées uniques à idéologie figée, donc je choisis de semer et multiplier), j’ai depuis longtemps avancé l’idée qu’il n’était plus question d’être seulement “humaniste” mais il fallait devenir “terriste”.
    Des millions d’humains cherchent un sens à leur existence.

    Des milliards doivent se rendre compte qu’ils sont dans un contexte local où ils ont affaire avec ce qu’ils voient directement, et que ce contexte local dépend aussi de conditions globales (pollutions, climat…) qu’ils ne peuvent ignorer.

    Ainsi ces plantigrades singuliers appelés “humains” par eux-mêmes ont maintenant à s’occuper de leur situation locale-globale en pensant que la seule cause qui vaille (avec toutes les variantes possibles) est “terriste”, c’est-à-dire la défense individuelle et collective d’une planète unique où nous sommes un des éléments et dont la diversité nous importe plus que jamais.

    Etre terriste n’est nullement idéaliser la “nature”, ce qui est l’humaniser, l’artificialiser. C’est s’interpénétrer, se renaturer, vivre ce lien nécessaire nature-culture des êtres bioculturels que nous sommes, quand sciences et perceptions millénaires se rejoignent.

    Je ne crois pas à la fin de la vie terrestre, ni à la disparition prochaine des humains (du moins à court et moyen terme). En revanche, après la robotisation pourrait advenir l’émiettement de situations très disparates et conflictuelles. Après la norme, la confusion et la concurrence des égoïsmes.

    Etre terriste consiste donc aussi probablement à continuer à vouloir réfléchir global dans l’interaction nature-culture (si ces mots ont un sens) d’une diversité évolutive à préserver mais également à penser.

    Le parti planétaire devrait être un parti terriste (du latin Terra, quitte à s’appeler de différentes manières suivant les cultures) dans lequel tout le monde pourrait se chamailler sur les meilleures solutions, où chacune et chacun pourrait expérimenter, mais qui définirait clairement des buts communs évolutifs dans ce que nous voulons et ce que nous refusons : un Pacte commun évolutif.
    Si les puissants ne semblent pas avoir cette lucidité, les habitantes et habitants de toutes générations commencent à essayer de partir de l’essentiel.

    Décidément donc, même si nous sommes une ou un, dix, cent ou des millions :

    NOUS SOMMES TERRIENS,
    DEVENONS TERRISTES !
    WE ARE EARTHLING, BECOME TERRIST !

    (tous ces propos et images sont de Laurent Gervereau,
    Mister Local-Global)

    Pluro-Futuro ? ou Mono-Rétro ?

    Livre “histoire de l’écologie en images”

    Le livre, un CD, et d’autres choses encore sont à disposition sur le site internet TERRIST

    “TERRIST” est en ligne

    https://www.facebook.com/Terrist-103834020980109/

    Mini-débat “TERRIST”

  • La librairie c’est mieux que l’avion !

    La librairie c’est mieux que l’avion !

    La librairie, c’est mieux que l’avion. Ça vous transporte où vous voulez et vous pouvez y faire plusieurs voyages d’un coup. Le prix des livres y est le même qu’ailleurs. En plus, les libraires aiment parler, rire, vous conseiller, payer des impôts et apporter de la vie dans leur quartier. La classe !

    ( Merci à la baignoire d’Archimède à Brive ! )

  • Point de vue d’un propriétaire et gestionnaire forestier corrézien

    Point de vue d’un propriétaire et gestionnaire forestier corrézien

    Réponse à Florent Moussour et Marceau Bourdarias sur CitoyLiens

    Il y a des constats…

    La réalité, ce n’est pas les méchants résineux contre les bons feuillus.

    Un taillis de châtaignier, une futaie de hêtre, acidifient bien plus qu’une futaie de douglas.

    L’affiche apporte des faits : lesquels sont faux ? Il faut être précis. Même avec mon esprit critique surdéveloppé, je n’y ai pas relevé d’inexactitudes.

    Même en Corrèze la proportion résineux / feuillus est de 1/3-2/3 en faveur de ces derniers.

    Dans les gorges de la Dordogne je n’ai pas vu beaucoup de taillis exploités en coupe à blanc tous les 30 ans !

    S’il est exact que la coupe rase érode le sol (surtout en situation de pente), il est injuste d’en dire autant de la mécanisation : si elle est mal maîtrisée, cas hélas trop fréquent, d’accord.

    Mais il existe aussi de très bons chauffeurs, même avec du matériel assez lourd, qui font du très bon travail… si on en paie le juste prix. La vraie question est donc : est-on prêt à payer le juste prix pour un travail de qualité ?

    Et il y a des solutions :

    Le passé et le présent sont ce qu’ils sont. L’avenir est ce que nous en ferons. Même si on déplore l’enrésinement, la seule question intéressante est : qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

    On rase tout et on recommence ? C’est complètement nul, on est d’accord.

    On tient compte de l’existant et on le fait évoluer progressivement vers une forêt mélangée, étagée, ouverte, accueillante à la biodiversité et à l’être humain ? Oui, c’est possible. Et en plus, on produit du bois de qualité, feuillu et résineux !

    Ce sont les perspectives très encourageantes de la sylviculture à couvert continu (ou sylviculture irrégulière) promue par l’association ProSilva France (https://prosilva.fr)

    E t nous sommes quelques gestionnaires forestiers professionnels en Corrèze (une minorité c’est vrai) à nous être formés et à mettre en œuvre cette gestion sur le terrain depuis plusieurs années. Une gestion qui fait appel à l’intelligence, à l’observation, qui nécessite patience et humilité, mais qui donne des vrais résultats que nous pouvons montrer.

    Conclusion : les solutions existent, il suffit d’associer la volonté (des propriétaires) et la capacité (des gestionnaires) de les mettre en œuvre. Arrêtons de nous lamenter et de critiquer, agissons ensemble !

    Etienne ROGER

  • Compagnie Jolie Môme : apéro-concert café du Tilleul St Martin la Méanne

    Compagnie Jolie Môme : apéro-concert café du Tilleul St Martin la Méanne

    L’équipe du café associatif du Tilleul à St Martin la Méanne organise un apéro-concert avec la troupe de la compagnie Jolie Môme (ou bien est ce une pièce de théatre … mais aucun titre n’est communiqué …)

    Voir l’événement Compagnie Jolie Môme en Corrèze dans le calendrier Citoyliens (cliquez)

    19h, prix libre

  • Désobéissance fertile : la question juridique de l'habitat léger (Corrèze)

    En Depuis 2019, une petite famille a contacté Citoyliens, puis ayant découvert le réseau des porteurs de projets écocitoyens locaux, a choisi de s’installer en Corrèze. En quelque mois ils avaient trouvé leur terrain, revendu leur fourgon et commencé à organiser des chantiers participatifs au voisinage de cabanes déjà construites et occupées par François depuis des années au Sud de Brive la Gaillarde en Corrèze.

    Cette famille est composée de Jonathan Attias, Caroline, et leurs deux filles. Jon et Caroline sont des militants de longue années, formateurs, connectés à de nombreux réseaux.

    Au delà de son travail de professeur, de réalisateur de films, d’auteur, la mission que s’est donnée Jonathan est celle d’une réflexion, d’un travail d’auteur et de réalisateur pour que puisse être reconnu juridiquement le bien fondé de vouloir habiter dans la nature, selon des modes de vie bien plus respectueux des ressources naturelles que l’habitat moderne.

    Si vous prenez le temps d’explorer les publications de Jon et Caroline, vous découvrirez les thématiques suivantes :

    • construire son habitat, les réseaux, les ressources
    • vie domestique low tech
    • culture et agradation du territoire
    • réalités juridiques

    Les présences sur internet

    La page Facebook : https://www.facebook.com/desobeissancefertile/

    La chaîne youtube : https://tinyurl.com/y4n428zl

    Chercheurs / offreurs de terrains : la plateforme

    Désobéissance Fertile, avec son site internet, a décidé de remplir une fonction de plateforme web de mise en relation entre offreurs et demandeurs de terrains;

    Consultez desobeissancefertile.com

  • Camp d'été de la Montagne Limousine : 17 au 19 juillet à Lacelle (19)

    Camp d'été de la Montagne Limousine : 17 au 19 juillet à Lacelle (19)

    Camp d’été : Voici le programme !

    Trois jours de rencontres, de débats et d’échanges pour faire le bilan de l’année écoulée, réfléchir à ce que seront les priorités de l’année à venir et toujours mieux se connaître, en découvrant de nouveaux projets et de nouvelles actions.

    C’est ce que proposent les Gilets jaunes de la 23 (Ussel) et de la Montagne limousine avec le Syndicat de la Montagne limousine.

    L’affiche est disponible à l’impression en cliquant sur les liens suivant : en couleur et NB

    N’hésitez pas à l’afficher dans votre commune !(programme détaillé ci-dessous)

     Vendredi

    11h : installation possible au camping de Lacelle (possible aussi la veille pour celles et ceux qui arriveraient le jeudi).
    12h30 : Pique-nique avec ce que chacun aura apporté (pas de repas préparé sur place). 
    15h-18h : Première assemblée plénière : Regards sur l’année écouléeFaisons ensemble un bilan de ce qui s’est passé depuis un an dans le coin. Quelles avancées ? Quels reculs ? Comment la crise du Covid a-t-elle été vécue ? Que nous inspire-t-elle pour l’avenir ? Les éléments de ce bilan seront cartographiés au fur et à mesure et devront déboucher sur les sujets que nous avons envie de travailler ensemble le lendemain.
    18h30-20h : Ateliers à la carteAtelier 1 : Cartographier notre (nos) territoire (s) : quel est le territoire qui est le nôtre ? Entre réalités géographiques, usages et perceptions, c’est quoi notre « Montagne » ?Atelier 2 : Gestion ministérielle des arts plastiques : les origines pelaudes de la réforme Jack Lang. Animé par Pierre Labrot.D’autres ateliers sont possibles. Si vous souhaitez proposer un atelier, écrire à syndicat-montagne@ilico.org 
    20h : dîner préparé sur place. Participation libre. 
    21h-22h30 : Présentations : nouveaux visages, nouveaux projets. Pour mieux connaître ce que les uns ou les autres font ou projettent de faire.Si vous souhaitez présenter une initiative merci de le proposer en écrivant à syndicat-montagne@ilico.orgPar ailleurs chaque association, collectif, groupe, etc. est invité à préparer s’il le souhaite un ou deux panneaux pour se présenter de manière à alléger le temps des présentations, réservé cette année aux initiatives non présentées l’an dernier. Ces panneaux seront exposés durant les trois jours.
    Samedi

    10h-12h : Ateliers à la carte
    Atelier 1 : Éoliennes : des projets de plus en plus nombreux sur le territoire. Qu’en pensez ? Comment réagir ? Animé par le groupe « aérogénérateurs » du Syndicat. 
    Cliquez ici pour lire leur premier communiqué.
    Atelier 2 : Groupe éducation.- L’école pendant le confinement, retours d’expériences : la déscolarisation en famille ou collective quels enjeux, quels problématiques ?- L’école publique quel avenir ? Tour d’horizon des problèmes dans les écoles de nos villages : quelle école voulons-nous ? Quelle pédagogie adaptée à nos petites écoles ? Comment faire face aux pressions de l’institution, de certaines mairies, de parents d’élèves, etc. Avec des exemples concrets d’écoles sur la Montagne limousine.
    Atelier 3 : La roue de Lorenz : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ? Animé par Pierre Labrot.D’autres ateliers sont possibles. 
    12h-12h30 : Temps d’accueil pour les personnes qui ne connaissent pas ou peu le Syndicat de la Montagne, qui ont des questions à poser, ou qui voudraient devenir « référent local » dans leur secteur.
    12h30 :
     déjeuner préparé sur place. Participation libre.
    14h30-15h :
     Deuxième assemblée plénière : Avançons sur du concret pour les mois à venir !
    Issus du bilan de la veille, divers groupes de travail (dont déjà 3 se sont signalés) seront présentés avant que nous nous répartissions dans chacun d’eux à partir de 15h :

    Groupe de travail 1 : Santé. Animé par le groupe « santé » du Syndicat.
    Groupe de travail 2 : Comment mutualiser dès maintenant une partie de nos revenus sur le Plateau ? Une proposition en cours d’expérimentation.
    Groupe de travail 3 : Quelles formes d’actions collectives ?
    Groupe de travail 4 : Éoliennes et énergies

    Les autres groupes de travail seront définis sur place, ainsi que la durée exacte de chacun si certaines personnes souhaitent participer à deux groupes dans l’après-midi.
    20h : dîner préparé sur place. Participation libre.
    21h-22h30 :
     Restitutions des groupes de travail de l’après-midi.Puis poursuite des présentations : nouveaux visages, nouveaux projets, si nous n’avons pas entendu toutes les présentations la veille…
    Dimanche

    10h-12h : Ateliers à la carte
    Atelier 1 : Établir une carte des producteurs locaux : autour d’une carte en cours de fabrication réalisée par Quentin Paternoster, à paraître en septembre dans IPNS. Comment au-delà de l’établissement de cette carte pouvons-nous mettre en place de nouveaux circuits de consommation ? Propositions concrètes.
    Atelier 2 : Eau. Animé par le groupe « eau » du Syndicat.
    Atelier 3 : Georges Guingouin : présentation d’entretiens filmés par Pierre Labrot.
    D’autres ateliers sont possibles.
    12h-12h30 : Temps d’accueil pour les personnes qui ne connaissent pas ou peu le Syndicat de la Montagne, qui ont des questions à poser, ou qui voudraient devenir « référent local » dans leur secteur.
    12h30 : déjeuner préparé sur place. Participation libre.
    15h : Deuxième assemblée plénière : Conclusions et programmes des mois à venir.Après une synthèse proposée par un groupe de participants, nous fixerons les objectifs que nous souhaitons tenir dans les mois à venir.
    18h : Démontage du Camp
    20h : Pique-nique préparé sur place avant de se séparer…

    Logistique

    Le Camping de Lacelle nous accueille. Vous pouvez venir avec votre tente, votre véhicule aménagé et dormir gratuitement sur place.Pour les repas : venir avec votre pique-nique vendredi midi. Les autres repas seront préparés par différentes personnes. Une participation libre est possible, mais ne doit pas être un frein à la venue de quiconque sur ces trois jours. Participez comme vous pouvez. Un barbecue sera à disposition si vous souhaitez amener vos grillades. 
    Pour aider au montage du Camp, rendez-vous jeudi 16 juillet à 14h au camping de Lacelle. 
    Compte-tenu de l’épidémie de coronavirus, il est demandé à chacun de respecter les gestes barrières souhaités par ceux qui préfèrent porter un masque ou garder des distances raisonnables.

    Programmation définitive

    Le programme ici présenté est encore provisoire (et forcément incomplet). Un programme plus définitif sera envoyé dans la lettre du Syndicat la semaine qui précèdera le Camp. N’oubliez donc pas de vous y inscrire si cela n’est pas votre cas. Il suffit d’envoyer un mail à syndicat-montagne@ilico.org
  • Présentation vidéo des tiny house écologiques Oikos Libre

    Dernière production vidéo de Citoyliens, voici un reportage vidéo tourné dans l’atelier de Peter Blok à Argentat. Notre ami architecte de maisons 100% écologiques nous fait visiter son atelier où sont actuellement en construction trois maisons à titre de démonstration des avantages et modalités d’auto-construction des tiny houses écologiques Oikos Libre en Corrèze.

    Dans le cadre de Oikos Libre qui regroupe tous les artisans des corps de métier intervenant dans la construction locale de ces tiny house, Peter développe des plans de maisons 100% écologiques de toutes tailles et cela depuis des années.

    N’oubliez pas de liker, commenter, partager, vous contribuez à faire connaître notre travail …

  • Construction d'habitat léger écologique et transportable (tiny house).

    Construction d'habitat léger écologique et transportable (tiny house).

    Comment faire une cabane transportable : 2 prototypes en cours de réalisation dans l’atelier de Peter Blok (architecte spécialiste de l’habitat écologique) à Argentat.

    Rencontre/introduction sur les principes et philosophie de la construction/auto-construction écologique :

    • trouver ses matériaux localement en Corrèze / récupération
    • isolation bois / terre / paille / chanvre etc …
    • tiny house et mobilité ?
    • Karnelian, habitat modulable et évolutif
    • toits végétalisés, isolation, chauffage écologique
    • réglementations, foncier, habitat partagé

    10.00-17.00 —–  6 avenue clémenceau, Argentat 19

    http://www.oikoslibre.org/carnelian.pdf

    inscription 0555 282601 —– contact@oikoslibre.org