Category: idées

  • Rencontre : produire du chanvre médicinal en Corrèze

    Rencontre : produire du chanvre médicinal en Corrèze

    Le chanvre est vraiment une plante hors norme et pour tout dire, magique ! Connu et utilisé depuis l’antiquité comme matière première pour les cordages et le tissage d’étoffes résistantes, c’est aussi une plante médicinale.

    Un hectare de chanvre produit 25 % de plus d’oxygène qu’un hectare forestier, garantissant une fourniture en cellulose d’environ deux fois plus élevée. Un hectare de chanvre grandit en 6 mois.
    En fabriquant du papier du chanvre, nous pourrions sauver des millions d’hectares de forêt chaque année.
    Le chanvre peut être utilisé dans la production textile, la construction et même utilisé comme combustible bio.

    Il parait que la légalisation du chanvre entraînerait un affaiblissement significatif des mafias, créant des millions d’emplois.

    Mais ça n’est pas pour ses effets psychotropes ni pour servir de matière première industrielle que Florent a choisi de le cultiver.

    Écoutons-le nous expliquer sa démarche.

  • Des vaztes mezures kontre la brobagazion du viruz ! [2 vidéos]

    Des vaztes mezures kontre la brobagazion du viruz ! [2 vidéos]

    Saint Céré, culture en danger, les occupants du théâtre de l’usine :

    Mesures d’interventions sur la brobagazion du viruz

    Mesures dézidées en ô lieu pour combadre le viruz gui se tranzmet comme jacun sait bar les bostillons : les voyelles sont innocentes ;

    le gouvernement a donc dézidé d’agir au niveau des consonnes okklusives eggsklusivebant … exzellon brogram’ gère konvrèr !! un modèle de gouverdanz !

    nous ne bouvons gui zouzgrire !

    Envin de vréé brogréés danz zette zociété qui va vous en zen vaire voir de bloue belle la voooouuuuuiiiiii !!!!

  • Agora/DÉBAT sur le thème “Pour une utilisation citoyenne d’internet”

    Agora/DÉBAT sur le thème “Pour une utilisation citoyenne d’internet”

    Venez participer samedi sur le parvis de la cathédrale à un débat animé par l’association Citoyliens.

    Si un simple site internet correctement réalisé servait de plateforme de publication commune à toutes les associations liée à une cause d’intérêt général sur une secteur d’un demi département, est ce que la citoyenneté s’en porterait mieux ou plus mal ?

    Cette expérience de plateforme existe, elle s’appelle Citoyliens.fr. Combien ça coûte ? comment ça fonctionne ? pourquoi l’intérêt général local ? quels bénéfices ? écologiques ? valeurs citoyennes ? défense des communs ?

    Venons débattre ensemble sur cette démarche sous une forme ludique et collaborative entre 11h30 à 13h samedi sur le parvis de la cathédrale de Tulle.

  • ? désobéissance civile ? en 2021 ?

    ? désobéissance civile ? en 2021 ?

    La désobéissance civile :

    Qu’est-ce que la désobéissance civile ?
    Quand ce concept est-il apparu ?
    Quels sont les exemples connus de désobéissance civile ?
    Pourquoi la désobéissance civile revient-elle en force ces dernières années ?

    Définition :

    La désobéissance civile peut se définir comme le fait de refuser de manière assumée et publique d’obéir à une loi, un règlement ou un pouvoir jugé injuste de manière pacifique. La désobéissance civile s’apparente donc à une forme de résistance sans violence.
    La paternité du terme est attribuée en général au philosophe américain Henry David Thoreau, qui l’a conceptualisée dans un essai du même nom : La désobéissance civile, paru en 1849. Cet ouvrage fait suite à son refus de payer une taxe devant servir à financer une guerre contre le Mexique, ce qui lui valut une nuit en prison.
    Le concept de désobéissance civile, de façon plus contemporaine, a été précisé par le philosophe John Rawls dans La Théorie de la Justice (1971). Il la définit comme « un acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s’adresse au sens de la justice de la majorité de la communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les principes de coopération sociale entre des êtres libres et égaux ne sont pas actuellement respectés ».

    Les six éléments caractéristiques de la désobéissance civile :

    Six éléments permettent de caractériser une action de désobéissance civile.

    1. Le premier élément est qu’il faut commettre une infraction de manière consciente et intentionnelle. On peut distinguer alors entre la désobéissance civile directe, qui nécessite que l’action réalisée viole directement un texte de loi (comme avec les faucheurs d’OGM) et la désobéissance civile indirecte, lorsque la norme violée n’est pas celle qui est contestée (comme c’est le cas pour les sit-in, car alors ce n’est pas le code de la route qui est visé par l’action).
    2. Le deuxième élément est que l’acte doit être public. La publicité de l’acte vise à lui donner une valeur de symbole, à toucher l’audience la plus large possible pour sensibiliser le public à la cause défendue.
    3. Le troisième élément est que l’action doit être réalisée collectivement.
    4. Le quatrième élément est que l’acte doit être réalisé en utilisant des méthodes pacifiques.
    5. Le cinquième élément est que l’action doit être réalisée en acceptant les éventualités d’une sanction.
    6. Enfin, le dernier élément, sans doute le plus important, est que l’action réalisée doit faire appel à des « principes supérieurs » pour justifier la violation d’une norme. C’est l’existence de ces principes supérieurs qui confèrent une certaine légitimité à l’action.

    Quelques exemples historiques connus :

    · La marche du sel de Gandhi.
    · Le boycott des bus de Montgomery de Martin Luther King.
    Au final, la désobéissance civile est un moyen de lutte pacifique, qui est en plein renouvellement de pour faire face à la crise environnementale. Contrairement aux précédents mouvements de désobéissance civile, celui-ci est novateur dans la mesure où il s’inscrit dans une perspective internationale et fait usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication, dont les réseaux sociaux. Cette méthode de résistance non-violente semble donc avoir de beaux jours devant elle, car elle suscite de plus en plus d’adeptes et de curieux.

    Après ce petit rappel, je ne m’empêcher d’avoir une pensée pour nos amis restaurateurs, artistes qui sont privés de leurs activités.

    Ce jour, certains restaurateurs ont tenté d’ouvrir malgré l’interdiction en vigueur, ouverture symbolique pour manifester leur envie de travailler et de nous satisfaire, chaque fois que nous nous asseyons à une de leurs tables. La sentence fut immédiate, venant des hautes sphères de l’état : Suppressions des aides à tous les contrevenants.

    L’idée me manque pour l’instant et je fais appel à votre créativité, mais peut-être n’y a-t-il pas une action collective à mener pour désobéir sans se mettre hors la loi, peut-être venant de nous consommateurs et clients potentiels ? Peut-être une action qui durerait un peu dans le temps et serait la naissance d’un mouvement qui pourrait grandir.

    Je vous invite à réfléchir avec moi.

    Pierre Faure

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  • THÉÂTRE : « NOUS SOMMES DES LIEUX DE DÉSORDRE »

    Voir l’article original – site Lundi Matin – Jérôme Favre, écrivain et metteur en scène (Pire, Normandie)

    « Ce n’est ni essentiel ni utile à qui que ce soit, à quoi que ce soit. »

    Alors que les théâtres sont fermés depuis on ne sait même plus trop quand, et qu’ils ne réouvriront semble-t-il qu’après les pistes de ski, Jérôme Favre appelle, plutôt qu’à quémander, à assumer le caractère inutile de la pratique théâtrale. Et l’invite à renouer avec son caractère dangereux. Si cela requiert une transformation : « Faisons-le dans des églises en ruine, jouons-le dans des hangars abandonnés, des salles des fêtes humides, sur des gradins de paille, derrière des coulisses de carton… »

    Jérôme Favre – Lundi.am

    Nous devons cesser de revendiquer notre utilité économique ou notre utilité sociale. Nous ne servons et ne devons servir à rien. Cet argument nous enferme dans une conformité aveugle à l’ordre rationnel, à l’ordre économique, à l’ordre libéral. Revendiquons le désordre. Revendiquons d’être improductifs.

    NOUS SOMMES INUTILES ET C’EST CELA QUI EST BEAU. QUI EST BIEN.

    Nous sommes des lieux d’imagination, d’invention et de pensée, de transmission et d’éducation. D’accord.
    Des espaces où déployer des fictions, raconter des histoires, et ces histoires font partie du réel, fabriquent des mondes dans le monde, l’augmentent et l’étirent à notre façon – et nous nous lovons dedans, nous y trouvons des parties indomptées de nous-mêmes.

    Mais nous sommes aussi des lieux de transgression et de révolte, des lieux de renversement, de colères, de débats et de désaccords.
    Des espaces de fête, de rire, de cris, de corps.
    Nous postillonnons, nous crachons, nous hurlons, nous buvons dans des verres sales. Nous nous trainons par terre, nous nous embrassons, nous nous léchons, nous nous mettons nu.e.s.
    Nous sommes des lieux de commun, de collectif, de communauté.

    C’est tout cela le théâtre, tout cela à la fois. C’est pour tout cela que nous le pratiquons, pour tout cela que nous nous y rendons.
    C’est aussi comme cela que nous vivons et que nous travaillons, dans ce mélange unique de sérieux et de dérision, d’oppositions féroces et de fraternités sublimes, de joie profonde et d’inquiétude irrémédiable.
    C’est unique. Et c’est cela dont nous sommes privé.e.s.
    Ce n’est ni essentiel ni utile à qui que ce soit, à quoi que ce soit.
    C’est juste rare et à contre courant de tout.

    C’est un endroit perdu, qui ne ressemble à rien. Tout le monde est invité, même si peu sont ceux / celles qui s’y rendent. Mais peu nous importe. Peu m’importe. C’est juste à nous. Et il n’y a aucune raison qu’on nous le prenne.

    NOUS N’AVONS À NOUS SOUMETTRE À AUCUN ORDRE,
    NI SÉCURITAIRE, NI SANITAIRE.
    NOUS DEVONS JOUER SI NOUS LE VOULONS, CESSER DE SUPPLIER QU’ON NOUS LAISSE OUVRIR, D’ARGUER DE NOTRE RESPECT DES RÈGLES OU DE L’ABSENCE DE RISQUE. AU CONTRAIRE. NOUS SOMMES PEUT-ÊTRE EN FACE D’UNE CHANCE UNIQUE : CELLE DE REFAIRE DU THÉÂTRE UN LIEU DE RISQUE.

    ( voir la suite sur le site Lundi matin )

  • Danse-trad et expos photos : Dimanche Quai Baluze à Tulle 11h30

    Danse-trad et expos photos : Dimanche Quai Baluze à Tulle 11h30

    Voici une brochette d’illustrations savoureuses liées à l’actualité citoyenne en ou hors Corrèze …

    L’expo photo Quai Baluze

    Pour info, il y aura une expo de photo liées au Gilets Jaunes dimanche sur le Quai Baluze, lors de la scène ouverte (voir précédents articles et ici …

  • Voeux Citoyliens pour 2021

    Voeux Citoyliens pour 2021

    Non internet n’est pas fait que pour rester passif et consommateur !

    Internet ouvre des possibilités nouvelles de se retrouver autour de valeurs comme les droits, la solidarité, l’écologie, l’éducation … seuls ou à plusieurs.

    C’est l’endroit où découvrir les paroles et les actes de ceux qui osent et qui témoignent !

    Dans notre association, nous pensons que RASSEMBLER les initiatives citoyennes locales à un endroit commun (Citoyliens.fr) c’est les RENFORCER ! pourquoi ?

    • Parce que les annonces d’événement deviennent plus visibles sur les moteurs de recherche
    • Parce que associations, collectifs et simples citoyens, nous pouvons NOUS COMPTER (3 à 5000 visiteurs par mois) et ANCRER nos convictions
    • A partir de cette convergence humaine croissante et tangible, on peut imaginer vivre des suites pleines de sens … !

    Et si Citoyliens devenait un réseau social en 2021 ?

    Quels voeux formuler pour l’année 2021 ?

    Dans ce contexte de réduction de vie sociale, voici nos 3 voeux :

    1. Souhaitons nous chacun de rester authentiques, optimistes, chercheurs et passeurs des valeurs nobles de la vie !
    2. Souhaitons que les associations restent debout et motivées pour organiser des activités citoyennes !
    3. Souhaitons-nous de rester en lien !

    Merci de votre attachement à notre démarche associative, n’oubliez pas de soutenir par un partage, un commentaire, une adhésion ou un don !

    L’Équipe Citoyliens

  • Intention de Noël en réseau de liens …

    Intention de Noël en réseau de liens …

    Notre société souffre tellement économiquement, que l’idée de cadeau de Noël suivante paraît très inspirante …

    L’idée est de fabriquer ou d’acheter autant de cadeaux de Noël que possible sur les pages de gens que nous connaissons cette année !!
    Autre façon de l’exprimer : refuser de donner son argent aux entreprises qui sont déjà riches à la place de l’occasion d’aider des amis ou de la famille.

    Que ce soit des bougies, sacs à main , bijoux , maquillage , vêtements , produits pour se chouchouter, gadgets de cuisine, photographie ETC !
    Pourquoi ne pas faire des achats auprès de ceux que nous connaissons ??

    Nous sommes nombreux à avoir des amis qui ont leur propre entreprise. Aidons-nous tous les uns les autres !!

    Vous pouvez postez vos liens vers votre entreprise dans les commentaires ci-dessous! Aidons-nous et soutenons-nous les uns et les autres

  • « Organisons-nous ! Manuel critique » (de citoyenneté militante) : atelier d’éducation populaire

    « Organisons-nous ! Manuel critique » (de citoyenneté militante) : atelier d’éducation populaire

    L’association Pivoine propose un atelier d’arpentage autour du livre « Organisons-nous ! Manuel critique » le jeudi 26 novembre 2020
    Aux alentours de Faux la montagne ou Gentioux – lieu encore incertain… 9h15 café 9h30 à16h30.

    Ce livre d’ Adeline de Lépinay , a été publié en novembre 2019 par les éditions Hors d’Atteinte.

    Qu’est-ce que l’arpentage ?

    L’arpentage est une technique qui permet en une journée de débroussailler collectivement un livre en se partageant sa lecture et en mettant en commun les connaissances et les intuitions de tous les participants. Cette méthode a pour objet d’expérimenter un travail coopératif et critique, d’encourager un processus d’auto-formation et de créer une culture commune autour d’un sujet.


    Il n’est pas nécessaire d’avoir lu l’ouvrage avant de l’arpenter, il est même mieux de ne pas l’avoir lu !

    Présentation par l’éditeur

    Par un impitoyable glissement sémantique, les mots d’ordre « Ne me libère pas, je m’en charge » et « L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes » sont devenus « Prenez-vous donc en main : quand on veut, on peut ». L’ambition d’émancipation et de transformation sociale est balayée par une injonction à s’adapter, le pouvoir d’agir est devenu devoir d’agir. Dans la start-up nation, loin du vieux monde de l’État social et du syndicalisme, chacun est sommé de devenir entrepreneur de lui-même – y compris quand il s’agit de se défendre.

    De la lutte contre les oppressions et l’exploitation capitaliste à la construction d’une culture d’émancipation, de la communication non-violente au regroupement entre premiers et premières concernées, d’une action menée depuis l’intérieur du système à l’instauration d’un rapport de force, Adeline de Lépinay, militante et formatrice, s’appuie sur son expérience de l’éducation populaire et du community organizing pour réinterroger les bases de l’organisation collective. S’intéressant notamment aux mouvements sociaux récents, elle propose des pistes de réflexion et d’action concrètes pour tâcher d’être à la fois efficaces, démocratiques et solidaires.

    Programme de l’association Pivoine hiver 2020 / 2021