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  • Voilco-Aster : plongée au cœur d’une aventure éducative et citoyenne en Corrèze

    Voilco-Aster : plongée au cœur d’une aventure éducative et citoyenne en Corrèze

    L’association Voilco-Aster, c’est bien plus qu’un centre d’hébergement à Saint-Priest-de-Gimel. C’est une histoire d’éducation populaire qui dure depuis plus de 60 ans, portée par des valeurs de partage, de citoyenneté et de solidarité. Damien Lecerf, son directeur, nous a ouvert ses portes pour une série de 5 entretiens vidéo. L’occasion de découvrir tous les visages de cette association pas comme les autres.

    Une aventure née en 1963 : démocratiser la voile… et bien plus encore

    Tout commence en 1963, dans une Corrèze où neuf enfants sur dix ne savent pas nager. Une bande de copains, issus de l’association Peuple et Culture, décide de créer « Voilco » (pour Voile-Corrèze) avec une ambition folle : démocratiser la voile, considérée à l’époque comme un « sport de rupin » .

    « Les personnes qui ont fondé l’association sont allées se former aux Glénans pour devenir moniteurs de voile », raconte Damien Lecerf. Leur pari ? Faire de la voile une activité fédératrice, où l’on apprend à naviguer ensemble, à plusieurs dans un bateau, dans une logique d’entraide et de partage .

    Au fil des décennies, la voile s’est estompée (matériel coûteux, diplômes plus exigeants), mais l’esprit est resté. Aujourd’hui, canoë-kayak, course d’orientation, VTT, grimpe d’arbres, activités scientifiques et manuelles ont pris le relais . L’association a également fusionné avec Aster, spécialisée dans l’éducation à l’environnement, pour devenir Voilco-Aster. Un nom qui symbolise ce mariage entre les activités nautiques et la découverte de la nature .

    1. Les colonies de vacances : l’ADN de Voilco-Aster

    « Les colonies de vacances, c’est ce qui fait l’essence même de Voilco », insiste Damien Lecerf.

    Ici, l’enfant n’est pas un simple « consommateur d’activités ». Il est acteur de son séjour. Le projet pédagogique de l’association repose sur trois piliers : le respect de l’environnement, l’exercice de la citoyenneté et le développement des solidarités .

    Les séjours accueillent des enfants de 6 à 17 ans :

    • 6-11 ans : hébergés dans le bâtiment principal, avec un programme d’activités variées.
    • 12-14 ans : sous les marabouts (tentes), pour gagner en autonomie.
    • 14-17 ans : en séjours itinérants, dont le fameux « Séjour Canoë » sur la Dordogne.

    Le Séjour Canoë, c’est 8 jours et 7 nuits à descendre la rivière, avec changement de campement chaque soir. Les jeunes montent et démontent leur tente, cuisinent, font la vaisselle… Une véritable aventure où l’esprit de groupe et la solidarité se construisent au fil de l’eau.

    C’est aussi l’occasion de vivre une « microsociété » : après trois jours de découverte des activités, les enfants imaginent ensemble la suite de leur séjour . Les « bordées » (tâches quotidiennes : montage des tentes, cuisine, vaisselle) rythment la vie du camp, et chaque soirée se termine par un forum où chacun s’exprime .

    2. Les classes de découverte : l’école en pleine nature

    Toute l’année, Voilco-Aster accueille des classes de découverte, de la maternelle au lycée. Souvent des cycles 2 et 3 (enfants de 6 à 10 ans) viennent pour des séjours de 2 à 5 jours, en lien avec les programmes scolaires .

    Les thématiques sont vastes :

    • Scientifiques : astronomie, énergies renouvelables (hydraulique, éolienne, solaire), découverte de la faune et de la flore.
    • Sportives : tir à l’arc, sarbacane, canoë-kayak, grimpe d’arbres, VTT.
    • Créatives et sensorielles : pour les maternelles, ateliers sur les 5 sens, parcours photo, découverte de l’apiculture.

    L’association est labellisée FFCO (Fédération Française de Course d’Orientation) et dispose d’un parcours dédié.

    La cuisine alternative, une spécialité de la maison : four solaire, poêle à bois économe, plantes sauvages, produits locaux de saison… Une demande de plus en plus forte de la part des enseignants !

    3. Le centre d’hébergement : un lieu pour tous, toute l’année

    Depuis 2018, Voilco-Aster a ouvert son centre à tous types de groupes, au-delà des colos et des classes. Anniversaires, cousinades, mariages, séminaires, rassemblements associatifs : le lieu est disponible à la location.

    Les atouts :

    • 70 lits en hiver (chauffé), 90 lits au printemps/été (avec marabouts sous toile).
    • Un cadre exceptionnel : lac, forêt, jardin pédagogique, installations sportives.
    • Du matériel à louer : canoës, jeux, planchas, barbecues.
    • Une localisation pratique : proche des autoroutes, avec une gare à proximité.

    « Les gens disent souvent que c’est un lieu convivial, où l’on retisse les liens familiaux, comme à la maison », sourit Damien Lecerf. L’idée est aussi de faire participer les hôtes à la vie du lieu : arroser le potager, mettre les déchets au compost, bientôt ramasser les œufs du poulailler…

    Le centre est inscrit aux Gîtes de France et communique via différents canaux, dont les mairies locales.

    4. Les animations itinérantes : Voilco-Aster se déplace

    Pendant la crise du Covid, l’association a pris un virage : plutôt que d’attendre que les publics viennent, elle est allée à leur rencontre. Une dynamique qu’elle a conservée.

    Aujourd’hui, Voilco-Aster propose des animations dans les écoles et les centres de loisirs de Corrèze, même en automne et en hiver :

    • Astronomie : jeux, construction de maquettes du système solaire, cartes du ciel (en partenariat avec le Parc Naturel Régional).
    • Énergies renouvelables : hydraulique, éolienne, solaire.
    • Activités créatives : fabrication de papier recyclé, construction de fusées à eau.
    • Découverte de la faune et de la flore locales.

    Nouveauté à partir de septembre 2025 : broyeur et pressoir à pommes pour faire du jus avec les enfants, idéal pour l’automne !

    5. La formation BAFA : former les animateurs de demain

    Voilco-Aster est aussi un centre de formation au BAFA, en fédération avec la FAL de la Corrèze (Ligue de l’enseignement). Chaque année, environ 180 jeunes Corréziens suivent ce parcours en trois étapes :

    1. Stage de base (8 jours) sur le site.
    2. Stage pratique en association ou colonie de vacances.
    3. Stage d’approfondissement sur une thématique : nature & environnement, enfance & inclusion, ou grands jeux & veillées.

    « C’est un véritable vivier pour les centres de loisirs et les colonies de vacances de Corrèze », souligne Damien Lecerf. Un partenariat de plus de 25 ans avec la Ligue de l’enseignement, au service de l’éducation populaire.

    Un nouveau partenariat pour rayonner encore plus loin

    Citoyliens est fier d’annoncer que Voilco-Aster est désormais partenaire de notre média associatif. Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de promouvoir les valeurs de l’éducation populaire, de la citoyenneté et de la solidarité sur le territoire corrézien.

    Ensemble, nous souhaitons donner davantage de visibilité aux initiatives locales qui font vivre la démocratie participative et l’engagement citoyen. Ce partenariat est une belle reconnaissance du travail mené par l’association depuis plus de 60 ans, et nous sommes ravis de pouvoir accompagner Voilco-Aster dans la diffusion de ses projets.

    Voilco-Aster, un modèle d’éducation populaire en Corrèze

    Avec 4 salariés, une dizaine de bénévoles et environ 180 jeunes formés chaque année , Voilco-Aster incarne une certaine idée de l’éducation populaire : laïque, citoyenne, solidaire et ancrée dans son territoire.

    L’association traverse aujourd’hui des difficultés financières, comme en témoignent plusieurs articles de presse . Mais sa capacité à se réinventer, à diversifier ses activités et à rester fidèle à ses valeurs fondatrices depuis 1963 est une source d’inspiration pour toutes les associations citoyennes.

    Cet article a été réalisé à partir de l’interview vidéo de Damien Lecerf, directeur de Voilco-Aster, par l’équipe de Citoyliens. Consultez les vidéos sur notre chaîne Youtube.

  • Ateliers d’écriture en Corrèze

    Ateliers d’écriture en Corrèze

    À propos d’écrire & sourire

    Tout au long de ma vie j’ai écrit.

    Écrit pour défendre mes intérêts, écrit pour le plaisir,
    écrit pour exprimer mes idées, écrit pour me faire comprendre…

    Aujourd’hui, à 40 ans, installée comme écrivain public et correctrice, mettre ma plume au service des autres est une évidence.

    Je vous invite à partager à mes côtés des moments de calme et de convivialité tout au long de l’été.

    La liste et les lieux des ateliers, aucun pré-requis, seulement l’envie d’écrire !

    Vendredi 26 juin 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul
    Vendredi 3 juillet 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul
    Jeudi 16 juillet 2026, 17 h 30 – 19 h, Relais du Doustre, Rivière, Argentat-sur-Dordogne
    Vendredi 31 juillet 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul

    Pour accéder à toutes mes publications dans Citoyliens (cliquez)

  • De victime à lanceur d’alerte : la riposte citoyenne d’un jeune corrézien face aux prédateurs en ligne

    De victime à lanceur d’alerte : la riposte citoyenne d’un jeune corrézien face aux prédateurs en ligne

    Internet n’est pas qu’un immense terrain de jeu, c’est aussi un espace où les prédateurs en ligne rôdent en silence, jusque dans les chambres de nos enfants.

    Le grooming : le piège invisible des prédateurs en ligne

    La majorité des parents s’inquiètent du temps d’écran de leurs enfants, mais peu connaissent la mécanique précise des prédateurs en ligne qui s’y cachent. On imagine souvent une agression frontale, alors que la réalité est beaucoup plus insidieuse. C’est ce qu’on appelle le “grooming”.

    Le grooming est une technique de manipulation psychologique (ou ingénierie sociale) utilisée par des prédateurs en ligne sur les réseaux sociaux ou les jeux vidéo. . Le but ? Devenir le confident de l’enfant, l’isoler de sa famille, instaurer un secret, pour finalement l’abuser.

    Briser le silence face aux prédateurs en ligne : mon témoignage

    Plus jeune, je suis tombé dans ce piège. Les conséquences psychologiques d’une telle manipulation sont dévastatrices. Pendant longtemps, la honte et la culpabilité (des sentiments savamment orchestrés par le prédateur) m’ont maintenu dans le silence.

    Mais le silence est la meilleure arme de ces individus. J’ai récemment décidé de prendre la parole dans les colonnes du journal La Montagne pour alerter notre territoire. Il était vital de montrer comment les prédateurs en ligne procèdent, et prouver que ce fléau ne touche pas que les grandes métropoles : nos campagnes et nos jeunes sont tout autant exposés.

    Témoignage de Maël Foucaud contre les prédateurs en ligne dans La Montagne

    CybHelp : la prévention active contre les prédateurs en ligne

    Il ne suffit plus d’avoir peur, il faut s’armer. Les institutions et les plateformes numériques ont souvent un train de retard. C’est de ce constat d’urgence qu’est né CybHelp.

    Plutôt que de rester une victime, j’ai décidé de décortiquer les méthodes de ces prédateurs en ligne pour créer une véritable chaîne. Mon objectif est double :

    • Donner le pouvoir aux jeunes : Leur apprendre à repérer les “red flags” (signaux d’alerte) avec leurs propres codes, et leur donner le réflexe de bloquer immédiatement sans se sentir coupables.
    • Accompagner les adultes : Aider les parents, grands-parents et professionnels de l’éducation à comprendre ces dangers, à détecter un enfant sous emprise et à rétablir le dialogue plutôt que d’opter pour une répression qui coupe la communication.

    Rejoignez le combat

    La sécurité de nos enfants sur internet est l’affaire de tous. S’informer, c’est déjà se protéger. C’est pourquoi je mets à votre disposition un document de prévention spécialement conçu pour les adultes (parents, grands-parents, professionnels). Il vous donnera des clés de lecture tangibles pour repérer et déjouer les stratégies des prédateurs.

    Je vous invite à le télécharger, à le lire et à le partager autour de vous. C’est par la vigilance collective que nous ferons reculer l’impunité de ces prédateurs en ligne.

    Maël FOUCAUD
    Fondateur du projet CybHelp
    06.73.23.70.64 / 04.43.79.11.65

  • Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Tout autour de nos maisons, dans nos jardins, se cachent des pièges mortels pour la petite faune sauvage.

    Heureusement !
    Sur ce coup-là, nous ne sommes pas renvoyés à notre impuissance immédiate. Comme avec le réchauffement climatique, le commerce mondialisé ou la difficulté à influer sur les politiques publiques. Supprimer TOUS ces pièges pour la faune est à notre portée !

    En premier lieu il s’agit d’identifier ce qui, laissé accessible à des espèces qui cherchent une cavité pour se protéger ou élever leurs petits, se révèle être un piège mortel.

    L’ASPAS, l’Association de Protection des Animaux Sauvages, et la LPO, la Ligue de Protection des Oiseaux, se sont associées pour nous sensibiliser.
    Ces drames qu’engendrent notre manque d’information ou notre inattention sont évitables. Les deux associations nous donnent tous les outils pour remédier individuellement aux cavités pièges.
    Elle est pas belle la vie !

    Un inventaire non exhaustif de ces pièges.

    Poteau creux, c’est à dire dont l’ouverture supérieure n’a pas été obturée : poteau de boîte aux lettres, de téléphone, publicitaire, de clôture.
    Les regards : de compteur d’eau, d’égout, vides sanitaires, fosses diverses, compost ouvert.
    Les chantiers : stockage de parpaings, plots de circulation, étais.
    Les piscines, les abreuvoirs, les fûts de récupération d’eau de pluie.
    Les gouttières et les cheminées.

    Et tous ceux qui vous viennent maintenant à l’esprit à la lecture de cette énumération.

    Quelques-unes des vies menacées ?

    Ce sont notamment tous les oiseaux cavernicoles : chevêche d’Athéna, effraie des clochers, mésange bleue, mésange charbonnière, hulotte, choucas des tours, rouge-gorge familier, rouge-queue noir.
    Des oiseaux des zones agricoles et des prairies qui utilisent les clôtures comme perchoir : alouette des champs, tarier pâtre, bruant proyer (vous savez celui qui a avalé une crécelle), bergeronnettes, faucon.
    Et quantité de petits mammifères : écureuil, loir, lérot, muscardin.
    Même des reptiles et des amphibiens : serpent, lézard, crapaud, salamandre.

    Supprimer tous ces pièges pour la petite faune sauvage est à notre portée, il n’y a plus qu’à s’y mettre, voici tous les outils.

    Dans ce guide ASPAS -LPO, à télécharger, les deux associations exposent clairement ce que sont les cavités pièges et comment les empêcher de nuire à la faune sauvage.

    Ici, la LPO présente les cavités pièges et certaines des solutions aisées à mettre en place.

    Dans cette vidéo, l’ASPAS propose des obturations de cavités pièges, simples à réaliser, pour parer au plus pressé.

    Et si vous avez repéré des pièges potentiels sur le terrain d’un tiers, voire sur celui d’une entreprise, l’ASPAS met à votre disposition ce courrier type pour alerter le propriétaire.


    Des solutions pragmatiques, bien souvent à double bénéfice.

    Par exemple, sur le fût de récupération d’eau de pluie, qui est aussi un nid à moustiques, et le moustique tigre ne nous veut pas que du bien, une moustiquaire est immédiatement efficace. Et d’une pierre, deux coups !
    Les crapaudines à l’entrée de la gouttières d’évacuation de l’eau, c’est bien pour les mésanges et pour les feuilles mortes aussi.
    Le chapeau de cheminée empêche l’oiseau qui cherche une cavité pour nicher de tomber dans le conduit et l’édification du nid d’un oiseau qui cherche juste un point de vue remarquable.

    Même Orange s’y est mis !

    Sensibilisé par les deux association, Orange s’est engagé à obturer le haut de tous les poteaux téléphoniques. L’action est toujours en cours, et en consultant le dépliant ASPAS, ou en visionnant la vidéo de présentation de la LPO, vous serez en mesure de repérer les poteaux en cause et de les signaler sur cette page du site Orange.

    Dans l’immédiat.
    Récupérer les contenants qui traînent à portée de main, les bouteilles en verre ou en plastique, les boîtes de conserve, retourner l’arrosoir, le seau, la vieille paire de botte qui sert une fois quand il nous tombe un œil, bref donner de l’attention, prendre soin de ces autres qu’humains qui vivent autour de nous, mais aussi chez eux.

    Et le vivant vous dit merci !

  • Financement docu “Écouter les garçons” en Corrèze

    Financement docu “Écouter les garçons” en Corrèze

    Coucou !

    Ici Chloé Munich, entourée de l’équipe du film documentaire « Écouter les garçons » et de l’association La Brèche Uzerchoise.

    Nous sommes tout proches de boucler la campagne de financement participatif, et c’est déjà une aventure incroyable grâce à vous.

    Il ne nous manque qu’un petit coup de pouce pour franchir la ligne d’arrivée. Concrètement, si chacun contribue à hauteur de 10 €, ou en parle autour de lui à une personne prête à faire de même, nous pouvons y arriver très rapidement.

    Toutes les infos sont ici : L’appel à financement participatif.

    Chaque participation, même modeste, fait une vraie différence et nous rapproche concrètement de la réalisation du projet.

    Merci beaucoup pour votre soutien, votre relais et votre confiance.

    À très bientôt,
    Chloé

    Des femmes, un programme de prévention, des jeunes. Un documentaire sur l’écoute, la transmission et des instants uniques.

    Un documentaire de création

    Écouter les garçons est un documentaire de création qui se déroule dans un lycée agricole, au cœur d’un programme de prévention des violences et de développement des compétences psychosociales. Pendant une année scolaire, trois femmes y interviennent régulièrement auprès d’une classe majoritairement masculine pour ouvrir des espaces de parole, proposer des jeux collectifs et inviter les adolescent.e.s à mettre des mots sur leurs émotions, leurs relations et leurs conflits.

    Mylène, thérapeute en communication non violente, incarne l’expérience et la rigueur du dispositif. Gaëlle, militante féministe, agit avec intensité, portée par ses convictions mais traversée par le doute. Lola, CPE de l’établissement, fait le lien entre l’institution, les élèves et les intervenantes, avec une grande intuition mais sous la pression constante du cadre scolaire. Ces trois femmes forment le cœur du film. Leurs échanges, leurs désaccords, leurs espoirs et leurs fragilités révèlent les tensions qui traversent aujourd’hui l’éducation lorsqu’il s’agit de prendre en compte les émotions et les rapports de genre.

    Face à elles, les jeunes filles et les garçons de cette classe majoritairement masculine ne sont pas filmés comme des portraits individuels mais comme des figures en devenir, représentant différentes manières d’entrer en relation avec le groupe et la parole. Le film observe comment, au fil des séances, certains s’engagent, d’autres résistent, d’autres encore se transforment imperceptiblement.

    Description des postes de dépenses

    À quoi servira l’argent collectéLes fonds récoltés permettront de financer le démarrage du tournage et les premières étapes de fabrication du film, indispensables pour convaincre des producteurs et partenaires institutionnels. La somme de l’appel au financement représente 5 % du budget total estimé du film.

    Suite sur L’appel à financement participatif.

    Porteurs du projet

    En plus de l’association la Brèche Uzerchoise, plusieurs structures et artistes co-portent et accompagnent également le projet de documentaire Écouter les garçons, réalisé par Chloé Munich : le Centre Alice Guy, la structure En amont des Mots et la compagnie Les Grands Espaces, ainsi que les membres de l’équipe technique: Marie Courault, Romain Grandchamps et Marion Fort, dont l’engagement et les regards nourrissent la réflexion et le développement du film. Merci à elles et eux, à Lou Lerrari pour la musique et à Vincent Lalanne pour le mixage du son du teaser.

  • Bouger autrement : quand le mouvement inhabituel devient une clé de santé

    Bouger autrement : quand le mouvement inhabituel devient une clé de santé

    Nous avons tendance à croire que le corps aime la routine.
    En réalité, il s’y adapte… parfois à ses dépens.

    Chaque jour, nous répétons les mêmes gestes :
    s’asseoir, marcher, porter, se pencher, conduire, travailler.
    Ces mouvements sont efficaces, mais pauvres en variété.

    Et le corps, comme un sentier trop emprunté, finit par se creuser toujours au même endroit.

    Le corps n’est pas fragile, il est adaptable

    Lorsque des douleurs reviennent toujours au même endroit, ce n’est pas un hasard.
    Ce n’est pas non plus un signe de faiblesse.

    C’est souvent le résultat d’un schéma répété :
    même posture, même geste, même trajectoire.

    Les tissus (muscles, fascias, articulations) s’organisent autour de ce qu’on leur demande le plus souvent.
    Le système nerveux aussi.

    À force, le corps fait ce qu’il sait faire le mieux, pas forcément ce qui est le plus juste pour lui.

    Le mouvement inhabituel : une respiration pour le corps

    Le mouvement inhabituel, ce n’est pas faire du sport en plus.
    Ce n’est pas une performance.

    C’est introduire de la variété là où il n’y en a plus.

    Un geste gratuit.
    Un mouvement “inutile”.
    Une manière différente de faire ce que l’on fait déjà.

    Changer de façon de se lever.
    S’accroupir plutôt que se pencher.
    Marcher autrement.
    Bouger lentement.
    Explorer.

    Même 10 secondes suffisent.

    Comme si l’on disait au corps :

    « Tu as le droit d’emprunter un autre chemin. »

    Une écologie du corps

    Dans une époque où l’on cherche à réparer, corriger, traiter,
    le mouvement inhabituel propose autre chose :
    👉 prendre soin avant que ça casse.

    C’est une forme d’écologie corporelle.
    Moins d’intervention.
    Plus d’autonomie.
    Plus d’écoute.

    On ne lutte pas contre le corps.
    On l’invite à s’auto-réguler.

    En tant qu’ostéopathe, je vois chaque jour à quel point le corps est intelligent.
    Mais aussi à quel point il peut se figer quand on ne lui offre plus de choix.

    Une invitation simple

    Il n’y a rien à réussir.
    Rien à bien faire.

    Juste expérimenter.

    👉 Aujourd’hui, fais un mouvement que tu ne fais jamais.
    👉 Fais-le lentement.
    👉 Avec curiosité.
    👉 Même brièvement.

    Le corps adore quand on le sort de ses habitudes.
    Et parfois, c’est exactement ce qu’il attendait.

  • Ateliers itinérants : repenser l’impact écologique des objets du quotidien [vidéo Rodolf]

    Ateliers itinérants : repenser l’impact écologique des objets du quotidien [vidéo Rodolf]


    Moi, c’est Rodolf. Je vis près d’Argentat, en Dordogne, et je me passionne pour une chose : animer des ateliers ‘impact écologique des objets qui nous entourent‘. Canettes, polaires, mégots, cartouches de chasse, récupérateurs d’eau… (cette liste évolue dans le temps et selon vos demandes, la proposition reste souple … et CONVIVIALE !

    Tous ces objets ont à la fois un itinéraire de fabrication invisible et une durée de vie longue, et cela pèse lourd sur notre planète.

    Pourquoi je fais ça ?

    Parce que je crois que la sensibilisation passe par la compréhension. Quand on sait qu’un mégot de cigarette pollue 800 litres d’eau, ou qu’une polaire libère des microplastiques à chaque lavage, on regarde ces objets différemment. Mon but ? Vous donner les clés pour agir, que ce soit en réduisant vos déchets, en recyclant mieux, ou en organisant des initiatives locales.

    À qui s’adressent mes ateliers ?

    À tout le monde ! Écoles, associations, familles, groupes d’amis… Peu importe votre âge ou votre niveau de connaissance, l’important est d’échanger et d’apprendre ensemble. Je m’adapte à votre public et à vos besoins.

    Comment ça se passe ?

    • Je me déplace CHEZ VOUS (en Sud-Corrèze et alentours).
    • J’apporte des objets du quotidien pour montrer, toucher et discuter.
    • On parle SOLUTIONS : comment recycler, réutiliser, ou éviter certains produits.
    • Je ne demande rien en échange, sauf le remboursement de mes frais de déplacement.

    Ce que j’aimerais vous transmettre :

    Pour moi, quatre mots sont essentiels : intention, sensibilisation, motivation et réparation.

    Ce n’est pas une question de culpabiliser, mais de comprendre et agir ensemble.

    Envie d’organiser un atelier ?

    📩 Contactez-moi : [rodolf@citoyliens.fr]

    06.13.77.15.78

    Page ATELIERS IMPACT ECOLOGIQUE de Rodolf


    #Écologie #ZéroDéchet #Dordogne #Ateliers #Engagement

  • La Marche du Temps Profond : un voyage immersif en Nature dans l’histoire de la Terre

    La Marche du Temps Profond : un voyage immersif en Nature dans l’histoire de la Terre

    La Marche du Temps Profond : l’histoire de la Terre comme elle ne vous a jamais été racontée !

    La Marche du Temps Profond nous invite à explorer l’extraordinaire histoire de la Terre, à travers une marche contée de 4,6 km au cours de laquelle nous parcourons les 4,6 milliards d’années de la Terre. Une invitation tête-corps-coeur à (re)découvrir les événements les plus significatifs du développement de la vie sur notre planète, à reconnecter à l’émerveillement et à changer de regard sur notre place dans cette grande famille du Vivant.

    Qu’est-ce que la Marche du Temps Profond ?

    La Marche du Temps Profond est une balade guidée et contée de 4,6 km qui retrace les 4,6 milliards d’années de la Terre. Ici, chaque pas représente 500 00 ans ! Pendant 3h30-4h, la marche est ponctuée d’éclairages scientifiques, d’invitations poétiques et contées, d’ateliers et de partages entre participant·es. Les points d’arrêt correspondent aux moments clés d’évolution de la Terre et de la Vie : de la formation de la Terre jusqu’à nos jours, nous (re)découvrons comment la vie s’est développée et comment l’humain s’insère dans cette toile interconnectée. C’est en fin de compte un voyage qui parle de notre propre histoire profonde à travers le temps. Son intention ? Reconnecter à l’émerveillement et changer de regard sur notre place dans cette grande famille du vivant.

    Une pratique issue de l’écologie profonde

    La Marche du Temps Profond, ou DeepTime Walk en anglais, a été créée en 1991 conjointement par Stephan Harding (scientifique, zoologiste et spécialiste de la théorie Gaïa) et le géologue Sergio Maraschin, qui ont tous les deux enseigné au Schumacher College en Angleterre. La Marche du Temps Profond est basée sur une approche d’écologie profonde, qui nous dit que si l’écologie “classique” nous apprend beaucoup de choses importantes sur la nature, elle ne nous dit rien sur la manière dont nous devrions vivre en relation avec elle.

    Cette approche sensible de l’écologie est en résonance avec celle des peuples racines, qui pointent sur le fait que ce n’est pas la Terre qui a été dégradée, mais notre relation à elle. Que c’est cela que nous devons regarder et conscientiser. En cela, l’écologie profonde nous invite à considérer que tous les êtres vivants ont une valeur intrinsèque, indépendamment de leur valeur pour la société humaine. Et que nous sommes tous interdépendants dans la Grande Toile du Vivant.

    Une expérience tête-corps-coeur

    La Marche du Temps Profond n’est ni une randonnée, ni une transmission descendante : elle est une expérience vivante, ludique et apprenante. Ici, on fait un pas de côté, on se reconnecte à nos liens d’interdépendance avec le Vivant et on se questionne sur notre place sur Terre.

    Ce voyage immersif vient nourrir plusieurs dimensions :

      • La tête : la Marche du Temps Profond rassemble des connaissances et des preuves scientifiques issues de nombreuses disciplines (géologie, biologie, cosmologie, génétique, anthropologie, science du système terrestre, sciences humaines de l’environnement…) ;

      • Le corps : nous percevons dans notre corps et au travers des mètres parcourus ce temps long et le riche héritage ancestral de l’humanité… et nous prenons conscience de la place de l’humain dans ce tissage ;

      • Le coeur : à travers différentes propositions ludiques, créatives et d’échanges qui rythment la balade, nous prenons le temps d’aller à la rencontre de soi, de l’autre et du Vivant dans un cadre propice au jeu et à l’émerveillement.

    Prêt·e pour un voyage de 4,6 milliards d’années ?

    Les prochaines marches à l’agenda :

    Dimanche 7 juin, 14H-18H, au Château de Sédières (version longue)
    Dimanche 28 juin, 9H30-12H30, à Saint Paul (version courte)

    Pour être tenu·e informé·e des prochaines dates de marches, balades et expériences en Nature, rejoignez la liste de diffusion en envoyant un mail à semer.veiller@ecomail.fr.

    Ils en parlent mieux que nous :

    “Une expérience très émouvante, à vivre au moins une fois dans sa vie !”

    “Un moment très agréable enrichissant sur tous les plans, intellectuel, sensoriel et humain. Une petite pause de ressourcement personnel au contact du lieu naturel.”

    “Découverte d’une approche originale de la prise de conscience de l’histoire de la terre et de notre place en temps qu’humain”

    “Inspirant et vertigineux”

    “Une expérience nouvelle et inattendue”

    “Une faille spatio-temporelle aussi bienfaisante que questionnante”.

    Pour en savoir plus sur la Marche du Temps Profond

    Le site du DeepTime Walk Project : deeptimewalk.org/

    L’interview d’Olivier Maurel sur la Marche du Temps Profond :

    A propos de SemerVeiller

    SemerVeiller est portée par Sophie Milesi, facilitatrice d’espaces fertiles et engagés dans le prendre soin des individus, du collectif et du Vivant : accompagnements en intelligence collective, rituels d’entreprise, ateliers de mise en récit / storytelling, ateliers thématiques engagés pour sensibiliser aux enjeux de la transition ou retrouver l’élan d’agir. La touche SemerVeiller ? Nourrir le sens et soutenir les transformations par l’approche sensible en Nature.

    Contact pro & collaborations : sophie.milesi@gmail.com

    Inscription événements : semer.veiller@ecomail.fr

     

  • Soirées de pratique du silence intérieur – stopper ses pensées

    Soirées de pratique du silence intérieur – stopper ses pensées

    Dans un quotidien souvent saturé de sollicitations, d’écrans, de bruit et de pensées incessantes, il devient précieux de pouvoir s’arrêter… et simplement être là.Je propose à Saint-Hilaire-Peyroux des soirées de pratique du silence intérieur, ouvertes à toute personne débutante et motivée, à partir de 15 ans. Ces rencontres ont pour objectif d’explorer, de manière concrète et accompagnée, la capacité à ralentir les pensées, à prendre conscience du corps et à goûter des espaces de silence intérieur.

    Un laboratoire d’exploration intérieure

    Ces soirées ne sont ni des conférences ni des cours théoriques. Elles sont pensées comme un laboratoire d’expérimentation, où l’on apprend surtout par l’expérience directe.
    À travers des exercices de ressenti corporel, d’attention, de présence et d’écoute du silence, chacun est invité à découvrir comment :

    • développer une présence corporelle,

    • agir sur le flux des pensées,

    • descendre dans le silence,

    • maintenir cet état de plus en plus longtemps.

    Un temps d’échange en fin de séance permet de partager les ressentis.

    Un cadre simple, convivial et accessible.

    Les soirées ont lieu deux jeudis par mois, de 19h30 à 21h, en petit groupe (10 personnes maximum), dans un cadre convivial et bienveillant, chez moi à Saint-Hilaire-Peyroux.
    La participation se fait à prix libre, afin de rester accessible à tous.

    Un groupe WhatsApp est mis en place pour faciliter l’organisation pratique, le partage des dates et les informations utiles.

    Ces rencontres s’adressent à toute personne curieuse d’explorer son monde intérieur, de cultiver plus de calme et de clarté, et d’expérimenter ce que signifie faire une pause dans le flux des pensées.

  • Écrire & sourire

    Écrire & sourire

    Vous avez envie d’écrire ? venez participer à mes ateliers d’écriture, des moments simples et conviviaux de partage.

    Vous souhaitez que je vous prête ma plume?

    C’est avec grand plaisir, contactez-moi pour évaluer vos besoins, il peut s’agir d’écrire vos mémoires, celles de vos aïeux, dresser le portrait d’un proche, ou rendre un dernier hommage… (voir les exemples publiés sur mon site …)

    Je suis à votre écoute et j’écris pour vous…

    Rendez-vous sur

    ecriresourire19.fr