Le Collectif Climat Action Brive appelle à manifester le JEUDI 5 Décembre à 14h00 place de la Guierle (changement de date et lieu) à Brive la Gaillarde afin de lutter contre la surconsommation des fêtes qui massacre notre planète et les espèces animales.
Consommons des produits responsables qui respectent les vies animales et humaines et surtout locaux ! Nous n’avons qu’une planète !
Venez avec votre pancarte qui dénonce la surconsommation ou un caddie (déambulation dans les rues piétonnes).
L’exposition sur le naturaliste Alexander Von Humbolt se termine dimanche 1er décembre. Venez y retrouver le regard fasciné d’Anne Lann sur ce scientifique pluridisciplinaire, qui à l’époque de la révolution française a parcouru le monde pour mettre les théories à l’épreuve du vivant.
Avec son frère diplomate, ils arrivent à ce point culminant ou l’esprit humain va entrer dans la conscience de son pouvoir total sur la planète et ses peuples non industrialisés. Les portraits que l’on fait d’eux ont deux facettes : privilégiés, surdoués maniaques, mais aussi révélateur des fonctionnements systémiques de la planète, visionnaires de ses possibles dérèglements, et donc écologiste et prophète du changement climatique.
En érudit boulimique et encyclopédique, il fut un savant intuituf-romantique-visionnaire, qui voulut tout englober dans son approche de la physique du monde ; un précurseur de nombreuses sciences, telles l’écologie, la climatologie, la géographie moderne, l’océanograghie, l’ethnologie, l’anthropologie et l’archéologie américanistes, tout en faisant avancer d’autres disciplines comme la cartographie, la physique, le magnétisme ou encore la volcanologie. Il ambitionna d’inventorier la nature tout en cherchant à en comprendre le sens ! Les 13 volumes de ses récits ont été réédités !
Anne-Lann, créatrice et organisatrice de l’événement Humbolt en Corrèze vous accueille tous les après-midi à la chapelle de la providence à Brive (en face du musée Labenche)
Et pour prolonger et élargir cette merveilleuse exposition, voici quelques pistes …
Vidéos ARTE
Vidéo 1 : collaboration avec les pays sud-américains et les éthnies d’où proviennent les objets exposés
Vidéo 2 : un regard réaliste sur les personnalités des frêres Humbolt
Le film / DVD
Une heure de docu-fiction sur Humbolt , co-réalisé par sa géniale biographe Andrea Wulf auteur du livre “L’invention de la nature” (voir ci-après)
Le fim est une production ARTE mais qui n’est pas dispo en Vod mais uniquement en CD chez vos fournisseurs habituels.
Humbolt : le livre / biographie
Humbolt-Forum, c’est aussi le projet culturel le plus cher et le plus controversé d’Europe …
Humbolt Forum est le complexe culturel le plus ambitieux d’Europe, le plus cher aussi, le plus radical, le plus interdisciplinaire, mais aussi le plus controversé …
Il faut donc voir la vidéo montrant une proposition de travail interactif fait avec les chercheurs et peuples d’amérique du sud à qui ont appartenu (appartiennent ?) les objets qui seront présentés à Berlin.
Un des point qui choque dans ce projet, c’est que le château qui avait été détruit pendant la seconde guerre (le “Chambord” ou le “Versailles” prussien) devait être reconstruit fidélement à son architecture d’origine !!! l’aspect symbolique du régime impérial qui par trois fois a souhaité conquérir l’Europe a révulsé une majorité d’Allemands.
Le plus grand musée d’Allemagne : moderne ou ancien ? nostalgique ou lucide ?
La solution trouvée par le parlement allemand pour mettre fin au scandale que cela déclencha dans tout le pays, a consisté à imposer une architecture majoritairement moderne financée par l’état (600 millions €). Toutes les éventuelles façades “authentiques” ne bénéficieront que de financements privés. (100 millions €).
Seconde profonde controverse : les 500 000 objets conservés et peu ou mal exposés en Allemagne sont le fruit des appropriations des plus sombres années de l’empire.
Le projet sera donc finalement révisé et conçu de façon à rendre explicite les contradictions du projet et mettre en lumière l’existence et les droits des peuples à qui ont été soutirés les créations.
( voir le témoignage de son architecte italien, qui s’interroge sur l’idée de la responsabilité des pierres des bâtiments suite aux actions de leurs habitants humains ? un des plus beau palais de Venise ayant été habité par Mussolini … )
Et aussi le site internet Humbolt-heute.de (en anglais / allemand)
Après une Disco Soupe (pluvieuse mais chaleureuse), une Journée de propreté citoyenne aux Chapélies qui a porté ses fruits, des ateliers Zéro Déchet dans divers lieux, nous intervenons en ce moment à la Déchetterie de Cosnac pour une journée de sensibilisation au tri auprès des usagers.
A venir :Vendredi 22/11: > Intervention auprès des étudiants à l’IUT de Brive entre 12h et 14h>
Goûter Zéro Déchet au centre socioculturel Raoul Dautry entre 16h30 et 17h45>
Causeries et retours d’expériences dans les locaux de Grive la Braillarde (30 avenue Jean Jaurès) à partir de 18h
Samedi 23/11:
> Sensibilisation au Zéro déchet au Marché de la Guierle > Atelier Relooking de meubles de 10h à 13h à la Ressourcerie Gaillarde > Repair café Vélo et Petit électro de 14h à 17h au Centre socioculturel Raoul Dautry
> Evénement « La Grande Débâcle » avec une Disco Soupe, des projections de courts-métrage, création sonore, visite burlesque par SuperBio, DJ set exotique, création collective d’une sculpture géante…) de 10h à 22h à la Ressourcerie Gaillarde – entrée libre (restauration sur place le soir)
Dans le cadre du mois du film documentaire, nous vous invitons à participer demain, le jeudi 21 novembre à la librairie “La baignoire d’Archimède” à Brive à la projection du film “Changement de propriétaire”, de Audélien Lévêque et Luba Vink, sur l’expérience de Terre de liens.
Ce film sera suivi d’un témoignage d’un bénévole de Terre de Liens, puis d’un échange avec la salle.
Anne Lebec Terre de liens Limousin Animatrice territoriale 12, rue Frédéric Mistral – 87 000 LIMOGES Tel: 09 70 20 31 13 / 07 85 56 41 42Jours travaillés: mardi, mercredi et jeudihttp://terredeliens.org Terre de Liens est un mouvement citoyen reconnu d’utilité publique qui préserve les terres agricoles afin d’y développer des usages solidaires respectueux des personnes et de l’environnement.
Vous aussi, passez à l’action ! Donnez, épargnez ou adhérez en ligne ici
La fédération d’association Corrèze Environnement a le plaisir de vous inviter à participer à un atelier- débat “Eau et Rivières : parlons-en ensemble !” à TULLE, ce mardi 26 novembre à 20H30, salle Latreille bas. Cette soirée permettra d’échanger sur les rôles, les droits et devoirs de chaque acteur, au travers des compétences de nos trois intervenants, de vos témoignages et de vos questions.
Dans un contexte démocratique, social et environnemental bousculé par le changement climatique, comment être co-acteur de la politique de l’eau à l’échelle du bassin versant.
Nous vous remercions de votre participation et vous invitons à partager largement cette invitation.
“Eau et Rivières : parlons-en ensemble !” atelier-débat animé par CORREZE environnement Avec 3 interventions (1 heure) puis un débat avec la salle (1 heure) > Philippe BONNET, naturaliste et pécheur > Antoine Gatet, juriste, Sources et Rivières du Limousin, Limousin Nature Environnement > Olivier Lefeuvre, technicien rivière à Tulle Agglo Contact CORREZE environnement 06 13 88 27 31 corezeenvironnement@free.fr
Tous les premiers vendredi du mois, des citoyens comme vous et moi se rassemblent devant leur mairie ou sur le marché de la ville pour recueillir des signature pour une pétition demandant l’interdiction des pesticides de synthèse. ( objectif 5 millions de signatures, participez en ligne ici )
Voir la page pour la Corrèze sur Citoyliens
Voici deux articles très significatifs concernant cette mobilisation citoyenne
Plus de 110 mairies décrétant une interdiction : la justice valide !
Pour la première fois en France, la question des pesticides devient un enjeu national et municipal.
Oui, on a le droit –et le devoir– de protéger la population contre le danger des pesticides! Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans la banlieue parisienne, a donné raison au maire de Sceaux Philippe Alexandre, qui avait pris en mai 2019 un arrêté interdisant l’usage de ces produits de synthèse chimique sur le territoire de sa commune. Fort logiquement, estimant que cela ne pouvait être qu’une prérogative d’Etat, le préfet avait demandé au tribunal l’abrogation de l’arrêté municipal. Les juges l’ont gentiment envoyé promener, avec des arguments qui méritent d’être connus.
D’abord, le tribunal reconnaît cette évidence que la responsabilité de l’usage des pesticides incombe au ministère de l’Agriculture. A l’Etat, donc. Un tiers –le maire par exemple– ne saurait «s’immiscer dans l’exercice de cette police spéciale qu’en cas de danger grave ou imminent ou de circonstances locales particulières».
Etait-ce le cas à Sceaux? Assurément : «Il ne saurait être sérieusement contesté que les produits phytopharmaceutiques visés par l’arrêté en litige (…) constituent un danger grave pour les populations exposées». Et notamment «ces populations vulnérables parmi lesquelles les enfants qui sont accueillis dans huit crèches, huit écoles, deux collèges et quatre lycées ainsi que les personnes âgées résidant notamment dans les quatre établissements de santé». Conclusion sans appel: la demande du préfet des Hauts-de-Seine est rejetée, et l’Etat est même condamné à verser 1500 euros à la ville de Sceaux. Champagne?
Quelque
chose d’important est en train de basculer en France!
Résumons: le 12 septembre 2019 paraît le livre ‘Le crime est presque parfait’, qui raconte les abominables accointances de l’ANSES avec le lobby des pesticides. Et fait éclater au grand jour le scandale des SDHI.
L’ANSES? C’est notre grande agence de sécurité publique, celle censée nous protéger tous contre tant d’empoisonnements possibles. Les SDHI? Ce sont des fongicides utilisés partout en France –vigne, arbres fruitiers, semences, pommes de terre, tomates, terrains de foot– contre des champignons pathogènes dans les récoltes. Or,
quand l’ANSES est alertée par des scientifiques de réputation mondiale de la très préocupante toxicité des SDHI, elle fait la morte… puis évacue le problème par un rapport d’experts inepte(s).
Et voilà que paraît le 8 novembre dans Plos One, une revue scientifique de référence internationale, une étude qui fracasse le cadre.
Menée par une équipe de l’INSERM à laquelle se sont joints d’autres chercheurs, dont certains à l’INRA, grand institut public, elle montre que
les SDHI sont très toxiques pour tout ce qui vit.
Bien au-delà des champignons, ce poison s’attaque aux cellules du ver de terre –si utile à la fertilité du sol-, de l’abeille –déjà massacrée par les néonicotinoïdes– et de l’homme.
Oui, la santé de l’homme est une nouvelle fois menacée. Et particulièrement celle de ceux déjà affaiblis par la maladie d’Alzheimer. Pire si c’est possible, l’étude des chercheurs démontre que les tests réglementaires, pour des raisons qui restent à expliquer, sont impuissants à montrer les dangers des SDHI.
Attention, cette histoire n’est pas seulement folle, elle est aussi insupportable. En effet, l’ANSES n’aurait jamais dû accorder les autorisations d’utiliser les SDHI. Car dès 1976, une étude montrait leur dangerosité sur les mammifères, dont nous sommes tous.
Et une autre de 2012, pourtant financée par l’ANSES elle-même, décrivait la génotoxicité –une action délétère sur les gènes– d’un des principaux SDHI, le bixafen.
Toutes ces histoires rassemblées signifient une seule et même chose: la science a parlé. Et d’une seule voix, elle exige le retrait du marché de pesticides dangereux pour tous.
En face, une bureaucratie irresponsable s’accroche au déni et à la désinformation, refusant de jouer le rôle éminent que la société lui a pourtant confié.
Le mouvement des Coquelicots en appelle aux plus hautes autorités de la République: ne répétez pas la tragédie du médicament Mediator. Retirez ces saletés des champs et des poumons des paysans et des riverains.
Nous affirmons ici que tout responsable public devra rendre compte de son (in)action.
Rappel : liste des mobilisations Coquelicots en Corrèze
Action du Collectif Climat Action Brive ce matin à la foire du livre de Brive
La banderole de 9 mètres de long déroulée sur le phare de l’Office du Tourisme ce samedi matin vers 11h30 a été retirée sur ordre du maire de Brive, F.Soulier.
Les militants du collectif Climat#Brive sont passibles d’amende.
Merci de partager cette info locale qui ne sera pas relayée par le groupe Centre France dont la rédactrice en chef, Sandrine Thomas, intervient en ce moment sur la question “des nouvelles frontières du journalisme avec Éric Fottorino.
Voila.. elle aura environ tenue 3 heures avant que les esprits étriqués de la mairie et de l’office décident de la retirer … on sent bien que ça fait tâche parmi toutes ces paillettes et ces huiles ….du coup on a plus trop de doutes sur leur état d’esprit… allez !! soyons bourgeois — Signé Bright Photon
Bonsoir tout le monde ! Des gerbes de ronces et d’orties ont été déposées en ce soir de 1er novembre devant la préfecture de Tulle ! Un hommage aux morts futurs et à venir dans cette grande tuerie qu’est l’usage intensif de pesticides… 🌸 Merci à Christophe pour son texte intense, engagé et porteur d’espoir collectif (il sera envoyé très bientôt). On vous dit à très vite pour d’autres actions et, en attendant, prenez soin de vous, mangez-bien
😉 Pascale
Retrouvez les actions “nous voulons tous des coquelicots”, pétition citoyenne nationale visant à obtenir 5 millions de signatures au gouvernement …
Après
une première année d’échanges autour du thème « Change le
monde : il en a besoin », Barbara Métais-Chastanier,
artiste associée à L’empreinte, organise un cycle de rencontres
pour explorer la question de la crise écologique ou de ce que l’on
nomme parfois l’« anthropocène », cette ère
géologique singulière qui se caractérise par l’emprise
croissante des actions des hommes sur la planète et par leur effet
destructeur tant d’un point de vue écologique que politique et
social.
Pensées
en dialogue avec la programmation, ces rencontres mensuelles sont
autant d’invitations à imaginer l’ailleurs et l’autrement, ici
et parmi nous.
Les regards singuliers de chacun de nos invités nous permettront de
mettre en jeu d’autres vies et d’autres mondes que celui dans
lequel nous vivons. Quelles seront les valeurs d’émancipation et
de partage d’un monde soumis à la pénurie ? Comment agir dès
aujourd’hui pour inventer les vies possibles de demain ?
Conviviales,
ouvertes à toutes et tous, ces rencontres sont autant de façon de
relier le monde au théâtre et le théâtre au monde, de le penser
comme un lieu où quelque chose a lieu, comme un espace où
s’expérimentent d’autres pratiques, en croisant les regards, les
expériences, les disciplines et les savoirs.
Représenter
ou Comment faire proliférer les mondes ?
Avec
Frédérique
Aït-Touati, metteure
en scène, chercheuse au CNRS et enseignante à l’EHESS
Le
mardi 8 octobre à 18h30 à Tulle
Avec
Olivia
Rosenthal, romancière,
dramaturge et maîtresse de conférences
Précédé
par une introduction sous forme de lecture musicale par Olivia
Rosenthal et le musicien Eryck Abecassis, intitulée Macadam
Animal.Le
mardi 5 novembre à 18h30 à Brive
Cohabiter
ou Pourquoi développer des relations diplomatiques avec les loups ?
Avec
Baptiste
Morizot, philosophe
et écrivain
Le
mardi 3 décembre à 18h30 à Tulle
Observer
ou Pourquoi les pissenlits méritent-ils mieux que l’anonymat ? Avec
Emanuele
Coccia,
philosophe, maître de conférences à l’EHESS
Le mardi 7
janvier à 18h30 à Tulle
Nous
transformer ou Comment quitterle
vide de la religion du consumérisme et de la croissance
économique ?
Avec
Dominique
Bourg, philosophe,
professeur à l’université de Lausanne
Le mardi 11 février
à 18h30 à Brive
Faire
des cabanes ou Comment vivre dans un monde abîmé ? Avec
Marielle Macé, historienne
de la littérature, directrice de recherche au CNRS
Le
mardi 10 mars à 18h30 à Tulle
Habiter
ou La nécessité du paysage ?
Avec
Jean-Marc
Besse, historien,
philosophe,directeur
de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS
Le
mardi 7 avril à 18h30 à Brive
Vivre
autrement ou qu’est-ce que penser et agir avec la nature ?
Avec Catherine
Larrère,
philosophe et professeur émérite à la Sorbonne, et des acteurs du
territoire.
Le
mardi 5 mai à 18h30 à Tulle
Le cycle des Tribunes est pensé en complicité avec des acteurs du territoire, notamment Peuple et Culture et Le Battement d’Ailes.
Vous connaissez la théorie des plantes bio indicatrices ? Elle nous apprend que les plantes qui poussent dans un environnement perturbé ont pour mission de régler les difficultés qu’il traverse.
Alors, imaginons un environnement où pulluleraient certaines maladies comme les cancers, l’arthrose et autres maladies inflammatoires, mais surtout les maladies cardio-vasculaires, et aussi le diabète et Alzheimer et plusieurs pathologies psychiques…
Connaissez vous un tel environnement ?
Une étude réalisée en 2018 montre que toutes ces pathologies pourraient être en partie soignée par le resveratrol, un très puissant anti oxydant trouvé dans la pharmacopée chinoise.
Une étude de 1963 nous apprend que la plante la plus riche en resveratrol est la renouée du japon…
Une plante invasive qui fait l’objet de plans de destruction dans certains secteurs.
Il me vient deux idées :
Et si cette plante arrivait massivement dans nos contrées pour nous soigner alors que nous la prenons pour une peste végétale ? (Le problème est la solution)
Inversement, et si nous adoptions des modes de vie plus respectueux de notre bonne santé pour voir émerger autour de nous un écosystème plus équilibré ? (la aussi, le problème est la solution)
Hihi, il me plaît à penser que notre relation à la renouée pourrait nous ouvrir des voies d’évolution bien plus importantes que celles que nous imaginions.
En voici une nouvelle qui vient de rejoindre mon panthéon : je crois que je vais aimer la renouée du japon.