
Category: Ecologie
Relevant de la thématique Ecologie
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Conférence-débat : les pesticides de synthèse, un danger, comment en sortir?
L’Association Nous voulons des coquelicots Corrèze organise une conférence sur les pesticides de synthèse, comment en sortir?
La conférence se déroulera le samedi 22 février à la salle culturelle d’Allassac à partir de 18 heures.
L’évènement sera animé par Paul FRANÇOIS d’ Un paysan contre Monsanto et Laurent TEYSSANDIER d’Agribio 19.

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Conférence débat Dominique Bourg – Théâtre l'Empreinte Brive – 11-02 à 18h
Mardi 11 février à 18h30 au Théâtre de Brive, entrée libre et gratuite. Rencontre-conversation autour d’un verre
Nous transformer ou Pourquoi créer de nouvelles bases éthiques pour notre civilisation ?
Avec Dominique Bourg, philosophe, professeur à l’université de Lausanne.
Avec Une nouvelle terre, son dernier ouvrage, Dominique Bourg s’interroge sur les fondements idéologiques et spirituels qui sous-tendent le modèle capitaliste, productiviste et consumériste : comment en sommes-nous arrivés là ? Et pourquoi ? Quelle croyance sous-tend les rêves de puissance et de développement infini qui structurent notre civilisation ? Il parle donc de spiritualité, de la destruction de la terre, de l’accroissement des inégalités et de l’invention d’une nouvelle civilisation à laquelle nous invite cette crise sans précédent.
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Professeur à l’Université de Lausanne et enseignant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, Dominique Bourg est philosophe. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages qui traitent de l’éthique du développement durable – notamment le Dictionnaire de la pensée écologique avec Alain Papaux (2015), L’Âge de la transition – en route pour la reconversion écologique avec Dominique Méda et Alain Kaufmann (2016), Écologie intégrale – pour une société permacirculaire, avec Christian Arnsperger (2017) et Une nouvelle Terre (2018). Parmi ses multiples responsabilités, il est conseiller scientifique de la revue « Esprit », a été Vice‐Président de la Fondation Nicolas Hulot, vice‐président d’une des commissions du Grenelle de l’Environnement.
Les Tribunes
Après une première année d’échanges autour du thème « Change le monde : il en a besoin », Barbara Métais-Chastanier, artiste associée à L’empreinte, organise un cycle de rencontres pour explorer la question de la crise écologique ou de ce que l’on nomme parfois l’« anthropocène », cette ère géologique singulière qui se caractérise par l’emprise croissante des actions des hommes sur la planète et par leur effet destructeur tant d’un point de vue écologique que politique et social.
Pensées en dialogue avec la programmation, ces rencontres mensuelles sont autant d’invitations à imaginer l’ailleurs et l’autrement, ici et parmi nous. Les regards singuliers de chacun de nos invités nous permettront de mettre en jeu d’autres vies et d’autres mondes que celui dans lequel nous vivons. Quelles seront les valeurs d’émancipation et de partage d’un monde soumis à la pénurie ? Comment agir dès aujourd’hui pour inventer les vies possibles de demain ?
Conviviales, ouvertes à toutes et tous, ces rencontres sont autant de façon de relier le monde au théâtre et le théâtre au monde, de le penser comme un lieu où quelque chose a lieu, comme un espace où s’expérimentent d’autres pratiques, en croisant les regards, les expériences, les disciplines et les savoirs.
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Réunion publique sur la forêt à Saint Angel
Dans le cadre d’une enquête parlementaire en déplacement sur le Plateau de Millevaches, une réunion publique sur la forêt sera organisée le 8 février à partir de 19 heures, à la salle polyvalente de St Angel.
Depuis plusieurs mois, un groupe parlementaire composé de Mathilde Panot et de plusieurs députés de l’Assemblée Nationale, enquête sur l’état des
forêts françaises, en lien avec l’ONF et de nombreux professionels du secteur, en Bretagne, dans le Loiret, dans le Morvan, et sur le Plateau
de Millevaches, les 8 et 9 février prochains…
Le but de cette enquête est de formuler de nouvelles lois capables de répondre aux défis du réchauffement climatique, tout en imaginant un
avenir pour la filière bois française.
Cette réunion publique a pour but de présenter les avancées de l’enquête aux habitants et professionnels du Plateau et de continuer à en débattre
ensemble. (Forêts mélangées ? Interdiction des coupes-rases ?)
S’écouter et réfléchir ensemble sur ce qui est possible, désirable, responsable, pour l’avenir de nos forêts.
Évènement en présence de la députée Mathilde PANOT et de la commission d’enquête parlementaire.

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Hervé Covès au théâtre de Tulle
Aimer : comment passer de la fertilité à la fécondité dans la relation que nous entretenons avec la terre ?
TRIBUNES #4 AVEC HERVÉ COVÈS
Dans la civilisation indo-européenne, l’agriculture s’est toujours rêvée sur le modèle du jardin, un paradis clos, isolé et maîtrisé, reléguant la nature au hors-champ, par le recours à des techniques biocides, avec les conséquences que l’on connaît.
D’autres civilisations, pourtant, ont su développer des relations à la nature qui composent d’autres liens et d’autres enchevêtrements, des écosystèmes résilients dans lesquels tous les êtres peuvent vivre en équilibre les uns avec les autres : les cultures amazoniennes et amérindiennes en témoignent, par exemple, par le développement de corridors biologiques et de relations non-hiérarchiques entre les vivants.
C’est dans le sillage de cette conversion à une autre pensée du rapport à la nature que nous cheminerons aux côtés d’Hervé Covès pour cette quatrième tribune qui inaugure l’année en y déposant le secret d’une lumière : « la vie est belle ».
Hervé Covès est ingénieur agronome, il a travaillé au Pôle d’expérimentations de la Chambre d’agriculture de Corrèze. Conseiller expert en trufficulture, il a dirigé notamment la truffière expérimentale de Chartrier-Ferrière et se passionne pour la permaculture, l’agriculture de la fécondité et pour la diversité biologique et les interactions qui unissent les êtres vivants – bactéries, plantes, champignons, animaux. C’est en Guyane, en 2001, dans la forêt amazonienne, à Saül, qu’il vit sensiblement la force d’un autre système de pensée, plus complexe, fondé sur une approche systémique et holistique, et qu’il est saisi par la possibilité d’un autre lien au vivant, fondé sur l’amour. Chercheur infatigable, pédagogue passionné, il rejoint l’ordre franciscain en 2014 et ne cesse de défendre une agriculture sobre, résiliente et aimante.
Voir les vidéos d’Hervé Covès sur la chaine Youtube Citoyliens
Voir les articles sur Hervé Covès dans Citoyliens
Article de RCF
“Souvent on me prend pour un doux rêveur idéaliste, ça ne me dérange pas, mais je n’ai pas tout le temps perçu ma vie comme étant belle, elle a même été très compliquée.” Ingénieur agronome de formation, Hervé Coves accompagne aujourd’hui ceux qui veulent se former à l’agro-écologie et à la permaculture. Son parcours professionnel et spirituel est celui d’un contemplatif. En 2014, à un peu plus de 50 ans il est devenu religieux franciscain, membre de l’ordre fondé par saint François d’Assise, patron de l’écologie.
On en est venu à utiliser de la farine animale pour nourrir les troupeaux, “on trouvait ça extraordinaire d’élever des vaches avec de la fiente de poule et de la sciure de bois…” Nourrir le monde à n’importe quel prix : plus tard on l’a payé cher
L’AGRICULTURE, REMISE EN CAUSE D’UN SYSTÈME
C’est l’amour de la nature qui l’a conduit à devenir ingénieur agronome. Lui, l’enfant de pieds-noirs élevé dans une cité HLM de la banlieue de Strasbourg, né en France et éduqué dans l’idée (et le traumatisme) qu’il ne fallait pas trop s’attacher à la terre. À la fin des années 70, il avait déjà un côté militant quand il a commencé à travaille pour une Chambre d’agriculture dans le Limousin. Déjà “les Chambres étaient perçues comme parasitant l’agriculture”. Il se souvient, à ce moment-là, “l’idée c’était vraiment de nourrir le monde”. Et on en est venu à utiliser de la farine animale pour nourrir les troupeaux, “on trouvait ça extraordinaire d’élever des vaches avec de la fiente de poule et de la sciure de bois…” Nourrir le monde à n’importe quel prix : plus tard on l’a payé cher.
La première prise de conscience que quelque chose ne pouvait pas fonctionner dans ce système agricole-là, ce fut lors de la crise de la vache folle. “À partir du moment où un projet sur lequel j’avais travaillé a montré ses limites, je suis suis dit ‘Hervé tu es en train de tuer des gens’.” Hervé Coves confie avoir “vécu avec cette culpabilité-là pendant longtemps…” Prise de conscience aussi, que, dans ce système où les agriculteurs “ne vivent plus de leur métier” (à part sur de très grandes surfaces de plus de 1.000 hectares) mais “des aides et des subventions”, on “ne donne plus une vraie valeur aux choses”. Selon lui, le drame pour un agriculteur c’est que le prix de son effort est décidé arbitrairement depuis Bruxelles.
ÉCOUTER ► Perrine et Charles Hervé-Gruyer, des pionniers de la permaculture
“UN JOUR ÇA S’EST IMPOSÉ À MOI : REGARDE COMME LA VIE EST BELLE”
“La campagne ma révélé quelque chose de la beauté du monde.” Il avait 12 ans, quand sa famille a déménagé pour le petit village de Kolbsheim (Bas-Rhin) : là, il a vécu “une renaissance”. “Je vivais en moi cet amour de la terre.” Et le jeune homme peut enfin laisser libre cours à sa passion pour les végétaux. Mais sa conversion, ou plutôt sa “révélation” comme il l’appelle, il l’a vécue des années après, au cours d’un voyage d’étude en Guyane. Une nuit au cœur de la “magnifique” et “effrayante” forêt amazonienne, emplie de bruits tous plus ou moins inquiétants les uns que les autres, Hervé coves est installé dans un hamac et peine à s’endormir. Quand tout à coup une puis deux, puis trois, puis des centaines de lucioles clignotent et se répondent dans un jeu de lumière “féérique”.
“Le monde est un livre extraordinaire dans lequel il y a tant à apprendre”, cela il en était déjà convaincu. Mais cette-nuit là en Guyane – Hervé Coves en parle la voix brisée par l’émotion – il comprend que “tous ces insectes, ces singes [qu’il entend] hurler, ces grenouilles qui coassent, ce sont des chants d’amour : je me suis rendu compte à ce moment précis que c’était de ça dont j’avais peur ; ce dont j’avais peur c’était l’amour”. Et ça a “bouleversé” sa vie. “Je me suis détendu dans mon hamac et j’ai vécu une des plus belles nuits de mon existence.” Une “nuit d’amour à communier avec toute cette nature merveilleuse”. Depuis, il a cessé de ronfler et d’être insomniaque, dit-il en souriant. Il en a surtout gardé “la révélation qu’on est dans un monde qui est plein d’amour” et que souvent “les manifestations d’amour nous effraient”.
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Un Bain de Forêt pour fêter l'Hiver et Noël !

Précédé par un Brunch partagé salé et sucré à La Boureyrie, dans une ambiance chaleureuse, sur le thème de Noël, bien sûr !
Ce bain de forêt sera court (trois heures), au programme : les bénéfices de l’arbre-roi de l’hiver nordique : le sapin et ses frères conifères, les seuls à dégager des phytoncides en hiver, à rester vert, et cela pour notre plus grand bien être, écriture spontanée, mandala d’hiver, pause méditation de pleine conscience…
Si vous ne pouvez pas être présent-e au Brunch partagé, vous pouvez nous rejoindre à 13h30 pour le Bain de Forêt.
Prévoir : vos spécialités pour le Brunch, un plaid, des boissons chaudes pour le Bain de forêt et bien sûr des vêtements chauds
Bains de Forêt en Corrèze
La Boureyrie, 19500 Lostanges, Limousin, France
evelyne.simon246@orange.fr -

30 ans de lutte citoyenne : fin de projet Beynac

Les opposants au département de Dordogne ont obtenu gain de cause devant la cour administrative d’Appel de Bordeaux. Celle-ci a estimé que chantier qui aurait défiguré ce site touristique majeur ne répondait pas à une «raison impérative d’intérêt public majeur».
C’est une victoire pour l’association citoyenne Patrimoine Environnement, qui a occupé le site plusieurs semaines en 2018.
Le chantier impliquait la construction d’une route de 3,2 kilomètres, pour un coût estimé entre 32 et 50 millions d’euros. Il visait à désengorger le village classé de Beynac – un des grands sites touristiques du Périgord, très fréquenté l’été.
Argument “procédure”
La conseil départemental avait ordonné le démarrage des travaux alors qu’une procédure était en cours. Les piles du pont sont posées dans la dordogne et de l’argent public sera une seconde fois dépensé pour les faire disparaître … Le département de la Dordogne doit démolir les éléments déjà construits et remettre en état le site sous 12 mois.
Argument 2 : écologie
La vallée est classée réserve de biosphère par l’Unesco, elle est bordée par de célèbres châteaux, dont ceux de Marqueyssac, de Beynac et de Castelnaud. L’Association pour la Sauvegarde de la Vallée de la Dordogne (ASVD) a réussi à mobiliser plusieurs personnalités dont Stéphane Bern, Yann Arthus-Bertrand, Franck Dubosc ou Allain Bougrain-Dubourg. Elle n’a pas hésité à occuper le site en 2018, pour dénoncer un «massacre culturel et naturel».
88% d’opposition des citoyens
«Trois enquêtes publiques ont été menées en 1994, 2000 et 2017, et à chaque fois, le projet a été massivement rejeté par la population. La dernière a même récolté 88% d’avis négatifs», rappelle Kléber Rossillon, qui estime que «l’État aurait dû respecter l’opinion publique».À lire aussi : Périgord: le militant perché sur la grue de Beynac interpellé
Une pétition de 220.000 signatures a été remise aux ministères de la Culture et de la Transition écologique, fin 2017 – sans grand effet…
Un patrimoine gallo-romain détruit
Lors des fouilles préalables au chantier, un bassin gallo-romain a été mis au jour et la destruction de ce site a été commencée sans autorisation, malgré les appels des défenseurs du patrimoine auprès de la Ministre de la culture Françoise Nyssen, en 2018. «Ce dossier-là n’est pas clos, et l’État devra en répondre», prévient déjà Kléber Rossillon.

Pour prolonger : usine à Pellets de Bugeat-Viam

Voir la page Citoyliens sur les projets et chantiers à fort impact écologique en Corrèze et alentours
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RV eau de source …
Hervé Coves est à Grottes De Saint Antoine De Padoue.11 novembre · Brive-la-Gaillarde
Prendre soin de Notre source.
Samedi 14 décembre de 10H à 17H aux grottes de Saint Antoine à Brive.Nous nous entretiendrons avec Dominique Gaudefroy du Jardin Sauvage, grand connaisseur de la nature et des particularités des eaux du pays briviste.
Nous nous retrouverons également auprès de notre source, pour commencer à esquisser un plan d’action.Notre source est malade, elle a un peu les mêmes symptômes que toute notre société.
Arriverons nous à entamer une évolution de nos modes de vie, qui prendrait soin de l’eau, de nous tous, et qui nous ferai grandir en Amour?
Repas partagé à MidiC’est gratuit, ouvert à tous, même aux enfants accompagnés de leurs parents. Le repas sera tiré du sac et partagé.
N’hésitez pas à apporter de l’eau de chez vous, à partager également…
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Conférence "Smart city, 5G, compteur Linky, dans quelle société voulons-nous vivre ?"
Conférence de Nicolas Bérard,
le jeudi 5 décembre à 18 h 30, salle Latreille à Tulle.
Le thème développé sera : « Smart city, 5G, compteur Linky, dans quelle société voulons-nous vivre ? »Invité par Corrèze Environnement et plusieurs mouvements citoyens de la Corrèze, Nicolas Bérard est journaliste au mensuel « l’Âge de Faire », spécialiste des questions sociétales liées aux technologies numériques et à la ville connectée. Il est aussi l’auteur de l’ouvrage « Sexy, Linky ? »Une conférence… pour réfléchir et ne pas se retrouver un jour à Alphaville*.
La confiance que l’on accordait il y a peu au services publics, aujourd’hui – malheureusement – ne suffit plus. Le Marché et sa compagne Nouvelles Technologies ont gangréné nos échanges, soudoyé nos dirigeants, se sont immiscées dans l’École, la Santé et prétendent veiller sur notre Sécurité.
Nicolas Bérard, lui, est journaliste. Un vrai, intègre, très informé et plein d’humour.Si ses textes sont parfois corrosifs, ce n’est pas par effets d’écriture, mais parce qu’il trempe sa plume dans l’encre noire et caustique d’une société qui « va dans le mur ».Un peu cuisinier, il épluche par exemple dans son petit livre « Sexy, Linky ? », couche après couche, les dessous du capteur Linky et nous dévoile le noyau dur du projet : très dur pour la Démocratie, l’intimité des foyers, le respect des personnes, la confiance dans les — aujourd’hui surannées — « missions de service public ». La smart city mijote dans les chaudrons des opérateurs de téléphonie, des magnats de l’énergie, de La Poste et autres CapGemini.
En bon observateur, il n’a pas son pareil pour nous dévoiler, dans ses articles pour le mensuel « L’Âge de Faire », les recettes chimériques de la smart société que les GAFAM et leurs sbires nous concoctent : intelligence artificielle et nouveau servage, contrôle du vivant par puces RFID, déploiement spatial d’une 5G mortifère, école 2.0 dévastatrice, dégradation d’un État en start-up nation, invention de l’illectronisme comme nouvelle pathologie, etc.
Face à ce déferlement inquiétant, Corrèze Environnement et plusieurs mouvements citoyens de la Corrèze ont pu convaincre Nicolas Bérard de monter de son Sud profond rejoindre Tulle pour nous parler de la société qui nous attend… si nous laissons la bride sur le cou aux démiurges des technologies numériques et aux sirènes de la ville connectée.Vous pourrez le rencontrer et l’écouter jeudi 5 décembre, à 18 h 30, salle Latreille à Tulle.
L’entrée est libre mais une petite participation sera toujours bienvenue pour lui rembourser son voyage.
Note : la date du 5 décembre avait été décidée depuis longtemps et ne prévoyait pas de s’inscrire dans une contexte de grève nationale. On remarquera cependant que le sujet de cette présentation résonnera comme en écho direct aux conséquences sociales de l’avidité démesurée des « acteurs du Marché ».
* Alphaville : film de science-fiction de Jean-Luc Godard (1965). L’histoire se déroule dans une ville déshumanisée, dirigée par un dictateur ayant aboli les sentiments humains et régie par l’ordinateur Alpha 60…

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Apéro-conversation : sauver les vers de terres, renards, insectes … Théâtre de Tulle
Parmi les abonnés à Citoyliens, de nombreux permaculteurs, amoureux des jardins, ou jardiniers humbles ou chevronnés. A leur intention, nous relayons en urgence cette annonce d’apéro concert à Tulle ce soir au théâtre municipal renommé l’Empreinte. Bonne lecture, bon apéro, bon jardin :
Au théâtre “L’empreinte” à Tulle – mar 03 déc. 18h30 – gratuit – réservation conseillée au 05.55.22.15.22
Pourquoi faut-il sauver le ver de terre, le renard, les insectes et tous les autres ?
TRIBUNE #3 AVEC CHRISTOPHE GATINEAU
Dans le cadre de cette troisième tribune organisée par les théâtres jumelés de Brive et Tulle, en compagnie de Christophe Gatineau, nous nous intéresserons aux acteurs incontournables de l’agriculture durable – abeille, ver de terre, renard, etc. -, à la permaculture, à l’agriculture permanente et à l’agroécologie dans le futur de l’agriculture.
Agronome, spécialisé en agroécologie et en permaculture, cultivateur et auteur chez Flammarion de l’Éloge du ver de terre (2018) et de l’Éloge de l’abeille (2019), il est également l’auteur d’un passionnant blog Le Jardin vivant et de trois ouvrages consacrés à l’agriculture, la permaculture et à l’écologie sociale.
