Catégorie d’articles / infos liées à la découverte de la nature en Sud-Corrèze et alentours (pétitions, manifestations, nettoyage de rivière, débroussaillage, gratiferia … ).
Cette rubrique est ouverte et évolutive.
En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service aux organisateurs qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers cette démarche participative.
Précédé par un Brunch partagé salé et sucré à La Boureyrie, dans une ambiance chaleureuse, sur le thème de Noël, bien sûr !
Ce bain de forêt sera court (trois heures), au programme : les bénéfices de l’arbre-roi de l’hiver nordique : le sapin et ses frères conifères, les seuls à dégager des phytoncides en hiver, à rester vert, et cela pour notre plus grand bien être, écriture spontanée, mandala d’hiver, pause méditation de pleine conscience…
Si vous ne pouvez pas être présent-e au Brunch partagé, vous pouvez nous rejoindre à 13h30 pour le Bain de Forêt.
Prévoir : vos spécialités pour le Brunch, un plaid, des boissons chaudes pour le Bain de forêt et bien sûr des vêtements chauds
Parmi les abonnés à Citoyliens, de nombreux permaculteurs, amoureux des jardins, ou jardiniers humbles ou chevronnés. A leur intention, nous relayons en urgence cette annonce d’apéro concert à Tulle ce soir au théâtre municipal renommé l’Empreinte. Bonne lecture, bon apéro, bon jardin :
Au théâtre “L’empreinte” à Tulle – mar 03 déc. 18h30 – gratuit – réservation conseillée au 05.55.22.15.22
Pourquoi faut-il sauver le ver de terre, le renard, les insectes et tous les autres ?
TRIBUNE #3 AVEC CHRISTOPHE GATINEAU
Dans le cadre de cette troisième tribune organisée par les théâtres jumelés de Brive et Tulle, en compagnie de Christophe Gatineau, nous nous intéresserons aux acteurs incontournables de l’agriculture durable – abeille, ver de terre, renard, etc. -, à la permaculture, à l’agriculture permanente et à l’agroécologie dans le futur de l’agriculture.
Agronome, spécialisé en agroécologie et en permaculture, cultivateur et auteur chez Flammarion de l’Éloge du ver de terre (2018) et de l’Éloge de l’abeille (2019), il est également l’auteur d’un passionnant blog Le Jardin vivant et de trois ouvrages consacrés à l’agriculture, la permaculture et à l’écologie sociale.
DISPARITION DES TERRES AGRICOLES | CROPLAND DISAPPEARANCE Les terres agricoles sont en danger : l’équivalent d’un département disparaît tous les cinq ans. Et le prix de ces terres ne cesse d’augmenter : + 35% en dix ans, trop cher pour les jeunes agriculteurs qui n’ont plus les moyens de s’installer et, phénomène récent, la terre est désormais aussi considérée comme un placement financier. Dans le centre de la France, en 2016, l’achat de 1 700 hectares par un Chinois a suscité un vif émoi politique mais la plupart des investisseurs restent pourtant Français ; l’achat de terres agricoles leur permet de payer moins d’impôts…
Après
une première année d’échanges autour du thème « Change le
monde : il en a besoin », Barbara Métais-Chastanier,
artiste associée à L’empreinte, organise un cycle de rencontres
pour explorer la question de la crise écologique ou de ce que l’on
nomme parfois l’« anthropocène », cette ère
géologique singulière qui se caractérise par l’emprise
croissante des actions des hommes sur la planète et par leur effet
destructeur tant d’un point de vue écologique que politique et
social.
Pensées
en dialogue avec la programmation, ces rencontres mensuelles sont
autant d’invitations à imaginer l’ailleurs et l’autrement, ici
et parmi nous.
Les regards singuliers de chacun de nos invités nous permettront de
mettre en jeu d’autres vies et d’autres mondes que celui dans
lequel nous vivons. Quelles seront les valeurs d’émancipation et
de partage d’un monde soumis à la pénurie ? Comment agir dès
aujourd’hui pour inventer les vies possibles de demain ?
Conviviales,
ouvertes à toutes et tous, ces rencontres sont autant de façon de
relier le monde au théâtre et le théâtre au monde, de le penser
comme un lieu où quelque chose a lieu, comme un espace où
s’expérimentent d’autres pratiques, en croisant les regards, les
expériences, les disciplines et les savoirs.
Représenter
ou Comment faire proliférer les mondes ?
Avec
Frédérique
Aït-Touati, metteure
en scène, chercheuse au CNRS et enseignante à l’EHESS
Le
mardi 8 octobre à 18h30 à Tulle
Avec
Olivia
Rosenthal, romancière,
dramaturge et maîtresse de conférences
Précédé
par une introduction sous forme de lecture musicale par Olivia
Rosenthal et le musicien Eryck Abecassis, intitulée Macadam
Animal.Le
mardi 5 novembre à 18h30 à Brive
Cohabiter
ou Pourquoi développer des relations diplomatiques avec les loups ?
Avec
Baptiste
Morizot, philosophe
et écrivain
Le
mardi 3 décembre à 18h30 à Tulle
Observer
ou Pourquoi les pissenlits méritent-ils mieux que l’anonymat ? Avec
Emanuele
Coccia,
philosophe, maître de conférences à l’EHESS
Le mardi 7
janvier à 18h30 à Tulle
Nous
transformer ou Comment quitterle
vide de la religion du consumérisme et de la croissance
économique ?
Avec
Dominique
Bourg, philosophe,
professeur à l’université de Lausanne
Le mardi 11 février
à 18h30 à Brive
Faire
des cabanes ou Comment vivre dans un monde abîmé ? Avec
Marielle Macé, historienne
de la littérature, directrice de recherche au CNRS
Le
mardi 10 mars à 18h30 à Tulle
Habiter
ou La nécessité du paysage ?
Avec
Jean-Marc
Besse, historien,
philosophe,directeur
de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS
Le
mardi 7 avril à 18h30 à Brive
Vivre
autrement ou qu’est-ce que penser et agir avec la nature ?
Avec Catherine
Larrère,
philosophe et professeur émérite à la Sorbonne, et des acteurs du
territoire.
Le
mardi 5 mai à 18h30 à Tulle
Le cycle des Tribunes est pensé en complicité avec des acteurs du territoire, notamment Peuple et Culture et Le Battement d’Ailes.
Rallye sur le patrimoine de l’eau à Neuvic (19160) dimanche 27 octobre de 14h30 à 17h – 3 €/ 2 €/gratuit moins de 12 ans
Découvrez de manière ludique et collective, moulins, lavoirs, fontaine, puits, marais et plantes de l’eau Tout un petit patrimoine et une biodiversité qui marque le paysage et révèle les usages de l’eau du Moyen Age à nos jours.
Suivi d’une dégustation et une remise des prix Rv devant l’Office du Tourisme de Neuvic à 14h30 1 Rue de la Tour des Cinq Pierres, en plein centre du bourg
Contact au 05 87 31 00 57 pour infos et réservation auprès du Pays d’Art et d’Histoire de Haute Corrèze Ventadour
Èvénement riche de signification pour le nord de la Corrèze, voici ce WE la Fête de la Montagne Limousine. Comme l’esprit est fort et beau … quel dommage qu’il n’existe pas d’équivalent dans nos riantes contrées plus au Sud …
Programme de vendredi 27 à dimanche 29 septembre ci-dessous :
Ter’len ouvre son jardin aux visites dans le cadre de l’opération nationale “Rendez-vous aux jardins”.Quatre parcours pour découvrir les bases de la permaculture de façon ludique et pédagogique. Samedi 8 et dimanche 9 juin de 10h à 12h et de 14h à 18h – à BEYSSAC 19230 (prés de Arnac Pompadour). https://openagenda.com/rdvj-2019-nouvelle-aquitaine/event/decouverte-de-…
Mais aussi :
Six jardins ouverts aux visites les 15 et 16 juin
Dans le cadre de l’opération “Bienvenue dans mon jardin au naturel” portée par le CPIE de la Corrèze (05 55 95 93 79 – www.cpiecorreze.com).
mon-jardin-naturel.cpiefr/Jardins.aspx (sélectionner le département “Corrèze”)
Le Jardin d’Eden – 8, Les Renaudets 19320 Champagnac-La-Prune – dimanche 16 juin de 13h30 à 18h.
Le collectif de jardiniers de Lauconie – sur le site du Battement d’ailes – Lauconie 19150 Cornil – dimanche 16 juin à partir de 11h
Le jardin de la Passerelle – impasse de la Passerelle 19100 Brive – samedi 15 juin de 10h à 12h
Le jardin d’Arsac – Arsac, 19200 Saint-Fréjoux – samedi 15 et dimanche 16 juin, de 14h à la nuit.
La ferme des Bois de Merle – Vaur, La Coste Bas, 19220 Saint-Geniez-Ô-Merle – samedi 15 juin 14h30.
Le jardin d’Elisabeth et François – Bois Rebuffe 19490 Sainte-Fortunade – samedi de 17h à 19h30.
Merci lors de votre inscription de préciser la nature des déchets que vous serez en mesure d’ apporter
En effet pour réaliser une belle lasagne il faut une quantité importante de déchets ( de cuisine , tonte, broyat de haie, paille, fumier … ) 400 litres /m2 soit 4 poubelles noires
L’objectif serait de réaliser une lasagne de 1m sur 3 m donc il faudra 1200 litres de matières diverses.
« L’union fait la force » si chacun apporte ce qu’il peut, nous réaliserons un bel espace pour planter légumes et fleurs !
Matières à apporter par les participants 1- déchets brun, tout ce qui est sec : cartons, journaux, paille, feuilles mortes, broyat de branches (BRF) et de taille de haie, tontes et herbes sèches, brindilles et petits branchages. 2-déchets verts, tout ce qui est frais et humide : déchets alimentaires de cuisine, tontes de pelouse et herbes fraîches (ortie, fougère verte), fumier frais de poules de cheval ou de bovin, marc de café … 3 – compost frais (en cours de maturation) et compost bien mûr d’au moins un an.
Ce qui est important c’est la variété des matières.Prévoir : pelles, fourches, râteaux, 1 ou 2 arrosoirs, gants
Merci de faire circuler cette animation tout public
RV au local de la souris verte (le Gardillou, à Marc la Tour) — Participation aux frais : libre — Apéro local et zéro déchets offert à 12h30
CORREZE environnement vous invite à participer à une journée alliant terrain et réflexions ce samedi 13 avril 2019, à Aubazine:
– de 10H à 12H15: réunion du Conseil d’Administration ouverte à tous les adhérents : nous ferons le point écrit sur les dossiers en cours notamment l’éolien, les serres à tomates, gravières d’Argentat, coquelicots… puis travaillerons sur une proposition d’action collective “Les citoyens et les dérèglements climatique et social” dont l’objectif sera d’éclairer la problématique et de favoriser l’émergence d’actions nécessaires directement applicables sur le territoire.
– Repas collectif tiré du sac
– 13H30: accueil de Sources et Rivières du Limousin pour une balade le long des gorges du Coiroux, à la découverte du milieu naturel et des activités humaines: prises d’eau, alimentation eau potable, plan d’eau, canal des moines, pisciculture…)
Merci de nous dire si vous serez présents et si vous avez des questions à traiter soit par mail, soit par tél au 0613882731
Produire sans chimie a des conséquences précieuses pour l’environnement et la survie de notre espèce. La preuve avec l’exemple cubain.Par Axel Leclercq -Publié le 27 janvier 2017 à 15:40 – Mis à jour le 2 février 2018 à 16:29291.6kRÉACTIONSPartager sur Facebook
Menacées à peu près partout dans le monde par des pesticides ravageurs, les abeilles ont peut-être trouvé leur petit coin de paradis : Cuba. Pourquoi Cuba ? Parce que ce pays a précisément abandonné les pesticides dans les années 1990 ! Sachant que tout notre écosystème repose en grande partie sur la survie des abeilles, voici sans doute le modèle à suivre. Explications !
Signe que les abeilles se portent comme un charme au pays du cigare et de la salsa, à Cuba, certains apiculteurs parviennent à recueillir 45kg de miel par ruche. Pour vous donner une idée, en France, la production moyenne serait moitié moindre !
Kamira / Shutterstock.com
Ces rendements spectaculaires ont même fait du miel biologique le quatrième produit d’exportation cubain. La production de 2014 a même atteint les 7 200 tonnes, pour une valeur totale estimée à 23,3 millions de dollars !- Publicité –
Si Cuba connaît aujourd’hui de tels résultats, c’est que l’île a été contrainte de se passer des pesticides au début des années 90. À l’époque, l’URSS n’était plus en mesure de lui fournir les produits. Résultat : les colonies d’abeilles ont peu à peu repris un maximum de vigueur ! Un mal pour un bien en somme…
« Le gouvernement n’est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques. Ça pourrait être la raison pour laquelle les abeilles ne meurent pas ici comme dans d’autres endroits. C’est un environnement très naturel ici. »
Que Cuba connaisse des productions records de miel (biologique, de surcroît) est à l’évidence une bonne nouvelle pour le secteur et pour les amateurs. Mais, au delà de ce simple constat, c’est aussi et surtout une bonne nouvelle pour l’humanité.
L’exemple cubain prouve en effet que ne plus recourir aux pesticides peut sauver les abeilles. Or, cet animal est le principal insecte pollinisateur de la planète et, de ce fait, il est à l’origine d’une grande partie de tout ce que nous mangeons et, donc, de notre survie sur Terre !
Crédit photo : Shutterstock
Plus près de chez nous, un autre territoire prouve lui aussi que l’absence de pesticides encourage le retour des abeilles : l’île d’Ouessant, en Bretagne. Là-bas, où les pesticides sont peu utilisés, la mortalité dans les ruches s’élève à 3% en hiver… contre 30 à 40% sur le continent !
Raison de plus pour dire adieu une bonne fois pour toutes à la chimie productiviste !