Category: Découverte nature

Catégorie d’articles / infos liées à la découverte de la nature en Sud-Corrèze et alentours (pétitions, manifestations, nettoyage de rivière, débroussaillage, gratiferia … ).

Cette rubrique est ouverte et évolutive.

En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service aux organisateurs qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers cette démarche participative.

  • Formation aux plantes sauvages comestibles à l’Abbaye d’Aubazine

    Formation aux plantes sauvages comestibles à l’Abbaye d’Aubazine

    Echappées sauvages : 5 jours de formation, intenses et passionnants, pour apprendre à récolter et cuisiner les plantes sauvages comestibles.

    Programme type d’une journée :

    • Matin : En salle, découverte des plantes du jour, critères de reconnaissance, valeurs nutritionnelles et usages divers. Le premier jour remise d’un support pédagogique pour vous aider dans les apprentissages et visite de l’Abbaye.
    • Midi : Pique-nique.
    • Après-midi : Balade récolte.
    • Fin de journée : Réalisation collective de plats avec les plantes récoltées.
    • Diner : Repas sauvage.
    • Soirée : Conférence/promenade nocturne/ discussion (selon les jours et la météo)

    ​Modalités :

    Hébergement en chambre de 2 à 4 personnes compris – Petit déjeuner, repas du midi et soir compris.

    ​Tarif : 643€ par pers réduction duo et JEDORSCHEZMOI3

    ​(Groupe de 10 personnes maxi)

    Déplacement en covoiturage.

    Arrivée possible la veille à la gare ou à l’aéroport  de Brive hébergement la veille à l’Abbaye possible avec un supplément.

    Date : du 21 au 25 septembre 2020

    Lieu : Abbaye d’Aubazine 11 voie communale du 8 mai 1945 19190 Aubazine

    ​Horaires : Du premier jour à  9h au dernier jour à 16h.

    Voir l’article original + réservation : cliquer ici

    ​

    ​

  • Ateliers en forêt … petit compte rendu

    Ateliers en forêt … petit compte rendu

    Au rendez-vous de l’association d’achat et de gestion éthique des forêts Faite et Racines : dimanche dernier, une bonne dizaine à nettoyer les arbres et chablis sur les chemins des parcelles de la Roche-Canillac.

    L’équipe a parfois besoin de questionner : Dans quel sens abattre cet arbre ?   

    Nouveau type d’atelier commencé : entamer l’état des lieux de la forêt (nécessaire au bail emphytéotique en cours de rédaction) ce qui n’a pas pu encore être entamé la semaine dernière. 

    Pas besoin d’outil à moteur, ni de tranchant, c’est avec nos stylos, nos cartes et appareils photos que nous nous promènerons dans la forêt pour commencer ce travail.  

    Atelier observation, prises de notes …

    Sont relevés : les arbres remarquables, les semenciers, les plantations spécifiques présentes dans la forêt, les bâtiments/ruines, les chemins existants accidentés, les voies impraticables suite aux passages d’engins motorisés…   

    Les travaux en ateliers continuent en Septembre

    Pour obtenir les lieux de RV, contacter : Antoine au 06.81.14.09.97  ou  Marion au: 07.52.02.15.88   

    Ces dimanches en forêt sont aussi et toujours un moment à passer ensemble en forêt et discuter de l’association ou du reste.  À très bientôt dans les forêts Faîte et Racines!

  • Guide nature : Amandine Dewaele

    Guide nature : Amandine Dewaele

    Amandine Dewaele est une guide nature et maître composteur qui s’est installée près de Tulle en Corrèze.

    Elle répond à l’appel de structures locales pour proposer des animations éducatives sur de nombreux thèmes :

    • alimentation saine
    • gaspillage / zéro déchets
    • biodéchets / compostage
    • plantes sauvages comestibles
    • ballades nature

    Voici un rapide retour sur ses deux animations en haute corrèze pour le compte du Parc Naturel de Millevaches.

  • Sortie découverte : la forêt dessus dessous

    Sortie découverte : la forêt dessus dessous

    Le Parc Naturel Régional de Millevaches vous donne rendez-vous le vendredi 17 juillet de 9h30 à 12h30, Antenne touristique d’Eygurande
    (MONESTIER-MERLINES)
    pour une balade découverte de la forêt.
    La forêt, la biodiversité de l’arbre et la litière, ou l’incroyable transformation de la matière.
    A partir d’une observation globale et toponymique de la forêt, nous découvrirons l’incroyable biodiversité d’un arbre ainsi que son écosystème.
    Petits et grands pourront étudier en direct la constitution de la litière (flore, faune et champignons) et les petits habitants du sol grâce à du matériel (boite loupe, clé d’identification), et réaliseront une fiche/dessin…
    Sortie animée par “Vagabunda” Amandine Dewaele.

    Prévoir bonnes chaussures, eau
    Nombre de places limité.
    Renseignements & Réservation obligatoire : 06 10 89 15 90

  • Balade "Histoire de la forêt limousine" le 16-07

    Balade "Histoire de la forêt limousine" le 16-07

    Les forêts anciennes racontent une belle histoire.

    Elles possèdent un patrimoine naturel et culturel si riche que cela vaut la peine de partir à leur découverte ! Écosystèmes, biodiversité protégée d’une sylviculture trop intense, recyclage optimal de la matière organique, traces anciennes d’exploitations humaines diverses, toponymie, seront évoqués et observés au cours de la balade.

    Rendez-vous au  Parking de la Plaine des Bois à Saint Rémy le 16 juillet. De 10h à 13h, Forêt de Mirambel
    Bonnes chaussures, eau, sur réservations obligatoires au 06 10 89 15 90

    La balade sera animée par Vagabunda – A.Dewaele.

  • Balade Forêt et paysage autour de l'abbaye de Bonnesagne le 7-07

    Balade Forêt et paysage autour de l'abbaye de Bonnesagne le 7-07

    C’est l’occasion pour les bas corréziens de découvrir la Haute Corrèze ! Et pour toutes et tous les corrézien.nes de voyager au coeur de cette nature encore préservée.
     Parlez-en autour de vous. Un grand merci !
    Attention, la réservation est conseillée
    4 autres animations sont prévues sur l’été, restez connecté à Vagabunda et Citoyliens.fr

    Le Parc Naturel Régional de Millevaches en Limousin propose
    Forêt et paysage autour de l’abbaye de Bonnesagne (19250 Combressol)
    mardi 7 juillet de 17h à 19h
    Une balade tranquille, qui fera voyager les participant.es de la préhistoire à nos jours…
    Forêt, prairies, haies et installation humaine, dans l’évolution du paysage sur le sentier des Abbesses.
    Balade à la découverte de l’aspect anthropique et toponymique d’un paysage modelé par l’humain à travers les siècles.

    Dégustation boisson aux plantes locales en fin de parcours.

    Animé par Amandine Dewaele, guide nature

    Gratuit sur réservation au 06 10 89 15 90 ou vagabunda@free.fr
    Apportez votre gobelet !
    Nous respecterons les gestes barrières (distanciation, gel hydro lors de la collation ; port du masque éventuel)

  • Documentaire sur le problème mondial de l'EAU [émotion]

    Documentaire sur le problème mondial de l'EAU [émotion]

    Dans la période actuelle chacun organise son quotidien et sa vie avec ses priorités, ses routines, ses canaux d’information et éventuellement des distractions.

    Aujourd’hui nous vous proposons 1h30 d’évasion et de prise de conscience en même temps. Le film est de Yann Arthus Bertrand. Il disait en interview ce week-end qu’il mettait le film “Home” en accès libre sur Youtube en lieu et place de la sortie de son nouveau film qui n’aura pas lieu ce mois de mai …

    Le lien dont nous voulions vous parler, c’est celui du film “La Soif du Monde”. C’est un documentaire exceptionnel. Jean-Marc Jancovici, démontre combien l’arrivée des énergies fossiles correspond à un bond en avant dans l’exploitation des ressources planétaires. Avec l’eau c’est pareil …

    L’eau et nos consommations invisibles …

    Savez vous combien vous consommez d’eau par jour ? dans chaque tasse de café, chaque baguette de pain, chaque morceau de viande ?

    Qui se rend compte qu’il consomme des milliers de litre par jour ??????

    C’est ce dont parle ce documentaire. Un tour du monde des situations extrèmes mais aussi de leurs solutions, de leurs lanceurs d’alerte, de glorieux bénévoles …

    Nous faisons rarement la promotion de films et documentaire sur le web ; mais celui-ci nous parait être un moyen unique de prendre conscience de la dimension et de l’urgence du problème …

    Vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous pour vos questions et remarques

  • Apéro-conversation (en ligne) : la nécessité des horizons & paysages

    Apéro-conversation (en ligne) : la nécessité des horizons & paysages


    Tribune #7 avec Jean-Marc Besse

    L’Empreinte vous donne rendez-vous pour une Tribune 2.0. sur notre page facebook à 18h30, pour une séance vidéo et un chat en direct en compagnie de Jean-Marc Besse et Barbara Métais Chastanier.

    Vous serez invités à poser des questions via le tchat, et une seconde séance vidéo aura lieu et diffusée 15 jours après avec l’invité apportant ses réponses.

    Vous retrouverez ces vidéos sur le site internet de l’Empreinte à la suite de La Tribune.

    « Un monde sans horizons, c’est-à-dire sans paysages, sans bouts du monde qui appellent le désir, n’est tout simplement plus un monde. ».
    Jean-Marc Besse, Le goût du monde, Éd. Actes Sud – 2009

    À l’opposé d’un paysage pensé comme une carte postale, Jean-Marc Besse le conçoit comme une expérience sensible. Le paysage, apparaît comme une école de l’attention, une expérience fragile et mouvante des formes de vie qui entrent en relation. Puisque nous sommes au paysage autant qu’il est à nous, comment penser notre rapport à l’espace, au milieu et à l’habiter de façon plus éthique ? Qu’est-ce qu’être dans le paysage ?

    Directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS, Jean-Marc Besse est agrégé de philosophie et docteur en histoire (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Il enseigne l’histoire de la géographie à l’université Paris 1, et l’histoire et la
    culture du paysage à l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles-Marseille.

    Il travaille sur une appréhension historique et anthropologique de la géographie. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur l’histoire des savoirs géographiques à l’époque moderne et sur la théorie du paysage, parmi lesquels Voir la terre, six essais sur le paysage et la géographie (2000), Le Goût du monde : exercices de paysage (2009), Habiter, un monde à mon image (2013) et La Nécessité du paysage (2018).

    Jean Marc BESSE
  • Une chercheuse nous parle d'urgence de cabanes … tulle / théâtre / Tribune #6

    Une chercheuse nous parle d'urgence de cabanes … tulle / théâtre / Tribune #6

    Faire des cabanes ou Comment vivre dans un monde abîmé ?


    Vite, des cabanes. Pas pour s’isoler, vivre de peu, ou tourner le dos à notre monde abîmé?; mais pour braver ce monde, l’habiter autrement : l’élargir. Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, les places, les rives, cabanes de pratiques, de pensées, de poèmes. Cabanes bâties dans l’écoute renouvelée de la nature – des oiseaux qui tombent ou des eaux qui débordent –, dans l’élargissement résolu du « parlement des vivants », dans l’imagination d’autres façons de dire nous.
    Marielle Macé, Nos cabanes Éd. Verdier – 2019 

    Née en 1973, Marielle Macé est directrice de recherche au CNRS. Spécialiste de littérature française, elle a publié Nos Cabanes (2019) et Sidérer, considérer (2017) aux éditions Verdiers, ainsi que Styles, Critique de nos formes de vie (2016) aux éditions Gallimard. Normalienne, agrégée, docteur (Paris-IV, 2002), habilitée à diriger des recherches (EHESS, 2011), elle enseigne la littérature à l’EHESS, et a été régulièrement professeur invité à New York University. Elle fait partie des animateurs des revues Critique (Éditions de Minuit) et Poésie (Éditions Belin), collabore désormais avec des dramaturges (Paris, Bruxelles), des lieux d’art, et est auteure associée au Théâtre des Amandiers en 2019-2020. Au sein de la revue Critique, elle a récemment coordonné un numéro spécial « Vivre dans un monde abîmé » en 2019.

  • Hervé Covès au théâtre de Tulle

    Aimer : comment passer de la fertilité à la fécondité dans la relation que nous entretenons avec la terre ?


    TRIBUNES #4 AVEC HERVÉ COVÈS

    Dans la civilisation indo-européenne, l’agriculture s’est toujours rêvée sur le modèle du jardin, un paradis clos, isolé et maîtrisé, reléguant la nature au hors-champ, par le recours à des techniques biocides, avec les conséquences que l’on connaît.

    D’autres civilisations, pourtant, ont su développer des relations à la nature qui composent d’autres liens et d’autres enchevêtrements, des écosystèmes résilients dans lesquels tous les êtres peuvent vivre en équilibre les uns avec les autres : les cultures amazoniennes et amérindiennes en témoignent, par exemple, par le développement de corridors biologiques et de relations non-hiérarchiques entre les vivants.

    C’est dans le sillage de cette conversion à une autre pensée du rapport à la nature que nous cheminerons aux côtés d’Hervé Covès pour cette quatrième tribune qui inaugure l’année en y déposant le secret d’une lumière : « la vie est belle ».

    Hervé Covès est ingénieur agronome, il a travaillé au Pôle d’expérimentations de la Chambre d’agriculture de Corrèze. Conseiller expert en trufficulture, il a dirigé notamment la truffière expérimentale de Chartrier-Ferrière et se passionne pour la permaculture, l’agriculture de la fécondité et pour la diversité biologique et les interactions qui unissent les êtres vivants – bactéries, plantes, champignons, animaux. C’est en Guyane, en 2001, dans la forêt amazonienne, à Saül, qu’il vit sensiblement la force d’un autre système de pensée, plus complexe, fondé sur une approche systémique et holistique, et qu’il est saisi par la possibilité d’un autre lien au vivant, fondé sur l’amour. Chercheur infatigable, pédagogue passionné, il rejoint l’ordre franciscain en 2014 et ne cesse de défendre une agriculture sobre, résiliente et aimante.

    Voir les vidéos d’Hervé Covès sur la chaine Youtube Citoyliens

    Voir les articles sur Hervé Covès dans Citoyliens

    Article de RCF

    “Souvent on me prend pour un doux rêveur idéaliste, ça ne me dérange pas, mais je n’ai pas tout le temps perçu ma vie comme étant belle, elle a même été très compliquée.” Ingénieur agronome de formation, Hervé Coves accompagne aujourd’hui ceux qui veulent se former à l’agro-écologie et à la permaculture. Son parcours professionnel et spirituel est celui d’un contemplatif. En 2014, à un peu plus de 50 ans il est devenu religieux franciscain, membre de l’ordre fondé par saint François d’Assise, patron de l’écologie.
     

    On en est venu à utiliser de la farine animale pour nourrir les troupeaux, “on trouvait ça extraordinaire d’élever des vaches avec de la fiente de poule et de la sciure de bois…” Nourrir le monde à n’importe quel prix : plus tard on l’a payé cher

    L’AGRICULTURE, REMISE EN CAUSE D’UN SYSTÈME

    C’est l’amour de la nature qui l’a conduit à devenir ingénieur agronome. Lui, l’enfant de pieds-noirs élevé dans une cité HLM de la banlieue de Strasbourg, né en France et éduqué dans l’idée (et le traumatisme) qu’il ne fallait pas trop s’attacher à la terre. À la fin des années 70, il avait déjà un côté militant quand il a commencé à travaille pour une Chambre d’agriculture dans le Limousin. Déjà “les Chambres étaient perçues comme parasitant l’agriculture”. Il se souvient, à ce moment-là, “l’idée c’était vraiment de nourrir le monde”. Et on en est venu à utiliser de la farine animale pour nourrir les troupeaux, “on trouvait ça extraordinaire d’élever des vaches avec de la fiente de poule et de la sciure de bois…” Nourrir le monde à n’importe quel prix : plus tard on l’a payé cher.

    La première prise de conscience que quelque chose ne pouvait pas fonctionner dans ce système agricole-là, ce fut lors de la crise de la vache folle. “À partir du moment où un projet sur lequel j’avais travaillé a montré ses limites, je suis suis dit ‘Hervé tu es en train de tuer des gens’.” Hervé Coves confie avoir “vécu avec cette culpabilité-là pendant longtemps…” Prise de conscience aussi, que, dans ce système où les agriculteurs “ne vivent plus de leur métier” (à part sur de très grandes surfaces de plus de 1.000 hectares) mais “des aides et des subventions”, on “ne donne plus une vraie valeur aux choses”. Selon lui, le drame pour un agriculteur c’est que le prix de son effort est décidé arbitrairement depuis Bruxelles.


    ÉCOUTER ► Perrine et Charles Hervé-Gruyer, des pionniers de la permaculture


    “UN JOUR ÇA S’EST IMPOSÉ À MOI : REGARDE COMME LA VIE EST BELLE”

    “La campagne ma révélé quelque chose de la beauté du monde.” Il avait 12 ans, quand sa famille a déménagé pour le petit village de Kolbsheim (Bas-Rhin) : là, il a vécu “une renaissance”. “Je vivais en moi cet amour de la terre.” Et le jeune homme peut enfin laisser libre cours à sa passion pour les végétaux. Mais sa conversion, ou plutôt sa “révélation” comme il l’appelle, il l’a vécue des années après, au cours d’un voyage d’étude en Guyane. Une nuit au cœur de la “magnifique” et “effrayante” forêt amazonienne, emplie de bruits tous plus ou moins inquiétants les uns que les autres, Hervé coves est installé dans un hamac et peine à s’endormir. Quand tout à coup une puis deux, puis trois, puis des centaines de lucioles clignotent et se répondent dans un jeu de lumière “féérique”.

    “Le monde est un livre extraordinaire dans lequel il y a tant à apprendre”, cela il en était déjà convaincu. Mais cette-nuit là en Guyane – Hervé Coves en parle la voix brisée par l’émotion – il comprend que “tous ces insectes, ces singes [qu’il entend] hurler, ces grenouilles qui coassent, ce sont des chants d’amour : je me suis rendu compte à ce moment précis que c’était de ça dont j’avais peur ; ce dont j’avais peur c’était l’amour”. Et ça a “bouleversé” sa vie. “Je me suis détendu dans mon hamac et j’ai vécu une des plus belles nuits de mon existence.” Une “nuit d’amour à communier avec toute cette nature merveilleuse”. Depuis, il a cessé de ronfler et d’être insomniaque, dit-il en souriant. Il en a surtout gardé “la révélation qu’on est dans un monde qui est plein d’amour” et que souvent “les manifestations d’amour nous effraient”.