En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service à ces partenaires qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers cette démarche participative.
L’équipe associative Faîte et Racines aura le plaisir de vous accueillir toute la journée au foyer rural de Saint Martin la Méanne, à côté de l’église. Au programme nous vous proposons :
Matin :
9h30 : Accueil du public.
10h00 : départ en covoiturage depuis le foyer rural (à 5 minute) pour une visite commentée du tout nouveau bâtiment Faîte et Racines réalisé en charpente traditionnelle.
Sur place une expo photos “de l’arbre au bâti” vous sera présentée illustrant cette nouvelle aventure associative depuis le bûcheronnage jusqu’à la construction…
Midi
Un repas et des boissons vous seront proposés par les membres de l’association Faîte et Racines à prix libre.
Après Midi
14h : Les membres adhérents de l’association sont invités à participer à l’assemblée générale, qui présentera les activités de l’année 2024 et évoquera les perspectives à venir. Les curieux et curieuses sont les bienvenues.
17h : Projection dans le foyer Rural du documentaire: “La forêt c’est la classe”(film de 2024, durée 1h20) en partenariat avec peuple et Culture, suivi d’une discussion avec le public.
Pendant un an, le réalisateur alsacien Daniel Schlosser a accompagné les élèves de l’école primaire multiniveaux de Mancenans dans le Doubs, qui font classe dans la forêt avec leur enseignante, Élise Sergent.
Synopsis du film “La forêt c’est la classe”
L’enfant du XXIème siècle, coupé de la nature, est-il condamné malgré lui à un monde réductible aux murs de la chambre et de la salle de classe ? En réaction à l’éducation « hors sol » et en s’inspirant des pratiques scandinaves, des enseignants de tout l’hexagone ont décidé de « sortir les enfants ».
L’école publique primaire de Mancenans dans le Doubs s’inscrit dans cette démarche.
Durant toute l’année, chaque mardi, quel que soit le temps, Elise Sergent, une institutrice pionnière en France, fait école dans la forêt et remet en question le dispositif pédagogique.
Au cours d’un voyage d’étude au Danemark, Elise a eu la confirmation que dehors, au contact du monde réel, l’enfant construit une part considérable de son rapport à son corps, à ses sens, à son intelligence et à la vie.
Un espace librairie vous accueillera toute la journée et proposera aux grands comme aux plus jeunes des ouvrages sur la thématique de la forêt en partenariat avec les librairies Préférences et Chantepages de Tulle.
En vous espérant nombreuses et nombreux parmi nous – L’Equipe de Faîte et Racines.
Dans le nord du Lot, un collectif citoyen se lève contre des projets de méga-centrales photovoltaïques qui menacent terres agricoles, paysages et biodiversité.
A Cressensac-Sarrazac, le collectif STOP AGROVOLTAÏQUE CRESSENSAC dénonce plusieurs projets de parcs photovoltaïques sur sols naturels dans la commune qui en possède déjà un de 23 ha en service depuis 2014. Derrière la promesse d’une transition énergétique se profile une nouvelle forme d’accaparement des terres au profit de l’industrie solaire et au détriment du vivant.
Un projet n’arrive jamais seul
Au printemps, quelques riverains s’inquiètent d’un projet d’installation agrivoltaïque de 16 hectares, porté par l’industriel allemand EnergieKontor, qui se profile près de chez eux. Ils commencent à s’organiser en collectif. Alors qu’ils poursuivent des investigations sur ce projet, c’est la surprise ! Ils en découvrent 3 autres sur la commune dont deux gigantesques.
Le premier projet s’étend sur une superficie d’environ 100 ha, sécurisés par une promesse de bail entre un industriel porteur de projet (non identifié à ce jour) et plusieurs agriculteurs. Cette future installation agrivoltaïque devrait s’étendre sur un élevage bovin.
Un deuxième projet s’étend sur une zone de45 ha au sud de l’aéroport Brive-Vallée de la Dordogne. Elle vient justement d’être classée en zone Ner (zone naturelle définie pour accueillir la production d’énergie renouvelable) par le nouveau PLUIH. Ces terres naturelles appartiennent au Syndicat mixte de l’aéroport qui souhaite les industrialiser en installant un parc photovoltaïque. Suite à un appel à manifestation d’intérêt, un comité de sélection de l’opérateur d’énergie est formé, et le collectif citoyen apprend que le maire de Cressensac en fait partie.
Ces deux projets de méga-centrale s’ajoutent à projet de parc photovoltaïque de 0,8 ha porté par Solarvia, une filiale de Vinci, sur un délaissé autoroutier au bord de l’A20.
Que dit la mairie de Cressensac ?
Le maire, Habib Fenni, interpellé par les membres du collectif citoyen, n’a pas souhaité communiquer sur le sujet prétextant que la mairie n’est pas concernée car ce sont des projets privés et que la compétence en matière d’urbanisme revient à la communauté de commune. Cependant, il avait étroitement collaborée avec la société Photosol (propriété du groupe pétrolier Rubis dont Dassault et Bolloré sont actionnaires), pour la création de la centrale de Sarrazac dont il était maire avant la fusion des deux communes. La situation était identique : un contrat passé entre un industriel de l’énergie et des agriculteurs propriétaires des terres.
Concernant le projets de 45 ha au sud de l’aéroport, le collectif découvre aussi que suite à un appel à manifestation d’intérêt, le syndicat mixte qui gère l’aéroport a formé en janvier 2025 un comité de sélection de l’opérateur d’énergie dont Monsieur Habib Fenni fait partie.
L’agriculture paysanne mise à mal
L’agrivoltaïsme, cette nouvelle branche de l’agro-industrie a été portée par la loi d’accélération de la production d’énergie renouvelable (APER), loi qui a ouvert la porte aux intérêts privés de l’industrie solaire au détriment de l’intérêt général. Le collectif dénonce ces projets car il y voit non seulement une menace contre la biodiversité et le cadre de vie mais aussi contre l’autonomie des paysans. Les contrats alléchants en terme de revenus pour les agriculteurs donnent en fait tout pouvoir aux opérateurs d’énergie (dépendance sur les cultures, sur les choix de production, quasi impossibilité de sortir du contrat…). Le prix des loyers entraîne également une hausse du foncier agricole qui rend inaccessible les terres aux jeunes agriculteurs qui souhaitent s’installer. Quant aux collectivités en perte de moyens, elles soutiennent souvent ces projets car les énergéticiens leur garantissent une rente annuelle.
Respect du vivant et de la terre nourricière
Le collectif Stop Agrivoltaïque Cressensac défend le maintien des terres agricoles au service d’une agriculture nourricière respectueuse du vivant. Il considère que la terre est un bien commun et qu’un titre de propriété engage une responsabilité, celle d’en prendre soin pour les générations futures. Selon les recherches de l’Office Français de la Biodiversité (OFD): “la création d’un microclimat sous les panneaux en phase d’exploitation a des incidences sur les propriétés des sols. Elles peuvent affecter plusieurs de leurs fonctions écologiques, notamment leur capacité à stocker et à infiltrer l’eau, à héberger de la biodiversité et à séquestrer du carbone”.
Le collectif citoyen rappelle les préconisations du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) qui affirme qu’il n’est pas nécessaire de raser des forêts, d’artificialiser des prairies ou de détruire des zones humides pour implanter des centrales photovoltaïques. Ce qui est confirmé par l’ADEME puisque celle-ci a recensé un potentiel d’installations photovoltaïques sur des surfaces artificialisées (toitures, parkings, zones d’activité, friches industrielles…) quatre fois supérieur aux objectifs que se fixe l’Etat français pour 2050.
D’ailleurs, cette transition n’a en réalité rien d’écologique car l’essentiel de la production de panneaux est réalisée en Chine à partir d’énergies carbonées (le passage du quartz au silicium monocristallin, constitutif de 40% des panneaux, entraîne la consommation de 11 192,5 Kwh /tonne de produit fini). En réalité, il ne semble pas y avoir d’autre impératif écologique et solidaire que de réduire notre consommation énergétique et d’œuvrer pour la sobriété.
Des paroles de bon sens
Le collectif Stop Agrivoltaïque Cressensac poursuit son porte-à-porte auprès de la population cressensacoise pour l’informer sur les projets en cours. Les habitants rencontrés ont été surpris de découvrir ces projets et ont exprimé leurs inquiétudes face au sombre tableau. Les membres du collectif ont recueilli beaucoup de propos de bon sens comme ceux-ci: “Nous sommes traversés par l’autoroute A20 et nous avons l’aéroport, avec la multiplication des centrales photovoltaïques notre commune va devenir un territoire sacrifié !” ou encore “A la campagne, on n’a plus de médecin, plus de service publique alors si en plus on nous détruit notre cadre de vie, nos paysages, qu’est-ce qu’il va nous rester ?”.
Ils ont aussi recueilli : “On a déjà la centrale de Sarrazac. Ça suffit ! En ville, on ré-végétalise pour faire baisser la température et ici on industrialise les terres contre le réchauffement climatique, le monde marche sur la tête !” et enfin “Cette électricité produite, elle est pas consommée ici, elle part dans le réseau et elle profite aux grandes villes très consommatrices. Elles s’éclairent sur le dos de nos campagnes qui semblent ne pas avoir beaucoup de valeur aux yeux de l’État et des industriels”. Ce porte-à-porte a été l’occasion pour beaucoup de gens de rejoindre le collectif.
Un collectif citoyen en action
Pour faire connaître sa lutte, le collectif a participé à la tenue de stands lors de plusieurs événements en Corrèze et dans le Lot pendant l’été (Fête des agités à l’Oasis des âges, festival Ecaussystème,La Fête Locale sans Total à Cénevières en soutien à l’AELC).
Le collectif Stop Agrivoltaïque Cressensaca rejoint le Réseau des Résistances et Alternatives Lotoises (RRAL) constitué d’associations et de collectifs indépendants qui s’opposent aux projets délétères dans le Lot et cherchent à construire un futur désirable. Le réseau impulse une dynamique d’entraide et de solidarité entre les groupes répartis à travers tout le département.
Stop Agrivoltaïque Cressensac développe aussi son site web en partenariat avec l’association Citoyliens que la plateforme héberge. Ce site doit permettre au collectif d’informer sur l’évolution des projets auxquels il s’oppose, de communiquer sur ses actions à venir mais également de mettre à disposition des documents ressources sur les effets néfastes du photovoltaïque sur sols naturels. Autant d’initiatives qui ont permis de faire grossir les rangs du collectif citoyen de Cressensac, fier de compter à ce jour plus de 250 membres sympathisants.
Le collectif Stop Agrivoltaïque Cressensac est partenaire de la projection en avant-première du film “Le Vivant qui se défend” de Vincent Verzat qui sera diffusé le 9 septembre au cinéma REX de Briveet le 16 septembre au VEO de Tulle à 20h. Il interviendra après la projection lors des échanges ave le public.
En partenariat avec ATTAC 46, le collectif organise également une projection du film au cinéma Le Paris de Souillac le 17 octobre.
Le collectif citoyen proposera une RÉUNION PUBLIQUED’INFORMATION suivie d’un débat démocratique sur les projets de centrales photovoltaïques au sol sur la commune, le 11 octobre à 11 h à la salle des fêtes de Cressensac.
Rejoignez le collectif qui souhaite reprendre l’épicerie vrac locale bio d’Adjila, créée il y a 10 ans dans le centre-ville d’Uzerche et la transformer en épicerie associative.
TOUT A COMMENCÉ PAR…LA VOLONTÉ DE FAIRE PERDURER UN COMMERCE AU CENTRE VILLE
Une dizaine de personnes porte le projet de reprendre l’épicerie Vrac Local Bio tenue par Adjila depuis presque 10 ans et située 32 avenue du Général de Gaulle à Uzerche. Ce projet, nous décidons de l’appeler l’Épicentre.
L’épicentre, c’est le projet de ses adhérents, de citoyens d’un territoire qui œuvrent à leur échelle pour changer le monde. C’est un rêve qui devient réalité et qui n’attend plus que vous.
N’hésitez pas à partager cette campagne par e-mail ou sur les réseaux sociaux, et à nous rejoindre sur nos pages Facebook et Instagram !
A propos de l’association
Cette démarche d’épicerie associative à Uzerche a pour but de promouvoir une consommation locale, responsable et écologique, de favoriser une économie participative, le lien social, et le maintien de commerces et de services de proximité notamment sur le territoire d’Uzerche et ses environs.
Les Copeaux Fèsta sont des rencontres de passionné·e·s du travail traditionnel sur bois vert, sans électricité (lowtech). Trois fois par an, quelques artisans s’y retrouvent pour échanger et partager techniques et savoirs. C’est aussi l’occasion pour les néophytes de venir découvrir comment on fabrique des cuillères, tasses, bol, jeux, sculptures… en bois vert, avec des outils anciens et sans énergie autre que musculaire. La convivialité et la bonne humeur y sont de rigueur
••• En pratique •••
On peut participer pendant toute la durée de la rencontre (possibilité de camper à la ferme ou de garer un véhicule aménagé), venir chaque jour (pour celles et ceux qui n’habitent pas trop loin) ou juste passer pour voir. Les initié·es, débutant·es ou simples curieu·x·ses pourront tester les différents outils (haches, couteaux de sculpteur, planes, départoirs, paroirs, herminettes, tarières, gouges cuillères, vilebrequin…) et supports traditionnels (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…), accompagnés par les artisans présents. La rencontre est gratuite, le bois et les outils sont fournis. Mais celles et ceux qui voudront participer aux frais pourront laisser leur obole dans la boîtadons prévue à cet effet On peut aussi venir avec ses propres outils. Il sera possible d’acheter des objets en bois aux artisans présents et certains outils (couteaux de sculpteurs, en particulier). Les repas du midi et du soir sont pris en commun, tirés du sac et partagés. On peut cuisiner sur place. Pour celles et ceux qui dorment sur place, les petits-déjeuners sont laissés à la liberté de chacun·e. Pour simplifier l’organisation, apportez votre vaisselle ! Samedi soir, on fera un apéro dinatoire / barbecue partagé (venir avec viande et/ou légumes à griller ou autre). Les ateliers seront validés à partir de 2 inscriptions. Donc, inscrivez-vous au plus tôt. Venir en avance L’horaire de fin des ateliers est indicatif et peut varier un peu.
••• Programme •••
• Jeudi 21, à partir de 15:00 (et tous les autres jours)
Journées portes ouvertes à l’atelier. Démonstrations, présentations des outils anciens, des techniques et des différents établis spécifiques (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…). On pourra tester tout ça
• Vendredi 22, toute la journée à partir de 10:00
Atelier spécial cuillères (de vraies cuillères à manger !). Le matin, on fera une spatule puis une cuillère à cuisiner (profil droit). L’après-midi, après un repas partagé, on se lancera dans la fabrication d’une cuillère à manger (profil ergonomique). Il est conseillé d’avoir déjà participé à un atelier d’initiation à la sculpture au couteau. Outils utilisés : hachette, plane, scie japonaise, couteau, couteau croche / billots et bancs à planer. Bois et outils sont fournis. Vous repartirez avec vos créations PAF : 60 €/pers.
• Samedi 23
15:00 > 17:00 – Atelier « initiation à la sculpture au couteau ». Comment utiliser efficacement un couteau de sculpture et règles de sécurités. Partie théorique sur le bois et présentation des outils. Travaux pratiques au couteau : réalisation d’un petit champignon. Cet exercice permet d’aborder toutes les techniques de coupe. Bois et outils sont fournis. PAF : 20 €/pers. À partir de 19:00, apéro-repas partagé et veillée. Il y aura peut-être quelques musiciens et, bien sûr, des jeux en bois (jeux d’adresse et casse-têtes). Un barbecue sera à disposition.
• Dimanche 24
Matinée libre (matériel et bois à disposition) 14:30 > 16:30 – Atelier spatule et/ou cuillère à cuisiner. Pour les débutants, il est conseillé d’avoir déjà participé à l’atelier initiation. PAF : 20 €/pers.
• Dans le cadre des nuits des chauves-souris, il sera possible d’assister, tous les soirs vers 21:00, à l’envol de la colonie hébergée aux Dames (1500 dont : rhinolophe euryale, grand rhinolophe et murin à oreilles échancrées ).
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L’écolieu est ouvert toute l’année à la visite (prévenir avant). Ateliers possibles toute l’année, sur demande, à partir de 2 participants.
>>> Prochaine Copeaux Fèsta aux Dames : Toussaint 2025
Cet été 2025 nous a permis de vivre la 11ème édition des “Histoires de Passages“, temps fort annuel organisé par la belle association “Nuage Vert” d’Argentat-sur-Dordogne. Un programme intitulé “Pionnières” en hommage à des femmes qui ont marqué l’histoire, qu’il s’agisse du passé ou de notre époque … Cette édition a attiré des intervenants et des spectateurs de toute la France.
Performance scénique de Speedy Graphito devant le bâtiment “Nuage-vert” à Argentat
Le peintre graffeur Speedy Graphito développe un dialogue pictural depuis plusieurs mois en résonnance avec l’oeuvre de l’artiste Jean Lurçat (ayant abouti à une magnifique présentation au château-atelier Lurçat à Saint-Céré dans le Lot, visible tout l’été). Le vendredi 18 juillet, Speedy Graphito (et un ensemble d’artistes) a présenté publiquement une oeuvre vidéo, musicale et costumière, qu’il a composé autour des oeuvres de Jean Lurçat.
Tisanes du Jardin d’Yzorche – Histoires de Passages 2025
La journée du samedi s’est ouverte de façon gustative avec Javotte Boutillier qui a présenté, au café associatif Le Relais du Doustre à Saint-Bazile-de-la Roche, ses tisanes et hydrolats végétaux bio issus de son verger.
Improvisations du compositeur Julian Besset
Exposition de sculptures de Pierre Bergounioux / donation à Nuage-Vert
Rencontre avec Pierre Bergounioux, écrivain Grand Prix de la langue française, photographe de la Corrèze et sculpteur passionné par le travail du métal. Dans cet entretien, il partage sa fascination pour le fer, matériau roi de la civilisation moderne, et évoque son approche artistique des objets abandonnés, qu’il transforme en œuvres d’art.
🔧 Au programme : — La symbolique du fer : son rôle historique, ses défis techniques, et sa beauté cachée sous la rouille. — L’art de la récupération : comment Bergounioux redonne vie aux débris métalliques, des machines agricoles aux pièces industrielles. — Inspirations africaines : l’influence de l’art premier sur son travail et sa vision de la création. — La Corrèze comme muse : les paysages géologiques de son enfance et leur impact sur son œuvre.
Exposition “PAPAS ET PATATES” de l’association nuage vert
Du 5 Juillet au 21 septembre 2025
Une formidable enquête au Pérou et en Bolivie sur les traces des premières pommes de terre au monde et sur leurs quelques 3000 espèces actuelles conservées vaillamment dans ces hautes montagnes par les Quechuas. En parallèle, des vieilles et jeunes recettes commentées (et avec démonstrations ponctuelles) de Corrèze où la patate est si importante et un petit florilège ludique sur les représentations (films, jeux vidéo, gadgets…) des pommes de terre en Europe ! A écouter : un parcours sonore et animations avec des témoignages locaux avec Geneviève Martignac du microbaladeur.fr
Voici la vidéo de l’inauguration de ce samedi 19 juillet, lors des événements « Histoires de Passages 2025 ».
Echange avec l’artiste Marie-Hélène Le Ny
Marie Hélène Le Ny a pris la parole pour présenter une de ses démarches artistiques : son formidable travail photographique sur 186 femmes scientifiques. Cela a servi pour créer avec Nuage Vert PIONNIERES ET POP CULTURE où les planches de bande dessinée de Yannick Lelardoux sur Jeanne Villepreux-Power accompagnent une sélection de 8 femmes scientifiques. Présentée en juillet à Argentat au pied de la mairie, cette exposition circulera ensuite gratuitement dans les établissements scolaires pour susciter des vocations
Échange avec le dessinateur de BD Yannick Lelardoux
Yannick Lelardoux a fait donation à Nuage Vert de planches originales de sa bande dessinée consacrée à la corrézienne Jeanne Villepreux-Power, pionnière de la biologie marine qui inventa l’aquarium.
Des institutions partenaires sur les handicaps (Servières le château, Rilhac-Xaintrie et Mercoeur) présentent des œuvres réalisées autour du thème du monde sous-marin en hommage à Jeanne Villepreux-Power : « sous les vagues »
Échanges avec la paléo-climatologue Valérie Masson-Delmotte : urgence climatique
Nous avons eu la très grande chance d’échanger sur l’urgence climatique avec la climatologue Valérie Masson-Delmotte, membre du GIEC, faisant partie des 100 personnes les plus influentes de la planète pour le magazine Time.
Échange avec Claire Angelini à propos de son film “Jeanne fait des siennes”
Dans un cadre champêtre près du lac, l’artiste est cinéaste claire Angelini rappelle la vie incroyable de Jeanne Barret, première femme à avoir fait le tour du monde en bateau (déguisée en homme), assistant comme botaniste le naturaliste Philibert Commerson (accompagnant l’expédition de Bougainville à la fin du 18e siècle). Le film de Claire Angelini « Jeanne fait des siennes » a été projeté lundi 21 juillet à 21h au cinéma de Turenne en présence de la réalisatrice.
Histoires de passages 2025 avec la cinéaste Coline Serreau
Le long échange avec Coline Serreau, la réalisatrice de Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? ou Trois hommes et un couffin ou La Belle Verte, a été suivi d’un récital de chansons sélectionnées et interprétées par Ugo Broussot (acteur pour Paul Vecchiali ou Eugène Green) sur le thème des fruits et légumes, qui a été très apprécié et applaudi comme final à cette édition d’Histoires de Passages réjouissant le public.
L’AlterTour (ou AT) est un tour participatif à vélo à la rencontre d’alternatives organisé depuis de nombreuses années en France.
Il est accessible sans condition d’âge ou de niveau sportif, deux véhicules motorisés nous secondent pour transporter le matériel logistique (nourriture, cuisine, hygiène …), vélos et altercyclistes fatigués.
C’est un évènement participatif car chacun·e prend part aux tâches quotidiennes, chacun·e est invité à partager ses talents et chacun·e peut donner son avis et prendre part aux décisions.
Un tour à vélo
Accessible à tou.te.s Sans condition d’âge ou de niveau sportif Itinérant A la découverte d’un lieu différent chaque jour Secondé Où 2 véhicules qui transportent bagages, nourriture et altercyclistes fatigués.
Un événement participatif
Un fonctionnement en autogestion Chacun prend part aux tâches quotidiennes (cuisine, vaisselle, rangement…) Chacun est invité à partager ses talents (animation, musique, danse…) Chacun peut donner son avis et prendre part aux décisions
Des valeurs à partager La coopération plutôt que la compétition L’émulation plutôt que la concurrence L’autogestion plutôt que les décisions imposées La solidarité plutôt que le chacun pour soi La simplicité volontaire plutôt que la surconsommation.
A la rencontre des alternatives
Agriculture – producteurs bio, en agroécologie, ou permaculture, AMAP Economie – entreprises coopératives, monnaies locales, Système d’Echanges Locaux Habitat – éco-lieux, habitat partagé Environnement – association de protection de la biodiversité, de sites naturels Energie – collectifs de production d’énergie renouvelable, maison passive, associations pour le vélo en ville Social – jardins partagés, collectifs anti-pub, centres sociaux auto-gérés Consommation – familles zéro déchet, ressourceries, ateliers vélos participatifs et solidaires … et des lieux de résistance aux grands projets inutiles et imposés (autoroutes, centre commerciaux, aéroports…)
Une 54ᵉ trousse corrézienne avec, une fois encore, une couverture pleine de couleurs appétissantes… Ce numéro est le second composé depuis l’annonce, en hiver 2024, de la suspension des subventions de la DRAC. Mais pourquoi cet arrêt de subvention ? Voici les termes officiels : “fragilité du modèle de diversification des ressources et impossibilité de développer un modèle économique soutenable dans la durée”.
Pourtant, La Trousse n’a jamais cessé de répondre aux critères d’attribution de cette subvention, destinée à soutenir des titres de presse locale… D’autant plus que l’État subventionne aujourd’hui 374 titres de presse à hauteur de 22,7 millions d’euros via le ministère de la Culture – notamment des organes déjà propriétés de milliardaires… (voir aussi cet article en ligne concernant l’arrêt de la subvention “fond de développement de la vie associative”)
Heureusement, un contrepoids existe : des réabonnements en nombre et une centaine de personnes présentes lors de la fête de soutien solidaire organisée en février 2025. (participez vous aussi si vous ne l’avez pas encore fait, c’est extrêmement important !)
Enfin, si vous souhaitez prendre la mesure du travail collectif derrière chaque numéro, vous trouverez en page 2 la liste de toutes les personnes qui interviennent dans la fabrication du journal !
Survol du contenu de ce numéro 54 de la Trousse
La trousse c’est bien sûr du beau du frais du local mais encore une fois de plus, la liste des sujets abordés dresse un tableau assez complet des réalités de notre département :
EAU: deux projets pour l’avenir et le sauvetage de la Charente de la rivière Charente, extrêmement sollicité pour des besoins agricoles, soit le détournement des sources de la Dordogne par canalisation forcée soit une approche naturelle… à déguster au calme avec un verre à la main…
Solidarité : très digne récit de réalités résistantes de 39-45 à hauteur d’enfants, de 10 familles complètes …
L’inattendu discours de commémoration du 8 mai 1945 par un maire de Corrèze : les massacres méconnus de la même date en Algérie française et leurs dizaines de milliers de morts …
BOIS : retour la politique du fait accompli (ratée) pour transformer l’hyper-scierie en mega-scierie…
Est-ce que le JARDIN potager municipal d’Argentat sur Dordogne… durable ou Green-washing de projets plus “bétonneurs”… ?
Solidarité (encore) : témoignage on m’a dit merci à l’intérieur d’une cantine solidaire organisée par La Calade à Uzerche, association artistique et social
Agrivoltalisme : compte-rendu sur la fin d’un ciné débat sur l’agrivotaisme s’articulant aux 180 projets envisagés pour la Corrèze face auxquels des associations locales forgent des réponses …
Quand sa maison se retrouve entourée 2 dizaines d’hectares de panneaux photovoltaïques…
Heure de coupure de l’éclairage public à Argentat-sur-Dordogne
Association Conscienta, une pépite associative locale d’accueil et de réinsertion d’anciens condamnés…
Destin des logement urbains vétustes et hors-normes : et si une stratégie coopérative de propriété et d’architecture solidaire était la solution ?
Charte de gestion la ressource BOIS : analyse et réaction d’une personne qui sait quelle est le peu de portée juridique d’une charte …
L’équipe de la Trousse analyse les motifs invoqués pour la suspension de leur subvention …
Gaza : le mouvement Soumoud, le convoi de résistance populaire au Maghreb …
Affichage de héros iconique américains en milieu scolaire français…
Sucre contre sang : équation des collectes publiques de sang ?
Depuis deux décennies, l’AMAP du Pays de Brive-la-Gaillarde cultive avec passion le lien entre producteurs locaux et consommateurs engagés. Et aujourd’hui, elle se modernise avec un tout nouveau site internet, ergonomique et compatible mobile, pour faciliter vos commandes et votre adhésion en quelques clics !
Le mot AMAP signifie Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Nées en France au début des années 2000 sous l’impulsion des mouvements altermondialistes et inspirées des CSA (Community Supported Agriculture) américaines, les AMAP visent à préserver les petites fermes locales en créant un lien direct entre producteurs et consommateurs. Le principe ? Un engagement solidaire : les adhérents paient à l’avance leur part de récolte, assurant aux paysans une rémunération juste et stable, en échange de produits frais, bio et de saison. Une belle façon de manger responsable et soutenir ceux qui nourrissent la terre ! 🌍✨
(Retrouvez plus d’infos dans la rubrique “C’est quoi une AMAP ?” sur leur nouveau site !)
Caractéristiques de l’AMAP de Brive
100% bio certifié : Des produits sains, locaux et garantis sans pesticides.
Gouvernance collégiale : Pas de président unique, mais une équipe d’une dizaine d’adhérents motivés qui partagent la présidence.
Solidarité et engagement : Chaque adhérent signe un contrat solidaire avec les producteurs, assurant des débouchés stables pour une agriculture durable.
Un référent dédié pour chaque producteur, garantissant un dialogue fluide entre l’AMAP et ses partenaires.
🛒 La liste gourmande des producteurs (et leurs rythmes de livraison)
Découvrez une diversité de produits bio livrés régulièrement sous la Halle Georges Brassens :
🥕 Panier de Légumes – La Ferme des Tondus (Le Chastang) → Hebdomadaire (avril à octobre)
🥚 Œufs frais – Les Simples de Sophie (Queyssac) → Tous les 15 jours
🍎 Pommes & Cidre – Le Verger du Pré de Sagne (Allassac) → Mensuel (sauf août)
🧀 Fromages & Yaourts – Ferme de Montcalin (Rilhac) → Toutes les 2 semaines
🍖 Viandes (porc, agneau, bœuf…) – GAEC de Saint-Dulcet, Ferme des Baloffes → Trimestriel/Mensuel
🌿 Tisanes & Condiments – Les Simples de Sophie → Ponctuel … et bien d’autres surprises selon les saisons !
� Rejoignez l’aventure !
📅 Rendez-vous tous les jeudis soir (18h30-19h30) sous la Halle Georges Brassens pour rencontrer l’équipe, découvrir les produits et poser vos questions.
🌍 Adhésion obligatoire (formulaire en ligne) pour commander, car ici, on privilégie l’engagement et la transparence.
🎉 Activités conviviales : Apéros-dégustation, visites de fermes, et moments festifs ponctuels !
CitoyLiens a eu le plaisir de capturer une nouvelle conférence passionnante de Georges André Bertrand, docteur en lettres, historien d’art, écrivain et photographe, distingué par l’UNESCO pour son travail sur le rapprochement des cultures. Cette conférence, organisée en partenariat avec Les Compagnons de la Mémoire Vivante et Mattéo Resco, s’est tenue le 14 juin 2025 et explore un pan méconnu de notre patrimoine : l’influence de l’art et de la culture musulmane dans l’art roman et gothique français.
Une plongée dans l’histoire méconnue des échanges culturels
Georges André Bertrand nous emmène dans un voyage à travers les siècles, révélant comment les échanges entre les mondes musulman et chrétien ont marqué durablement l’architecture, les motifs décoratifs et même les symboles religieux en France. Contrairement aux récits simplistes opposant ces deux civilisations, il met en lumière une histoire de contacts, d’emprunts et de métissages :
La présence arabo-berbère dans le sud de la France pendant plus de 200 ans.
Les traces architecturales (arcs outrepassés, motifs géométriques, écriture arabe) dans les églises romanes.
Les influences andalouses et orientales dans l’art des troubadours ou les techniques artisanales.
Des exemples saisissants
Parmi les révélations fascinantes :
Des lettres arabes ornant un Christ en croix dans une église de l’Allier.
Le labyrinthe de la cathédrale de Chartres, dont les 113 crochets correspondent étrangement au nombre de sourates du Coran.
Les prothèses médiévales conçues à Cordoue, identiques à celles utilisées aujourd’hui dans les zones de conflit.
Le lien pour la vidéo des questions-réponses du public est accessible dans le texte accompagnant la vidéo.
Pourquoi regarder cette conférence ?
Cette intervention éclaire d’un jour nouveau notre patrimoine, rappelant que les cultures se nourrissent toujours de dialogues, même dans des contextes de rivalités. Un antidote précieux aux idées reçues sur un “choc des civilisations”.
🔍 À voir aussi sur CitoyLiens : la précédente conférence de Georges André Bertrand sur l’histoire de la bande de Gaza, disponible sur notre plateforme.
🎥 Captation : Gwen (caméra) / Montage : Anne R. 📅 Date : 14 juin 2025 📍 Lieu : En partenariat avec Les Compagnons de la Mémoire Vivante et Mattéo Rezco.
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