Category: Assoc. partenaires

Catégorie d’articles / infos liées aux associations partenaires de Citoyliens.

Cette rubrique est ouverte et évolutive.

En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service à ces partenaires qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers cette démarche participative.

  • AGRIVOLT19, le collectif corrézien face aux projets d’agrivoltaisme

    AGRIVOLT19, le collectif corrézien face aux projets d’agrivoltaisme

    Photovoltaïque au sol : comment la Corrèze et le Lot organisent la résistance

    Dans un entretien croisé que nous publions aujourd’hui, Philippe Revel (Confédération Paysanne, Agrivolt19) et Caroline Erhardt (Stop Agrivoltaïque Cressensac, RRAL) racontent la montée en puissance d’un réseau interdépartemental face à la multiplication des projets de centrales photovoltaïques sur sols vivants.

    Cressensac-Sarrazac et Noailles ne sont séparés que par une frontière départementale. C’est cette proximité géographique, et la ressemblance des projets qu’ils combattaient chacun de leur côté, qui a poussé Caroline Erhardt (Lot) et Philippe Revel (Corrèze) à croiser leurs forces. Aujourd’hui, cette synergie de voisinage s’est structurée en réseau : Agrivolt19 en Corrèze, le RRAL (Réseau des Résistances Alternatives Lotoises) dans le Lot, avec des liens actifs vers le Lot-et-Garonne, le Tarn-et-Garonne et le Gers — et, au niveau national, la Coordination Photorévoltée.

    En Corrèze, un moment charnière

    Philippe Revel ne cache pas que le département entre dans une phase critique. Longtemps relativement épargnée, la Corrèze voit les dossiers se multiplier dans les CDPNAF (commissions départementales de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers). Le collectif Agrivolt 19 peut déjà compter des résultats : le projet de Noailles a été abandonné, celui de Viam est retardé. Mais d’autres arrivent, et pas des moindres. À Darnet, près d’Egletons, un projet antérieur à la loi APER revient par la voie contentieuse après une décision forcée du tribunal administratif. À Eygurande, 133 hectares sont dans la balance. Sur le plateau de Millevaches et les territoires gérés par le PNR, une cinquantaine de projets seraient dans les tuyaux.

    « Les énergéticiens détestent que ça fasse du bruit », rapporte Philippe Revel de ses échanges avec des acteurs de l’administration. Là où la résistance s’organise et se rend visible, les développeurs finissent souvent par se retirer. Encore faut-il que cette résistance existe : « Si un territoire a un problème, il doit créer son collectif. Moi j’apporte ce que je sais, mais il est hors de question qu’on se substitue aux gens. »

    Un argument juridique que même les préfectures ignoraient

    L’un des points forts de l’entretien concerne un angle juridique peu connu : la loi interdit aujourd’hui de conclure un bail rural sous des panneaux photovoltaïques. Une proposition de loi déposée en février 2025 pour modifier cette situation n’a jamais été discutée à l’Assemblée nationale. Pour un agriculteur, la conséquence est directe : accepter des panneaux, c’est perdre la protection du statut du fermage. Philippe Revel raconte avoir dû l’apprendre lui-même aux services préfectoraux de Corrèze, qui l’ignoraient.

    141 projets dans le Lot, et la question de l’usure

    Côté lotois, Caroline Erhardt décrit un département où 141 projets sont actuellement recensés — en instruction, autorisés, en fonctionnement ou en étude. Le cas emblématique est celui de Moncuq : 66 hectares, un premier préfet avait refusé le permis de construire, le suivant l’a accordé. Les développeurs reviennent à la charge, adossés à des équipes juridiques que les collectifs citoyens, financés par des cagnottes, peinent à égaler. Mais les failles existent dans les dossiers, et les enquêtes publiques restent un levier. Récemment dans le Gers, un projet a été définitivement refusé par le Conseil d’État après avoir été autorisé en appel.

    Les deux interviewés rappellent que cette lutte dépasse la question locale. Derrière l’agrivoltaïsme, ce sont un modèle agricole productiviste, la souveraineté alimentaire et l’avenir de l’agriculture paysanne qui se jouent. Quand le revenu photovoltaïque est cinquante fois supérieur au revenu agricole, l’incitation à cesser de produire devient structurelle.

    ➡️ Entretien vidéo avec Caroline Erhardt et Philippe Revel

    12 au 14 juin à Cajarc dans le Lot : festival du Printemps Photorévolté

    Les 12, 13 et 14 juin, le premier festival national Photorévolté se tiendra à Cajarc (Lot). Philippe Revel y interviendra dans le débat citoyen « Énergie : la démocratie en question ».

    Voir l’événement dans Citoyliens

  • Nouveaux partenaires Citoyliens Mai 2026

    Nouveaux partenaires Citoyliens Mai 2026

    Ce mois de Mai 2026 voit entrer de nouveaux partenaires dans le réseau de collectifs et associations utilisatrices et soutien de l’initiative Citoyliens, canal web mutualisé en Corrèze.

    Voici leur courte présentation – merci pour leur confiance, c’est un honneur et une joie de les accueillir dans ce cercle d’acteurs engagés sur des thématiques d’intérêt général en Corrèze.

    AFPS19 Association France Palestine Solidarité 19 (Corrèze)

    L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) rassemble des personnes attachées au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à la défense des droits humains. Elle a pour vocation le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux. Elle regroupe près de 5000 adhérents, organisés en une centaine de groupes locaux en France.

    Consulter les publications de AFPS19 / France Palestine Solidarité Corrèze en cliquant ici

    Librairie Siloé / Brive-la-Gaillarde

    Librairie indépendante de Brive, à coté du Tribunal judiciaire, à un pas du quartier piétonnier centre ville de Brive-la-Gaillarde – Organisateur et lieu de conférences et rencontres d’auteurs. Spécialité : foi chrétienne, mais pas que, et un service de très grande qualité !

    Consultez les publications SILOE dans Citoyliens (cliquez)

    E-COCO – éco-construction en Corrèze

    L’association E-coco soutient et accompagne le développement de la construction écologique en Corrèze, en venant principalement en appui aux auto-constructeurs soucieux de créer des lieux de vie propice à l’épanouissement de leur bien-être personnel, privilégiant l’ouverture aux autres et leur rapport à la nature.

    Voir leur page dans Citoyliens et la liste de toutes les publications

    ACAT – Action des chrétiens contre la torture

    L’ACAT-France a pour but de combattre partout dans le monde la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides.
    Elle assiste les victimes de tous ces crimes, notamment en se constituant partie civile devant les juridictions pénales.

    Consultez les publications ACAT dans Citoyliens (cliquez)

  • De victime à lanceur d’alerte : la riposte citoyenne d’un jeune corrézien face aux prédateurs en ligne

    De victime à lanceur d’alerte : la riposte citoyenne d’un jeune corrézien face aux prédateurs en ligne

    Internet n’est pas qu’un immense terrain de jeu, c’est aussi un espace où les prédateurs en ligne rôdent en silence, jusque dans les chambres de nos enfants.

    Le grooming : le piège invisible des prédateurs en ligne

    La majorité des parents s’inquiètent du temps d’écran de leurs enfants, mais peu connaissent la mécanique précise des prédateurs en ligne qui s’y cachent. On imagine souvent une agression frontale, alors que la réalité est beaucoup plus insidieuse. C’est ce qu’on appelle le “grooming”.

    Le grooming est une technique de manipulation psychologique (ou ingénierie sociale) utilisée par des prédateurs en ligne sur les réseaux sociaux ou les jeux vidéo. . Le but ? Devenir le confident de l’enfant, l’isoler de sa famille, instaurer un secret, pour finalement l’abuser.

    Briser le silence face aux prédateurs en ligne : mon témoignage

    Plus jeune, je suis tombé dans ce piège. Les conséquences psychologiques d’une telle manipulation sont dévastatrices. Pendant longtemps, la honte et la culpabilité (des sentiments savamment orchestrés par le prédateur) m’ont maintenu dans le silence.

    Mais le silence est la meilleure arme de ces individus. J’ai récemment décidé de prendre la parole dans les colonnes du journal La Montagne pour alerter notre territoire. Il était vital de montrer comment les prédateurs en ligne procèdent, et prouver que ce fléau ne touche pas que les grandes métropoles : nos campagnes et nos jeunes sont tout autant exposés.

    Témoignage de Maël Foucaud contre les prédateurs en ligne dans La Montagne

    CybHelp : la prévention active contre les prédateurs en ligne

    Il ne suffit plus d’avoir peur, il faut s’armer. Les institutions et les plateformes numériques ont souvent un train de retard. C’est de ce constat d’urgence qu’est né CybHelp.

    Plutôt que de rester une victime, j’ai décidé de décortiquer les méthodes de ces prédateurs en ligne pour créer une véritable chaîne. Mon objectif est double :

    • Donner le pouvoir aux jeunes : Leur apprendre à repérer les “red flags” (signaux d’alerte) avec leurs propres codes, et leur donner le réflexe de bloquer immédiatement sans se sentir coupables.
    • Accompagner les adultes : Aider les parents, grands-parents et professionnels de l’éducation à comprendre ces dangers, à détecter un enfant sous emprise et à rétablir le dialogue plutôt que d’opter pour une répression qui coupe la communication.

    Rejoignez le combat

    La sécurité de nos enfants sur internet est l’affaire de tous. S’informer, c’est déjà se protéger. C’est pourquoi je mets à votre disposition un document de prévention spécialement conçu pour les adultes (parents, grands-parents, professionnels). Il vous donnera des clés de lecture tangibles pour repérer et déjouer les stratégies des prédateurs.

    Je vous invite à le télécharger, à le lire et à le partager autour de vous. C’est par la vigilance collective que nous ferons reculer l’impunité de ces prédateurs en ligne.

    Maël FOUCAUD
    Fondateur du projet CybHelp
    06.73.23.70.64 / 04.43.79.11.65

  • La vigne conservatoire des Croqueurs porte désormais le nom de Roger Pouget [vidéo]

    La vigne conservatoire des Croqueurs porte désormais le nom de Roger Pouget [vidéo]

    Le 18 avril 2026, en fin de matinée, l’association corrézienne des Croqueurs de Pommes a baptisé sa vigne conservatoire en hommage à Roger Pouget, ingénieur agronome qui a accompagné le projet depuis ses débuts. Une cérémonie suivie d’un repas convivial entre adhérents.

    Sur une parcelle d’une trentaine d’ares, quelque 600 pieds de vigne et 56 variétés racontent une histoire à la fois locale et universelle : celle de la biodiversité viticole, des cépages oubliés et de l’avenir d’une viticulture moins dépendante des traitements. C’est cet espace, créé il y a près de neuf ans à l’initiative de la section Corréze des Croqueurs de Pommes, qui porte désormais le nom de Roger Pouget (voir ci dessous, ses livres à commander en ligne)

    Une mémoire vivante de l’agriculture corrézienne

    Né en 1929, diplômé de Supagro Montpellier puis docteur en sciences, Roger Pouget a mené sa carrière à l’INRAE de Bordeaux tout en consacrant une part essentielle de son énergie à documenter le monde agricole de son territoire. Ses ouvrages — sur l’agriculture traditionnelle corrézienne, l’histoire de la vigne, le phylloxéra ou les châtaigniers en Limousin — constituent aujourd’hui un véritable puits de connaissance pour qui veut comprendre l’évolution de la région, de ses cultures et de ses paysages.

    Lors de la création du conservatoire, il a apporté son expertise et fourni du matériel génétique issu de ses recherches, notamment des cépages résistants aux maladies, dans une exigence permanente de protection de la nature.

    Un conservatoire en trois temps

    Comme l’a expliqué Jean-Louis Vieillemaringe, responsable de la vigne, la parcelle s’organise en trois espaces. Une collection patrimoniale d’une cinquantaine de variétés, dont les fameux six cépages interdits en 1934 (Noah, Isabelle, Othello, Jacquez, Herbemont, Clinton) — interdiction tombée mais plantation toujours non autorisée. Un espace production où l’association s’essaie au rouge, au blanc et au rosé. Et enfin, un espace dédié aux cépages d’avenir (Voltis, Vidoc, Floréal), ces variétés résistantes autorisées en 2018 qui dessinent une viticulture plus sobre.

    Un pied historique de Noah, sauvé lors du débroussaillage initial, témoigne du passé viticole du canton d’Argentat, qui comptait 700 à 800 hectares de vigne il y a un siècle.

    Une transmission qui continue

    « Une très belle personne, généreuse, qui savait se mettre au niveau de ses interlocuteurs, jamais en surplomb », a salué l’association. Le baptême du lieu prolonge ce que Roger Pouget incarnait avant tout : la volonté de partager le savoir.

    🎥 Vidéo de la visite [YouTube Citoyliens]

    Trouver et acheter les livres de Roger Pouget

    (cliquez)

    Livres Roger Pouget chataigniers Vignes en Limousin
    Livres Roger Pouget Paysans en Limousin et Phylloxera en France
  • Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Anne Bonny, Mary Read et le mythe pirate : quand l’histoire dépasse la légende

    Le samedi 29 mars, la librairie-café Bonny and Reed d’Argentat-sur-Dordogne accueillait Lucie Card, historienne spécialiste de la piraterie, pour une conférence passionnante sur les femmes pirates et la construction du mythe pirate. Retour sur une soirée qui a bousculé quelques idées reçues.

    Des tricornes et des perroquets — mais d’où vient cette image ?

    Quand on pense “pirate”, les mêmes images surgissent : barbe noire, pavillon à tête de mort, île au trésor. Pourtant, comme l’a rappelé Lucie Card, ce que l’on croit savoir sur la piraterie tient presque entièrement à une poignée de décennies — l’âge d’or de la piraterie, entre 1690 et 1730 — et surtout à un seul livre : L’Histoire générale des pirates, publié en 1724 sous le pseudonyme du “Capitaine Charles Johnson”. Un ouvrage dont on ne connaît pas l’auteur avec certitude, dont on ignore les sources, et qui a pourtant façonné tous les imaginaires jusqu’à aujourd’hui.

    C’est dans ce livre que naissent Barbe-Noire, mais aussi les deux figures féminines les plus célèbres de la piraterie : Anne Bonny et Mary Read. Deux femmes qui ont bel et bien existé, fait partie de l’équipage de John Rackham, et été jugées en même temps que lui. Mais dont toute la biographie romanesque — l’enfance, les travestissements, les histoires d’amour — repose uniquement sur le récit de Johnson, sans aucune source indépendante pour l’étayer.

    Des exceptions… qui cachent les autres

    Ce qui est frappant dans l’analyse de Lucie Card, c’est moins ce que l’on sait d’Anne Bonny et Mary Read que ce que leur célébrité a masqué. En les présentant comme des exceptions extraordinaires, l’histoire a implicitement posé la règle : les femmes n’avaient pas leur place sur les bateaux pirates. Or rien ne le prouve. Dans les sociétés caribéennes du XVIIe et XVIIIe siècle — des espaces de survie, de marginalité et de brassage intense — les femmes participaient à la contrebande, gravitaient autour des équipages, et certaines ont très probablement navigué sans jamais être identifiées comme telles.

    Mary Critchett, pendue pour piraterie à la même époque, est aujourd’hui totalement inconnue, simplement parce qu’elle n’a pas eu son Johnson pour la romaniser.

    Un mythe vivant

    Ce qui rend la conférence de Lucie Card particulièrement stimulante, c’est qu’elle ne se contente pas de démystifier. Elle montre comment le mythe pirate a traversé les siècles en absorbant chaque époque — les Lumières, le romantisme, la littérature jeunesse, le mouvement pirate informatique — pour devenir un miroir de nos propres questionnements sur la liberté, la transgression et l’ordre social.

    Anne Bonny et Mary Read sont aujourd’hui au cœur d’une BD et d’un podcast Arte. Le mythe continue. Et c’est peut-être tant mieux, à condition de savoir ce qu’on y projette.

    La conférence s’inscrivait dans le cadre de l’exposition consacrée aux femmes pirates, visible à Nuage Vert tous les samedis de 15h à 17h.

    Livre de l’organisateur et de la conférencière

    Peu de traces, grands fantasmes et signes libérateurs pour la GEN Z !

    La piraterie fascine. Elle existe sous différentes formes dans le temps long. Mais c’est la piraterie maritime de 1640 à 1730 qui marque nos imaginaires. Tout part d’un livre publié à Londres en 1724 d’un certain Captain Charles Johnson : A GENERAL HISTORY OF THE PYRATES. Sur la page de titre sont mises en valeur deux femmes pirates : « With the remarkable Actions ans Adventures of the two Female Pyrates Mary Read and Anne Bonny ».

    Livre en vente en numérique et en papier sur Lulu.com

    Livre papierLivre numérique
  • A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    A L’ASSO 2 – NE LAISSONS PAS MOURRIR LES ASSOCIATIONS

    En France, les associations traversent une crise sans précédent.
    En 15 ans, la part des subventions a baissé de 41% dans nos budgets. Diminution des financements, suppression des emplois aidés, pressions politiques sur toute vision alternative, menaces sur les libertés associatives…

    En Corrèze, le secteur associatif est particulièrement menacé.
    45 associations du territoire se sont réunies le 11 octobre 2025, afin de dresser un constat objectif de la situation. 40% des associations sont confrontées à des problèmes de financement, 30% sont impactées par le climat politique délétère (pressions directes ou autocensure), 55% se déclarent insatisfaites de leur relation avec les pouvoirs publics. Les petites associations perdent leurs salarié.e.s ou mettent la clef sous la porte.

    Ce que nous défendons, c’est une vision du monde
    Ce n’est pas pour son propre intérêt que le secteur associatif se bat. C’est pour le bien commun. Pour que puissent continuer de vivre le lien social, l’entraide, la culture, la démocratie, la réflexion, le collectif.

    Rejoignez-nous le 28 mars !
    15h-18h : 
    Temps d’échange inter-associatif
    18h30 :Action dans la rue
    20h30 : Concert (Social Disorder, rock) – GRATUIT et ouvert à tout.es
    Salle Latreille – Tulle

  • Atelier enfants nichoirs à oiseaux LPO-MAIF VOILCO [vidéo]

    Atelier enfants nichoirs à oiseaux LPO-MAIF VOILCO [vidéo]

    Mercredi 25 février, le Centre culturel de Brive a accueilli un atelier pédagogique consacré à la découverte des oiseaux et à la construction de nichoirs, destiné aux enfants du territoire.

    Organisé avec le concours de 5 acteurs engagés en Corrèze dans l’éducation à l’environnement, l’après-midi a réuni des bénévoles de la LPO Limousin, de MAIF Prévention et de l’association Voilco-Aster (centre de vacances situé en Corrèze), accueillis par le Centre Culturel de Brive et filmés par Citoyliens

    Un atelier pratique et pédagogique

    Pendant près de trois heures, une douzaine d’enfants ont pu s’initier à la fabrication de nichoirs sous la guidance de Damien Lecerf et Marie, animateurs de Voilco-Aster. Munis de planches de bois pré-découpées, de marteaux et de clous, les participants ont assemblé leur propre nichoir destiné à accueillir mésanges et autres petits oiseaux du jardin.

    L’atelier était complété par un espace pédagogique animé par la LPO, où les enfants pouvaient découvrir plumes, supports éducatifs et catalogues d’espèces pour apprendre à reconnaître les oiseaux et comprendre leurs habitats.

    Les bénévoles et salariés des 4 structures organisatrices ont secondé les parents dans les assemblages, vissages, perçages, ponçages …

    Cette approche mêlant pratique manuelle et sensibilisation naturaliste permet d’aborder concrètement la question de la biodiversité locale et du rôle que chacun peut jouer pour la préserver.

    Un succès qui appelle une nouvelle édition

    La rencontre a rencontré un fort succès, au point que les organisateurs ont dû refuser plusieurs inscriptions faute de places disponibles. Une nouvelle session pourrait donc être proposée prochainement, à nouveau un mercredi après-midi.

    Un reportage vidéo réalisé par Citoyliens

    L’événement a été filmé par Citoyliens, partenaire de l’initiative pour la réalisation du reportage vidéo. Le montage a été réalisé par Anne R.

    Cette vidéo restitue l’ambiance conviviale de l’atelier et montre comment, à travers des activités simples et collectives, il est possible de sensibiliser les plus jeunes à la protection des oiseaux et de la biodiversité.

  • La Trousse corrézienne sort son n°56

    La Trousse corrézienne sort son n°56

    L’info qui énerve !
    Les journaux locaux et indépendants sanctionnés : après La Trousse, IPNS

    Le Haut Conseil à la vie associative se saisit de la question des entraves aux libertés associatives

    Habiter vieux en Corrèze

    Affaire des sabotages anti-tech en Limousin : un procès en 2026

    Coupe de France de simulation à Limoges

    Entre Limoges et Poitiers :
la mini autoroute la plus chère de France1

    Accueil des personnes immigrées :
Argentat, un exemple qui devient problématique

    Résister, exister : la suite qu’on n’attendait pas

    L’Hôtel de la Poste à Saint-Privat

     

    L'agrivoltaïsme : y voir clair à l’ombre des panneaux
    Tournée générale des petites scieries
    L’égalité filles-garçons : mais encore ?
    Glycine, quand tu nous tiens
    Averse de lumières rouge, verte, noire et blanche
    Inclure pour ne plus exclure ?

    Disponibles dans les lieux
    de vente de journaux, magasins et autres endroits sympathiques…

  • Projection-Débat “Vies non renouvelables: nature ou misère” – En Espagne, la transition écologique au péril des territoires ruraux

    Projection-Débat “Vies non renouvelables: nature ou misère” – En Espagne, la transition écologique au péril des territoires ruraux

    Le vendredi 6 février 2026 à 20h à GIGNAC (Lot), première projection en France du film remarquable Vies non renouvelables: nature ou misère

    L’association Gignac Ensemble, le collectif Stop Agrivoltaïque Cressensac et le collectif citoyen Nespoulois vous invitent à cette projection exceptionnelle – entrée libre. Elle sera suivie d’un temps d’échange avec le public animé par des membres de la Coordination nationale photorévoltée, de la Confédération paysanne du Lot et des associations organisatrices.

    Ce long métrage, réalisé par Francisco José Vaquero en 2024, est devenu le film documentaire de référence dans le débat sur la transition énergétique et le monde rural. À travers des images saisissantes et des témoignages poignants, ce film est un appel à l’action. Bien plus qu’un simple documentaire, c’est un miroir qui nous interpelle tous.

    Il a déjà été projeté dans plus de 350 villes et villages en Espagne.

    Vies non renouvelables : nature ou misère nous plonge dans l’Espagne rurale où la transition vers les énergies renouvelables est présentée comme une réponse urgente à la crise climatique. Mais l’arrivée massive de parcs solaires et éoliens transforme les paysages, fragilise les économies locales et menace la survie de nombreux villages. Tourné à travers différents territoires ruraux, le film donne la parole aux habitants – agriculteurs, artisans, acteurs du tourisme, militants – qui racontent comment un modèle de transition énergétique imposé d’en haut bouleverse leur quotidien. Car l’absence de planification et la mauvaise gestion des autorités mettent en péril leur mode de vie et leur bien le plus précieux: l’environnement.

    Sans rejeter les énergies renouvelables, le film questionne la manière dont elles sont implantées, dénonce le mépris des administrations et des grandes entreprises pour le monde rural et pose une question simple : peut-on vraiment protéger la nature en la détruisant ?

    Un temps d’échange permettra aux spectateurs de partager ce que le film a fait vivre en eux et les réflexions qu’il a suscitées. Ce sera aussi l’occasion d’évoquer ce qui se passe sur nos territoires. Les intervenants dresseront un bref état des lieux de la situation d’accaparement des terres par les industriels de l’énergie dans le département du Lot et répondront aux interrogations du public. Des représentants d’associations et de collectifs viendront témoigner de leur lutte contre des projets éoliens et photovoltaïques dans leur village.

    LIEU: Salle des Fêtes, rue de la Pierre des Trois Évêques, 46600 GIGNAC

    ENTRÉE LIBRE

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  • Les rendez-vous réguliers du Battement d’Ailes

    Les rendez-vous réguliers du Battement d’Ailes

    > Le bar des voisin-es

    Tous les mardis de 19h à 22h (sauf le mardi 24 février)

    Une buvette tenue par des bénévoles chaque semaine ! De temps à autres
    il y a à manger, des concerts, du théâtre, des rencontres, des ateliers, des jeux… et tout ce qu’on a envie d’y mettre ! Si vous souhaitez faire partie de l’aventure et rejoindre l’équipe, venez donc nous rencontrer ou faites-nous signe à info@lebattementdailes.org !


    • Pas de carte bleue
    • Pour suivre l’actualité et la programmation du bar des voisin-es c’est par ici
    • Si vous souhaitez recevoir les informations chaque semaine vous pouvez faire un sms au 07 89 86 21 25 pour vous inscrire sur la liste

    > Le Club couture

    1 mercredi par mois : le 7 janvier (9h30-12h30) + 4 février (9h-12h)

    Vous souhaitez faire vos premiers pas en couture ? Avancer sur un projet personnel ? Coudre des objets à offrir ? Le club couture organise des temps de pratique libre avec mutualisation des compétences et mise à disposition de matériel de couture (machine à coudre, outils de découpe, tissus). Aucun prérequis n’est nécessaire !


    • Prix libre
    • Renseignement et inscription auprès de Sara au 06 83 47 01 34

    > Les ateliers danses trad-folk

    Les mercredis 14 et 28 janvier + le 11 février à 20h

    Un mercredi sur deux à partir de 20h participez à un atelier de partage et d’apprentissage de musiques et de danses trad-folk.
    Au programme, selon les envies et inspirations, des bourrées, des danses de couple, des rondes, des danses en cortège, des danses régionales (Bretagne, Poitou, Vendée, Basque, Gascogne, Limousin, Béarn…) et des tubes internationaux comme tarentelle, sardane, musiques des Flandres, du Nord et de l’Est…


    • Prix libre et conscient
    • Pour des renseignements vous pouvez contacter Jean (uniquement par message) au 06 13 17 10 46

    > Les jeudis de la danse

    Tous les jeudis de 18h30 à 20h30 (sauf le jeudi 25 février)

    Un rendez-vous régulier autour de la pratique du mouvement dansé,

    pour mobiliser le corps et l’imaginaire, avec autant d’approches que

    d’intervenant-es. Venez goûter à une expérience de la danse créative et différente à chaque fois !
    • Pour les suivre sur les réseaux c’est par ici !
    • Renseignements et inscription au 06 52 66 07 43

    > Le p’tit marché de Lauconie

    Tous les vendredis de 17h20 à 19h (reprise le vendredi 16 janvier)

    Un petit marché de producteur-ices de la colline et alentour où vous retrouverez les produits de :

    • La Ferme Commune vous propose des produits transformés, du jus de pomme aux sirops en passant par la ratatouille !
    • Les fromagers du Gaec des Près Verts (lait de vache – à Saint-Mexant). Réservation nécessaire. Pour recevoir les infos : 06 88 72 65 63.
    • Alice de Graines de Malice avec ses brioches et pains cuits sur place ! Vous pouvez réserver avant le jeudi midi votre commande au 06 19 77 36 11
    • De la ferme Fleur de Carotte, avec Céline qui vous propose ses légumes frais et fruits cultivés en bio et avec amour !

    • Rdv à la grange au 450 village de Lauconie, 19150 Cornil
    • Pour avoir le texto d’info, contactez-les au 06 81 41 18 66
    • Pas de carte bleue sur place

    > L’atelier vocal

    1 fois par mois : les lundis 5 janvier + 2 février de 19h à 20h30

    Marie-Laure vous propose de retrouver et découvrir, à travers des exercices vocaux ludiques, votre voix et le plaisir de chanter. Il n’est pas nécessaire de chanter juste ni d’avoir une belle voix, mais juste l’envie, le besoin, le plaisir !

    • Prix : 45 euros par trimestre

    • Pour des renseignements et s’inscrire vous pouvez contacter Marie-Laure Fraysse au 06 16 29 66 99

    **nouveauté** > Les Lundis Créa

    Les lundis 26 janvier + 9 février de 18h à 22h

    Un temps pour avancer sur ses projets créatifs, seul-e ou à plusieurs, papoter, échanger… crochet, macramé, tissage, dessin, peinture, linogravure… Tout est possible !

    • Infos et inscription à Noémie au 06 77 35 17 48 (par SMS)
    • Prix libre