L’occasion de vous immerger pendant 12 jours dans un lieu d’expérimentation et de démonstration sur les questions liées à l’agroécologie, l’écoconstruction et à la coopération avec le vivant. Une opportunité de se frotter à la notion du collectif et du faire ensemble.
Le Battement d’ailes vous propose de vous immerger durant 12 jours consécutifs, sur la colline de Lauconie au sein d’un petit groupe de 8 à 15 personnes. Le temps sera partagé entre un chantier en fil rouge et des ateliers découvertes : cuisine végétarienne, jardin et paysage en agroécologie, travaux forestiers, balade botanique…
Le chantier fil rouge confiés au groupe, sera mené en lien avec un référent technique spécialisé ou par un membre de l’équipe Battement d’ailes. Ces séjours de chantier immersion formation sont à destination de tous publics adultes, tous âges, avec ou sans pratique ou connaissance en bricolage.
Chantier : Un chantier sera confié au groupe du CIF. Une personne référente technique sera là pour aider le groupe à se « mettre en chantier » puis des temps d’expérimentation collective seront laissés.
Immersion : Les 12 jours sont l’opportunité pour appréhender de l’intérieur un fonctionnement collectif autogestionnaire. Des temps seront dédiés à la rencontre et la discussion. Une occasion aussi pour s’immerger dans l’écosystème humain du Battement d’ailes, des associations et collectifs partenaires de la colline.
Formation : Chaque activité sera l’occasion de partager son savoir faire, pas de grande leçon, juste de quoi comprendre, expérimenter et repartir confiant pour pouvoir reproduire ailleurs ce que nous avons fait ici, ensemble. Des temps de questions réponses seront prévus, à la fin de certaines activités.
LE PROGRAMME
Public : adulte Nombre max. participants : 15 Hébergement : gîte ou camping Tarif indicatif : 250 euros, comprend la formation, l’hébergement en gîte ou camping selon la saison et les repas du midi. (l’argent ne doit pas empêcher votre participation, n’hésitez pas à nous contacter)
Une équipe de chercheur du CNRS, a répondu favorablement à la demande de traitement des données issues de la plateforme du « Vrai débat ». Cet outil de démocratie participative a permis de constituer un document d’intelligence collective de premier ordre, qui se démarque du simple sondage d’opinion.
Nous identifions quatre grands blocs de revendication :
les personnes qui interviennent dans le Vrai Débat veulent une transformation profonde du système politique ;
ils demandent le renforcement du service public ;
ils portent une forte demande de justice sociale et fiscale
ils ont une vision très nette de l’urgence des questions écologiques et climatiques.
Il faut noter une série d’autres thèmes qui, sans avoir le même caractère central que ces quatre blocs, dessinent des aspirations sociétales progressistes qui complètent le tableau : importance du système d’éducation, volonté de faire progresser l’égalité hommes-femmes, lutte contre les violences sexuelles, lutte contre la répression, droit à mourir dans la dignité. Les propositions qui vont dans le sens du refus de l’immigration, du refus de l’Europe (frexit), du repli sur soi, du retour à l’ordre moral existent mais sont très minoritaires : contrairement à ce qui est trop souvent affirmé pour dénigrer le mouvement des Gilets jaunes, les participant.e.s au Vrai débat ne sont, dans leur très grande majorité, ni xénophobes, ni antieuropéens, ni homophobes.
1- Transformation profonde du système politique.
Trois points émergent clairement :
Demande de la création d’un Référendum d’initiative citoyenne (RIC)
Prise en compte du vote blanc et nul,
Volonté d’avoir des élus irréprochables et sans privilèges
On ne ressent pas de refus du système représentatif en tant que tel, en revanche on trouve toute une série de propositions de réformes visant à remettre les citoyens au coeur du système politique. Par ailleurs, on relève une suspicion très forte de corruption et d’avantages indus qu’il faudrait supprimer. La question du contrôle des lobbies est présente et s’inscrit dans la même logique.
2- Renforcement du service public :
Plusieurs propositions insistent sur la nécessité d’arrêter son démantèlement, de renforcer les équipements qui font partie des biens communs perçus comme menacés. La demande d’un service public efficace et proche des citoyens est récurrente. La demande de proximité et d’égalité d’accès s’exprime pour la santé (hôpitaux, maisons médicales, médecins), pour les infrastructures de transport (lignes ferroviaires et gares, autres transports en commun). Beaucoup de propositions demandent des nationalisations ou des « re-nationalisations » pour les autoroutes, les aéroports, le rail, les barrages hydrauliques, les mutuelles, les assurances, les secteurs de l’énergie, les compagnies de eaux et celles de récolte des déchets.
3- Demande de justice sociale et fiscale
Le titre (et la typographie) d’une des propositions résume l’attitude consensuelle sur la justice fiscale et la colère contre ceux qui fraudent : « Les gros payent GROS et les petits payent PETIT – lutter contre l’évasion fiscale ». Il y a une forte demande d’équité (proportionnalité, progressivité) et de sanctions envers les fraudeurs. La lutte contre l’évasion et la fraude fiscale, le retour de l’ISF sont présentés comme des revendications de justice mais aussi comme des moyens de financer les mesures proposées. Elle va de pair avec la revendication sur le CICE, dont est parfois demandée la suppression mais plus souvent encore la vérification d’effectivité : si ça ne sert pas à créer des emplois il faut récupérer les sommes avancées.
La question des revenus est clairement avancée sur la base de la revendication de justice sociale : indexation des salaires, des pensions et des retraites sur l’inflation, augmentation du SMIC, des retraites, des minima sociaux et de l’Allocation adulte handicapé (AAH), revalorisation des salaires pour les employés des EHPAD, les enseignants, les ATSEM, les personnels des hôpitaux, etc.
4- Des revendications écologiques très présentes
Contrairement à l’opposition rebattue entre « fin du mois » et « fin du monde », on observe une aspiration forte à la préservation de l’environnement, souvent conçu comme un bien commun de toute l’humanité. Interdiction de l’emploi du glyphosate ; soutien à l’agriculture bio ; sanction pour les entreprises pollueuses ; circuits courts ; interdiction des emballages non recyclables ou non biodégradables ; stopper le projet minier « Montagne d’or » en Guyane (une des rares propositions qui concerne les DOM).
Ces revendications récurrentes et significatives sont porteuses, dans les domaines concernés, d’une vision renouvelée de la société et du fonctionnement politique. Elles sont réalistes, au sens où elles s’accompagnent d’un souci constant de faire apparaître les possibilités de leur financement (voir notamment §3, justice fiscale). Elles indiquent des sentiments essentiellement constructifs : la colère qui s’exprime lorsque sont évoqués privilèges, injustices et fraudes sert ici à penser des solutions de transformation. (source médiapart)”
” Je ne pensais pas prendre FERME ” – livre de témoignages et analyse
Marie-France Carruezco. Retraitée à Montpellier, commence à suivre les audiences où comparaissent des Gilets jaunes. Elle assiste à 130 procès, entre avril 2019 et septembre 2020 ! Et commence à travailler avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH) pour documenter ce qui s’y passe. Sa motivation première : ne pas laisser les prévenus isolés – quels que soient les faits qui leur sont reprochés – face à la machine policière et judiciaire à qui la ministre de la Justice enjoint « la plus grande fermeté ». Marie-France « est ainsi devenue une témoin exceptionnelle de la répression judiciaire du mouvement. Avec d’autres, elle a depuis monté le collectif Taramada pour venir en aide aux blessé·e·s », rappellent les auteurs. Voici un extrait de leur livre Je ne pensais pas prendre du ferme – Des Gilets jaunes face à la violence judiciaire, publié avec l’amicale autorisation des éditions du Bout de la Ville.
Les données amassées au fil des audiences dans ton « fameux » tableau Excel sont exceptionnelles en France : elles rendent compte de manière exhaustive de ce qui s’est passé dans un tribunal depuis deux ans. On repère des périodes plus ou moins répressives dans le prononcé des peines : une première période de novembre 2018 à janvier 2019 ; puis un durcissement en janvier 2019 jusqu’au printemps, quand le mouvement commence à décroître.
Marie-France Carruezco : Les trois premiers qui passent au tribunal le 21 décembre 2018 – pas pour des faits de manif – prennent des peines avec sursis. Jusqu’en janvier, il n’y a que du sursis. À partir de fin janvier 2019, et surtout en février et mars, les peines de prison ferme tombent de manière impressionnante. Et c’est très violent jusqu’en avril-mai. Ensuite, les procès se sont « calmés » sur les envois en prison. Le très gros, c’est janvier-avril. Il y en a eu encore après, mais sur des dossiers plus lourds, avec des instructions, des preuves, etc.
Séminaire des partenaires de Citoyliens au Battement d’Ailes (17h30 attention)
Objectif : faire connaissance et renforcer l’action collective.
Rendez vous le 5 Juillet de 17h30 à 21h à la grande salle du Battement d’Ailes à Lauconie.
Ici le lien de l’évènement.
Débat sur le projet d’aménagement stratégique de Xaintrie
Venez échangez sur le projet d’aménagement stratégique de Xaintrie Val’Dordogne
Un débat sur le projet d’aménagement stratégique sera organisée le lundi 05 juillet à la salle des confluences Argentat.
Ici le lien de l’évènement.
Ouverture de la Ressourcerie Du Carnyx @ RESSOURCERIE DU CARNYX
L’Association À TOUT VENANT RESSOURCERIES ouvre les portes de sa nouvelle ressourcerie le 10 juillet 2021.
Dates clés
Mardi 6 juillet à 9h30 Ouverture des apports de dons sur RDV Mercredi 7 juillet à 9h30 Conférence de presse Samedi 10 juillet à 10h00 Ouverture de la boutique
Ici le lien de l’évènement.
Atelier Entreprendre dans l’Économie Sociale et Solidaire
l’association airelle propose un atelier dédié aux porteurs de projets
Atelier Entreprendre dans l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) , les 08 et 09 juillet de 9 H à 17h à Saint Germain les Vergnes
L’association Citoyliens, organise un court séminaire avec ses 30 partenaires associatifs. Objectif : faire connaissance et renforcer l’action collective. Créée à Brive la Gaillarde en 2017, Citoyliens édite une plateforme web pour renforcer la communication autour des thématiques éco-citoyennes de Sud-Corrèze. Après quatre ans de développement et de rodage, des milliers d’annonces d’événements et des centaines d’articles sur les initiatives locales, tous ces acteurs locaux impliqués vont se rencontrer physiquement pour la première fois et faire le point sur leur façon d’avancer ensemble via cette dynamique citoyenne originale.
Description de la démarche Citoyliens
Conçue grâce à des technologies du web open-source avec un budget de seulement 1000 € par an, la plateforme Citoyliens arrive à agréger plus de de 160 sources web locales. Les thématiques que l’on y trouve sont uniquement des thèmes pour lesquels il n’existe pas de rentabilité financière : Droits humains, Éducation, Écologie, Solidarité, Presse-Radios associatives, Énergie et transport alternatifs, Circuits-courts. (d’où l’absence de la culture qui est moins défavorisée) Le secteurgéographique est Uzerche, Egletons, Tulle, Argentat, Martel, La Dornac, Terrasson (et donc Brive). Avec 1h de voiture d’un coté à l’autre. Les internautes peuvent donc se sentir concernés par 100 % des annonces et publications.
Grâce à ce canal d’information, les initiatives éco-citoyennes locales deviennent faciles à consulter, et très souvent en page 1 des résultats de moteur de recherche, gage de fort trafic. Citoyliens.fr recueille environ 10000 visiteurs par mois (3 à 500 par jour). Le site Citoyliens est organisé autour d’un CALENDRIER inter-associatif, une INFOLETTRE, un fil d’infos, des CARTES thématiques … La CHAÎNE YOUTUBE Citoyliens a recueilli plus de 200000 vues et 4300 abonnés … Nous savons que l’audience est purement locale, et la stabilité du nombre de visiteurs est pour nous l’indication qu’une demande réelle existe. Citoyliens.fr reçoit d’ailleurs régulièrement des demandes spontanées de diffusion de messages venant d’associations, de collectifs et de citoyens …
30 associations dont la FAL19, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty groupe Corrèze, Peuple et Culture 19, RESF19 conviennent de l’intérêt de cette mise en convergence locale, car elle élargit l’impact de leurs événements et actions. L’objectif principal de cette journée du 5 juillet est de réfléchir à la possibilité de porter un message exprimant nos valeurs citoyennes et humaines communes. Une vidéo collective reflèterait bien la dimension du projet et le rendrait bien plus facile à comprendre.
Les internautes et citoyens locaux sont les destinataires finaux et privilégiés du projet. Ils sont invités à interagir avec la plateforme de nombreuses façons : « j’aime, je partage, je commente … ». Ils sont sollicités pour vérifier et enrichir les contenus. De façon plus classique, ils peuvent adhérer, devenir bénévole, contributeur, diffuseur de flyers Citoyliens… Toutes ces modes de participations sont importants.
A l’automne 2021, Citoyliens lancera certainement une campagne de financement participatif afin de se transformer en application mobile et proposer une alternative encore plus évidente aux outils de réseautage social venant des états unis, alors qu’il existe plusieurs plateformes open-source sans communauté dynamiques pour les utiliser.
Toute notre équipe est donc très motivée par cette démarche citoyenne innovante ; nous rêvons de réseau social alternatif à Facebook. Par contre, nous ne sommes pas assez nombreux, et nous lançons des appels à nous contacter, nous rejoindre, même sans connaissance d’internet, ni connaissance du monde associatif.
Contact
Citoyliens – Association loi 1901 déposée en préfecture de Brive – Contact : Frederic – 06 15 53 68 93
Coup d’éclat sécuritaire en Limousin à l’approche des élections Communiqué du syndicat SUD éducation Limousin du 16 juin 2021 Ce mardi 15 juin, sous prétexte d’une enquête judiciaire pour deux incendies, l’un en février 2020 sur des voitures ENEDIS et l’autre en janvier 2021 sur une antenne relai non loin d’une base militaire à Les Cars, une opération policière de grande envergure a eu lieu en Limousin. 6 personnes ont été interpellées à 6h du matin. Une dizaine d’autres perquisitions ont été menées dans la journée, certaines chez des militant.e.s syndicaux et syndicales, avec des saisies de matériels informatiques. Le grand jeu était de sortie : route barrée, SDAT (sous direction anti-terroriste) de Paris, gilets par balles, armes, cagoules, lieutenants en cybercriminalité, pas moins de 6 policiers pour parvenir aux fouilles d’une maison… Le choix des personnes n’a pas l’air orienté par des preuves concrètes, mais plutôt par la volonté d’intimider et de ficher massivement des personnes perçues comme ayant des opinions politiques trop à gauche. Les interrogatoires ne sont pas menés tant sur les faits reprochés que sur des activités aussi diverses qu’une participation à une chorale militante, des participations à des manifestations, des lectures web et livres ou des fréquentations amicales. Ce climat répressif qui s’accompagne d’une grande communication médiatique sur “l’ultra gauche” s’accommode très bien avec le discours omniprésent d’incitation a la haine (chroniqueurs, chroniqueuses, politicien.nes ont pignon sur rue sur les plateaux télé et peuvent propager leur discours de haine sans se sentir inquiété.e.s) et masque mal la réalité d’une enquête creuse qui n’est pas sans rappeler l’affaire TARNAC.
Et la présomption d’innoncence ?
Dans le cadre d’une procédure liée au terrorisme, les prévenus ont été gardés en garde à vue 4 jours (!). Malgré la présomption d’innocence, les noms des prévenus ont été divulgués par les médias locaux. En enfin, l’institutrice de Gentioux a été suspendue par l’inspection académique.
La commission européenne travaille actuellement sur une stratégie européenne pour les forêts.
C’est un moment important d’inflexion des politiques européennes, puis nationales par déclinaisons. Pour la première fois, il est proposé de construire une politique forestière s’appuyant sur la biodiversité et la fonctionnalité des écosystèmes forestiers pour concilier l’ensemble des enjeux, y compris la production de bois.
Les associations de défense et de réflexion sur les forêts et une filière bois éthique soutienent évidemment cette vision de la foresterie, mais certains lobbys en place ne la partagent pas et ont déjà réagi.
L’association PRO SYLVA (Gérer les bois et forêts sans coupes rases : la sylviculture à couvert continu) a déjà contribué à la rédaction d’une tribune, que nous vous proposons de lire et de signer, si vous en partagez également le contenu : cliquez ICI pour vous rendre sur le lien spécifique créé à cet effet.
Le 20 juillet 2021, la commission doit rendre publique sa proposition. La signature préalable de notre tribune par un maximum de personnalités, d’organismes et de particuliers participera à rendre cette orientation politique plus soutenue et plus entendue par la suite.
Merci donc de prendre un moment pour lire et le cas échéant signer la tribune accessible en cliquant ICI (quelques minutes suffisent pour en prendre connaissance). Faites-la suivre à un maximum de vos contacts, si vous la jugez opportune.
Article transmi par J.L.L. – Collectif Lô Gran Bosc – Corrèze
Le groupe Amnesty International de Brive invite le public au stand qu’il tiendra le samedi 12.06 de 14h à 17h30 place du Civoire à Brive.
Des actions seront proposées pour soutenir des personnes en danger dont Ibrahim Ezz el Din, emprisonné injustement en Egypte depuis 2 ans et dont le groupe s’occupe plus particulièrement.
Un collectif citoyen s’est formé à objat pour défendre les vieux platanes bien connus du centre ville. Comme l’explique une des membres du collectif, plusieurs réaménagements ont déjà eu lieu où à chaque fois les vieux arbres sont abattus.
Contrairement à la loi donnant accès aux données publics, le collectif n’a pas pu avoir accès aux descriptifs du projet. La seule avancée obtenue par ce collectif suite à une entrevue, c’est qu’une expertise indépendante de ces dizaines d’arbres soit effectuée.
Une pétition est présenté tous les dimanches aux personnes venant au marché, et elle peux être signée en ligne (près de 2000 signatures en papier + virtuel) voir ici = CHANGE.org
Près de cinquante personnes se sont réunies ce dimanche, dont des membres de Allassac ONGF, Climat Action Brive, le CRRAC, Lo Gran Bôsc …
A bientôt avec ce collectif dynamique, lucide et rayonnant de valeurs et de cordialité
En projet depuis plusieurs années, j’ai appris récemment et par hasard, l’abattage à venir de la cinquantaine de Platanes du Foirail, patrimoine objatois, plantés à l’emplacement du deuxième cimetière. Mémoire de nos anciens, ces arbres s’enracinent dans nos racines.
A quels motifs ?
Sécurité ?
Il est vrai que ces pauvres arbres, étranglés par le goudron qui fait remonter leurs racines, fragilisés par des tailles brutales, sont en mauvais état. Il en est même un qui un jour de tempête, a eu le toupet de laisser tomber une de ses grosses branches sur un véhicule stationné (Mais nous sommes assurés n’est ce pas?). Pour autant, je suis à peu près certaine que les arbres tuent moins de personnes que le tabac, les voitures, la pollution, etc… et que nombre de ces Platanes nous enterreront … pour peu qu’ils en aient le temps !
Il suffirait peut-être de sensibiliser les habitants au danger de stationner sous les arbres les jours d’orage ou de tempête (Même si cela me semble évident)
Modernité ?
Pourquoi devrions-nous sacrifier à la modernité et proposer à nos habitants les mêmes centres villes goudronnés, sans charme ni identité, avec les mêmes cailloux blancs, les mêmes touffes de Graminées que l’on voit partout ? Je suppose que les nouveaux objatois qui ont quitté les villes ne sont pas insensibles à un foirail « à l’ancienne », ombragé avec des arbres, comme à la campagne.
Une restructuration est peut-être nécessaire mais faut-il toujours faire table rase du passé pour mieux se mettre en valeur ? Nous y avons déjà laissé une halle, un kiosque.. reconstruit me direz-vous, mais pourquoi casser alors ?
Praticabilité?
Refaire ce parking permettra sûrement un stationnement plus facile, mais au soleil !. Et n’avons-nous pas déjà, à moins de 100 mètres, notre splendide parking multimodal ? Parking qui a coûté la vie à presque 20 arbres dont un grand Sequoia. Et puis, se garer pour aller où ? Dans nos commerces, à la pharmacie ? Dans notre cœur de ville si beau, si propre à la flânerie, … dans les odeurs d’essence ? Dans nos cafés où les voitures frôlent les terrasses ?
Plutôt que de raser notre foirail, ne pourrions-nous pas refaire le sol entre les arbres ? L’idée des dalles à engazonner est intéressant mais garder des arbres qui ne demandent aucun arrosage l’est également.
Economie ?
Bien sûr, les arbres et surtout les Platanes, ça fait des feuilles, des grosses, des dures qui tombent, qui volent et qu’il faut ramasser. Et la taille aussi… Et tout ça, c’est du temps et le temps c’est de l’argent. Donc, moins d’arbres = économies.
Et le budget de cette restructuration dans tout ça ? Est-ce « économique » ?
Propreté ?
Il est vrai que ces feuilles qui tombent, que ces arbres qui poussent en tous sens, qui hébergent des oiseaux qui font du bruit et des fientes, sont des troubles de l’ordre public… mais bien moins que les crottes de chiens des bonnes gens par exemple, ou les mégots de cigarettes ou les déchets de Mc Donald’s qui souillent nos bords de route !
Aucun de ces arguments ne saurait justifier la mise à mort de ces arbres si ce n’est le témoignage d’une indifférence au bien-être des générations futures, ce que je me refuse de croire.
Ce projet de suppression des arbres de notre commune fait suite à d’autres abattages d’arbres, environ une cinquantaine au minimum dans le centre ville, « qui gênaient » les réaménagements (Place de la Mairie, place de la Gare, cours des écoles, …)
Pourtant, aujourd’hui, nombreux sont ceux qui reconnaissent que le végétal au cœur des villes, même petites, est un bienfait
Amélioration du bien être individuel et collectif car les végétaux apaisent et déstressent,
Les arbres freinent le ruissellement des eaux lors de fortes pluies,
Dépollution : Les grands arbres retiennent CO2 et poussières
Régulation naturelle de la température (Alors que le goudron augmente la température urbaine) et lutte contre les épisodes de canicule.
Baisse de la résonance et donc maîtrise du bruit en ville,
Participation au maintien de la Biodiversité,
Il faudra au moins 25 ans pour que les arbres replantés aient le même impact !
Et bien sûr, les espaces verts sont source d’emplois locaux et non de « frais de fonctionnement » (Les hommes ne sont pas que des chiffres dans le bilan communal !)
Abattre des arbres est un coûteux non-sens écologique !
Aussi, par la présente pétition, nous vous demandons, Monsieur le Maire, de renoncer à abattre les Platanes du Foirail, d’envisager une solution alternative et de veiller dorénavant à mieux protéger et respecter l’héritage précieux constitué par les arbres de notre commune.
Le lieu : Terre à Terre est un lieu associatif en permaculture qui tend donc vers l’autonomie alimentaire, énergétique, en eau et la constitution d’un collectif juste et solide à Mansac dans le Limousin.
Terre à Terre est situé sur un terrain de 2 hectares qui abrite des bâtiments en dur : une maison, un fournil, un espace commun, un dojo, une scène de théâtre, un bar et des habitats légers construits lors de chantiers participatifs : une yourte, une maisonnette en superadobe, une roulotte, une maison en paille et une cabane en terre.
Sept adultes et quatres enfants vivent sur le lieu. Terre à Terre est une association qui met en pratique les principes de la permaculture. Cette association organise également des événements pour faire connaître la permaculture : festival “Faîtes de la permaculture, conférences, spectacles de jardin et visites du lieu… Le terrain est constitué d’une forêt nourricière, de cultures en bacs, 2 serres ,de petites forêts et de plantes sauvages…
Nous souhaitons faire de ce lieu un exemple solide de ce que permet la permaculture : répondre de manière efficace et résiliente à TOUS nos besoins vitaux (production d’eau, de nourriture, d’énergie et organisation juste du corps social…).
Nous cherchons une ou deux personnes qui souhaitent vivre, s’investir et partager cette belle expérience humaine et respectueuse du vivant en général. Si vous êtes intéressés par cette annonce, merci de nous contacter via facebook/.