L’EATP d’Egletons fait actuellement son renouvellement des matelas de son internat. Il y a aujourd’hui près de 200 matelas mousse avec 2 protections (une imperméable et une autre anti bactérienne) à la déchèterie d’Egletons. Ils ne savent pas quoi en faire et ça les arrange bien qu’ils soient récupérés.
Il faut fouiller un peu pour trouver les moins abîmés par la pluie mais il y a encore des bons, à faire sécher au soleil pour une nouvelle vie ! Ils sont malheureusement stockés entassés à l’air libre.
Je me disais que ça pouvait en intéresser par ici. Pour matelas, faire des coussins pour fauteuil, chauffeuse, lits pour toutou …
L’aventure des couches lavables se termine pour nous après enfants et ans de pratique. Nous avons testé :
couches achetées neuves, d’occasion, louées, cousues maison ! à la maison, en plein déménagement (et ca nous arrive souvent), chez la famille, en voyage et aussi à la crèche pour N°3 en mode mixte avec un peu voire beaucoup de couches jetables selon les situations animé, partagé et échangé dans de nombreux ateliers couches lavables pour démocratiser cette pratique.
D’ailleurs prochain atelier Découverte des couches lavables ce mardi à 9h30 chez Mon Petit Doigt M’a Dit animé par la sage et talentueuse Marie Fernandes ! Bref, un merveilleux bilan en se disant que même s’il n’est pas parfait, chaque couche jetable non utilisée compte !
Pourquoi les couches lavables, c’est politique ?
Parce que faire des couches lavables la norme et des couches jetables l’exception est possible et nécessaire face à l’urgence climatique : de pollution à la fabrication et au transport, de déchet (donc économie d’argent public pour le traitement) de pertubateurs sur les parties reproductrices de nos enfants, et même plus d’emplois locaux !
Pour qui ?
Les maternités (90% lavable et 10% jetable pour impodérables) : c’est de la responsabilité de l’état Les crèches : gérées par les collectivités Particuliers : faire la promotion et faciliter l’achat, il existe même déjà des entreprises qui nettoient et distribuent en vélo pour les particuliers
Quel circuit ?
La production locale, de nombreuses entreprises et artisans existent Le lavage local : services de blanchisseries publics ou des entreprises qui salarient des personnes eloignées de l’emploi ou avec handicap Le transport local entre usage et lavage. Bref, il y a déjà de nombreux exemples partout en France, déjà des entreprises structurées dans cette filière… je pourrais en parler pendant des heures.
LES COUCHES LAVABLES, CA POURRAIT AIDER A CHANGER LE MONDE DES AUJOURD’HUI : IL FAUT JUSTE DU COURAGE POLITIQUE !
La formidable foire bio de Meyssac ce dimanche : le pass n’est demandé que pour l’espace restauration, mais sinon tout le reste des espaces ne demandent que le port du masque + distanciation — 60 exposants locaux + stand KOKOPELLI + stand CITOYLIENS
Le point de départ de la controverse : un reportage France5 “La Course au Vrac” assez dénonciateur des limites et début de dérive de la vente en vrac dans certaines enseignes. (lien tout en bas de cet article)
Ce qu’en pense “Le Silo” à Argentat.
On ne s’étendra pas au Silo sur ce qui fait notre marque de fabrique, je comprends la colère de nos confrères de petites épiceries vrac indépendantes.
Mais, je suis très heureuse que la télé montre le vrai visage du vrac dans la grosse distribution. Je suis heureuse que nous ayons obstinément éliminé les fabricants et producteurs “vracs” qui se vantent de distribuer leurs produits également dans la grande distribution.
Je suis heureuse qu’enfin on dise que certains n’hésitent pas à déballer des petits paquets de 500 g pour faire croire que c’est du vrac. On soulignera au passage ce que nous vous répétons à longueur de semaine : oui certains producteurs ont préféré renoncer aux gros conditionnement pour des raisons de bénéfice. (Ce n’est donc pas un problème uniquement de grosse distribution…quoique…) On répétera encore que si nous n’avons pas tel ou tel produit chez nous, c’est qu’il n’existe pas en vrac.
La solution ? Ethique, éthique, et encore éthique. Et ça, nous les petits, c’est notre force !
« La Course au vrac » – Reportage France5
Stop aux emballages, à bas les paquets en tous genres, et vive le vrac ! Mais ce nouveau mode de consommation à la mode est-il aussi vertueux qu’il le semble ? Aussi bon pour l’environnement que pour la santé ou le porte-monnaie ? Enquête sur un mode de distribution en plein essor.
Même si vous n’êtes pas un adepte des magasins spécialisés et que vous avez l’habitude d’acheter vos pâtes, riz et autres cacahuètes au supermarché du coin, ça ne vous a sûrement pas échappé, ce bout de rayon où désormais vous pouvez vous approvisionner en vrac. C’est-à-dire au poids. Vendus non empaquetés, ces aliments ne créeraient pas de déchets et seraient donc « bons » pour l’environnement, car qui dit pas de déchets, dit pas de pollution, et pas d’émission de CO2. Certains y croient dur comme fer, à l’instar de Victoire MacGarry, fondatrice de Ma Petite Ferme : « Moi, j’ai ouvert mon magasin avant tout pour changer les mentalités, pour permettre aux clients qui veulent réduire leur consommation et leurs emballages de le faire […]. Aujourd’hui on s’est rendu compte que réutiliser un contenant, c’est mieux que de recycler, puisqu’on ne reproduit pas un emballage, on le réutilise. »
Mais est-ce aussi simple ? Si, en apportant ses propres pots, le consommateur renonce effectivement aux plastiques, cartons et autres blisters nocifs pour la nature, que se passe-t-il en amont dans la filière, avant l’arrivée des produits en magasin ? Selon Didier Onraita, créateur de Day by Day, la première chaîne d’épiceries en vrac de l’Hexagone, « on n’abolira jamais la protection de la marchandise ; il ne faut pas imaginer des choses inimaginables ; il ne pleut pas du muesli ou du riz… on doit à un moment les protéger des agressions extérieures, de la poussière, de l’humidité… ».
En résumé, le zéro déchet n’est pas encore à l’ordre du jour. Plus étonnant, pour l’Ademe (l’Agence de la transition écologique), qui mène une grande étude sur le vrac, l’intérêt de ce type de distribution reste à démontrer. Tout simplement parce que, comme l’explique Clément Fournier, rédacteur en chef de Youmatter (média spécialisé dans le développement durable) : « L’emballage permet de mieux protéger la denrée, et en théorie de réduire ainsi le gaspillage alimentaire. Pendant le transport et le stockage, les rongeurs ou les mites alimentaires vont plus attaquer le produit en vrac qu’emballé. » Sans oublier les pertes dans les magasins : « (Par exemple), il suffit de 1, 2, 3 % de sucre gaspillé sur toute la masse achetée par l’enseigne pour que ça crée un impact environnemental très important parce que la production du sucre a plus d’impact que l’emballage. » Pour bien faire, il faut donc redoubler d’efforts et apprendre à bien gérer les quantités achetées. Avec la démocratisation du vrac, présent désormais dans de nombreuses grandes surfaces, d’autres questions surgissent concernant le prix et l’origine des produits, mais aussi leur conservation dans les rayons ou l’état d’hygiène des trémies. Là encore rien n’est simple, et ça varie d’un magasin à l’autre. Pour rendre la filière plus vertueuse et conquérir de nouveaux marchés, des militants comme Damien et Marion Breteau se sont lancés récemment dans la culture en France de plantes venues d’ailleurs, tel le quinoa, originaire des plateaux andins ; Pierre Géraud-Liria et sa femme Salomé, eux, ont parié sur un drive à Toulouse qui propose également des produits frais et même du fromage en bocal : « Si on veut que les gens consomment responsable, il faut leur faciliter la vie. Nous, on y croit. » La révolution du vrac est-elle en marche ?
Documentaire (52 min – 2021) – Auteure-réalisatrice Françoise Cros de Fabrique – Production Eclectic, avec la participation de France Télévisions
Personne habitant à bord les orgues recherche covoiturage pour aller manifester le WE ou autre contre le Pass sanitaire / problématiques actuelles — participe aux frais de route (Clermont Ferrand, Tulle, Brive …) premier contact par email Citoyliens suivant :
Dimanche 22 août : Fête d’Objat, le collectif accueille les visiteurs sous les Platanes avec café et bonne humeur ! La mobilisation continue pour que les platanes ne soient pas coupés au profit d’un projet du même ordre que les deux précédents aménagements urbains. Le collectif continue de faire signer sa pétition en ligne ici :
Tous les dimanches quelle que soit la météo, cela ne décourage pas les visiteurs du marché, et ils sont toujours surpris par le projet de coupe des arbres, très intéressés par notre démarche et son évolution.
La Mairie a assuré le collectif d’un rendez-vous dès que le Cabinet d’Expertise aura remis son rapport.
Par contre, le collectif n’a toujours pas eu accès aux documents liés au projet de réhabilitation du Foirail.
C’est le 7 juillet 2021, qu’intervenait enfin le Cabinet Riboulet Expert Associés de Solignac (87) pour un diagnostic détaillé des platanes du foirail.
Le collectif espère vivement que la suite donnée à cette expertise sera une réunion publique où sera présenté le rapport de l’expertise par le cabinet mandaté afin que toutes et tous puissent avoir les éléments indiscutables pour la réalisation d’un projet le plus cohérent et le plus consensuel possible.
Nous vous partageons le récent courrier de l’équipe portant le projet de centrale électrique citoyenne de Naves et alentours :
Bonjour ! Le projet de Centrales Villageoises Energies Coeur de Corrèze avance.
Une première relecture des statuts a été faite par l’association nationale des Centrales Villageoises, nous sommes en attente d’une relecture de l’URSCOP Limousin. Nous prévoyons de les déposer d’ici fin septembre.
Afin de pouvoir déposer les statuts définitifs nous allons organiser une assemblée générale qui aura lieu fin septembre également. Les adhérents recevront une convocation. Deux points seront à l’ordre du jour, le changement officiel du nom “Centrales Villageoises Navaroises” en “Centrales Villageoises Energies Coeur de Corrèze” et la transformation de l’association en SCIC.
Pour pouvoir créer notre SCIC, les chèques seront déposés à la banque mi-septembre, vous pouvez d’ores et déjà signer les bulletins de souscriptions en 2 exemplaires (l’un sera pour le sociétaire, l’autre pour la SCIC).
Adresse pour l’envoi de chèque pour la souscription des parts sociales : Mairie de Naves – 1, rue de l’Hôtel de Ville – 19460 NAVES
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
Bien cordialement – Pour le Conseil d’Administration, Le Président – Clément Vernédal