Tag: Idées

  • Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Tout autour de nos maisons, dans nos jardins, se cachent des pièges mortels pour la petite faune sauvage.

    Heureusement !
    Sur ce coup-là, nous ne sommes pas renvoyés à notre impuissance immédiate. Comme avec le réchauffement climatique, le commerce mondialisé ou la difficulté à influer sur les politiques publiques. Supprimer TOUS ces pièges pour la faune est à notre portée !

    En premier lieu il s’agit d’identifier ce qui, laissé accessible à des espèces qui cherchent une cavité pour se protéger ou élever leurs petits, se révèle être un piège mortel.

    L’ASPAS, l’Association de Protection des Animaux Sauvages, et la LPO, la Ligue de Protection des Oiseaux, se sont associées pour nous sensibiliser.
    Ces drames qu’engendrent notre manque d’information ou notre inattention sont évitables. Les deux associations nous donnent tous les outils pour remédier individuellement aux cavités pièges.
    Elle est pas belle la vie !

    Un inventaire non exhaustif de ces pièges.

    Poteau creux, c’est à dire dont l’ouverture supérieure n’a pas été obturée : poteau de boîte aux lettres, de téléphone, publicitaire, de clôture.
    Les regards : de compteur d’eau, d’égout, vides sanitaires, fosses diverses, compost ouvert.
    Les chantiers : stockage de parpaings, plots de circulation, étais.
    Les piscines, les abreuvoirs, les fûts de récupération d’eau de pluie.
    Les gouttières et les cheminées.

    Et tous ceux qui vous viennent maintenant à l’esprit à la lecture de cette énumération.

    Quelques-unes des vies menacées ?

    Ce sont notamment tous les oiseaux cavernicoles : chevêche d’Athéna, effraie des clochers, mésange bleue, mésange charbonnière, hulotte, choucas des tours, rouge-gorge familier, rouge-queue noir.
    Des oiseaux des zones agricoles et des prairies qui utilisent les clôtures comme perchoir : alouette des champs, tarier pâtre, bruant proyer (vous savez celui qui a avalé une crécelle), bergeronnettes, faucon.
    Et quantité de petits mammifères : écureuil, loir, lérot, muscardin.
    Même des reptiles et des amphibiens : serpent, lézard, crapaud, salamandre.

    Supprimer tous ces pièges pour la petite faune sauvage est à notre portée, il n’y a plus qu’à s’y mettre, voici tous les outils.

    Dans ce guide ASPAS -LPO, à télécharger, les deux associations exposent clairement ce que sont les cavités pièges et comment les empêcher de nuire à la faune sauvage.

    Ici, la LPO présente les cavités pièges et certaines des solutions aisées à mettre en place.

    Dans cette vidéo, l’ASPAS propose des obturations de cavités pièges, simples à réaliser, pour parer au plus pressé.

    Et si vous avez repéré des pièges potentiels sur le terrain d’un tiers, voire sur celui d’une entreprise, l’ASPAS met à votre disposition ce courrier type pour alerter le propriétaire.


    Des solutions pragmatiques, bien souvent à double bénéfice.

    Par exemple, sur le fût de récupération d’eau de pluie, qui est aussi un nid à moustiques, et le moustique tigre ne nous veut pas que du bien, une moustiquaire est immédiatement efficace. Et d’une pierre, deux coups !
    Les crapaudines à l’entrée de la gouttières d’évacuation de l’eau, c’est bien pour les mésanges et pour les feuilles mortes aussi.
    Le chapeau de cheminée empêche l’oiseau qui cherche une cavité pour nicher de tomber dans le conduit et l’édification du nid d’un oiseau qui cherche juste un point de vue remarquable.

    Même Orange s’y est mis !

    Sensibilisé par les deux association, Orange s’est engagé à obturer le haut de tous les poteaux téléphoniques. L’action est toujours en cours, et en consultant le dépliant ASPAS, ou en visionnant la vidéo de présentation de la LPO, vous serez en mesure de repérer les poteaux en cause et de les signaler sur cette page du site Orange.

    Dans l’immédiat.
    Récupérer les contenants qui traînent à portée de main, les bouteilles en verre ou en plastique, les boîtes de conserve, retourner l’arrosoir, le seau, la vieille paire de botte qui sert une fois quand il nous tombe un œil, bref donner de l’attention, prendre soin de ces autres qu’humains qui vivent autour de nous, mais aussi chez eux.

    Et le vivant vous dit merci !

  • Un code pour partager ses fruits non récoltés … (idéé)

    On a de la chance dans notre province profonde, celle d’hériter de nombreux vergers plantés par nos anciens. Et que dire de ceux qui bordent la Dordogne un peu plus au Sud ?

    En voyant ces arbres fruitiers chargés de fruit à la belle saison, ou bien entourés de fruits mûrs jonchant le sol … ne vous êtes pas dit vous aussi, quel gaspillage, quel dommage … il y a certainement des personnes qui aimeraient bien profiter d’un kilo ou deux de fruits parfaitement bio

    Voici un code venu du Luxembourg (certes il est plus facile de faire connaître un nouveau code dans un pays aussi petit … ) mais, nous relayons l’idée … mission de colibri 😉

  • Il y a 150 ans : la commune de Paris

    Il y a 150 ans : la commune de Paris

    Il y a aujourd’hui 150 ans, les troupes versaillaises prenaient, en début d’après-midi, la dernière barricade de la Commune. « “J’étais pour la Commune, disait la brave et intelligente Louise Michel, parce qu’elle voulait la Révolution sociale.” Dans ces mots est tout le programme de la Commune. La Commune a succombé. Elle a succombé sous la force brutale. Mais en étouffant sa voix, on n’a pas même cicatrisé les plaies sociales qu’elle avait mission de guérir, et tous les déshérités des deux sexes, tous ceux qui veulent le règne de la vérité, de la justice, attendent sa résurrection. » (Léo Frankel, 1er janvier 1872)

    Retrouvez, si vous l’aviez manquée, notre semaine consacrée à ces deux mois et demi de résistance.
    ★ Les premiers jours de la Révolution | https://cutt.ly/bxNKysk
    ★ La Commune dans la tradition libertaire | https://cutt.ly/jxNKgrv
    ★ Quand Karl Marx conseille ses camarades | https://cutt.ly/sxNKTYc
    ★ Anna Jaclard, ambulancière et exilée | https://cutt.ly/FxNKOl8
    ★ Gaston Da Costa, portrait d’un blanquiste | https://cutt.ly/pxNK0gY
    ★ 1871-1919 : Rosa Luxemburg et le flambeau de la Commune | https://cutt.ly/zxNLqny
    ★ Poursuivre la lutte en Nouvelle-Calédonie colonisée : la voix de Louise Michel | https://cutt.ly/mxNLxAu
    ★ 72 jours de chansons populaires | https://cutt.ly/txNLYcd
    [Illustration : prison des Chantiers, Versailles, 15 août 1871]

    Pour mieux comprendre, un film …

    La Commune (Paris, 1871) de Peter Watkins sur CinéMutins : https://www.cinemutins.com/


    Nous sommes en Mars 1871. Alors que la « télévision versaillaise » désinforme, se crée la « télévision communale », émanation du peuple des insurgés. Le film est un événement. Il s’attaque à un moment mythique de l’histoire de France : la Commune de Paris. Peter WATKINS s’insurge, dérange, bouscule. Il crée une œuvre cinématographique hors norme. Et si le récit s’appuie sur une recherche approfondie, c’est pour permettre une réflexion sur le présent et mener une critique frontale de médias.
    Plus de 200 acteurs interprètent les personnages de la commune. Un film culte.https://player.vimeo.com/video/468082153?color=ff9933&portrait=0

    La Commune (Paris, 1871) from lesmutins.org on Vimeo.

    VOD – 3 euros sur Lesmutins.org

    La semaine sanglante

    Le 28 mai 1871 s’achevait la Semaine sanglante, épisode final de la Commune de Paris. Un épisode historique et un drame : 20 000 Fédérés furent tués.

    Le 28 mai 1871, le rêve des Communards part en fumée. Ceux qui désiraient une révolution sociale vont être exécutés en masse durant ce que l’histoire retiendra comme la Semaine sanglante. Tout commence le 21 mai 1871, réfugié à Versailles, le chef du gouvernement, Adolphe Thiers entend terrasser la garde nationale parisienne, les Fédérés. Les troupes militaires de Thiers, les Versaillais, entrent alors dans Paris.

    20 000 assassinats sommaires
    Face à eux, barricades après barricades, les combattants de la Commune mènent une lutte désespérée. Les Versaillais fusillent tous ceux qui ont une arme à la main. Selon les historiens, il y aurait eu près de 20 000 assassinats sommaires durant cette dernière Semaine sanglante. Paris n’est plus qu’un immense cimetière. Au Père-Lachaise se dresse toujours aujourd’hui le mur des Fédérés, où 147 insurgés ont été fusillés par l’armée versaillaise puis jetés dans une fosse commune.https://embedftv-a.akamaihd.net/fa8cf3652560e4254197472d08d2c707

    Livre recommandé sur la commune

    Le canon fraternité – Jean Pierre Chabrol – Roman qui décrit formidablement la vague de générosité et d’humanité qui ont animé le peuple Communard et en particulier les femmes.

  • Platanes, nos amis, plus que centenaires … à Objat

    Platanes, nos amis, plus que centenaires … à Objat

    Depuis le mois de mars, tous les dimanche matins, le Collectif Citoyen Vigilance et Initiatives est présent sur le marché et le foirail. Voici leur appel :

    Nous avons toujours autant de plaisir à rencontrer la population, à discuter, à échanger, à entendre des idées nouvelles, des ressentis. Souvent, la réflexion et le débat vont bien au delà du seul sujet de la réhabilitation du foirail. Ce constat nous conforte dans notre démarche de citoyenneté active.
    Alors que la situation sanitaire et le confinement que nous subissons tous, limitent la venue des gens sur le marché, ce sont au total plus de 1600 personnes qui soutiennent notre action en ayant signé une des deux pétitions ( internet ou papier).
    Ne pas entendre, ne pas écouter ces voix pourraient être ressenti comme du mépris, ou pour le moins comme de l’ indifférence.
    Le foirail, les arbres, le vie de la commune sont l’affaire de tous.

    Lien vers la pétition CHANGE.org = cliquez

    De nouvelles démarches et actions sont prévues prochainement. Rejoignez le collectif !

    Rappel de la loi environnement

    La longue histoire mondiale des platanes

    Platanes, nos amis… Vous êtes là, bien vivants, plus que centenaires .
    Vos ramures aux larges feuilles atténuent les ardents rayons du soleil d’été.

    D’ailleurs, les Grecs vous ont accordé ce nom «platanos» qui vient de la racine «platus», large et plat. En effet, tout est imposant chez vous : les feuilles dépassent vingt centimètres, le tronc peut atteindre plus d’un mètre de diamètre, la hauteur plus de vingt mètres.
    Des spécimens exceptionnels nous étonnent par leur longévité : le platane d’Hippocrate, dans l’île de Kos, a plus de 2000 ans et mesure, avec plusieurs troncs au bois abîmé, quatorze mètres de circonférence.

    A Paris,où c’est l’arbre le plus courant, un exemplaire atteint quarante cinq mètres de hauteur, celui du parc Monceau sept mètres de circonférence.
    En Amérique, le platane d’Occident s’élance souvent au delà de cinquante cinq mètres.
    Arbres majestueux, vous ornez les parcs, les cours d’école, vous bordez parfois encore routes nationales, cours d’eau et canaux. Sans vous, le Canal du Midi n’a plus le même attrait. Les places du Midi, sans vos ramures animées par le mistral, le chant des cigales, le doux gazouillis des fontaines ou les éclats de voix des joueurs de pétanque, n’auraient plus le même charme.

    Vous êtes des arbres de vie. Les Crétois vous associaient à Gaîa, déesse mère de la Terre chez les Crétois et les Grecs, à Tanit, déesse de la fertilité chez les Carthaginois . Vos feuilles symbolisaient la main divine. Votre écorce, qui se desquame par plaques, en référence à la mue du serpent évoquait la régénération. En effet, le dieu grec guérisseur, Asclepios, était représenté avec son attribut, le caducée, baguette de platane ailée, autour de laquelle s’enroulaient deux serpents.
    Votre bois est clair, dur et ferme, même si votre écorce paraît tendre et donc facile à entailler .

    Combien d’entre vous portent encore comme des cicatrices bourgeonnantes les traces quasi indélébiles de cœurs entrelacés aux initiales d’amoureux transis ?

    A Objat, vous avez été plantés en ce tout début du XXème siècle sur les restes de nos ancêtres.
    Et oui, vos puissantes racines puisent dans des terrains où ont reposé des générations d’Objatoises et d’Objatois de 1781 à 1884. Le 24 juin 1779 «les principaux habitants (45) de la paroisse s’étaient assemblés pour délibérer et s’étaient prononcés en faveur de la translation».

    L’essor du commerce de fruits et primeurs, de marchés et foires, en relation avec la création récente (1874) de la ligne de chemin de fer Nexon-Brive et du chemin routier de grande circulation d’Aurillac à Angoulême nécessitait alors de réserver un espace pour le négoce des bestiaux . Un foirail bien arboré fut aménagé, à proximité des lieux d’expédition. Par sa position, il devint, au cours du siècle dernier, le cœur vivant et très animé de la cité, attirant les jours de foire toute une population d’agriculteurs, de marchands qui viennent d’un grand quart ouest du département et au delà.

    A la manière du poète Pierre de Ronsard (1524-1585), prenant la plume pour s’élever contre les bûcherons qui abattaient alors les chênes de la forêt de Gastine, nous pourrions redire :
    « …Ecoute, Bûcheron, arrête un peu le bras,
    Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas,
    Ne vois-tu pas le sang lequel dégoûte à force
    Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?
    Sacrilège meurtrier, si on pend un voleur
    Pour piller un butin de bien peu de valeur,
    Combien de feux, de fers, de morts, et de détresses
    Mérites-tu, méchant, pour tuer les déesses ?… »

    Yves

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  • Enquête nationale “où en sont les associations ?”

    Il reste encore quelques jours pour répondre au 3è volet d’enquête COVID19 : un an après, où en sont les associations ?

    1000 réponses ont eu lieu en Nouvelle-Aquitaine dont une quarantaine de responsables associatifs corréziens.

    Lien vers l’enquête : https://www.modalisa9-drop.com/covid3_9F93A56F2B04C/COVID3.html

    Cette enquête est réalisée à l’initiative du Mouvement associatif, du Réseau National des Maisons des Associations et de Recherches & Solidarités.

    Elle a été construite avec l’appui des membres du Mouvement associatif et du RNMA, en lien avec la Direction Jeunesse, Education Populaire et Vie Associative du Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, et en partenariat avec Hexopée et France Générosités.

  • Agora/DÉBAT sur le thème “Pour une utilisation citoyenne d’internet”

    Agora/DÉBAT sur le thème “Pour une utilisation citoyenne d’internet”

    Venez participer samedi sur le parvis de la cathédrale à un débat animé par l’association Citoyliens.

    Si un simple site internet correctement réalisé servait de plateforme de publication commune à toutes les associations liée à une cause d’intérêt général sur une secteur d’un demi département, est ce que la citoyenneté s’en porterait mieux ou plus mal ?

    Cette expérience de plateforme existe, elle s’appelle Citoyliens.fr. Combien ça coûte ? comment ça fonctionne ? pourquoi l’intérêt général local ? quels bénéfices ? écologiques ? valeurs citoyennes ? défense des communs ?

    Venons débattre ensemble sur cette démarche sous une forme ludique et collaborative entre 11h30 à 13h samedi sur le parvis de la cathédrale de Tulle.

  • Florilège

    Florilège

    JE RECLAME ! (photo de l’artiste Eleonore Dock : https://m.lavenir.net/…/tout-le-monde-se-leve-pour-la…)
    Je réclame de la culture et des baisers
    Des restaurants, des menus à volonté
    Le lâcher prise, le bon sens et la raison
    Le libre choix sans imposition !
    Je réclame qu’on laisse tranquille les gens
    Ils ne sont ni coupables, ni des enfants
    Ils savent agir tous seuls, comme des grands
    Ils ne sont ni des idiots, ni inconscients
    Je réclame des baisers, des câlins
    De grandes embrassades, des serrages de mains
    Des sourires, des rires, du soir au matin
    L’isolement, la distanciation sont des actes inhumains
    Je réclame que cesse cette folie
    Car tel est ce voyage en Absurdie
    Que la peur et la propagande se délitent
    Que les projets des élites périclitent !

    Collection d’images de printemps

    Remarque de voyageur
    Citation de Camus
    Oh ! une cigogne ...

    Histoire de moyens de transports

    Voyez comment l’histoire est cachée ,masqué…le saviez-vous? :En 1917, les véhicules électriques régnaient 🤔…
    Mais la vérité est que les gros titres des véhicules électriques d’aujourd’hui pourraient être extraits d’un journal en 1917 . C’est difficile à croire, mais 38 pour cent des véhicules aux États-Unis étaient électriques cette année-là; 40 pour cent étaient à vapeur et seulement 22 pour cent utilisaient de l’essence. Il y avait même une flotte de taxis électriques à New York…vous comprenez bien maintenant que la pseudo modernité qu’on vous vends tout les jours est en réalité une régression embellie par le lobbys pétrolier https://www.reliableplant.com/…/Electric-vehicles…