Nuage vert – musée mobile Vallée de la Dordogne propose, en partenariat avec les Croqueurs de pommes de la Corrèze et la FAL19, une exposition et des événements dans les murs et hors les murs. Tout est gratuit.
Les pommes oubliées ?
Pas vraiment car c’est un fruit très apprécié, mais beaucoup d’espèces sont à sauvegarder. Les croqueurs avec Franck Charpentier vous feront d’ailleurs déguster pas moins de 45 espèces le samedi 3 octobre à 11h à Nuage Vert (jardin public d’Argentat-sur-Dordogne).
Mais vous verrez beaucoup d’autres choses nous explique Alexandra Duchêne, qui a coordonné cette manifestation. Aussi bien les pommes dans la culture populaire (d’Adam et Eve à Guillaume Tell, des Beatles au Mac d’Apple, de Maurice Chevalier à l’artiste Pomme…) que l’histoire des pommes depuis les plus anciennes espèces au Kazakhstan jusqu’à ces 6000 espèces mondiales dont le Limousin est une terre d’élection (Jacques Chirac avait même pris la pomme comme emblème pour la présidentielle de 1995).
Autour de la pomme : préservation / images / écologie
L’exposition parle bien sûr de préservation, en mettant en lumière le travail de celles et ceux qui œuvrent pour l’identification et la sauvegarde d’anciennes variétés fruitières et enseignent les techniques de greffage.
Elle montre des oeuvres d’artistes avec des photos de Denis Lebioda, Pascal Widemann, Gérard Lesbordes, sculptures de Julien Vantal ou Jean-Claude Biraben, affiches de Claude Baillargeon, maquette des hortillonnages par Jacques Hennequin, vues des peintures de Speedy Graphito…
Et puis la vigne revient en Corrèze avec le réchauffement climatique et l’expo montre les surfaces qu’elle couvrait au XIXe siècle, tandis que le 3 octobre à 15h à Saint-Chamant au lieu-dit Puy-Cheval, Jean-Louis Vieillemaringe fera visiter le vignoble de 25 ares présentant la composition de la vigne corrézienne de 1880 à nos jours.
Poires ou châtaignes ont aussi leur place dans l’expo. C’est ainsi toute l’évolution des paysages que nous comprenons. C’est aussi notre gastronomie.
La manifestation est ludique.
Elle touchera les jeunes : déjà des visites scolaires sont organisées la semaine du 5 octobre avec Séverine Révollet de la FAL19 afin d’initier les enfants à préservation de la biodiversité : ma pomme, c’est moi ?
Inauguration 3 octobre 11h, visible tous les jours jusqu’au 12 décembre sur rendez-vous en téléphonant au 06.12.29.60.97.
Deux visites guidées sont prévues les samedis 7 novembre et 5 décembre à 15h.
Enfin, dimanche 8 novembre, nous vous attendons nombreux au verger des Croqueurs de pommes de Saint-Clément à 11h et 15h.
Fidèle à sa vocation de mettre en valeur les initiatives éthiques du territoire Corrèze et alentours, Citoyliens se fait le passeur de la démarche de Laurent Gervereau, serial-créateur multiforme du secteur d’Argentat (historien du visuel, auteur, plasticien, éditeur, producteur, organisateur …), initiateur de formidables animations publiques, toujours mi-écologiques / mi-artistiques sur le territoire d’Argentat, comme Nuage-vert (musée mobile), Histoires de Passages (les escapades du Nuage) …
Connaissiez-vous sa proposition TERRIST ? En voici les grands axes
Qu’est-ce qu’être TERRIST ?
Nous vivons sur une planète singulière et unique, fragile. Notre seule cause devrait donc devenir la défense de ce bien commun dans lequel nous vivons en interactions et que les actions humaines contribuent à détruire.
Soyons Terristes, défendons la Terre, tirons-en toutes les conséquences. C’est la raison pour laquelle je me suis amusé à inventer autour de 2019 un logo, une carte d’adhésion, une bannière “TERRIST”… Cette parodie d’organisation est un prétexte pour inciter à réfléchir. Je suis en effet défavorable à tout chef, à toute structure, à toute idéologie figée.
Alors, être terriste, c’est échanger pour un but commun dans de multiples façons de vivre. Voilà ce grand écart local-global qui ne s’est pas imposé alors qu’il est l’enjeu fondamental aujourd’hui : sérier un Pacte commun évolutif dans la défense de la biodiversité et de la culturodiversité.
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Le manifeste : ” ÊTRE TERRIST ” (26 aout 2019)
ETRE TERRISTE Nous autres, êtres humains, sommes Terriens, c’est-à-dire habitantes et habitants d’une planète que nous avons nommée Terre suivant une étymologie latine –et d’autres façons dans d’autres civilisations. Nous participons à un environnement global que nous ne subissons pas seulement mais sur lequel –fait récent dans l’histoire—nous agissons. La question du réchauffement climatique provoqué par l’action humaine est sous les feux de l’actualité mais les pollutions de l’air, de l’eau et de la terre ne sont pas moins graves. Par ailleurs, on ne peut nier que notre espèce est proliférante.
Il ne suffit donc plus d’être humaniste ou naturophile mais il importe désormais d’adopter une attitude « terriste » : défendre notre planète en défendant sa biodiversité et sa culturodiversité exceptionnelles –au sens propre d’exception dans l’univers. Aux destructions naturelles se sont pourtant ajoutés les génocides culturels dans une uniformisation consumériste des comportements : tout le monde pareil pour consommer de façon addictive des productions de masse.
Réagir en étant terriste, c’est affirmer un volontarisme : une défense environnementale globale. Et balayons tout de suite au passage la peur d’une proximité du mot « terriste » avec « terroriste » en affirmant que le terrisme est évidemment aux antipodes du terrorisme, des techniques de la « Terreur », et que le souci pacifique de la Terre bannit la violence du terrorisme et sa stupidité contre-productive (Guy Debord avait déjà démontré cela au sujet des Brigades rouges italiennes).
Mais comment agir ?
Le retour au local dans une connexion globale
Le retour au local est essentiel. Dans un temps où l’ubiquité nous occupe par écran interposé, il faut se soucier de la vision directe, autour de nous, avant la vision indirecte. Ce retour au local, aux circuits courts, de décision au plus proche, n’est pas une mise en avant d’un « localisme » qui serait un émiettement général pouvant aboutir à des affrontements d’égoïsmes concurrents. De surcroit, comment vivre ici en ignorant de grandes évolutions planétaires, notamment climatiques, qui passent les frontières et ont des conséquences directes sur la vie ici ?
La dimension nécessaire aujourd’hui est donc clairement locale-globale : s’occuper de son univers directement visible mais avec un souci global. Voilà pourquoi, dans tous les domaines, il importe de sortir d’une pensée pyramidale pour concevoir les choses de façon stratifiée avec des niveaux de décision stratifiés : locaux-régionaux-nationaux-continentaux et terriens.
La pensée nationale est morte. Elle a soudé des projets collectifs passionnants ou criminels. Elle doit faire place à une dimension clairement locale-globale, qui sont les deux dimensions où nous pouvons agir efficacement. Cela se fait déjà au niveau local. En revanche, constatons qu’il manque une dimension globale. Malgré l’ONU ou la Déclaration universelle des droits de l’homme, il n’existe pas un consentement autour d’un Pacte commun évolutif concernant l’ensemble des comportements dans leur environnement et qui induirait une justice et une police planétaires. Les peuples, et notamment les jeunes, poussent, mais il est temps de formaliser. Etre terriste c’est exiger de soi, des autres.
Etre terriste c’est aussi défendre les savoirs, car comment décider de façon lucide sans éléments de connaissance, et comment avoir des éléments de connaissance sans sciences et éducation. L’obscurantisme gagne du terrain partout quand le mot « culture » suscite mépris et haine et quand des religions contestent les faits et les recherches. La guerre des « fake news » a commencé de très longue date car les pré-propagandes ont jalonné l’histoire humaine.
Défendre l’ici et l’ailleurs dans l’évolution
Pour accepter un Pacte commun planétaire, il faut être au clair sur les questions de diversité bioculturelle. L’environnement de notre planète est caractérisé par l’évolution. Cette planète n’a jamais été figée et elle ne le sera jamais. Il faut donc bannir l’idée d’une « nature » (mot inexistant dans de nombreuses langues) à garder dans un bocal. Nature et culture s’interpénètrent. Non, ce qui importe est d’arrêter les destructions et altérations massives du vivant par les actions humaines.
D’autre part, être terriste consiste aussi à défendre la culturodiversité, la diversité de conceptions du monde dans la tolérance pour l’altérité. Voilà le grand danger aujourd’hui qui apparaît de deux façons : l’uniformisation par la norme des comportements ; les idéologies –religieuses ou non– qui veulent s’imposer partout de façon autoritaire en excluant autrui. Une philosophie de la relativité doit s’imposer pour défendre la tolérance et l’expérimentation. Partout, c’est bien un tri rétro-futuro qui doit s’opérer : réfléchir à son histoire locale et choisir ce qu’on veut garder et défendre et là où on veut innover. Ce tri s’opère au niveau individuel comme au niveau collectif. C’est là où l’histoire environnementale doit se développer formidablement pour apporter des éléments de connaissance. Elle obligera d’ailleurs à reconsidérer de façon salutaire l’histoire globale sous d’autres critères.
Etre terriste est donc le défi qui nous attend. En 1970, a eu lieu le passage de l’écologie scientifique à une écologie politique qui fut visionnaire mais inefficace car peu écoutée. Aujourd’hui, notre dimension locale-globale doit s’affirmer pour s’atteler à ce qui devrait nous importer prioritairement ici et partout.
Autre présentation ” NOUS SOMMES TERRIENS, DEVENONS TERRISTES ! ” (13 aout 2019)
Eh oui, les évidences ne sont pas évidentes. Entre autres concepts (je n’aime pas les sectes et les pensées uniques à idéologie figée, donc je choisis de semer et multiplier), j’ai depuis longtemps avancé l’idée qu’il n’était plus question d’être seulement “humaniste” mais il fallait devenir “terriste”. Des millions d’humains cherchent un sens à leur existence.
Des milliards doivent se rendre compte qu’ils sont dans un contexte local où ils ont affaire avec ce qu’ils voient directement, et que ce contexte local dépend aussi de conditions globales (pollutions, climat…) qu’ils ne peuvent ignorer.
Ainsi ces plantigrades singuliers appelés “humains” par eux-mêmes ont maintenant à s’occuper de leur situation locale-globale en pensant que la seule cause qui vaille (avec toutes les variantes possibles) est “terriste”, c’est-à-dire la défense individuelle et collective d’une planète unique où nous sommes un des éléments et dont la diversité nous importe plus que jamais.
Etre terriste n’est nullement idéaliser la “nature”, ce qui est l’humaniser, l’artificialiser. C’est s’interpénétrer, se renaturer, vivre ce lien nécessaire nature-culture des êtres bioculturels que nous sommes, quand sciences et perceptions millénaires se rejoignent.
Je ne crois pas à la fin de la vie terrestre, ni à la disparition prochaine des humains (du moins à court et moyen terme). En revanche, après la robotisation pourrait advenir l’émiettement de situations très disparates et conflictuelles. Après la norme, la confusion et la concurrence des égoïsmes.
Etre terriste consiste donc aussi probablement à continuer à vouloir réfléchir global dans l’interaction nature-culture (si ces mots ont un sens) d’une diversité évolutive à préserver mais également à penser.
Le parti planétaire devrait être un parti terriste (du latin Terra, quitte à s’appeler de différentes manières suivant les cultures) dans lequel tout le monde pourrait se chamailler sur les meilleures solutions, où chacune et chacun pourrait expérimenter, mais qui définirait clairement des buts communs évolutifs dans ce que nous voulons et ce que nous refusons : un Pacte commun évolutif. Si les puissants ne semblent pas avoir cette lucidité, les habitantes et habitants de toutes générations commencent à essayer de partir de l’essentiel.
Décidément donc, même si nous sommes une ou un, dix, cent ou des millions :
NOUS SOMMES TERRIENS, DEVENONS TERRISTES ! WE ARE EARTHLING, BECOME TERRIST !
(tous ces propos et images sont de Laurent Gervereau, Mister Local-Global)
Pluro-Futuro ? ou Mono-Rétro ?
Livre “histoire de l’écologie en images”
Le livre, un CD, et d’autres choses encore sont à disposition sur le site internet TERRIST
Vous êtes citadins et regrettez de ne pas pouvoir faire de jardin chez vous ? Savez-vous qu’il y a de nombreux jardins partagés sur la ville de Brive et accessible à tous ? Quelle belle occasion de remettre les mains dans la terre et de créer du lien social !!!
Nous vous proposons donc 4 RDV avec 4 présentation sur 12 jardins (environ) :
9h : Jardin Vialmur – Impasse du Maréchal Juin Découverte du jardin et de son fonctionnement
10h : Potager Public – Place Thiers – Balade et échanges dans le jardin
11h : Jardin partagé – Impasse Souham – Découverte du jardin et de son fonctionnement
12h : Jardin de la Passerelle – Impasse de la Passerelle – Découverte du jardin et de son fonctionnement… et on termine par un apéro-compost !
C’est l’histoire d’une petite famille partie du Loir et Cher pour trouver un lieu au cœur d’une nature préservée, vallonnée et ressourçante (voir précédent article “Au coeur de la source”)
Après plus d’un an de recherche, Delphine, Benoit et leurs deux enfants posent leurs bagages dans le vieux bourg de Saint Hilaire Peyroux non loin de Brive la Gaillarde et de Tulle.
Voici la vidéo qu’ils ont faite pour présenter leur projet et nous dire que nous pouvons faire lien avec eux dès même avant leur pendaison de crémaillère !
Voici leurs paroles :
La grande maison du 19ème siècle qui nous accueille jouxte la forêt. Sur son terrain de nombreux arbres fruitiers généreux s’y déploient : figuier, cerisier plaqueminiers, pommier, actinidia, et j’en passe….Et bientôt, vous pourrez y voir des ânes, des poules et des canards.
Dans ce lieu, nous souhaiterions vivre et partager la connexion à la nature et à Sa nature en organisant des séjours, des stages, des soins, des évènements culturels et des rando ânes.
Lors de ces séjours, chaque personne pourra bénéficier d’un cadre de vie sain, beau, au plus proche de la nature et d’une vie de famille. Nous lui proposerons des activités en lien avec la terre (jardiner, cueillir et cuisiner des plantes et fleurs sauvages), des sorties en pleine nature, des activités thérapeutiques, des activités artistiques.
Sur ce lieu, il y aura aussi un jardin nourricier inspiré des principes de la permaculture : prendre soin de la terre et de l’humain ; produire et partager équitablement les ressources.
Il pourra également accueillir des évènements dans les domaines qui nous inspirent comme la biodanza, la musique, la CNV, les rites initiatiques…
Les activités thérapeutiques que nous proposerons sont des techniques corporelles et énergétiques comme le Massage Holistique , la médecine symbolique, l’ostéopathie, l’harmonisation des lieux. D’autres soins proposés par d’autres thérapeutes viendront compléter cette offre.
Alors, pour nous aider à réaliser ce projet, une cagnotte a été créée. Elle servira à financer les travaux du lieu. Elle est toujours ouverte . Contactez nous pour y participer.
Une fois que nous aurons rassemblé les fonds, nous organiserons des chantiers participatifs pour la rénovation écologique du bâti et l’aménagement des extérieurs. Vous y serez les bienvenus.
Merci et à bientôt.
Pour en savoir plus sur notre projet, le lieu et le financement, rends toi sur le lien suivant :
J’ai testé pour vous “Le Corrézien” : c’est le nom d’un vélo au cadre en bambou, VTC pliable ultra léger*, performant, conçu et fabriqué par Philippe Guigo au Siriex sur la commune d’Argentat.
L’inauguration officielle par le maire de la ville a eu lieu à la mi-septembre.
*Le modéle présenté ici, équipé d’une batterie électrique très efficace, ne pèse que 14kg avec une autonomie de 80kms.
VTC électrique pliable fabriqué en Bambou et en Corrèze (on a donc dépassé le 100% éthique !!)
Ce dimanche 27 septembre de 9h à 19h, sous la grande halle du marché Georges Brassens à Brive, vous pourrez visiter l’édition 2020 de cette grande foire bio. Organisation : association “Les Doryphores”
70 expositions (une variété de producteurs encore plus large que l’année dernière !!)
Buvette
Restauration par une dizaines de producteurs (tables et couverts mis à disposition des consommateurs) ( y compris pour végétariens et VEGANs, soupes de légumes, quiches … )
Port du masque obligatoire pour les exposants et les visiteurs
L’autorisation préfectorale de cette manifestation n’a été connue que mercredi après-midi. Les délais d’organisation sont donc très courts. Soyons nombreux à nous rendre à cette foire pour féliciter nos agriculteurs bio Corréziens
Précisons que l’AMAP de Brive sera présente avec un stand, et que 5 de ses producteurs tiendront un stand. Vous aurez moyen de rencontrer les AMAPIENS du Pays de Brive et goûter les produits de ses producteurs …
Attention, ce type d’article ne peux pas être produit très souvent … c’est une coïncidence fortuite, mais il serait dommage de ne pas célébrer ce bouquet de matières naturelles et d’intention de faire à la fois beau et éthique !
Spiruline Corrézienne Bio [Maxence] et tressage d’osier [Olivier]. Les présentoirs des sachets de spiruline bio de Maxence ont été réalisés par Olivier.
Ils étaient déjà tous les deux dans les cartes de Citoyliens.fr, mais les voici en harmonieuse coopération !
Spiruline de Alimenterre – Présentoirs osier de Olivier Ton [100% Corrèze]
Produit [a]typique corrézien numéro 3 !
Et pourquoi pas un vélo en bambou fabriqué aussi en Corrèze ?
Ce vélo électrique encore à l’état de prototype est fabriqué avec du bambou de Corrèze !
Nous sommes ravies de pouvoir reprendre sur un nouveau projet solidaire qui nous touche particulièrement.
Nous allons notamment commencer à confectionner des coussins cœurs pour les femmes touchées par le cancer du sein. Ce n’est pas un projet sur le court terme que nous aimerions mener mais sur le long terme.
Nous sommes touchés, de loin ou de près, par le cancer du sein et grâce à toute l’énergie et l’amour qui nous unis, nous aimerions soutenir, à notre manière, cette cause.
Je vous avoue que c’est un peu difficile pour moi de vous parler de ce sujet ayant récemment perdu ma tata, une personne très chère à mes yeux, touchée par ce cancer et personnellement suivie de près depuis quelques années. Nous sommes beaucoup dans ce cas et notre cœur nous pousse à faire quelque chose.
Il y a bien sûr beaucoup d’autres causes que nous soutiendrons au fil du temps et nous avons pu avancer ensemble, avec vous tous, pour l’instant pour une urgence sanitaire avec les masques, et aimerions continuer dans ce sens.
Nous avançons main dans la main avec La ligue contre le cancer et le service oncologie d’hôpitaux locaux et aimerions lancer un appel au soutien dans toute la population corrézienne que nous savons au grand cœur.
Besoin de matières premières tissu++
Pour confectionner ces cœurs nous avons besoin de plusieurs éléments :
du tissu 100% coton 🦋 (nous avons encore un peu de stock grâce à votre immense générosité mais aimerions du tissu joyeux, plein de couleur et de Peps pour transmettre à toutes ces femmes)
du fil 🧵 (peu importe la couleur)
de la ouate de rembourrage polyester uniquement (ni mousse, ni coton hydrophile, ni kapok)
plein d’amour (toujours, encore, notre base à tous ❤️)
Je vous invite à suivre ce lien pour en savoir plus si vous le souhaitez
Les Rencontres cinéma et société sont initiées chaque année par deux association corrézienne.
Ces rencontres mettent systématiquement en valeur la place et le rôle des femmes, quelle que soit la thématique abordée.
Cette année, la programmation leur est toute dédiée :
“(…) des portraits d’artistes, des documentaires féministes, des fictions aux héroïnes qui s’expriment, se battent, sont solidaires, aiment, des films d’animation et expérimentaux… Ce sera aussi l’occasion d’apprécier des œuvres rares ou inédites, de débattre des rôles genrés, de faire un point sur la situation depuis #Metoo, d’inciter à retourner vers quelques films classiques «féministes» qui déjouent le regard masculin, de faire parler nos imaginaires, et pourquoi pas d’inspirer de nouveaux films où l’on se jouerait du genre”
Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent [invitées et SURPRISES]
C’est une programmation signée, et accompagnée, par le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Vous avez reçu le programme cet été (disponible ici), nous vous présentons aujourd’hui les invitées, avec quelques surprises !
Nicole Fernández Ferrer, responsable du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, qui a coordonné la programmation, présentera toutes les séances. Elle animera également une formation sur les stéréotypes sexués dans l’image à destination des professeurs de lycée, et elle accompagnera plusieurs projections scolaires.
La réalisatrice et actrice Hélène Milano, viendra présenter son film Les Charbons ardents lors de la séance d’ouverture du festival, le24 septembre à 18h00 au cinéma Véo de Tulle. Le lendemain matin, elle participera à une projection scolaire de ce même film avec les élèves du lycée Edmond Perrier. Ce film donne la parole à des garçons, élèves en lycées professionnels dans trois régions françaises, qui s’interrogent sur la masculinité, sur les codes sociaux, qui se demandent comment être amoureux, vivre sa sexualité, trouver un modus vivendi avec la famille, la religion, les femmes…
Au cours de cette première session, nous recevrons également l’équipe de France Amérique latine Bordeaux- Gironde, qui coordonne les Rencontres du cinéma latino américain, et qui viendra cette année présenter deux films au cinéma Véo le samedi 26 septembre : Canción sin nombre, de Mélina León, et Des Femmes d’Argentine (Que sea ley) de Juan Solanas.
Enfin, il ne faudrait sous aucun prétexte rater la séance “Quatre femmes dans le siècle” que proposera Béatrice de Pastre, directrice des collections du CNC, le dimanche 27 à 14h00, avec des films d’Alice Guy (1906), Louise Weiss (1956) et Marceline Loridan (1975), ces films sont des pépites que nous aurons beaucoup de chance de pouvoir apprécier sur grand écran.
Au cours de la seconde session, en campagne, nous recevrons samedi 3 octobre, à Chenailler-Masheix et Saint Martine la Méanne Jacqueline Kalimunda, productrice de cinéma, réalisatrice de documentaires, metteuse en scène et auteure rwandaise. Elle viendra présenter son film De l’amour au Rwanda. À Chenailler-Mascheix, le court-métrage Les Petites vacances ouvrira la séance, et sera présenté par l’équipe du film : Louise Groult, réalisatrice (qui a tourné cet été un second film en Corrèze) et Anne-Laure Berteau, productrice.
Enfin, nous clôturerons les Rencontres à Sérilhac, où la réalisatrice Sophie Bredier viendra présenter son film Maternité secrète.
Nous profitons également de ce message pour vous rappeler le protocole sanitaire mis en place :
Au cinéma Véo
Il est rappelé que le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma, y compris pendant les séances. Dans la mesure du possible, il vous est proposé d’acheter vos places de cinéma (et/ou les pass festivals) à l’avance aux caisses du cinéma. Les places à l’unité sont également en vente sur le site internet de l’établissement. Les séances sont espacées pour permettre le nettoyage et l’aération des salles. Du gel hydro-alcoolique est mis à votre disposition à l’entrée et à la sortie de cinéma. La sortie de séance s’effectue toujours par l’issue de secours du couloir principal desservant toutes nos salles (le parcours est fléché) afin de respecter le sens de circulation.
En campagne
Comme dans tous les lieux publics clos, le port du masque est obligatoire, et du gel hydro-alcoolique sera mis à votre disposition à l’entrée des salles.
Au plaisir de vous retrouver dans une semaine, nous nous tenons d’ici là à votre disposition pour toute demande d’information complémentaire !
La librairie, c’est mieux que l’avion. Ça vous transporte où vous voulez et vous pouvez y faire plusieurs voyages d’un coup. Le prix des livres y est le même qu’ailleurs. En plus, les libraires aiment parler, rire, vous conseiller, payer des impôts et apporter de la vie dans leur quartier. La classe !