Ceci est un appel à participant.e.s femmes agricultrices aux ciné-débats des mardi et jeudi prochains à Tulle et Brive.
Ces cinés débats sont organisés dans le cadre du 8 mars, journée des droits des femmes sur le thème Femme et agriculture, avec le film “LES CROQUANTES”, des réalisatrices Tesslye LOPEZ et Isabelle MANDIN, qui aborde la question de la place des femmes dans l’agriculture, un combat d’émancipation méconnu
Les cinés débats auront lieu le mardi 12 mars à 20 h au cinéma VEO de Tulle et le jeudi 14 mars à 20h30 au cinéma REX de Brive (tarif réduit de 5.20€ pour le REX auprès de l’association Cap à Gauche 19, dans laquelle je suis, dans la limite des places disponibles, me demander).
Toutes les paroles de femmes corréziennes sont les bienvenues et nous en recherchons le maximum (pas besoin de venir sur la scène pour intervenir si cela gène) !
Merci de diffuser cette invitation à toutes les agricultrices et les personnes intéressées de ton entourage ! Dans notre département, l’agriculture et ses nombreux défis (actualité, renouvellement des générations d’agriculteurs, changement climatique, souveraineté alimentaire) sont au cœur de notre quotidien, venez en discuter !
Ces ciné-débats sont organisés par l’association CAP A GAUCHE 19 (association d’éducation populaire politique et apartisane : parce qu’il est possible d’apprendre à tout âge sur la gestion de la vie en commun et en dehors du cadre des élections).
A disposition pour en discuter ! Les personnes intéressées peuvent aussi me contacter si questions.
Rares sont les personnes possédant les repères culturels et le temps libre pour comprendre les mécanismes de création monétaire, le rôle d’une banque centrale, les interactions et règlementations régissant le système bancaire …
Toutefois, en 2010, le documentaire “L’Argent Dette (1)” a joué un rôle vulgarisateur et révélateur sur le principe central de la création monétaire. Qui crée l’argent ? qui possède ce pouvoir ? qui sait que ce privilège est détenu par les banques ? l’argent n’apparait-il que de l’enregistrement d’une promesse de remboursement par un emprunteur ?
Ce film et tout le processus de vulgarisation des connaissances centré sur ces sujets complexe ont déclenché une réaction en chaîne dans le monde entier. Un débat passionné et sans fin s’est développé pour évaluer si ce modèle étati légitime, durable, ainsi que ses conséquences sur l’évolution de la société (lire ici). Un jeu coopératif décrit dans notre guide vous aidera à vous plonger dans cette fondamentale réflexion avec convivialité !
Le choc de cette intense prise de concience eu une conséquence à l’échelle de la planète Des centaines d’organisations citoyennes se sont lancées dans l’exploration des possibilités juridiques de création de monnaies alternatives (13000 monnaies locales complémentaires créées dans le monde depuis 1980, certaines utilisées par plus d’un million d’utilisateurs, comme en Corée du sud). La France et la Corrèze n’ont pas échappé à ce mouvement. Des groupes de citoyens sont mobilisés pour explorer des solutions monétaires équitables et inclusives. Par exemple, en cherchant avec le terme “positive money” (en langue anglaise)
Cela va bien sûr jusqu’à utiliser les moyens du numérique et de la blockchain qui permettent d’avoir une mémorisation certifiée des transactions mais sans la fragilité d’un organisme central.
Les deux principaux types de monnaie locale
Deux principales catégories de monnaies complémentaires se distinguent :
les monnaies locales, liées à un territoire spécifique pour encourager l’économie locale,
et les monnaies thématiques, associées à des objectifs spécifiques comme le tri des déchets, une perspective écologique explicitement définie (monnaies complémentaires environnementales) …
Consultez le document de “La Fabrique Écologique” qui explore un formidable horizon d’utilisation des monnaies locales au service de causes environnementales (lien PDF)
Caractéristiques des monnaies locales
Qu’elles soient locales ou thématiques, les monnaies complémentaires possèdent des caractéristiques similaires. Elles sont en général créées et gérées par une structure extérieure au circuit bancaire traditionnel et ont pour référence la monnaie officielle ou une unité de mesure non financière comme le temps. En outre, elles n’ont pas vocation à être épargnées ; soit parce qu’il est impossible de le faire (monnaies émises en fonction du temps), soit parce que la thésaurisation ne présente pas d’intérêt (les monnaies peuvent être fondantes, leur valeur se dégrade au fil du temps).
Et ici, en Corrèze ?
Citoyliens est une démarche associative créée pour médiatiser les initiatives éco-citoyennes locales. Il nous a donc semblé indispensable de créer ce guide des monnaies libres et alternatives en Corrèze. Nous y retraçons cette évolution historique, tout en explorant les raisons profondes qui sous-tendent la création de ces monnaies, comment elles sont utilisées, et leur impact tangible sur nos vies et nos économies locales.
Nous allons parler de la June Ğ1, du Pelou et de l’Aqui, monnaies libres et complémentaires.
Stop au massacre et à la famine à Gaza : ne laissons pas le pouvoir israélien affamer tout un peuple ! Alors que 30 000 Palestiniennes et Palestiniens de Gaza, majoritairement des femmes et des enfants, ont été tués par des bombardements israéliens, la famine s’installe à Gaza.
Au moins 576 000 personnes – un quart de la population – souffriraient déjà de sous-alimentation tandis que la totalité des 2,2 millions d’habitants dépend d’une aide humanitaire qui ne parvient qu’au compte-goutte.
Selon l’ONU qui dénonce les entraves des autorités israéliennes, aucun convoi n’a pu se rendre dans le Nord de Gaza depuis fin janvier ; et le Sud du territoire, où sont entassées 1,5 million de personnes, n’est pas épargné avec le danger accru d’une nouvelle offensive terrestre à Rafah annoncée par Benyamin Netanyahou.
Les informations faisant état de centaines de personnes tuées ou blessées, victimes de tirs de soldats israéliens, à l’occasion d’une distribution d’aide alimentaire enfin parvenue dans la ville de Gaza, illustrent le caractère dramatique de la situation.
Pourtant cela fait plus d’un mois que la Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné à Israël de prendre toutes les mesures pour protéger les Palestiniennes et les Palestiniens de la bande de Gaza contre le risque de génocide, et notamment pour permettre la fourniture des services de base et l’aide humanitaire requises de toute urgence. Loin de se plier à cette décision contraignante, Israël continue, dans sa logique destructrice, de bloquer l’acheminement des biens de première nécessité et de rendre impossible le fonctionnement des hôpitaux dans lesquels des enfants meurent de faim et de déshydratation.
Il s’agit ni plus ni moins d’une politique délibérée visant à affamer une population entière. L’extrême gravité des crimes commis et la violation de toutes les règles élémentaires du droit international imposent une réaction immédiate et forte de la communauté internationale pour contraindre Israël à respecter les décisions de la CIJ et à permettre l’acheminement immédiat de l’aide humanitaire massive dont a besoin la population de Gaza pour enrayer la famine.
Vous pouvez trouver les coordonnées et permanences de la Ligue des Droits de l’Homme Brive Corrèze sur la page Citoyliens (cliquez) ainsi que sur leur page Facebook :
Dieu, nos pensées, nos émotions, nos désirs, nos peurs, tout est physique.
“Dieu” est une loi physique comme ce que l’on appelle la loi quantique (la loi qui régit les mouvements de la matière et de l’énergie), rien de plus que cela. Mais c’est une loi tellement subtile, inscrite au plus profond de notre conscience, qu’elle est très difficile à comprendre par notre intelligence.
Celle-ci est très limitée par rapport à l’intelligence pure. Nous ne pouvons pas comprendre Dieu avec un raisonnement, nous pouvons simplement l’entendre, le ressentir, années après années, en lâchant petit à petit nos croyances passées venues des enseignements religieux ou culturels qui sont plus souvent nourris par l’infantilisme, la politique et la prise de pouvoir que par le vrai sens de Dieu.
De grands chercheurs ont réussi ce que j’appelle la jonction entre le spirituel et la matière, l’énergie. Ils ont découvert et observé des particules aux vitesses infinies que l’on pourrait observer avant leurs créations, ce qui permet de relier le futur avec le présent et le passé. Le temps n’existe pas pour ces éléments qui composent la base de l’énergie qui sous-tend l’univers, ces particules qu’ils appellent les tachions. Grâce à elles, je suis relié en permanence à toute la création, donc à l’univers tout entier. Je ne fais qu’un avec l’univers passé, présent et futur. Les tachions, ce sont les particules de l’amour inconditionnel.
Nous sommes composés d’atomes. Et, en plus, nos atomes, dans tout notre corps, sont traversés en permanence par des masses immenses de particules énergétiques qui voyagent à des vitesses infiniment plus grandes que celles de la lumière. Ainsi, le temps n’existe plus. Ces “champs d’énergie” se baladent entre tous les humains que nous sommes et entre tous les éléments de la création, ce qui montre bien que toute séparation entre les humains est illusion. Nous n’existons que par rapport aux autres, chacun ayant un sens très subtil dans la vie de l’autre.
Nous ne faisons tous qu’une seule et même énergie qui possède de multiples facettes, composée de toutes les nécessités existantes utiles à sa croissance. Les noirs d’Afrique, les Indiens d’Inde, les asiatiques, les Inuits, les Amérindiens et les occidentaux ne sont que les éléments complémentaires et indispensables de l’élément “Humanité”. Aucune culture, aucune religion ne peut être séparée, écartée ou portée au pinacle ; sinon l’humanité est un être malade, handicapé, coupé en tranches, non conforme à la volonté divine qui le fait être, chaque culture étant excessive dans un domaine et faible dans un autre.
Le vrai être humain est la synthèse, l’équilibre entre tous ces champs énergétiques qui circulent dans le monde, depuis des milliers d’années, et qui sont reliés entre eux à chaque instant par ces énergies subtiles qui suppriment le temps entre l’homme de Cro-Magnon, Jésus, Bouddha, Mahomet, Socrate et chacun d’entre nous
C’est ainsi que, par la méditation, notre conscience peut se relier à la conscience de chaque être humain passé, présent et futur et surtout à la conscience centrale de l’univers entier. Dans notre chemin de croissance intérieure, nous pouvons retrouver les refus, les blocages et les déviations de ces énergies subtiles, que nous avons créé dans notre enfance, et aussi ceux de notre famille, de notre culture et de notre religion.
Tout chemin spirituel et psychologique nous amène, ou devrait nous amener, à la prise de conscience de toutes ces erreurs de programmation afin de nous aider à retrouver le programme original de notre âme, qui est souvent éloigné des messages qui nous sont proposés dans notre société, notre religion ou notre famille. Ceux-ci sont seulement la synthèse entre toutes les erreurs d’aiguillage de tous les êtres humains depuis des milliers d’années. Nous couper de Dieu, de notre divin, c’est nous séparer de ce programme initial. ”
Le numéro 49 de La Trousse Corrézienne est parue. Du local, du libre, du beau, de l’écologie, du drôle, du frais … l’équipe du journal associatif est encore une fois parvenue à nous raconter ce premier trimestre de 2024 en Corrèze, avec un dossier s’intéressant à la façon dont les néo-ruraux peuvent être désignés …
Comme le pseudo-sommaire ci après vous le montrera, cette édition est riche, colorée, penchée sur la marche du monde local et moins local de façon sensible, interrogative, authentique et créative …
Sa couverture est une contribution du dessinateur Alan Barthe
Le texte de la vidéo qui suit, est l’éditorial écrit par “La petite Fadette”.
En guise de sommaire
La Trousse Corrézienne est un journal sans sommaire ; voici quand même un aperçu de ce que vous pourrez y découvrir et certainement savourer :
Nouveau mode publicitaire : écran en vitrine
“à propos” de subventions pour 3 médias citoyens en Corrèze
Campagne pour la survie du journal : il manque 200 abonnés à 14 ou 28 euros
Actions contre la cabanisation en Corrèze
Plusieurs articles ou brèves sur les réalités agricoles de Corrèze (élevage bovin, volailles, préservation ou non du patrimoine …)
Une page sur André Malraux à l’époque de la résistance … son “passage” en Corrèze
Locaux et néo-ruraux
Caméras de surveillance
Cafés associatifs de Corrèze
Raoul le babacool
Fermeture d’un élevage de volaille : pourquoi ?
Pratique/honte du patois
L’exposition Père castor à argentat
Une petite note sur la lutte des lip
Communiqué de presse du groupe forêt du syndicat de la Montagne limousine
Chimpanzé ou bonobo ?
Cro-Magnon caucasien … vraiment ?
Prix d’un sac à main
Bloqueurs de publicité sur téléphone
Semi-nudé au festival d’Aurillac
Comment contourner YouTube
Rap Sororité : appel à la modération de la testostérone
Notes météorologiques
Chronique sur le conflit israélo-palestinien
Production de micro plastique à partir de vêtements synthétique en machine à laver
Note sur gatari et lӎcosophie
Critiques subjectives
Publicité “Les Couleurs de Notre Vie”
Campagne pour la (sur)vie du Journal
La Trousse corrézienne est un journal associatif local. Si vous la lisez régulièrement, peut-être savez vous que ces quelques dernières années n’ont pas été simples tant au niveau des finances que du nombre de bras qui la portent. Comme dans beaucoup d’assos, on vous l’accorde. Mais là, début décembre, on a vraiment cru que c’était la fin… (cf. p. 3) Alors, on vous le dit, pour pérenniser le journal, on a besoin d’aide ! Pour une information locale, libre et indépendante, pour un moyen d’expression et de diffusion ouvert à tous, on a besoin de VOUS !
Comment faire vivre La Trousse :
Pour fonctionner et gagner en autonomie, La Trousse a besoin de personnes qui s’investissent un peu, beaucoup et passionnément (les trois !), mais aussi de lecteurs, et d’argent. Une chose est sûre : Le journal ne se fait pas sans sans bazar humain, sans main et cervelle, sans folie humaine… Tout ça fait le journal, sans ça, pas de journal !
Illustrer : un article ou proposer une illustration autonome, on aime la diversité.
Faire un don : qu’il est possible de déduire en partie de ses impôts, pour les chanceux qui en paient !
Écrire : on aimerait avoir des relais sur tout le territoire. Pas besoin de faire de longs articles, ça peut être des brèves ponctuelles et locales. Devenez reporter de La Trousse.
Devenir un point de distribution : si vous faites partie d’une association, d’un tiers-lieu, d’une épicerie, point presse ou toute autre configuration, et que vous souhaitez mettre La Trousse à disposition de vos visiteurs, dites-le-nous ! Que ce soit pour la vendre ou juste en lecture libre.
Diffuser : Sujet sensible, attention ! La Trousse est diffusée par des petites mains et on aimerait qu’elle soit présente partout en Corrèze. Ce que diffuser veut vraiment dire : c’est s’engager à déposer des journaux à au moins un endroit ET y retourner trois mois plus tard pour voir si ça c’est vendu, récupérer les sous (et nous les faire parvenir !), prendre les anciens journaux et déposer les nouveaux. Ça ne prend pas nécessairement beaucoup de temps, surtout si vous fréquentez déjà régulièrement le ou les lieux, mais ça demande un peu de rigueur et de régularité.
Il y a plein d’autres choses à faire : correction, administration, comité de rédaction… Le journal sort tous les trois mois, il y a des tâches cycliques ou pas, il y en a pour tous les goûts et elles sont toutes cruciales.
Abonnez-vous à la Trousse Corrézienne !
Le message est tout simple : il manque 200 abonnés à la Trousse Corréziennes pour trouver son équilibre financier !
S’abonner, c’est encore mieux que d’acheter le journal ponctuellement, cela permet à l’équipe de se projeter.
Vous pouvez imprimer les formulaires ci-dessous, les remplir et les joindre à votre chèque à l’adresse indiquée.
A venir : le Festival de la Trousse Corrézienne
À vos agendas !
Les 3, 4 et 5 mai aura lieu le Festival de La Trousse. Le thème est l’éducation au sens large. Au programme : plusieurs conférences gesticulées, des ateliers (sur la langue de bois, l’autodéfense intellectuelle…), une exposition des illustrations de La Trousse, projection de film, plateau de lecture, temps de cohésion locale, discussions, débats, dessins. On a hâte de partager tout ça avec vous !
C’est organisé par La Trousse Corrézienne, l’OCCE 19 et le collectif Gesticulons en bas à gauche. Lieu : Salle Latreille, impasse Latreille, 19000 Tulle.
Le 29 janvier, nous avions publié dans Citoyliens un article sur une initiative de lycéens : distribuer la lettre de Camille Etienne “Chère Génération d’avant” dans les boîtes aux lettres des habitants de Brive. Plusieurs personnes nous ont contacté afin de les aider …
Camille Etienne a sans doute reçu des réponses … mais en voici une rédigée par un ou une Corrézienne, que nous remercions ; nous l’avons transmise au groupe de lycéens ;
AVANT l’orage
Chère Camille,
Mon âge déjà avancé (j’aurai 103 ans en 2050) m’autorise peut-être cette familiarité qui se justifie surtout de ce qui nous rapproche. Votre lettre est d’une lucidité implacable et justifiée. Et vous comprenez en même temps que ce n’est pas un problème de génération. En 1800, déjà, Alexander Humboldt démontrait le lien entre le défrichage pour les grandes cultures coloniales et le changement climatique local et malgré sa célébrité jusqu’à sa mort, le développement associé du capitalisme industriel et de la spécialisation scientifique l’a plongé dans l’oubli.
Mais cela n’exonère pas notre propre génération qui a mis beaucoup de temps à prendre la mesure de la réalité qui maintenant est évidente, même pour ceux qui continuent à la nier (puisqu’ils dépensent des fortunes en études truquées et en lobbying. Ce n’est pas faute d’avoir milité, et il y avait du travail (ma génération est venue à la politique par la guerre d’Algérie , puis par celle du Vietnam). Mais même les plus lucides ont continué longtemps à combattre, avec de très bonnes raisons, avec les références de la génération d’avant (la gauche, le marxisme, l’espérance révolutionnaire). Et en prenant les premiers écologistes pour de doux rêveurs ou pire pour des gens qui refusaient de voir les “vraies questions”. Il faut dire aussi que la pensée politique dans le monde écologique va de l’extrême droite (la Nature et la Gymnastique au pas dans les forêts profondes)à l’extrême gauche (par exemple Françoise d’Eaubonne, “militante féministe, libertaire et écologiste).
Mais depuis les années 80, une fois de plus le capitalisme a fait preuve de sa capacité de se transformer en restant le même (la croissance comme condition de son existence) la mondialisation avec la destruction des classe ouvrières des pays industrialisés et la diffusion massive de l’informatique ont profondément changé les rapports sociaux en permettant à ce qu’on appelle “l’ultralibéralisme”, c’est à dire la destruction des règles qui limitaient le tout pouvoir des plus riches dans les “démocraties”. Vous imaginez bien que ce paragraphe exige une élucidation sérieuse.
Pour l’instant je ne peux que reprendre le mot d’ordre : l’exploitation-destruction de la Terre, l’exploitation des travailleurs, l’exploitation des femmes sont la MÊME exploitation.
Je vois bien que vous avez compris que parler d’un problème de “génération” est une formule de communicant ou de journaliste qui une fois de plus détourne de la vraie question. Même quelqu’un d’aussi “modéré” politiquement que Bruno Latour, parlait peu avant sa mort de la nécessité de connaître “nos ennemis”.
Parce que la question est dans son essence politique. Rassurez-vous je ne vais pas vous proposer ou vous vendre(!) le programme d’un parti ou d’un groupuscule. Mais je suis très profondément convaincu que la SEULE chance de changement est que votre génération renouvelle DE FOND EN COMBLE, la question politique, en se servant autant que possible de notre expérience positive ET négative. Parce que les choix (c’est la définition du politique) qui sont à faire ne se feront qu’avec la création d’espaces appelés à se rejoindre, ESPACES DÉMOCRATIQUES capables de combattre les choix de “nos ennemis”. Cela existe déjà chez des paysans, chez ceux qui combattent les déforestations ici ou ailleurs, à Notre-Dame des Landes etc..
Nous devons remettre en question toutes nos certitudes, de la place de la “Science” à l’histoire de notre civilisation, du faux-semblant sciemment trompeur de ce qu’ils osent nommer démocratie aux fondements de leur morale (la solidarité contre la compétition), de l’économie comme déesse à la philosophe de la maîtrise.
Vous avez raison, nous nous connaissons mal. Il faut que je demande à mon fils comment faire avec le Qrcode qui est sur votre lettre et j’ai tellement à apprendre que je sais que je serai toujours “incompétent”, mais pouvant apporter quelques pierres à l’édifice commun.
Depuis janvier 2024, l’Association des Amis du Musée Labenche 🏛️ est devenue un partenaire privilégié de la plateforme associative d’information Citoyliens 🤝, marquant ainsi un nouveau chapitre dans sa longue histoire au service de la culture et de la mise en valeur de l’histoire.
Cette association fètera ses 150 ans 🎂 en 2028. Elle a contribué significativement au musée Labenche par une cinquantaine de dons depuis 2015 🖼️, enrichissant ainsi son patrimoine et sa portée culturelle.
Un soutien très utile au Musée Labenche
L’association ne se limite pas à des contributions matérielles ; elle insuffle également vie et dynamisme au musée à travers l’organisation régulière de conférences 🎤 et d’expositions temporaires 🖌️. Son engagement vise à promouvoir l’accessibilité et la conservation des œuvres, comme en témoigne le projet de restauration d’un buste original de Rodin en 2024 🗿, une initiative qui a captivé l’attention à l’échelle nationale (financement atteint en 16 jours). Voir l’article dans Brivemag
Nouvel appel à contribution : restauration d’une des 4 tapisseries Mortlake 2024
Le musée Labenche abrite un ensemble unique de dix tapisseries du 17e siècle, issues de la Manufacture Royale anglaise de Mortlake (atelier le plus renomé d’Angleterre).
Datée entre 1650 et 1700, cette tapisserie de Mortlake représente Mars revêtant son armure est exposée en permanence au sein du Musée Labenche parmi la collection de tapisseries du musée.
Trois tapisseries ont déjà été restaurées entre 2018 et 2022. En raison de ses altérations, cette tapisserie est la quatrième qui doit être traitée. Le budget à rassembler est de 20000 euros.
Vous voulez contribuer à cette restauration ?
𝐂𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞, et vous pouvez être le héros de cette aventure artistique ! Faites un don via la plateforme sécurisée Collecticity. Vous serez ravi de savoir que votre don est défiscalisable à hauteur de 66 % pour les particuliers.
Pour faire un don et participer à cette restauration, c’est très simple ! Accédez à la page dédiée à l’opération https://app.collecticity.fr/fr/associations/musee-labenche/ et choisissez votre mode de contribution : CB, virement bancaire, ou même chèque !
Vous pouvez aussi contacter le secrétaire de l’association, Monsieur Daniel Guyez, à cette adresse : amis.museelabenche [at] gmail.com
Suivre par les réseaux sociaux
Dans l’ère numérique, l’association prend en compte les nouvelles technologies pour toucher un public plus large 🌐. Depuis 2024, elle anime une page Facebook dédiée 💻, grâce à l’énergie et à la passion d’un bénévole, permettant ainsi de partager ses activités, ses projets et ses succès avec une communauté grandissante en ligne.
Depuis sa création en 2017, le poste de trésorier à été pris en charge par Gérard l’un des deux cofondateur.
Déjà retraité à cette époque, il souhaite maintenant passer la main après plus de 6 années de responsabilité.
Les comptes sont évidemment équilibrés, le bilan sera présenté, la comptabilité est simple, le budget de fonctionnement atteint entre 2 et 3000 € par an.
Que vous ayez peu beaucoup d’expérience en matière de comptabilité, nous allons vous présenter ci-dessous les réalités pratiques de la comptabilité de notre association.
Notre comptabilité inclue un nombre de fournisseurs restreint et occasionne moins de 300 écritures par an.
La banque de notre association est le Crédit Agricole, qui nous fournit un service de banque en ligne standard et sans complexité ou subtilité particulières (agence à Brive place Thiers) (nous ne disposons pas de CB)
Nous utilisons un logiciel comptable que nous avons acquis et qui s’installe facilement sur PC. On peut importer, exporter, faire des sauvegardes de tout le travail comptable
Ce bénévolat de comptabilité peut s’effectuer en télétravail
Le candidat comptable pourra bien évidemment bénéficier d’une aide à la prise en main de la part de Gérard, comptable bénévole actuel et pratiquant aguerri de la comptabilité des associations.
Nous espérons que cet ensemble de points pourront vous motiver pour venir rejoindre le fonctionnement de l’équipe et nous apporter une aide tout à fait déterminante pour l’avenir de notre association (svp n’hésitez pas à en parler autour de vous, merci beaucoup d’avance)
Nous vous invitons à prendre contact avec nous un des membres de l’équipe au 06 15 53 68 93 ou par email à bonjour@Citoyliens.fr