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  • Mobilisation nationale pour des forêts vivantes

    Mobilisation nationale pour des forêts vivantes

    À l’appel de plusieurs collectifs locaux (Méga Scierie Non Merci, Forêt Debout 23, Confédération paysanne (23), CGT Aubusson), une grande manifestation pour des forêts vivantes et contre le projet d’usine à granulés est organisée le samedi 4 octobre à Guéret.
    Plus de 1500 personnes de la France entière sont attendues.

    Communiqué de l’organisateur de cette journée

    Le massif forestier limousin est assailli de toutes parts. Depuis plusieurs années, les coupes rases et les plantations en monocultures se multiplient. Malgré une exploitation déjà intensive de nos forêts, de nouveaux méga-projets voient le jour. FargesBois à Egletons et Biosyl à Guéret entendent s’accaparer une ressource déjà fragile. Dans leur logique industrielle, le bois n’est pas pour nous, la forêt non plus.
    BioSyl veut installer une de ses usines à Guéret pour produire 85 000 tonnes de pellets par an, issus à 80 % de forêts de feuillus, et une enquête menée par Canopée dévoile qu’ils abattent des chênes centenaires pour les réduire en pellets. A Guéret, l’heure est au passage en force. La préfecture de Creuse et M. Antoine de Cockborne (patron de l’entreprise BioSyl) s’entêtent.
    Le samedi 5 octobre 2024, de nombreux collectifs locaux appellent à un grand rassemblement à Guéret, pour empêcher l’installation de BioSyl, enterrer l’extension de Farges et pour laisser la place aux petites unités existantes ou à venir.

    Programme de la journée nationale de mobilisation à Guéret

    (voir l’image ci-dessous)

    Les collectifs locaux contre les méga-usines à bois vous annoncent un camp Anti-Biosyl à Guéret tout le weekend, avec de grands espaces pour planter sa tente, garer son véhicule, participer à des discussions et découvrir les luttes autour de la filière bois de tout le pays ! Des cantines, food-trucks et une buvette seront sur place. Néanmoins, prévoyez de quoi être autonome tout au long du weekend.
    Retrouver:
    – Le village associatif autour de la forêt
    – L’espace soin
    – L’espace chill
    – L’espace repas
    – L’espace concerts
    – L’espace discussion
    – Le camping MINT

    Suivez toutes les informations sur le canal télégramme pour le weekend !

    4 octobre
    Accueil sur le camp anti biosyl
    Soirée Discussions
    5 octobre
    10h00 : Rassemblement devant le site de Biosyl
    12h00 : Pique – nique festif et conférence de presse au campement anti-biosyl
    14h: Départ de manifestation vers le centre de Guéret
    19h : Concerts, animation et DJ set au camp anti-biosyl

    Voir aussi : Le lobby de la filière bois attaque l’agrément de Canopée

    Communiqué de presse publié le 10 septembre 2024, suite à l’attaque de l’agrément « protection de l’environnement » de Canopée par 13 lobbies et organisations de la filière forêt-bois.

    Article complet (cliquez)

    L’agrément environnemental obtenu en décembre 2023 par l’association écologique “Canopée Forêts Vivantes” a provoqué une réaction inédite : 13 organisations de la filière bois ont déposé une plainte pour contester cet agrément. Cet agrément permet à l’association d’accéder à des instances consultatives où elle peut défendre la protection des forêts et agir en justice contre les pratiques destructrices de la filière bois. Ce contre-pouvoir dérange les industriels du secteur, qui cherchent à discréditer et isoler l’association.

    L’attaque de la filière n’est pas surprenante, car l’association a déjà remporté des victoires importantes, comme dans le dossier du Bois du Chat (voir nos publications), où un projet de coupe rase a été bloqué grâce à une mobilisation citoyenne. Les procès successifs intentés par la filière n’ont fait que renforcer l’engagement de l’association, qui a non seulement gagné mais a aussi obtenu la condamnation des responsables.

    Face à cette offensive, l’association riposte en renforçant son équipe juridique et en menant des actions plus offensives contre des projets écologiquement destructeurs. Par exemple, elle s’oppose à l’ouverture d’une nouvelle usine à granulés de bois en Creuse sans étude d’impact environnemental, et elle attaque les schémas régionaux de gestion sylvicole au Conseil d’État, accusant la filière de ne pas respecter ses engagements de préservation de la biodiversité.

    L’association dénonce également la pression exercée par la filière pour l’exclure des réunions du Conseil supérieur de la forêt et du bois, où se prennent des décisions majeures concernant les forêts françaises. Malgré la reconnaissance officielle et les milliers de soutiens qu’elle a reçus, la filière tente de faire passer l’association pour une entité non représentative.

    Appel à adhésions solidaires à l’association Canopée

    Face à cette tentative d’intimidation, l’association appelle à une mobilisation massive pour ne pas laisser la filière bois imposer ses intérêts sans contre-pouvoir. Elle invite les citoyens à adhérer, avec un objectif de 10 000 membres, pour renforcer sa représentativité et ses moyens d’action, tout en brisant l’omerta qui entoure les pratiques destructrices de la filière bois.

  • NON à une nouvelle antenne-relais de 30 mètres à Perpezac-le-Blanc

    NON à une nouvelle antenne-relais de 30 mètres à Perpezac-le-Blanc

    Pétition lancée le 23 septembre 2024 (voir le lien ci-dessous)

    Pourquoi cette pétition est importante à Perpezac-le-blanc en Corrèze

    Lancée par col LECTIF

    Lancée par le collectif Col LECTIF, cette pétition appelle à l’opposition de l’installation d’une antenne relais SFR, qui menace l’équilibre de notre cadre de vie à Perpezac-le-Blanc, en Corrèze. Nous, habitants et amoureux de cette région, tenons à protéger notre territoire pour les raisons suivantes :

    • Inutile et non nécessaire : Nous disposons déjà d’une couverture téléphonique adéquate dans la plupart des zones, et plusieurs antennes relais sont déjà actives. Pour ceux qui rencontrent des difficultés avec le réseau, il est simple d’améliorer la réception via la connexion Wi-Fi des box domiciliaires, en particulier grâce à la fibre optique déjà installée sur notre territoire.
    • Risques sanitaires préoccupants : Cette antenne exposerait directement la population de Perpezac-le-Blanc, en particulier les habitants du bourg, les enfants de l’école, ainsi que les résidents alentour, à des champs électromagnétiques potentiellement nocifs. De nombreuses études recommandent une distance minimale de 1000 mètres entre ces structures et les habitations, un critère ici largement ignoré.
    • Dégradation de notre patrimoine paysager : L’installation de cette antenne de 30 mètres défigurerait un environnement préservé. À proximité immédiate, nous comptons des monuments historiques majeurs tels que l’église de Perpezac-le-Blanc, classée et protégée par les Bâtiments de France, ainsi que les châteaux emblématiques de la région, le château de Perpezac-le-Blanc et celui du Bois Noir. Ces trésors du patrimoine corrézien méritent d’être protégés de toute nuisance visuelle et technologique qui pourrait altérer la beauté de notre paysage rural authentique.

    Habitants de Perpezac-le-Blanc, amoureux de la Corrèze, défenseurs de notre patrimoine historique et naturel, il est de notre devoir de nous unir pour préserver l’identité de notre village, l’intégrité de nos paysages, et la sécurité de notre communauté.

    Rejoignez dès à présent les premières dizaines de signataires de cette pétition (disponible en version papier à la boulangerie de Perpezac-le-Blanc) et dites NON à l’implantation de cette antenne-relais qui menace notre qualité de vie et notre territoire !

    https://www.change.org/

  • Conférence d’Olivier Geneste : “un sculpteur faussaire au XIX” … vidéo

    Conférence d’Olivier Geneste : “un sculpteur faussaire au XIX” … vidéo

    Dans le cadre du 2ème Salon du Livre de Serilhac (voir ici), trois conférences étaient organisées, en lien avec la Corrèze, les livres, nos auteurs et personnalités Corréziennes.

    Voici la troisième de ces conférences.

    Olivier Geneste, docteur en histoire de l’art et spécialiste de l’art sacré des époques moderne et contemporaine, vous invite à découvrir une figure méconnue du XIXe siècle, Louis Ribes. Sculpteur cantalien, Ribes a consacré sa carrière à la restauration et à la création d’œuvres dans le style baroque, à une époque où le goût pour l’art médiéval et néo-gothique dominait.

    Lors de cette conférence, Olivier Geneste nous livre les fruits de son enquête passionnante sur cet artiste atypique. Il dévoile comment Ribes, loin d’être un faussaire, a redonné vie à l’art baroque en imitant et recréant des retables et autres éléments décoratifs dans un style anachronique, alors que le XIXe siècle était tourné vers d’autres inspirations. Louis Ribes a ainsi marqué l’histoire de l’art religieux en Corrèze et dans le Cantal, en fusionnant passé et présent, tout en contribuant à la préservation du patrimoine local.

    Olivier Geneste, auteur de nombreux ouvrages sur l’art sacré, nous fait revivre une période où la reconstruction du patrimoine religieux français passait par la réinvention et l’inspiration du passé. Venez découvrir cette fascinante enquête d’histoire de l’art et replongez dans l’univers des retables baroques, des chaires sculptées et du néo-baroque.

  • “La place des Femmes dans l’Histoire du Limousin” – Marie-France HOUDART, vidéo

    “La place des Femmes dans l’Histoire du Limousin” – Marie-France HOUDART, vidéo

    Dans le cadre du 2ème Salon du Livre de Serilhac (voir ici), trois conférences étaient organisées, en lien avec la Corrèze, les livres, nos auteurs et personnalités Corréziennes.

    Voici la seconde de ces conférences.

    Présentation de la conférence de Marie-France Houdart

    Marie-France Houdart, ethnologue et auteur de plusieurs ouvrages historiques, propose une plongée fascinante dans la culture populaire et l’histoire des femmes à travers une conférence exceptionnelle.

    Son discours, à la fois érudit et accessible, explore les traditions anciennes du Limousin, en mettant en lumière le rôle central des femmes dans la société rurale. À travers les récits des femmes qui assistaient aux naissances et aux décès, des ouvrières des mines et des usines, et des héroïnes de la résistance, M.F. Houdart déconstruit l’image classique de la femme rurale, souvent cantonnée au second plan.

    Avec une approche sensible et historique, elle redonne vie à ces figures oubliées de l’histoire, qui ont joué un rôle crucial dans la transmission des savoirs et des pratiques sacrées.
    Sa présentation s’appuie également sur les œuvres d’artistes comme Gaston Vuillet, dont les peintures témoignent de ces rituels et pratiques souvent ignorés.

    Cette conférence est un hommage à la force et à la résilience des femmes à travers les âges, et une invitation à réexaminer leur rôle dans la construction du patrimoine culturel et social du Limousin.

    La conférencière : Marie France Houdart

    Marie-France Houdart est Ethnologue, spécialiste des sociétés paysannes, écrivaine, conférencière mais aussi éditrice.
    Après des études classiques, son gout prononcé pour la découverte humaine, la conduira vers des société lointaines. C’est au cœur de la campagne du Limousin qu’elle et son mari Thierry se sont enracinés depuis bientôt 50 années et s’intéressent à l’utilisation d’une ressource locale, le bois, et à la construction.

    En parrallèle, Marie-France Houdart autrice, révèle le patrimoine humain comme celui des manières d’être, de faire, de raconter, de croire. De nombreux ouvrages verront ainsi le jour.
    Les éditions Maiade, qu’elle crée en 2008, donnent la parole à des auteurs en Limousin qui ont quelque chose d’essentiel à dire sur l’histoire de ce pays, sur la vie de ses hommes et de ses femmes.
    Une histoire qui rejoint celle de l’humanité, dans ses différentes façons de s’organiser, de croire et de lutter pour assurer sa survie. L’ethnologie rejoint alors l’anthropologie.

    Bibliographie de Marie-France HOUDART

    Marie-France Houdart, ethnologue passionnée, se distingue par la richesse et la diversité des sujets qu’elle explore dans ses ouvrages. Sa bibliographie reflète un attachement profond aux traditions rurales et à l’histoire locale, en particulier celle du Limousin et de la Corrèze. Houdart redonne vie aux coutumes populaires, qu’il s’agisse des légendes, des savoirs anciens ou des pratiques culinaires, et son approche ethnographique s’accompagne d’une véritable sensibilité pour le quotidien des communautés rurales, en particulier le rôle des femmes.

    Dans L’enfant qui aimait les vaches ou Aux fermes du Moyen Âge, Houdart décrit avec une précision historique les métiers de la terre, les rites paysans et la relation intime entre l’homme et l’animal. Elle se penche également sur la place centrale des femmes dans le tissu social avec des ouvrages comme C’est par les femmes ou Sorcellerie et culte des fontaines, où elle dévoile des pratiques liées à la guérison et aux rituels ancestraux.

    Son travail, souvent réalisé en collaboration avec d’autres auteurs, comme Régine Rossi-Lagorce pour Bouligou et farcidure ou Brejaude et clafoutis, met également en lumière la richesse culinaire du Limousin. Houdart n’hésite pas à mêler contes et récits dans des ouvrages tels que Des Andes au Limousin, dévoilant ainsi la connexion entre le folklore local et des récits plus universels. De la recherche historique à la fiction, comme avec Le secret de la rouelle, elle offre un panorama complet des traditions et croyances populaires.

    Liste des ouvrages :

    1. L’enfant qui aimait les vaches, ou l’extraordinaire aventure de la race bovine limousine
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 20/05/2021
    2. Aux fermes du Moyen Âge, à la costuma del pais
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 01/08/2020
    3. La jument décillée : Cris féminins et regards lucides sur dieu et les femmes
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 01/11/2019
    4. L’or de la paille : De la tresse au cabas en pays de Beynat
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 20/09/2009
    5. L’arbre, le pouvoir et la vie ou la belle histoire du mai de l’élu(e) en Corrèze et autres terres d’oc
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 01/03/2003
    6. Pays et paysans du Limousin
      Éditeur : Maïade | Date de parution : 06/12/2002
    7. Arbres de Mai, Mai de l’élu(e)
      Éditeur : Maïade
    8. Bouligou et farcidure : Le cahier d’une gourmande en Limousin
      Co-auteur : Régine Rossi-Lagorce
    9. Brejaude et clafoutis – Brejauda e clafotis
      Co-auteur : Régine Rossi-Lagorce
    10. C’est par les femmes : La terre, la mère, les filles en Limousin à travers les temps
      Éditeur : Maïade
    11. Comprendre le pays limousin… et y vivre
      Éditeur : Maïade
    12. Corrèze, quelle histoire !
      Éditeur : Maïade
    13. Des Andes au Limousin, pays de Martial et Leonarda : Contes et récits
      Éditeur : Maïade
    14. L’enfant des Renardières
      Co-auteur : Marcel Delord
    15. La Lunade de saint Jean ou la fantastique histoire d’un pouvoir usurpé
      Éditeur : Maïade
    16. La vallée enluminée : Une enfance noyée
      Co-auteur : Ginette Aubert
    17. Le secret de la rouelle vol. 1 : L’œil mauvais
      Éditeur : Maïade
    18. Le secret de la rouelle vol. 2 : Le feu nouveau
      Éditeur : Maïade
    19. Sorcellerie et culte des fontaines en Limousin suivi de L’eau, le diable, les saints : retour aux sources
      Co-auteur : Gaston Vuillier
    20. Tours de Merle : Joyau du Limousin médiéval
      Co-auteurs : Gérard d’Alboy, Pierre Gire

    Liens en ligne :

  • Conférence “Marguerite Moreno”, la meilleure amie de Colette

    Conférence “Marguerite Moreno”, la meilleure amie de Colette

    Dans le cadre du 2ème Salon du Livre de Serilhac (voir ici), trois conférences étaient organisées, en lien avec la Corrèze, les livres, nos auteurs et personnalités Corréziennes.

    Voici la première de ces conférences.

    Conférence de François Soustre – “Marguerite Moreno”, la meilleure amie de Colette

    Dans cette conférence, François Soustre, auteur de Marguerite Moreno, la Parfaite Amie de Colette (Éditions Séguier, 2010), propose une plongée fascinante dans la vie de Marguerite Moreno, comédienne talentueuse et amie intime de Colette. Il dévoile l’histoire de deux femmes dont les destins se sont croisés et entremêlés, dans un contexte marqué par les deux guerres mondiales.

    Marguerite Moreno, célèbre sur scène, partage avec Colette bien plus qu’une complicité artistique. Leur amitié se nourrit d’engagements communs et de vies amoureuses audacieuses, traversant ensemble créativité intense et crises profondes. Pendant la Première Guerre mondiale, Moreno s’engage dans des actions philanthropiques, tandis que Colette continue de briller dans le milieu littéraire. La Seconde Guerre mondiale les touche encore davantage : Moreno s’engage dans la Résistance, tandis que Colette, prolifique, se retire parfois en Corrèze.

    Leur lien avec la Corrèze et le Lot, régions qui leur offrent des refuges loin du tumulte parisien, sera également abordé. C’est à la Source Bleue, propriété de Moreno, qu’elle passe ses dernières années, tandis que Colette trouve à Curemonte un lieu propice à l’écriture et à la réflexion.

    Cette conférence est un vibrant hommage à deux femmes dont l’amitié et les passions ont marqué les époques.

    François Soustre, Écrivain, Conférencier

    François Soustre est antiquaire dans la commune de St Hilaire Luc en haute Corrèze, élu municipal depuis 2008, il participe activement à la vie culturelle de sa commune.

    Il a fait paraître la biographie de Marguerite Moreno , la parfaite amie de Colette aux éditions “Mon Limousin”.

    François Soustre est aussi l’auteur de :

    • Michou prince bleu de Montmartre – Éditions le cherche midi
    • Colette de jouvenel en Corrèze – Éditions Descartes & Cie
    • Coauteur de l’ouvrage : «la nuit en bleu, cabaret Michou l’esprit d un mythe» – Éditions le Cherche Midi
    • Il a également dirigé l édition des «Lettres à Tonton» de Colette – Éditions Mille et une nuit, Fayard

    François Soustre, Anny Duperey et Sylvain Dufour, organisent depuis 2013 des conférences lectures sur les personnalités évoquées à travers les livres de François Soustre

  • Offre d’emploi Formateur-Formatrice FLE

    Offre d’emploi Formateur-Formatrice FLE

    Offre d’emploi CDD : formateur-trice en français langue étrangère

    Contexte :

    Le service immersion de la Ligue de l’enseignement mène des projets à destination des
    personnes exilées avec des cours de français et des actions culturelles. Un accompagnement
    des bénévoles associatifs intervenant pour l’apprentissage du français est également proposé
    (formations, mallette pédagogique et mise en réseau).

    Les actions autour de l’apprentissage du français sont portées de façon partenariale avec
    notamment des associations d’accompagnement social et de l’insertion. Un volet important
    autour du français professionnel est ainsi développé avec des chantiers d’insertion de Brive et
    Tulle.

    Descriptif du poste :

    Votre rôle sera de développer des méthodes pédagogiques centrées sur un apprentissage en
    présentiel en groupe et en individuel, ainsi que sur une plateforme de formation.
    Concrètement, vous serez chargé) :

    • D’animer des ateliers d’apprentissage de FLE auprès d’un public exilé ;
    • De créer des supports pédagogiques audiovisuels ou écrits ;
    • De participer et préparer des sorties culturelles avec l’aide de la chargée de mission ;
    • De participer au suivi et à l’évaluation de vos formations et au travail en réseau
    • D’assurer le lien avec les structures qui orientent les personnes (progression,
      assiduité…)

    Présentation de l’organisme :

    Vous travaillerez au sein de la Ligue de l’Enseignement, Fédération des Associations Laïques
    de la Corrèze. Mouvement laïque d’éducation populaire, la structure propose des activités
    éducatives, culturelles, sportives et de loisirs.

    Compétences requises :

    Savoir-faire :

    • Bonne maîtrise de l’outil informatique et des équipements audiovisuels,
    • Connaissances en ingénierie pédagogique,
    • Maîtrise des techniques pédagogiques,
    • Capacité à réguler les dynamiques de groupe,
    • Capacité à fixer des priorités dans la gestion de la charge de travail,
    • Capacité à travailler en mode projet.

    Savoir-être

    • Sens de la communication (écoute, communication orale),
    • Autonomie,
    • Discrétion,
    • Bienveillance,
    • Capacité à travailler en équipe.

    Formation et diplôme requis

    • Diplôme Master FLE ou expérience dans le domaine du Français Langue Etrangère
      ou équivalent.
    • Permis B obligatoire et véhicule

    Autonomie du poste et marge d’initiative : Le poste de formateur(-trice) en Français Langue
    Etrangère nécessite un niveau d’autonomie et d’initiative important, notamment sur la capacité
    à proposer des outils et supports pédagogiques ou des solutions à des problèmes identifiés
    durant l’exercice de sa fonction.

    Type de contrat : Contrat CDD
    Volume horaire par semaine : 24 heures
    Durée : 10 mois (du 1er octobre 2024 au 30 juillet 2025)
    Lieu : Bureau au sein de la Ligue de l’Enseignement FAL 19 4 impasse Pièce Saint Avid 19000
    TULLE et déplacements sur l’ensemble du territoire sud corrézien.
    Rémunération : Indice 280 de la Convention ECLAT

    Date limite de candidature : 30 septembre

    Démarche à suivre pour présenter sa candidature : Envoyer CV, lettre de motivation par email
    adressé à sg@fal19.fr ; avec copie à immersion@fal19.fr

  • Signer une feuille de route contre la domination masculine

    Signer une feuille de route contre la domination masculine

    A faire suivre à tous les copains, pour faire avancer le schmilblick.. (#Grandissez !)

    ( nous republions un article du journal “Libération” )

    Plus de 200 hommes signent une feuille de route contre la domination masculine

    A tous les hommes pour qui le procès Pelicot est un point de bascule, l’essayiste Morgan N. Lucas propose dix points pour en finir avec les boys clubs. Plus de 200 personnalités masculines s’engagent dont Gaël Faye, Guillaume Meurice, Waly Dia, Eddy de Pretto…

    Lors de la manifestation de soutien à Gisèle Pelicot, et à toutes les victimes de viols, à Paris, le 14 septembre 2024. (Aline Deschamps/Libération)

    par Morgan N. Lucas, essayiste, spécialiste des questions de genre
    publié le 21 septembre 2024 à 7h55

    Beaucoup disent que le procès des 51 violeurs est en réalité le procès de la masculinité. Beaucoup s’en offusquent, trouvant de bon ton de s’indigner parce qu’ils sont mis dans le même panier plutôt que de s’insurger face aux atrocités orchestrées par Dominique Pelicot et adoubées par tant d’autres hommes. Aujourd’hui pourtant, la question se pose : sept ans après le début de #MeToo, où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris ? Comment nous sommes-nous positionnés ? Où sommes-nous lorsque nos potes, nos collègues, nos frères ont des comportements ou des propos sexistes ? Où sommes-nous lorsque les femmes sont agressées ? Sans doute occupés à questionner la crédibilité de la victime, tout en affirmant que «pas tous les hommes», encore moins nous.

    Pourtant, l’affaire Pelicot nous l’a prouvé, la violence masculine n’est pas une affaire de monstres, c’est une affaire d’hommes, de monsieur Tout-le-Monde.

    Dire «tous les hommes», c’est parler de violences systémiques perpétrées par tous les hommes, parce que tous les hommes, sans exception, bénéficient d’un système qui domine les femmes. Et puisque nous sommes tous le problème, nous pouvons tous faire partie de la solution.

    Mais alors par quoi commence-t-on lorsqu’on se rend compte que le patriarcat s’essouffle, que le vieux monde se meurt ?

    Avant toute chose, on arrête de se croire indispensables. On comprend que les femmes n’ont pas besoin de nous et encore moins en ce qui concerne la libération féministe. Elles ont surtout besoin qu’on cesse de leur mettre des bâtons dans les roues. Comprenez que nos gros ego les empêchent d’avancer, que les «not all men» ne servent qu’à vous rassurer vous, pas elles. Il ne suffit pas de dire «moi je ne suis pas comme tous les hommes», ici les mots n’ont aucune valeur face à l’ampleur des violences. Aucune tant qu’ils ne sont pas suivis d’actions concrètes et quotidiennes.

    Alors à ceux pour qui le procès Pelicot est le point de bascule. A ceux qui refusent de continuer à participer à un système qui, pour exister, a besoin de dominer la moitié de la population. Il est un peu tard mais il est encore temps. Toutefois, ne pensez pas que la mission consiste à jouer les héros, ne les libérez pas, cela fait des siècles qu’elles s’en chargent.

    Il y a quelques mois, dans une interview, un acteur disait être prêt à mettre la main à la pâte mais demandait une feuille de route.

    La feuille de route : 10 étapes pour “en finir avec les boys club”

    La voici, donnée par un homme aux autres hommes parce qu’il va falloir arrêter de demander aux femmes de nous mâcher le travail.

    1. Arrêtons de considérer que le corps des femmes est un corps à disposition. Assurons-nous toujours du consentement de nos partenaires, cessons de le considérer comme une entrave mais plutôt comme le fondement nécessaire à toutes nos relations.
    2. Prenons en charge nos émotions, arrêtons de nous regarder le nombril, d’inverser la charge victimaire, acceptons de nous remettre en question.
    3. Désapprenons ce que l’on nous a enseigné, raconté de la masculinité, arrêtons de penser qu’il existe une nature masculine qui justifierait nos comportements. Il n’y a pas de nature dominante mais bien une volonté de dominer.
    4. Examinons nos très nombreux privilèges pour les mettre au service du bien commun puis, à long terme, acceptons de les perdre complètement. Pour rappel, l’objectif final étant d’en finir avec cette organisation genrée qui induit «une division hiérarchique de l’humanité en deux moitiés inégales».
    5. Eduquons-nous tout seul en continu et en profondeur, et arrêtons de penser que parce qu’on a lu un livre féministe, nous pouvons désormais mansplainer (voir en fin d’article) aux femmes les tenants et les aboutissants de leur lutte.
    6. Apprenons à prendre au sérieux la parole féministe et pas uniquement lorsqu’elle sort de la bouche d’un homme. Nous ne faisons que répéter ce que les féministes disent depuis des siècles. Il serait alors de bon ton de commencer à croire directement celles qui sont à l’origine de ces théories sans attendre que la gueule du messager, parce qu’elle nous ressemble, nous revienne davantage.
    7. Cessons de perpétuer les boys club, de protéger nos homologues masculins. Soyons solidaires avec les victimes, pas les agresseurs.
    8. Comprenons que si aucune femme dans notre entourage ne se confie à nous sur les violences qu’elle a subies, cela ne sous-entend pas que ça n’existe pas. Par exemple, ce n’est pas parce que vous n’avez pas d’obus dans votre salon, que la guerre n’a pas lieu. La violence masculine est une réalité systémique. Il y a urgence à nous décentrer de nos propres expériences pour se forger une vision du monde plus ajustée. Il y a aussi urgence à nous montrer suffisamment dignes de confiance pour qu’elles puissent enfin nous raconter leurs réalités sans craindre nos réactions.
    9. Ecoutons vraiment les femmes lorsqu’elles nous font part de leurs besoins et de leurs limites. Il est probable que si nous cessions deux secondes d’être en posture défensive, nous serions sans doute surpris par ce que l’on peut apprendre quand nous ne sommes pas occupés à nous justifier. N’acceptons pas uniquement de les écouter lorsque leur ton est plaisant. Elles sont tristes et en colère à raison, laissons-les nous l’exprimer.
    10. N’attendons pas qu’une femme nous dise quoi faire pour nous mettre au travail. On a deux yeux pour voir et analyser notre environnement, on peut donc savoir ce qu’il est nécessaire de faire. Parce que c’est aussi une charge mentale de devoir nous dire les choses.

    Et enfin : faisons tout ceci en silence, sans le crier sur tous les toits, sans attendre des applaudissements ou des félicitations.

    On ne le dira jamais assez : «allié» n’est pas un statut qu’on s’auto-attribue, c’est un nom et un verbe. Il ne s’agit pas seulement de se dire mais d’agir et ce 365 jours par an. C’est un rôle qui devrait nous coûter, a minima, un peu de notre confort personnel. Et si tu souhaites te mobiliser tout de suite aux côtés des femmes dans la lutte contre les violences sexuelles, tu peux participer à la campagne #NotAllMen de la Fondation des femmes.

    Alors voilà, tu l’as ta feuille de route. Tu ne pourras plus, aucun de nous ne pourra désormais dire qu’il ne sait pas quoi faire.

    P.S : il est fort probable que d’autres hommes vous reprochent de mettre à mal votre virilité. Si tel est le cas, c’est un signe que vous êtes sur la bonne voie. Continuez.

    Dernier ouvrage paru : Ceci n’est pas un livre sur le genre aux éditions Hachette Pratique.

    Parmi les signataires : Guillaume Meurice Humoriste Ouissem Belgacem Ecrivain Gaël Faye Ecrivain Gilles Lellouche Acteur Eddy de Pretto Chanteur Bruno Sanchès Acteur Grégory Montel Acteur Alex Ramirès Humoriste Julien Ménielle Youtubeur Martin Winckler Médecin Kevin Razy Humoriste Waly Dia Humoriste Cyril Dion Réalisateur Juan Arbelaez Chef cuisinier Marco Prince Musicien Waxx Musicien Mehdi Kerkouche Danseur Pierre de Maere Chanteur Mathieu Palain Journaliste Jérôme Niel Humoriste Maxence Lapérouse Musicien Eloi Spinnler Chef cuisinier Arnaud Gallais Cofondateur du mouvement M’endors pas et de Mouv’Enfants Emmanuel Noblet Comédien et metteur en scène…

    Retrouvez ici la liste complète des signataires.

    Terminons par un petit supplément réservé à nos abonnés et adhérents :

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    Mansplainer, quesako ?

    Le terme “mansplainer” est un néologisme dérivé de la combinaison des mots anglais “man” (homme) et “explain” (expliquer). Il désigne un comportement où un homme explique quelque chose à une femme de manière condescendante ou paternaliste, en partant du principe qu’elle ne connaît pas le sujet, même si elle en est experte ou en sait autant que lui. Le terme critique ce type d’attitude, qui est perçue comme une expression d’arrogance ou de sexisme, où l’homme suppose que sa connaissance ou sa perspective est supérieure à celle de la femme simplement parce qu’il est un homme.

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  • Programme de la fête nationale des simples à Vassivière

    Programme de la fête nationale des simples à Vassivière

    Depuis 2006, le syndicat des Simples organise la fête nationale des Simples, le plus grand rassemblement de producteurs de plantes aromatiques et médicinales (PPAM) de France. En 2024, exceptionnellement cette fête aura lieu dans 3 régions et sur 3 week-end, en remontant le bassin versant de la Loire, de la Loire-Atlantique à Vassivière en passant par la Touraine !

    – OUDON (44 – Loire-Atlantique) du 20 au 22 septembre

    – BRÉHÉMONT (37 – Indre et Loire) du 27 au 29 septembre en association avec Herbes O Centre

    – VASSIVIÈRE (23 – Creuse et 87 – Haute-Vienne) du 4 au 6 Octobre

    Thématique 2024 : d’où vient l’eau ?

    Pour cette édition 2024, la fête des SIMPLES abordera la thématique suivante : “d’où vient l’eau ?”

    Pourquoi cette thématique ?

    Car l’eau est sans aucun doute l’élément primordial qui relie les territoires des trois régions à travers le réseau hydrographique du bassin versant de la Loire.

    En tant qu’agriculteur.trices, cueilleur.ses et transformateur.trices de PPAM, la question de l’eau, dans un contexte global de tension au niveau des usages, est une problématique qui préoccupe particulièrement les producteur.trices de plantes.

    A travers un programme de conférences, cette fête est l’occasion de partager les constats, les visions, les expériences mais aussi les pratiques collectives sur le lien entre plantes et eau, en présence de chercheurs, d’experts, d’élus, d’artistes et avec la volonté de partager ces sujets avec le grand public.

    #fete#simples#ppam #paysanherboriste#events#automne#plantes#botanique#herbology#loireatlantique#tourainevaldeloire#creuse#hautevienne

    VASSIVIERE (23 et 87) le 4, 5 et 6 octobre 2024 à l’Île de Vassivière.

    Programme des conférences

    Vendredi après-midi – Alexis brunel

    Cueilleur et adhérent de l’AFC association française des professionnels de la cueillette

    Le thym, la plante emblématique de la garrigue souffre de la soif, état des lieux et perspectives de la cueillette en France et dans le bassin méditerranéen »

    Samedi matin : Gilles Clément

    Jardinier-philosophe, hauteur de la première charte paysagère de Vassivière en 2002.

    ” Boire l’eau du lac, 2002 2023 où en est-on ? »

    Samedi matin : Antoine Gatet

    Président de France Nature Environnement et juriste de l’environnement

    En cours de programmation

    Samedi après-midi : Geneviève Michon

    À Grenoble ethno-battaniste à l’IRD, elle a observé et étudié les pratiques agricoles pastorales traditionnelles dans les zones sèches

    « pratiques agricole et élevage en zone aride »

    Dimanche matin – Jean-Pierre Scherer

    Formateur, intervenant en agronomie et en botanique, spécialiste des sols

    En cours de programmation

    Dimanche matin – Olivier Noyas

    Journaliste engagé pour la préservation de l’environnement et de la biodiversité

    « une rivière en résistance, la brésentine »

    Dimanche après-midi : Roberto Epple

    Président fondateur du réseau européen des rivières(erm network) en cours de programmation

    Dimanche après-midi : Ruth Stegassy

    Journaliste spécialiste de l’environnement, hauteur, animatrice de l’émission terre à terre sur France Culture de 2001 à 2016

    En cours de programmation

    Dimanche après-midi : Table ronde avec les intervenants

    Adaptation et résilience face à la pénurie annoncée

    https://www.fetedessimples.org

  • Aide au financement d’un recours contre éoliennes – Plateau de Millevaches

    Aide au financement d’un recours contre éoliennes – Plateau de Millevaches

    L’association vents de Corrèze va engager un recours contre le parc éolien de Puy Peret et lance une Cagnotte en ligne afin de financer les frais d’avocat.

    Lien du financement participatif (cliquez)

    Un projet éolien sur la commune de Davignac menace de détruire les paysages du Plateau de Millevaches en Haute Corrèze et le cadre de vie des habitants des villages alentours.

    Le plateau de Millevaches
    “le toit du Limousin”. est protégé et valorisé par le PNR de Millevaches en Limousin ( Parc naturel régional) et classé Réserve internationale de ciel étoilé.

    Avec ses vastes forêts, ses ouvertures sur de grands horizons et ses petits villages installés sur les pentes des puys il incarne l’identité locale.

    Le parc éolien de Puy Peret est composé de quatre éoliennes d’une hauteur de 179,5 m avec des rotors de 131 m de diamètre.

    Son implantation
    en ligne de crête sur une chaine de puys qui culmine à 910 m d’altitude 
    le rendra particulièrement visible et à des kilomètres à la ronde
    par exemple depuis le Mont-Bessou situé à plus de 10 km.

    Des paysages sauvages et très préservés seront dénaturés de manière irréversible.

    Pour le village de Peret-Bel-Air niché au creux des puys ( cirque de Peret-Bel-Air) l’impact visuel sera catastrophique !

    Des habitations sont situées à quelques centaines de mètres des engins ce qui fait craindre des nuisances sonores pour ses habitants .

    Les petits hameaux alentours seront également fortement impactés.

    L’énergie produite devra être acheminée par câbles jusqu’à un poste de livraison situé à 11 km du parc éolien.

    Quel est l’intérêt
    économique
     et le coût de quatre éoliennes
    éloignées de tout raccordement et dans une région classée par Météo France comme peu ventée (<4,5ms) ?


    Les contribuables ont un droit de regard sur les éoliennes qui sont subventionnées avec leur argent .

    Tous les territoires n’ont pas vocation à accueillir des parcs éoliens !

    Toutes les communes alentours ont fait le choix d’écarter l’énergie éolienne au profit du photovoltaique.

    Elle vont toutes subir les nuisances des éoliennes de Davignac !

    L’association Vents de Corrèze agit pour préserver l’identité de la montagne limousine et le cadre de vie de ses habitants .

    Elle a décidé de faire un recours devant la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux contre l’arrêté du Préfet de la Corrèze qui a autorisé ce parc sans tenir du contexte local défavorable à l’éolien.

    Vous pouvez contribuer à son action en faisant un don pour lui permettre de payer les frais de justice qui sont très importants .

    Vous pouvez aider en tranférant le lien de la cagnotte à vos contacts .

    Votre participation est indispensable à notre action !

    Aidez nous à sauver notre patrimoine !

    C’est aussi le votre et c’est celui des générations futures !

    Merci de votre solidarité en participant et en faisant largement circuler le lien ci dessus.

  • 3 rencontres intergénérationnelles à Betaille

    3 rencontres intergénérationnelles à Betaille

    L’association Louisotte et Compagnie, soutenue et financée par la MSA lance une nouvelle action la semaine prochaine. Elle s’articule autour d’ateliers intergénérationnels de partage et d’échanges sur le thème de l’enfance en milieu rural à travers les époques.

    3 temps phares offerts à tous (enfants, adulte, seniors):

    Rencontre enfants / seniors le 18 sept.

    – 1 rencontre entre seniors et enfants qui aura lieu le mercredi 18 septembre après-midi à la Bibliothèque de Bétaille. Moment privilégié où les enfants pourront échanger avec les plus anciens sur leurs habitudes de vie quand ils étaient enfants sur des thèmes comme l’école, les jeux, l’éducation, etc…. Suivi d’un goûter et un temps de jeu partagé entre générations.

    Rencontre ados / seniors le 25 sept.

    – 1 autre rencontre le mercredi 25 septembre après-midi à la Bibliothèque de Bétaille pour un temps d’échange entre seniors et adolescents. Comment ça se passait pour les ados d’avant (école, travail, amours, sorties…) Leur vie d’avant a-t-elle des points communs avec nos ados d’aujourd’hui. Qu’est ce que ces derniers ont envie de partager avec nos plus anciens? Suivi d’un goûter

    Bal trad le dimanche 6 octobre

    – 1 bal trad avec le groupe “La Granja” le dimanche 06 octobre avec une initiation aux danses à 15h suivi d’un bal trad de 17h à 21h. Bal intergénérationnel. Clôture festive de l’action. Buvette / goûter

    Les partenaires de Louisotte et compagnie pour ces actions

    Action menée en partenariat avec :

    • l’Association Trait d’Union à Bétaille,
    • la Bibliothèque de Bétaille,
    • ALSH Cap Jeunesse à Bétaille
    • Le Centre social de Biars (Mise à disposition d’une malle à jeux pour les rencontres à la Bibliothèque)
    • Art et Pays d’Histoire: Mise à disposition d’une exposition mobile de photos sur le thème “Les Enfants aux portes du temps”
    • Le Centre de Loisirs pour Ados de Biars