Le cœur du concept est une ambiance dépouillée d’artifices, des contraintes et jugements du regard extérieur libérant une expression naturelle.
(Peindre pour soi-même et non pour les autres)
Par conséquent, c’est de retrouver par le besoin du moment présent la spontanéité qui libère le geste créatif.
Par ce lieu, se réuni une douzaine de participants qui désapprennent la compétition parce que ce qui s’affirme ici, ce sont leurs différences, d’âges, de personnalités, d’origines.
Ce « Clos-lieu » ne résultent pas des œuvres regardées par d’autres et faites pour véhiculer un message ou que l’on offre, mais une trace sur la feuille dont l’émergence, à elle seule, apporte une entière expérience à celui qui la laisse se produire.
L’atelier « jeu de peindre » est adressé aux adultes.
L’atelier est ouvert régulièrement du lundi au samedi dans les locaux de la mairie, l’ancienne école de Chanac-les-Mines.
Demander les tarifs de la séance et des forfaits au mois ou à l’année en appelant :
Nicolas GEY06 11 08 48 89 (mail: nicolasgey76@gmail.com)
Laurent Gervereau, bien connu sur nos réseaux par le biais de ses diverses actions au sein de Nuage Vert *, est également connu sous le pseudonyme de Mister Local-Global.
A partir de son texte T.Time , il a réalisé T TIME, un film composé des 17 chapitres de ce plaidoyer pour la planète véritable « coup de gueule » d’un lanceur d’alerte en colère. Ce projet s’inscrit dans une démarche artistique et militante visant à alerter sur l’autodestruction humaine et à replacer T, symbolisant Terra (la Terre), au centre des priorités.
Écoutons Mister Local-Global :« T », TERRA, la Terre, notre planète commune unique. Alors que de différents continents s’agitent des « retardeurs criminels » occupés de guerres matérielles, commerciales, médiatiques, il faut s’occuper de l’essentiel, notre environnement commun, ici et partout. Cela veut dire agir autrement pour notre directement visible, ce qui nous entoure, et peser sur l’objectif central collectif : le devenir de notre biosphère et donc les agissements humains. Un film atypique. Un film pratique. Un film pour se secouer. T TIME !
À travers ce film, Laurent Gervereau, Nuage Vert, Citoyliens ainsi que le dessinateur Gérard Segard, unissent leurs efforts pour sensibiliser les citoyens à l’urgence écologique et culturelle, en mettant en avant une approche locale et globale du changement. “T TIME” est un vidéogramme qui encourage une réflexion profonde sur notre relation à la Terre et sur les actions nécessaires pour préserver notre environnement commun.
La priorité : « T », TERRA, notre planète commune unique, la Terre
Si tu ne te montres pas, tu INEXIST : se montrer ? / se cacher ?
J’aime ici où je vis, j’aime mon pays, j’aime mon continent, j’aime ma planète
Humains migrateurs : nous parlons tous les langages de la culturodiversité et les changeons
Tri rétrofuturo évolutif : face au business du « Progrès », choisir quoi garder ou rétablir, quoi refuser, où innover
Ne pas attendre les catastrophes successives, partir de l’essentiel : T ATTITUDE
Diversité, goûts, croyances, mais Langage Commun Scientifique/Common Scientific Language
Deux horreurs, le KONTROL et le KAOS : construisons une philosophie de la relativité
ADEFINIES, ADEFINIS, oui nous avons des identités imbriquées, des attachements cumulés
Tu dépends de ton environnement : se penser NATURUMAN, ici et ensemble (UNI-DIV)
Un fédéralisme planétaire avec une police et une justice planétaires : avons-nous d’autres solutions non auto-destructrices ?
C’est quoi la T ATTITUDE ?
Arrêter les retardeurs criminels des guerres matérielles, commerciales, médiatiques
Se fédérer à travers un GIEP sur les pollutions, un label PLURI pour les médias ou EDUCRITIC pour l’éducation
Arrêter les conneries suicidaires, être concret, pratique : un Pacte Commun Evolutif – Evolving Common Pact
Je suis seul, je prends date et je parle avant de disparaître : XCHANGE
S’entretuer ? Détruire notre biosphère ? Notre seule solution pour nous les humains : SOLIDARITE TERRESTRE (T) – TERRA (T) SOLIDARITY !
* Nuage Vert, situé dans le jardin public d’Argentat-sur-Dordogne, est un espace dédié à la biodiversité et à la culturodiversité. Depuis sa création en 2017, il favorise des rencontres et des créations comme T TIME, qui invitent à réfléchir sur notre rapport au vivant et sur les actions concrètes à entreprendre pour protéger notre planète.
Association organisateur de ce salon – organisateurs aussi de la foire bio – on se connaît et travaille ensemble depuis 4 ans pour les 2 événements – n’ont pas encore tranché/décidé de formaliser le partenariat, suite à un malentendu à propos d’une vidéo d’interview faite par moi en toute fin de WE (ils étaient fatigués, mais se sont prétés au jeu) et
Assoc. Les jardiniers du possible (Beynat)
On se connaît entre Citoyliens et leur assoc depuis 3 ans. Maintenant, c’est plus affirmé, ils veulent utiliser Citoyliens et devenir partenaires – peut être composer un mini site dans Citoyliens
Sont ok pour devenir partenaires payants, il faut les recontacter secrétaire ne travaille pas le lundi, j’ai pu lui expliquer succinctement Citoyliens : Isabelle
Le Cabaret du Coeur
J’ai croisé un membre clef sde leur collectif, il me dit que leur assoc n’a plus vraiment de vie hors le cabaret en hiver … ok pour récupérer l’adresse de la vidéo en ligne. (on a pas finit le montage des interviews)
menuisiers Tuffery
Video tiny house (extension de maison) – chouette vidéo, en cours de montage.
CPIE
Echange constructif autour de leur possibilité d’adhésion.
Twizza
Vidéo interview – formidable réseau national pour les chantiers participatifs en Corrèze + forums d’entraide.
Electriciens
Interview vidéo – ils avaient fait une table ronde sur l’électro-sensibilité pendant 2 heures, puis on accueilli de nombreux futurs clients sur leur stand = trop crevés, on annule l’interview
3 personnes pour tenir le stand Citoyliens
Maria et Fred ont tenu le stand toute la journée. Grand table ronde pour poser nos supports de communication. Une grande grille pour afficher notre grande enseigne … très bon emplacement ; Equipe organisatrice Meyssac-eco-bio au top !
Une troisième personne est venue aider à tenir le stand – Elle nous annonce une conférence gesticulée + une formation sur la justice restaurative (candidate pour intégrer l’équipe (Uzerchoise, 45 minutes de route, covoiturage brivistes …)
Annonce des 2 soirées « Alchimie »
Une quarantaine de personnes ont pris l’affiche en photo et se sont dites intéressées. Beaucoup d’adhérents / bénévoles / amis proches de Citoyliens sont intéressés aussi …
Le vendredi 28 février 2025, le café associatif Le Tsopelo a accueilli une conférence fascinante sur la génétique, les OGM et le clonage, présentée par Marie Dutreix, chercheur au CNRS et à l’Institut Curie. Une soirée riche en savoirs et en discussions sur l’avenir de la science et de la biotechnologie.
Comprendre la génétique : héritage et évolution
Marie Dutreix a commencé par rappeler les bases de la génétique, expliquant comment les caractères héréditaires se transmettent de génération en génération. Elle a présenté la distinction entre l’inné (le patrimoine génétique) et l’acquis (l’influence de l’environnement), avec un focus sur l’épigénétique, cette discipline qui démontre que notre mode de vie peut influencer l’expression de nos gènes.
L’évolution des espèces a également été abordée à travers des exemples concrets, tels que le cou de la girafe ou la sélection naturelle dans les cultures agricoles.
OGM : entre espoirs et controverses
Les organismes génétiquement modifiés (OGM) ont constitué une grande partie de la discussion. Si les OGM sont présentés comme une solution pour améliorer la productivité agricole, résister aux maladies ou produire des médicaments, ils suscitent de nombreuses questions éthiques et environnementales.
Marie Dutreix a détaillé les techniques de modification génétique, notamment les transferts de gènes entre espèces et l’utilisation de gènes de résistance aux pesticides, avec un focus sur l’impact des OGM sur la biodiversité et l’agriculture mondiale. Elle a également souligné les risques de la dissémination incontrôlée des gènes modifiés et les stratégies industrielles, comme la brevetabilité des semences, qui posent des problèmes économiques et sociaux.
Le clonage : réalité et science-fiction
En abordant le clonage, la conférencière a rappelé que cette technique existe déjà dans la nature (bactéries, bouturage des plantes, jumeaux monozygotes). Mais le clonage artificiel, rendu célèbre par la brebis Dolly, soulève des questions sur la santé des clones, leur espérance de vie et les enjeux éthiques d’une éventuelle application à l’humain.
La génétique au service de la médecine
Si la conférence a mis en avant les débats autour des OGM et du clonage, Marie Dutreix a également expliqué les aspects positifs de la génétique. En médecine, les recherches permettent désormais de diagnostiquer et de traiter certaines maladies génétiques, d’améliorer les thérapies ciblées contre le cancer ou encore d’avancer dans la médecine personnalisée.
Regarder la conférence en ligne
Si vous avez manqué cette conférence passionnante, vous pouvez la revoir en intégralité sur notre chaîne YouTube :
N’hésitez pas à partager vos impressions et vos questions en commentaire !
Y a-t-il des artisans, des artistes, des créateurs de tout poils et de tout genre, intéressés pour se réunir au SILO, un jour de printemps à venir, pour vendre à « petits prix » leur production qui prend la poussière au fond d’un tiroir, des pseudos ratés (qui plaisent toujours à quelqu’un) des moitiés réussis, des fêlés, baveux, raccommodés mais tous extraordinaires dans leur création originale !!! et bien inscrivez-vous ; votre nom, tel, mail, types de créations.
On vous contacte pour date (après sondage auprès des intéressés) et organisations.
Joie pour les opposants, sidération pour les défenseurs, le 27 février, le tribunal administratif de Toulouse a rendu son verdict : le chantier de l’autoroute A69, devant relier Toulouse à Castres, est illégal et doit être arrêté sans délai. C’est une première car aucune juridiction n’avait encore annulé à mi-chemin un projet d’infrastructure d’une telle envergure.
Après 14 recours en référé rejetés, les magistrats ont en définitive décidé de suivre les conclusions de la rapporteuse publique – Mona Rousseau – requérant une « annulation totale » de l’autorisation environnementale. Nonobstant, l’État va faire appel de cette décision.
Pour la petite histoire
Depuis plus de trente ans le projet d’autoroute Castres-Toulouse est un « serpent de mer » qui ressurgit régulièrement sur le terrain politique. En 1989, il était tout d’abord question d’élargir la RN 126.
Puis en 1990, changement de cap, l’État décide de construire une autoroute, ce sera l’A 69. Mais neuf ans plus tard, comme rien ne bouge, les élus, en majorité favorables au projet s’impatientent et manifestent pour faire accélérer le dossier.
Il faudra attendre 2006 pour que l’autoroute soit actée sous l’influence du groupe Pierre Fabre. Son PDG affirmait à l’antenne : « C‘est la seule réponse pour garantir la pérennité de l’entreprise Pierre Fabre à Castres ». C’est d’ailleurs en visitant les laboratoires Fabre en 2013 que François Hollande donnera l’impulsion décisive.
En 2018, Le Premier ministre Edouard Philippe prend un décret qui déclare le projet d’utilité publique ; le recours des opposants est perdu en Conseil d’État.
L’enquête publique qui se déroule du 28 novembre 2022 au 11 janvier 2023, montre une forte contribution avec une grosse majorité d’avis opposés.
Le 1er et 2 mars 2023, les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn attribuent des autorisations environnementales pour la réalisation de l’autoroute A69 comprenant des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées et à leurs habitats. Le chantier débute, les 53 km sont concédés à la société Atosca.
Une longue bataille juridique s’ouvre le 19 juin : une coalition de 14 organisations dépose un recours sur le fond au tribunal administratif de Toulouse, contestant la validité de l’étude d’impact et l’argument selon lequel l’autoroute répondrait à « une raison impérative d’intérêt public majeur ».
En 2024, plusieurs référés suspensions se sont succédés sans aboutir.
Coup de théâtre, le 25 novembre, la rapporteuse publique — un magistrat dont l’avis est souvent suivi par le juge — a émis un avis défavorable sur la légalité des autorisations environnementales du projet. Au lieu de la suivre, les juges rouvrent l’instruction, permettant aux travaux de se poursuivre pendant que la justice enquête.
Malgré les nombreux recours en justice des opposants et actions sur le tracé, le concessionnaire aurait réalisé 300 millions de travaux (soit 65% du budget total du chantier) sur un budget prévisionnel de 450 millions d’euros.
Le 27 février 2025, c’est le recours principal, déposé le 19 juin 2023 qui a tranché, mettant un terme aux travaux.
Qu’est-ce qui a motivé le tribunal ?
Tout d’abord celui-ci rappelle que la dérogation en matière d’atteinte à l’environnement accordée par les préfets au projet de l’A69 n’est possible qu’à trois conditions : si le maintien des espèces protégées n’est pas menacé, s’il n’existe pas de solution alternative et si le projet répond à une raison impérative d’intérêt public majeur. Or, ce n’est pas le cas car les bénéfices économiques, sociaux et de sécurité publique du projet sont de portée limitée.
Par conséquent, le tribunal administratif déclare illégale l’autorisation environnementale : « Au vu des bénéfices très limités qu’auront ces projets pour le territoire et ses habitants, il n’est pas possible de déroger aux règles de protection de l’environnement et des espèces protégées ». Et données de l’INSEE à l’appui, le tribunal rejette ainsi l’argument du désenclavement : « Le territoire ne présente ni un décrochage démographique, en comparaison des autres bassins situés aux alentours de Toulouse, ni un décrochage économique ».
De plus le prix annoncé du péage ferait de l’A69 l’une des autoroutes les plus chères de France. « Le coût élevé du péage du projet A69 est de nature à en minorer significativement l’intérêt pour les usagers et les entreprises » selon le tribunal.
Encore trois ans de procédure ?
Le ministère des Transports a d’ores et déjà indiqué que l’Etat allait faire appel. Si la cour administrative d’appel rejette la demande de l’Etat, un ultime recours pourra être déposé devant le Conseil d’Etat.
Mais l’appel ne suspend pas la décision du tribunal administratif donc le chantier doit s’arrêter durant toute la procédure, sauf si l’Etat dépose un sursis à l’exécution du jugement. Ce qu’il a bien l’intention de faire. Si ce sursis est accordé, alors le chantier peut reprendre pendant l’examen sur le fond du dossier par la cour administrative d’appel de Toulouse. Dans quel délai ? « On ne le sait pas, la cour peut l’examiner quand elle le souhaite, dans quelques mois comme dans plusieurs années, voire jamais », indique l’avocat Arnaud Gossement.
Mais lorsque tous les recours seront épuisés, si l’arrêt du chantier est maintenu, que deviendront les kilomètres de route déjà terrassés, les terres agricoles dévastées, le paysage défiguré et les écosystèmes détruits ? Rappelons l’impact de ce projet en quelques chiffres : 820 personnes expulsées de leur terres et de leur maison, 366 hectares de terres agricoles détruites, 13 hectares de zones boisées, 200 arbres d’alignement centenaires abattus…
En délivrant une autorisation environnementale illégale, il semble que c’est l’État qui soit tenu pour responsable. C’est donc lui qui devra élaborer un plan pour démanteler les ouvrages et restaurer les espaces.
Un jugement qui fera date
En général, les grands projets d’infrastructure, une fois passé le cap de la déclaration d’utilité publique, arrivent habituellement à leur terme. Pour l’A69, le fait que le juge décide d’arrêter les travaux déjà réalisés à 70%, représente une victoire du droit environnemental ; du jamais vu dans la jurisprudence.
Malgré tout, on peut déplorer que le droit environnemental se soit construit après la procédure de déclaration d’utilité publique, permettant ainsi de commencer le chantier en bafouant ce droit. En jouant la politique du fait accompli, l’État prenait le risque que l’autorisation soit annulée.
Le dossier de l’A69 et la décision judiciaire historique nous incitent à envisager le droit de l’environnement dans le sens de la démocratie environnementale*.
A découvrir aussi ICI, un projet alternatif à celui de l’A69, projet innovant porté par le paysagiste et urbaniste, Karim Lahiani, accompagné par les opposants réunis au sein du collectif « La voie est libre ». Ce projet pionnier est basé sur une mobilité douce et interconnectée.
*La démocratie environnementale regroupe l’ensemble des processus permettant aux citoyen·ne·s, regroupé·es en associations ou non, d’accéder aux informations sur l’environnement, de participer à l’élaboration des décisions publiques impactant l’environnement et d’accéder à la justice pour défendre l’environnement.
Pour approfondir, voici un podcast de la série « Secrets d’Info » de France Inter dont le titre est « A69 : l’ombre de Pierre Fabre derrière l’autoroute » : cliquez ICI
La 12e Copeaux Fèsta aura lieu à l’écolieu des Dames du 13 au 16 mars 2025.
Les Copeaux Fèsta sont des rencontres de passionné·e·s du travail traditionnel sur bois vert, sans électricité (lowtech). Trois fois par an, quelques artisans s’y retrouvent pour échanger et partager techniques et savoirs. C’est aussi l’occasion pour les néophytes de venir découvrir comment on fabrique des cuillères, tasses, bol, jeux, sculptures… en bois vert, avec des outils anciens et sans énergie autre que musculaire, de tester les outils et appareils, d’apprendre lors d’ateliers. La convivialité et la bonne humeur y sont de rigueur 😉
En pratique
On peut participer pendant toute la durée de la rencontre (possibilité de camper à la ferme ou de garer un véhicule aménagé), venir chaque jour (pour celles et ceux qui n’habitent pas trop loin) ou juste passer pour voir.
Les initié·es, débutant·es ou simples curieu·x·ses pourront tester les différents outils (haches, couteaux de sculpteur, planes, départoirs, paroirs, herminettes, tarières, gouges cuillères, vilebrequin…) et supports traditionnels (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…), accompagnés par les artisans présents.
La rencontre est gratuite, le bois et les outils sont fournis. Mais celles et ceux qui voudront participer aux frais pourront laisser leur obole dans la boîtadons prévue à cet effet 🙂 On peut aussi venir avec ses propres outils.
Il sera possible d’acheter des objets en bois aux artisans présents et certains outils (couteaux de sculpteurs, en particulier).
Les repas du midi et du soir sont pris en commun, tirés du sac et partagés. On peut cuisiner sur place. Pour celles et ceux qui dorment sur place, les petits-déjeuners sont laissés à la liberté de chaque. Pour simplifier l’organisation, apportez votre vaisselle ! Samedi soir, on fera un barbecue partagé (venir avec viande et/ou légumes à griller) et de la musique !
En cas de pluie, on travaillera et mangera à l’abri dans la stabulation/atelier 🙂 Pas de chauffage.
Pour les ateliers, on demande une participation libre est consciente sur une base de 10 €/h. Inscription (fortement) recommandée (les ateliers se feront à partir de deux inscrit·e·s. Venir en avance ! L’horaire de fin des ateliers est indicatif et peut varier un peu.
Méfiiez-vous des GPS ! 😉
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L’écolieu est ouvert toute l’année à la visite (prévenir avant). Ateliers possibles toute l’année, sur demande, à partir de 2 participants.
>>> Prochaine Copeaux Fèsta aux Dames : fin août 2025 🙂
Programme
• Jeudi 13 et vendredi 14
Journées portes ouvertes à l’atelier. Démonstrations, présentations des outils anciens, des techniques et des différents établis spécifiques (tour à perche [vendredi], billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…). On pourra tester tout ça.
• Samedi 15
10:00 > 12:00 – Atelier « initiation à la sculpture au couteau ». Comment utiliser efficacement un couteau de sculpture et règles de sécurités. 15:00 > 17:00 – Atelier niveau 2 – Utilisation de différents outils anciens – Réalisation d’un jeu d’adresse. Pour les débutants il est nécessaire d’avoir déjà participé à l’atelier initiation. On peut venir même si on ne participe pas à un atelier. À partir de 19:00, dîner partagé et veillée. Il y aura quelques musiciens et, bien sûr, des jeux en bois (jeux d’adresse et casse-têtes). Un barbecue sera à disposition.
• Dimanche 16
Matinée libre (matériel et bois à disposition). 14:30 > 16:30 – Atelier spatule et/ou cuillère à cuisiner. Pour les débutants il est conseillé d’avoir déjà participé à l’atelier initiation.
Le premier week-end transmission de l’année 2025 arrive dans un mois avec encore des ateliers variés et à prix libre ! Plein de belles choses à apprendre ! Au programme :
— INITIATION À LA MÉCANIQUE AUTO EN NON-MIXITÉ avec Arsinée André Cette formation a pour but d’appréhender le fonctionnement d’une voiture et de gagner en autonomie sur des opérations d’entretien, dans une perspective féministe d’émancipation et d’autonomie. Femmes et minorités de genre
— VANNERIE SAUVAGE avec Emmanuelle de La molinie bleue Une journée pour s’approprier une technique de vannerie traditionnelle (la vannerie spiralée cousue) pour fabriquer une boîte à couvercle en jonc diffus, une plante très présente autour de nous. Tout public
— ARTS TERRESTRES EN NATURE : faire trace et laisser disparaître avec Julie Brossard et Mathilde Malherbe de Sittelle Est le Lien Faire trace : une journée créative et sensorielle pour s’initier aux arts terrestres et à la connexion nature. En utilisant exclusivement des matériaux naturels, nous explorerons la pratiques des arts terrestres et laisserons des traces éphémères dans la forêt. Modelage, land-art, empreintes, constructions d’abri miniatures, mobiles, encres naturelles… À vivre seul•e ou en famille ! Tout public à partir de 8 ans
— INITIATION À L’AFFÛTAGE DES OUTILS avec Cyril Lallement, charpentier et amateur d’affûtage en tous genres Apprenez à entretenir vos outils coupants en leur redonnant leur tranchant original ! Couteaux, haches, ciseaux (à bois ou autre), faux, faucille, sécateur, tondeuse (à gazon ou cheveux), tronçonneuse.. quasiment tous les objets coupant peuvent s’affûter à la maison ! Tout public à partir de 15 ans
— INITIATION À LA GREFFE D’ARBRES FRUITIERS avec Nicolas et Caroline de la Pépinière Le Poèmier Découverte des différentes méthodes de greffage sur arbres fruitiers. Une partie théorique avec la présentation de la greffe, du végétal et des outils utilisés. Une autre partie pratique avec une initiation à la greffe sauvage. Tout public
— ATELIER “JEU DE PEINDRE” avec Nicolas Gey, serviteur artistique Une journée pour découvrir les encres végétales et s’intéresser aux plantes et aux oiseaux qui peuplent le jardin du battement d’ailes. La matinée sera consacrée à la création d’encres végétales à partir de plantes sauvages et de légumes. L’après-midi sera dédiée aux oiseaux à travers l’observation, l’écoute et le dessin à partir des encres fabriquées la matinée. Tout public
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Le repas du midi Vous avez la possibilité de réserver le repas du midi à 15 euros ! Repas végétarien, avec des produits bio et locaux ! Si vous souhaitez réserver merci de prévenir si vous avez des allergies ou des intolérances.
Tous les ateliers sont à prix libre et conscient – nous sommes soutenu-es par la CAF19
Nous ne prenons pas la carte bleue – chèques ou espèces
Inscriptions aux ateliers et réservation du repas à info@lebattementdailes.org ou par sms au 07 89 86 21 25
Collectif “OPPOSITION AU PROJET D’INSTALLATION D’UNE ANTENNE RELAIS à Maillol, LADORNAC”
CHOIX DU LIEU ARBITRAIRE SANS RESPECT DU SITE ET DE SES RIVERAINS
Dans un cadre préservé, au cœur d’un périmètre de protection, au titre des abords de monuments historiques : l’église Notre-Dame, construite au 12ème s., avec de nombreuses habitations à moins de 100 mètres, le projet d’implantation d’une antenne relais de 30 mètres, entrainera une dégradation environnementale, immobilière, de la qualité de vie et de la santé globale.
La création du collectif et la pétition ont pour but d’organiser la résistance locale, d’informer le plus possible et le plus vite possible, d’alerter les organismes concernés, de freiner les démarches en cours et d’annuler les autorisations d’installation à venir.
SANS CONSULTATION PUBLIQUE, SANS LIBERTÉ D’EXPRESSION
Le dépôt de la déclaration préalable au travaux a eu lieu en mairie :
Nous n’avons pas été informé du projet auparavant, comme la loi l’oblige, prévu par un arrêté du 12 octobre 2016,
Nous pouvons contester la décision d’implantation dans un délai de deux mois, à compter de l’affichage sur le terrain de l’autorisation d’urbanisme,
il est urgent d’agir, ensemble, maintenant, avec confiance, courage et gratitude pour toutes l’aide reçue.
Le maire et le conseil municipal s’opposent à ce projet : bien que d’autres sites municipaux aient été suggérés, sans suites de la part de l’organisme, “Périgord numérique” a prospecté et convaincu un particulier, propriétaire du terrain, à 100m en face de chez nous.