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  • Soirées de pratique du silence intérieur – stopper ses pensées

    Soirées de pratique du silence intérieur – stopper ses pensées

    Dans un quotidien souvent saturé de sollicitations, d’écrans, de bruit et de pensées incessantes, il devient précieux de pouvoir s’arrêter… et simplement être là.Je propose à Saint-Hilaire-Peyroux des soirées de pratique du silence intérieur, ouvertes à toute personne débutante et motivée, à partir de 15 ans. Ces rencontres ont pour objectif d’explorer, de manière concrète et accompagnée, la capacité à ralentir les pensées, à prendre conscience du corps et à goûter des espaces de silence intérieur.

    Un laboratoire d’exploration intérieure

    Ces soirées ne sont ni des conférences ni des cours théoriques. Elles sont pensées comme un laboratoire d’expérimentation, où l’on apprend surtout par l’expérience directe.
    À travers des exercices de ressenti corporel, d’attention, de présence et d’écoute du silence, chacun est invité à découvrir comment :

    • développer une présence corporelle,

    • agir sur le flux des pensées,

    • descendre dans le silence,

    • maintenir cet état de plus en plus longtemps.

    Un temps d’échange en fin de séance permet de partager les ressentis.

    Un cadre simple, convivial et accessible.

    Les soirées ont lieu deux jeudis par mois, de 19h30 à 21h, en petit groupe (10 personnes maximum), dans un cadre convivial et bienveillant, chez moi à Saint-Hilaire-Peyroux.
    La participation se fait à prix libre, afin de rester accessible à tous.

    Un groupe WhatsApp est mis en place pour faciliter l’organisation pratique, le partage des dates et les informations utiles.

    Ces rencontres s’adressent à toute personne curieuse d’explorer son monde intérieur, de cultiver plus de calme et de clarté, et d’expérimenter ce que signifie faire une pause dans le flux des pensées.

  • Vivre le rejet

    J’avais onze ans quand une phrase, simple mais puissante, prononcée par ma grand-mère a changé pour toujours ma façon de vivre le rejet.

    Ce jour-là, quelque chose en moi a grandi d’un coup. Mon enfance a laissé derrière elle une part d’innocence, pour faire place à quelque chose de plus solide. De plus vrai.

    C’était un jour banal. Un de ceux qui passent sans laisser de trace.

    Mais pour moi, c’était une cassure.

    Je suis rentré de l’école avec mon sac rempli de cahiers, mais le cœur beaucoup trop lourd pour mon âge.

    D’habitude, je parlais sans m’arrêter. Je racontais tout, je riais fort, je voulais être entendu.

    Ce jour-là, je marchais lentement. En silence.

    Avec une tristesse que je ne savais pas encore nommer, mais qui brûlait à l’intérieur.

    Quand j’ai ouvert la porte de chez mes grands-parents, ma grand-mère a posé les yeux sur moi… et elle a su.

    Elle n’a pas posé de questions.

    Elle n’a pas essayé de me remonter le moral avec des phrases toutes faites.

    Elle a fait ce que seuls ceux qui aiment vraiment savent faire :

    elle a respecté mon silence.

    Elle a retiré mon manteau, m’a emmené dans la cuisine, a fait chauffer du chocolat et sorti des biscuits du four.

    Puis elle s’est assise en face de moi.

    Sans presser. Sans forcer.

    Ce n’est qu’après quelques gorgées, quand la chaleur avait un peu desserré le nœud dans ma gorge, que j’ai réussi à parler.

    Je lui ai dit, les yeux baissés :

    « Je pensais qu’ils m’aimaient bien à l’école… mais aujourd’hui quelqu’un a été méchant avec moi. Et maintenant j’ai l’impression que personne ne m’aime. »

    À onze ans, ce n’était pas une simple plainte.

    C’était une vérité totale.

    Le rejet, même avec de simples mots, peut faire plus mal qu’un coup.

    Ça te fait te sentir invisible. Ridicule. De trop.

    Et quand tu es enfant, cette douleur devient une certitude :

    personne ne m’aime, personne ne me voit, personne ne me choisit.

    Ma grand-mère est restée silencieuse un moment.

    Elle a bu une gorgée de café, lentement, comme quelqu’un qui connaît le poids des blessures.

    Puis elle m’a regardé et m’a dit doucement :

    « Il y aura des gens qui t’aimeront profondément.

    Il y aura des gens qui ne t’aimeront pas du tout.

    Mais la plupart des gens… »

    Elle a marqué une pause.

    « La plupart ne penseront presque pas à toi. Ni en bien, ni en mal. »

    Ces mots m’ont surpris.

    Ils n’ont pas effacé ma peine.

    Mais ils lui ont retiré son pouvoir.

    Elle a continué :

    « Ils te remarqueront peut-être pour un détail. Tes chaussures. Ton sourire. Une parole.

    Puis ils retourneront à leur vie. À leurs pensées. À leurs propres problèmes. »

    Cette phrase, prononcée dans une cuisine chaude alors que mon monde semblait s’écrouler, a trouvé une place en moi.

    Elle ne disait pas que la douleur n’existait pas.

    Elle disait qu’elle ne définissait pas ma valeur.

    Puis elle a ajouté, avec une douceur que je n’ai jamais oubliée :

    « Si quelqu’un ne te dit pas bonjour, peut-être qu’il est ailleurs dans sa tête.

    Si quelqu’un est froid avec toi, peut-être qu’il porte quelque chose de lourd en lui.

    Et si quelqu’un est méchant sans raison… c’est sûrement parce qu’il se bat contre ses propres démons.

    Et ça n’a rien à voir avec toi. »

    Tout ne tourne pas autour de toi.

    Et ce n’est pas une mauvaise nouvelle.

    C’est une libération.

    Ce moment ne m’a pas guéri d’un coup.

    Mais il m’a donné un refuge intérieur.

    Un endroit où je peux revenir quand le regard des autres me fait douter.

    Quand le silence me blesse plus que les mots.

    Quand je me sens rejeté sans comprendre pourquoi.

    Je reviens toujours là.

    Dans cette cuisine.

    Avec ce chocolat chaud.

    Et la voix tranquille de ma grand-mère.

    Et je me répète :

    si je n’ai rien fait de mal, alors cette douleur ne me définit pas.

    Cette petite vérité, simple mais profonde, m’a apaisé des centaines de fois depuis.

    Et je ne m’en suis jamais séparé.

    Le rejet prend mille formes.

    Parfois c’est une insulte.

    Parfois c’est l’indifférence.

    Parfois c’est le silence.

    Mais il essaie toujours de te faire croire que tu ne vaux rien.

    Et c’est exactement à ce moment-là

    que tu as besoin de quelqu’un — ou d’une voix intérieure —

    pour te rappeler que ta valeur n’a jamais dépendu du regard des autres.

    Via S’aimer dans le Hlel

  • Ciné-débat Attac 46 – “Howard Zinn : Une histoire populaire américaine 2”

    Ciné-débat Attac 46 – “Howard Zinn : Une histoire populaire américaine 2”

    Vendredi 20 FEVRIER à 20h00 au Cinéma Le Paris à Souillac
    “Howard Zinn: Une histoire populaire américaine 2”
    Olivier Azam et Daniel Mermet

    Zinn redonne une place dans l’histoire aux Amérindien-ne-s, aux Noir-e-s, aux ouvrièr-e-s pris dans la grande fabrique du rêve américain. Son travail s’est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s’impose aujourd’hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire en histoire.
    La projection sera suivie d’un moment convivial.

    Plus d’infos : https://lot.site.attac.org/

  • La 15e Copeaux Fèsta à l’écolieu des Dames du 26 février au 1er mars 2026

    La 15e Copeaux Fèsta à l’écolieu des Dames du 26 février au 1er mars 2026

    15e Copeaux Fèsta

    Les Copeaux Fèsta sont des rencontres de passionné·e·s du travail traditionnel sur bois vert, sans électricité (lowtech).
    Trois fois par an, quelques artisans s’y retrouvent pour échanger et partager techniques et savoirs. C’est aussi l’occasion pour les néophytes de venir découvrir comment on fabrique des cuillères, tasses, bol, jeux, sculptures… en bois vert, avec des outils anciens et sans énergie autre que musculaire. La convivialité et la bonne humeur y sont de rigueur 😉

    ••• En pratique •••

    On peut participer pendant toute la durée de la rencontre (possibilité de camper à la ferme ou de garer un véhicule aménagé), venir chaque jour (pour celles et ceux qui n’habitent pas trop loin) ou juste passer pour voir.
    Les initié·es, débutant·es ou simples curieu·x·ses pourront tester les différents outils (haches, couteaux de sculpteur, planes, départoirs, paroirs, herminettes, tarières, gouges cuillères, vilebrequin…) et supports traditionnels (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…), accompagnés par les artisans présents.
    La rencontre est gratuite, le bois et les outils sont fournis. Mais celles et ceux qui voudront participer aux frais pourront laisser leur obole dans la boîtadons prévue à cet effet 🙂 On peut aussi venir avec ses propres outils.
    Il sera possible d’acheter des objets en bois aux artisans présents et certains outils (couteaux de sculpteurs, en particulier).
    Les repas du midi et du soir sont pris en commun, tirés du sac et partagés. On peut cuisiner sur place. Pour celles et ceux qui dorment sur place, les petits-déjeuners sont laissés à la liberté de chacun·e. Pour simplifier l’organisation, apportez votre vaisselle !
    Samedi soir, on fera un apéro dinatoire / barbecue partagé (venir avec viande et/ou légumes à griller ou autre).
    Les ateliers seront validés à partir de 2 inscriptions. Donc, inscrivez-vous au plus tôt. ‼️ Venir en avance ‼️ L’horaire de fin des ateliers est indicatif et peut varier un peu.
    Travail en extérieur ou sous abri en cas de pluie 🐸

    ••• Programme •••

    Attention, la tenue des ateliers dépendra du nombre d‘inscriptions (ce sera possible d’intervertir les dates si au moins deux personnes sont intéressées).
    Les outils sont fournis (possibilité d’acheter des couteaux) et le bois offert.
    Portes ouvertes permanentes pendant les 4 jours 🙂

    • Jeudi 26, à partir de 14:00 (et tous les autres jours)

    Journées portes ouvertes à l’atelier. Démonstrations, présentations des outils anciens, des techniques et des différents établis spécifiques (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…). On pourra tester tout ça 🙂

    • Vendredi 27, toute la journée à partir de 10:00

    15:00 > 17:00 – Atelier « initiation à la sculpture au couteau ». Comment utiliser efficacement un couteau de sculpture et règles de sécurités. Partie théorique sur le bois et présentation des outils. Travaux pratiques au couteau : réalisation d’un petit champignon. Cet exercice permet d’aborder toutes les techniques de coupe. Bois et outils sont fournis. PAF : 20 €/pers.

    • Samedi 28

    Atelier spécial cuillères (de vraies cuillères à manger !). Non-débutants
    Le matin, on fera une spatule à cuisiner (profil droit). L’après-midi, après le repas partagé, on se lancera dans la fabrication d’une cuillère à manger (profil ergonomique). Il est conseillé d’avoir déjà participé à un atelier d’initiation à la sculpture au couteau ou de savoir déjà s’en servir. Outils utilisés : hachette, plane, scie japonaise, couteau, couteau croche / billots et bancs à planer. Bois et outils sont fournis. Vous repartirez avec vos créations 🙂 PAF : 50 €/pers.
    👉🏻 Cet atelier est confirmé. Il reste deux places !

    À partir de 19:00, apéro-repas partagé et veillée. Il y aura peut-être quelques musiciens et, bien sûr, des jeux en bois (jeux d’adresse et casse-têtes). Un barbecue sera à disposition.

    • Dimanche 1er

    Matinée libre (matériel et bois à disposition), partage et démos.
    14:30 > 16:30 – Atelier spatule. Pour les débutants, il est conseillé d’avoir déjà participé à l’atelier initiation. PAF : 20 €/pers.

    ======

    L’écolieu est ouvert toute l’année à la visite (prévenir avant). Ateliers possibles toute l’année, sur demande, à partir de 2 participants.

    >>> Prochaine Copeaux Fèsta aux Dames (dates à confirmer) : début août 2026 🙂

  • Écrire & sourire

    Écrire & sourire

    Vous avez envie d’écrire ? venez participer à mes ateliers d’écriture, des moments simples et conviviaux de partage.

    Vous souhaitez que je vous prête ma plume?

    C’est avec grand plaisir, contactez-moi pour évaluer vos besoins, il peut s’agir d’écrire vos mémoires, celles de vos aïeux, dresser le portrait d’un proche, ou rendre un dernier hommage… (voir les exemples publiés sur mon site …)

    Je suis à votre écoute et j’écris pour vous…

    Rendez-vous sur

    ecriresourire19.fr

  • Offre main d’oeuvre Brive

    Homme 29 ans, propose entretien extérieur et travaux bricolage intérieur

    Pas de permis, pas de véhicule. Moyen de locomotion : sncf, vélo Lieu de vie Brive.

    Possible vivre sur place pendant durée chantier si nécessaire. Entretien jardin, taille, petit élagage, bois, tontes.

    Maçonnerie, bricolage. Placo et bandes parfaites, peinture, petit Electric et plomberie, etc

    Travail et logement à Brive.

    Contact association Alegria 0686717166

  • Bilan forêt 2025 + appel à Guerèt

    Bilan forêt 2025 + appel à Guerèt

    Bonjour à vous, ami·es de la forêt,

    Nous aurions aimé commencer cette année avec de meilleures nouvelles, mais la réalité est là, défendre le vivant, c’est __de plus en plus se mettre en danger. La répression qui s’abat sur les mil__itan.tes fait peser sur les actions les plus pacifiques un poids de plus en plus lourd. Pour autant, notre détermination à défendre nos forêts limousines reste intacte, d’autant plus que les dernières informations publiées par des organismes officiels sont catastrophiques.

    BILAN 2025 : LA FORÊT RECULE

    L’Observatoire National de la Forêt a rendu publiques en décembre dernier les données enregistrées sur le territoire par l’Institut Géographique National. Les chiffres constatés sont effarants.

    En 13 ans, avec l’accélération des coupes rases, les prélèvements ont augmenté de 54 %;

    Conséquence : la croissance biologique de la forêt ne peut pas suivre le rythme des prélèvements, c’est ce qu’on appelle un flux négatif. Quant à la capacité d’absorption du carbone, elle a diminué de 7 % en 13 ans selon l’IGN, mais l’ARE, (Agence régionale pour l’Environnement), l’estime à 25 %…

    Le Réseau Forêt Limousine, que nous avons rejoint dès sa création, a corédigé avec Forêts Vivantes Pyrénées et SOS Forêt Dordogne un courrier à l’intention de la ministre de la Transition Écologique,
    Monique Barbut. Le texte commence ainsi :

    « Nous sommes témoins de l’augmentation des coupes rases en France et en Europe : constat partagé par de nombreuses études scientifiques, en accord sur le fait que la gestion forestière actuelle et l’augmentation de notre demande en bois menacent la forêt. Nous craignons pour l’avenir économique de nos territoires pour lesquels l’exploitation forestière représente un secteur économique vital. »

    Nous vous invitons à le lire en entier sur le blog de Mediapart (le blog est en accès libre) et à le diffuser largement

    Pendant ce temps, l’Union Européenne, sous la pression des lobbys, a reporté une fois de plus la loi contre la déforestation qui devait entrer en vigueur initialement en janvier 2025, puis janvier 2026. Et maintenant juin 2026 avec une inquiétante clause de révision qui sera examinée en avril ! La droite et l’extrême-droite du Parlement Européen ont poussé dans le sens d’un abandon de toutes les mesures votées en 2021, afin de dédouaner les entreprises de leur devoir de vigilance, aussi bien sur les droits environnementaux que sur les droits humains.

    La majorité de nos victoires, que ce soit contre les coupes rases ou les grands projets destructeurs auxquels nous tentons de résister, a été possible grâce à la loi sur les espèces protégées. En France,
    déjà, la loi Duplomb entraîne un recul considérable sur leur prise en compte. Qu’en sera-t-il demain si cette protection venait à être purement et simplement jetée aux oubliettes de l’U.E. ?

    DES VICTOIRES ET DES LUTTES

    Des victoires, nous en avons fêté quelques-unes, notamment

    • la décision du Tribunal Administratif de Limoges de reconnaître la faute avérée du préfet de Corrèze dans l’affaire du Bois du Chat, une coupe entachée de plusieurs illégalités devant lesquelles le préfet aurait dû appliquer les articles de loi destinés à protéger la forêt et l’eau.
    • Victoire aussi à Égletons, où l’extension de la scierie Piveteau-Farges ne se fera pas, avec l’annulation de la Déclaration d’utilité publique qui autorisait l’expropriation de terres agricoles et de la maison d’une dame âgée. Victoire avec la condamnation de l’entreprise et du propriétaire des parcelles abattues aux sources de la Vienne en 2022.
    • Les luttes, sur le terrain, prennent de l’ampleur avec la mobilisation des habitant.es, comme à La Croisille-sur-Briance, à Chamberet, à Mourioux-Vieilleville où la préfète de la Creuse (partie depuis dans le Puy-de-Dôme) a convoqué pour une démonstration de force Unisylva, Alliance Forêt Bois, CBB, la FDSEA, la Coordination rurale etc. Voilà qui rappelle un certain rassemblement organisé par la filière bois en 2023 au Bois du Chat, et pourtant la préfère aurait dit, « il n’y aura pas d’autre Bois du Chat » !

    À nous de lui prouver le contraire, et de montrer à son successeur que nous ne lâcherons rien sur le dossier Biosyl. La manifestation du 5 octobre avait rassemblé près de 3 000 personnes à Guéret et nous y organisons un nouvel événement le 10 février prochain !

    Le 10 FÉVRIER, RDV À GUÉRET POUR LA FÊTE DES FORÊTS VIVANTES !

    À Guéret, Forêt Debout nous invite : « le petit sonneur est de retour et annonce des festivités ! En 2025, Biosyl est toujours au point mort, un retard grâce à la mobilisation de toutes & tous, qui a
    d’ores et déjà permis d’épargner pas moins de 320 000 m³ de nos forêts feuillus ! C’est presque 2000 ha de forêts qui n’ont pas été ultra-transformées en granulés ! »

    Faisons la fête avec le Réseau Forêt Limousine, la CGT 23 et Canopée ! Programme complet à retrouver sur https://pourdesforetsvivantes.fr/#reseau , mais déjà sachez qu’il y aura un village associatif, du théâtre et de la musique jusqu’à 1h du matin, avec Les Hurlements D’Léo, Kalune, l’Arbre Bleu.

    Emma Goldman aurait dit un jour, “si je ne peux pas danser, je ne veux pas de votre révolution”, alors dansons, et prouvons que notre combat est une lutte non-violente et joyeuse !

    Pour réserver vos places pour ce mini-festival maxi-engagé pour nos forêts, la billetterie est en ligne sur
    https://www.helloasso.com/associations/apocemam/evenements/pour-des-forets-vivantes

    En attendant cet événement de la rentrée 2026, soirée forêt

    le 3 février au cinéma de Peyrat-le-Château en présence de l’association Carduelis et du réalisateur (et en mars à Eymoutiers dans le cadre du festival Horizon Vert) le film de François-Xavier Drouet « Planter à tout prix. Des arbres pour sauver la planète ? »

    À regarder également sur Arte :
    https://www.arte.tv/fr/videos/111778-000-A/planter-a-tout-prix/

    Un grand merci pour votre soutien renouvelé et tous nos vœux pour que cette année 2026 vous apporte de beaux moments chaleureux à partager, et de belles promenades en forêt.

    DÉFENDONS NOS FORÊTS !!!

    Groupe Forêt du Syndicat de la Montagne Limousine

    Lien vers notre site : https://syndicat-montagne.org/foret/

    Liens:

    [1]
    https://blogs.mediapart.fr/le-reseau-foret-limousine/blog/021225/alerte-sur-la-foret-et-la-filiere-bois

  • La grimpe arboricole : renouer avec le vivant par le mouvement

    La grimpe arboricole : renouer avec le vivant par le mouvement

    Je pratique et transmets depuis plusieurs années une activité simple en apparence, mais profondément transformatrice : la grimpe arboricole. Il s’agit de grimper dans les arbres, à mains et pieds nus, sans matériel, dans une approche progressive, respectueuse et consciente. Une pratique qui reconnecte le corps, l’esprit et le vivant, et que je partage aujourd’hui localement, de manière bénévole, en Corrèze, autour de Saint-Hilaire-Peyroux.

    Une pratique à la croisée du corps et du vivant

    La grimpe arboricole n’est ni de l’escalade sportive, ni une recherche de performance. C’est une exploration du mouvement naturel, inspirée de pratiques comme le Tarzan Movement ou le Parkour Primal, mais surtout nourrie par l’expérience directe : sentir l’écorce sous les mains, ajuster son équilibre, écouter ses appuis, respirer avec l’arbre.

    Grimper, c’est revenir à quelque chose de fondamental. Le corps se déploie en synergie : force, mobilité, coordination, souplesse. Chaque mouvement engage l’ensemble du corps, sans isolement, sans machine, sans artifice. Le geste devient plus simple, plus juste, plus vivant.

    Mais au-delà de l’aspect physique, il se passe autre chose. L’arbre invite à ralentir, à être présent. Il n’impose rien. Il propose. À chacun d’écouter ses limites, ses peurs, son énergie du jour. La pratique devient alors un espace d’apprentissage intérieur autant qu’un terrain de jeu.

    Une transmission locale, simple et vivante

    Je transmets cette pratique dans un cadre personnel, informel et bénévole. Les sessions ont lieu en petit groupe, dans les forêts autour de Saint-Hilaire-Peyroux, parfois sur un spot d’entraînement que j’ai aménagé à faible hauteur avec du bois local. L’idée n’est pas de “consommer” une activité, mais de vivre une expérience partagée, dans le respect des lieux et des personnes.

    La grimpe arboricole crée naturellement du lien : lien à soi, lien aux autres, lien au territoire. Elle repose sur des principes simples : sobriété, attention, écoute. Il n’y a pas d’équipement particulier, pas de structure lourde, seulement le corps, l’arbre et la relation qui se tisse entre les deux.

    Chacun grimpe à son rythme, sous sa propre responsabilité. Il n’y a pas d’enjeu de performance, ni d’obligation de “monter haut”. Parfois, rester à quelques mètres du sol est déjà une grande aventure intérieure.

    Corps, sensibilité et compréhension

    Mon parcours personnel et professionnel (ostéopathe) m’a amené à m’intéresser profondément au corps, à ses tensions, à ses adaptations, à sa mémoire. La grimpe arboricole fait naturellement écho à cette recherche : elle remet le corps en mouvement de manière globale, intelligente, souvent plus parlante que de longs discours.

    Pour certaines personnes, elle permet de retrouver confiance, d’apprivoiser des peurs, de se réconcilier avec leur corps. Pour d’autres, c’est simplement un espace de respiration, de jeu, de présence à la nature. Chacun y trouve ce dont il a besoin, là où il en est.

    Une invitation ouverte

    Les sessions ont lieu toute l’année, au rythme des saisons. Le froid, la pluie, le soleil font partie de l’expérience. Elles sont gratuites et ouvertes à toute personne curieuse, débutante ou non, dans un esprit de simplicité et de bienveillance.

    Si cette proposition vous parle, si vous avez envie de découvrir une autre manière de bouger, de vous relier aux arbres et au vivant, vous pouvez rejoindre le groupe WhatsApp, qui sert à organiser les sorties et partager les prochaines dates.

    La grimpe arboricole est une proposition. Une invitation à remettre un peu plus de présence, de mouvement et de vivant dans nos corps et dans nos vies.