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  • Participez  à l'action ANTI NUCLEAIRE de rue à BRIVE

    Participez à l'action ANTI NUCLEAIRE de rue à BRIVE

    Vous êtes les bienvenu(e)s pour soutenir l’ action organisée sur Brive à l’occasion du 8éme anniversaire de la catastrophe de Fukushima. 

    Les gilets jaunes sont les bienvenus car l’Etat Français, sans aucune consultation démocratique réinvestit des milliards dans le maintien de cette filière financièrement ruineuse, obsolète et dangereuse  qui exploite la misère humaine (plus d’info : http://www.ma-zone-controlee.com/.)

    RV à 10 h devant l’Eglise St Martin à BRIVE, samedi 9 mars 2019 pour une prise de parole et une action symbolique.

    Nous irons ensuite rue de Toulzac pour chanter ensemble des ritournelles contre le diktat du lobby nucléaire. 

    Vous pourrez participer à partir de 14h à un canular théâtral destiné à faire réfléchir les gens en les mettant en situation de devoir s’engager.

    “une sirène sonne. Vous êtes un démarcheur de l’AEPN (association des écologistes pour le nucléaire ) et vous cherchez des pro -nucléaires dans la rue des volontaires pour liquider la catastrophe en cours à la centrale nucléaire du Blayais.   Pour les convaincre d’accepter, vous leur proposez de l’argent sale (tract M. Guerite ) “

    Apportez en plus de votre bonne humeur, vos idées et votre pique nique pour le repas partagé de midi.

    Reporters pro et en herbe sont les bienvenus.   

    Ci dessous et ci joint les paroles de la “République des jours heureux” de l’Etat Français” et d’autres chansons que nous prévoyons de chanter ensemble.

    A bientôt j’espère,

    La chanson à reprendre en choeur …

  • DROIT DE QUESTIONS : conférence politique [Gilets Jaunes]

    DROIT DE QUESTIONS : conférence politique [Gilets Jaunes]

    à l’initiative de Peuple et Culture et de Médication Time

    jeudi 7 mars 20 h 30 salle Latreille,Tulle avec serge Quadruppani*

    *Serge Quadruppani, romancier, traducteur, essayiste, écrit souvent sur le site Lundi Matin et quelquefois dans Siné Mensuel ou dans le Monde Diplomatique sur des sujets relatifs à la nécessité d’en finir avec « le capitalisme et sa civilisation.

    Les gilets jaunes et le mouvement réel qui abolit les conditions présentes

    Du point de vue qui nous intéresse, à savoir la critique anticapitaliste, le mouvement des gilets jaunes est un événement au sens fort : son surgissement a pris tout le monde, quidam ou spécialiste de la pensée, par surprise. On peut toujours en expliquer les causes factuelles- une histoire de taxe sur les carburants, lui dresser de manière plus ou moins convaincante une généalogie historique,enquêter et argumenter sur sa composition sociale, mais ce sera un travail d’interprétation a posteriori, et nul ne peut prétendre l’avoir prévu. Cet événement a un sens fort, donc, mais quel lequel ? Pour répondre, on s’efforcera d’abord de le replacer dans une temporalité plus longue, celle des luttes sociales dans le capitalisme français (et donc mondial) depuis 1968.

    Le macronisme est une tentative d’achèvement à marche forcée de la mise aux normes ultra-libérales de la société française, dont la thatchérisation a sans cesse été ralentie en France par le fantôme de Mai 68 : la conscience, aussi bien du côté du peuple, que du côté des gouvernants qu’en descendant dans la rue, on pouvait ébranler l’État et contrer ses desseins. Si, avec les gilets jaunes,  la contre-révolution néo-libérale est relativement à la peine, malgré l’adhésion fanatique de toute l’éditocratie et des médias dominants, on le doit à ce « retard français », à cette « gréviculture » qui fait que Macron intervient à un moment où la donne, mondialement, a changé : après la crise de 2008 et ses séquelles, et dans une époque de chaos géostratégique, il ne peut s’appuyer, à la différence de Thatcher ni, sur des promesses d’actionnariat populaire, ni espérer,autour de l’enlisement des opérations sub-sahariennes, un élan patriotique comme celui de la guerre des Malouines. Même la lutte antiterroriste a du mal à fonctionner comme vecteur d’union sacrée.

    Saisir le sens de l’événement gilets jaunes implique de se dessaisir de grilles d’analyse qui s’avéraient déjà depuis quelques décennies bien incommodes pour saisir la réalité et qui sont ici tout à fait inopérantes.Comprendre toutes les potentialités de ce bouillonnement impur nécessite, pour commencer, de prendre la juste mesure de la présence d’éléments antisémites, racistes et nationalistes en son sein. Sans les ignorer, ni les surestimer, il faut être conscients du danger réel qu’ils représentent pour l’avenir, celui d’un repli d’une partie de ses troupes sur des formes régressives, populistes-électoralistes, xénophobes et fascistes. Cette involution ne peut être combattue que par l’approfondissement et la radicalisation de ses tendances les plus positives. C’est ici que s’avère féconde la confrontation

    à la dernière séquence de luttes (luttes de territoires contre les Grands Projets, lutte contre la loi travail avec ses cortèges de tête). Les gilets jaunes se distinguent de ces luttes en ce que, contrairement à elles, ils ne mettent en cause ni les modes de production de la richesse, ni la nature même des richesses, mais se battent presque exclusivement sur le terrain de leur répartition. Gilets jaunes, zadistes et réfractaires à la loi « Travaille ! » ont cependant en commun un point essentiel : le refus de l’exploitation. Comme le montre la lutte contre les Grands Projets et ses échanges (de slogans, de participants, d’imaginaire) avec les cortèges de tête, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’exploitation de la femme par l’homme et l’exploitation de la nature procèdent de la même démarche. La socialité née sur les ronds-points, qui échappe au temps de l’économie, aux rôles sociaux (notamment genrés), la magnifique solidarité des manifs face à la répression, son refus obstiné de la représentation (malgré les porte-paroles médiatiquement fabriqués) donnent déjà une piste sur la manière d’en finir avec l’exploitation. C’est le propre de l’événement de nous obliger à repenser aussi bien nos outils de pensée que nos priorités d’action et, d’une façon très générale,notre emploi du temps.

    Serge Quadruppani 

     

     

     

     

     

     

    Derniers ouvrages parus:
    Romans;

    “Loups Solitaires”, Ed. Métailié, 2017 ; “Sur l’Ile de Lucifer”, Snagg, 2018

    Essais:

    “La Politique de la Peur”, Le Seuil, 2011

    “Le Monde des Grands Projets et ses ennemis”, La Découverte, 2018

  • DROIT DE QUESTIONS – Jeudi 7 mars 20h30 salle Latreille – Tulle

    DROIT DE QUESTIONS – Jeudi 7 mars 20h30 salle Latreille – Tulle

    à l’initiative de Peuple et Culture et de Médication Time

    avec serge Quadruppani*

    *Serge Quadruppani, romancier, traducteur, essayiste, écrit souvent sur le site Lundi Matin et quelquefois dans Siné Mensuel ou dans le Monde Diplomatique sur des sujets relatifs à la nécessité d’en finir avec « le capitalisme et sa civilisation.

    Les gilets jaunes et le mouvement réel qui abolit les conditions présentes

    Du point de vue qui nous intéresse, à savoir la critique anticapitaliste, le mouvement des gilets jaunes est un événement au sens fort : son surgissement a pris tout le monde, quidam ou spécialiste de la pensée, par surprise. On peut toujours en expliquer les causes factuelles- une histoire de taxe sur les carburants, lui dresser de manière plus ou moins convaincante une généalogie historique,enquêter et argumenter sur sa composition sociale, mais ce sera un travail d’interprétation a posteriori, et nul ne peut prétendre l’avoir prévu. Cet événement a un sens fort, donc, mais quel lequel ? Pour répondre, on s’efforcera d’abord de le replacer dans une temporalité plus longue, celle des luttes sociales dans le capitalisme français (et donc mondial) depuis 1968.

    Le macronisme est une tentative d’achèvement à marche forcée de la mise aux normes ultra-libérales de la société française, dont la thatchérisation a sans cesse été ralentie en France par le fantôme de Mai 68 : la conscience, aussi bien du côté du peuple, que du côté des gouvernants qu’en descendant dans la rue, on pouvait ébranler l’État et contrer ses desseins. Si, avec les gilets jaunes,  la contre-révolution néo-libérale est relativement à la peine, malgré l’adhésion fanatique de toute l’éditocratie et des médias dominants, on le doit à ce « retard français », à cette « gréviculture » qui fait que Macron intervient à un moment où la donne, mondialement, a changé : après la crise de 2008 et ses séquelles, et dans une époque de chaos géostratégique, il ne peut s’appuyer, à la différence de Thatcher ni, sur des promesses d’actionnariat populaire, ni espérer,autour de l’enlisement des opérations sub-sahariennes, un élan patriotique comme celui de la guerre des Malouines. Même la lutte antiterroriste a du mal à fonctionner comme vecteur d’union sacrée.

    Saisir le sens de l’événement gilets jaunes implique de se dessaisir de grilles d’analyse qui s’avéraient déjà depuis quelques décennies bien incommodes pour saisir la réalité et qui sont ici tout à fait inopérantes.Comprendre toutes les potentialités de ce bouillonnement impur nécessite, pour commencer, de prendre la juste mesure de la présence d’éléments antisémites, racistes et nationalistes en son sein. Sans les ignorer, ni les surestimer, il faut être conscients du danger réel qu’ils représentent pour l’avenir, celui d’un repli d’une partie de ses troupes sur des formes régressives, populistes-électoralistes, xénophobes et fascistes. Cette involution ne peut être combattue que par l’approfondissement et la radicalisation de ses tendances les plus positives. C’est ici que s’avère féconde la confrontation

    à la dernière séquence de luttes (luttes de territoires contre les Grands Projets, lutte contre la loi travail avec ses cortèges de tête). Les gilets jaunes se distinguent de ces luttes en ce que, contrairement à elles, ils ne mettent en cause ni les modes de production de la richesse, ni la nature même des richesses, mais se battent presque exclusivement sur le terrain de leur répartition. Gilets jaunes, zadistes et réfractaires à la loi « Travaille ! » ont cependant en commun un point essentiel : le refus de l’exploitation. Comme le montre la lutte contre les Grands Projets et ses échanges (de slogans, de participants, d’imaginaire) avec les cortèges de tête, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’exploitation de la femme par l’homme et l’exploitation de la nature procèdent de la même démarche. La socialité née sur les ronds-points, qui échappe au temps de l’économie, aux rôles sociaux (notamment genrés), la magnifique solidarité des manifs face à la répression, son refus obstiné de la représentation (malgré les porte-paroles médiatiquement fabriqués) donnent déjà une piste sur la manière d’en finir avec l’exploitation. C’est le propre de l’événement de nous obliger à repenser aussi bien nos outils de pensée que nos priorités d’action et, d’une façon très générale,notre emploi du temps.

    Serge Quadruppani 


    Derniers ouvrages parus:
    Romans;

    “Loups Solitaires”, Ed. Métailié, 2017 ; “Sur l’Ile de Lucifer”, Snagg, 2018

    Essais:

    “La Politique de la Peur”, Le Seuil, 2011

    “Le Monde des Grands Projets et ses ennemis”, La Découverte, 2018

  • Dans un pays sans pesticides, les abeilles cubaines sont en pleine forme !

    ( voir l’article original sur POSITIVR )

    Produire sans chimie a des conséquences précieuses pour l’environnement et la survie de notre espèce. La preuve avec l’exemple cubain.Par Axel Leclercq -Publié le 27 janvier 2017 à 15:40 – Mis à jour le 2 février 2018 à 16:29291.6kRÉACTIONSPartager sur Facebook

    Menacées à peu près partout dans le monde par des pesticides ravageurs, les abeilles ont peut-être trouvé leur petit coin de paradis : Cuba. Pourquoi Cuba ? Parce que ce pays a précisément abandonné les pesticides dans les années 1990 ! Sachant que tout notre écosystème repose en grande partie sur la survie des abeilles, voici sans doute le modèle à suivre. Explications !

    Signe que les abeilles se portent comme un charme au pays du cigare et de la salsa, à Cuba, certains apiculteurs parviennent à recueillir 45kg de miel par ruche. Pour vous donner une idée, en France, la production moyenne serait moitié moindre !

    Kamira / Shutterstock.com

    Ces rendements spectaculaires ont même fait du miel biologique le quatrième produit d’exportation cubain. La production de 2014 a même atteint les 7 200 tonnes, pour une valeur totale estimée à 23,3 millions de dollars !- Publicité –

    Si Cuba connaît aujourd’hui de tels résultats, c’est que l’île a été contrainte de se passer des pesticides au début des années 90. À l’époque, l’URSS n’était plus en mesure de lui fournir les produits. Résultat : les colonies d’abeilles ont peu à peu repris un maximum de vigueur ! Un mal pour un bien en somme…

    Source : Shutterstock

    Raul Velasquez, apiculteur, cité par Reuters :

    « Le gouvernement n’est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques. Ça pourrait être la raison pour laquelle les abeilles ne meurent pas ici comme dans d’autres endroits. C’est un environnement très naturel ici. »

    Que Cuba connaisse des productions records de miel (biologique, de surcroît) est à l’évidence une bonne nouvelle pour le secteur et pour les amateurs. Mais, au delà de ce simple constat, c’est aussi et surtout une bonne nouvelle pour l’humanité.

    L’exemple cubain prouve en effet que ne plus recourir aux pesticides peut sauver les abeilles. Or, cet animal est le principal insecte pollinisateur de la planète et, de ce fait, il est à l’origine d’une grande partie de tout ce que nous mangeons et, donc, de notre survie sur Terre !

    Crédit photo : Shutterstock

    Plus près de chez nous, un autre territoire prouve lui aussi que l’absence de pesticides encourage le retour des abeilles : l’île d’Ouessant, en Bretagne. Là-bas, où les pesticides sont peu utilisés, la mortalité dans les ruches s’élève à 3% en hiver… contre 30 à 40% sur le continent !

    Raison de plus pour dire adieu une bonne fois pour toutes à la chimie productiviste !

    Lire aussi : Le Burkina Faso chasse les OGM Monsanto de ses champs de coton. Résultat : une récolte miraculeuse !

    Crédit photo : Gilles Paire / Shutterstock.com
  • Conférence inversée mères isolées et familles monoparentales à Argentat le 7 mars

    Conférence inversée mères isolées et familles monoparentales à Argentat le 7 mars

    à partir de 10h – salle de la Halle – place Delmas – 19400 Argentat

    Organisateur : Direction départementale de la cohésion sociale et protection des populations de la corrèze – délégation aux droits des femmes et à l’égalité

    06 77 76 72 31

  • conférence sur la Shoah le 12 mars et agenda mars 2019 de la Licra Périgueux-Dordogne

    Betty et Marcel Wieder de la Licra section Périgueux-Dordogne, donneront une conférence sur la Shoah et apporteront leurs témoignages d’enfants juifs cachés durant la seconde guerre mondiale. A l’issue de cette conférence Betty Wieder présentera l’exposition « Regards de jeunes sur la Déportation ». D’autres actions sont prévues dans les 3 prochains mois.

  • Se tourner vers le bio.


    Voilà deux ans que Loup et Nathalie Fressinaud, exploitants laitier près d’Ambazac en Haute-Vienne, ont entamé leur conversion au bio. Un choix éthique et logique pour le couple d’agriculteurs réticents depuis des années à l’utilisation d’antibiotiques. D’après le guide 2018-2019, édité par les associations Agrobio 87, Agrobio 19 et la FRAB Nouvelle-Aquitaine, le nombre de fermes bio augmente ces dernières années sur les trois départements limousins.

  • Atelier Réparation électronique à Tulle

    Medication Time et la recyclerie électronique “Trash Universe” proposent de se retrouver pour un atelier consacré à la réparation d’objets et matériel électronique/petit électroménager.

    Cette fois, on a décidé de s’implanter dans Tulle au

    Local de la Trousse Correzienne – Quai Baluze.

    Aux participants : amenez-donc votre petite enceinte bluetooth, un petit robot-mixeur oublié dans un placard mais pas encore jeté, votre super ampli vintage cassé ou tout autre bricole à réparer.

    Vous serez accompagnés de bénévoles pour les phases de diagnostic et de proposition de protocole pour la réparation.

    La proposition ici est de créer une démarche de réappropriation de la réparation de son matériel, de réduction de déchets, de transmission de connaissances et savoirs-faire. Plus peur de bricoler et réparer !

    Nous fournissons les fers à souder et la machine à café 🙂

    – GRATUIT –

  • Assemblée citoyenne ce vendredi soir à Lissac

    Assemblée citoyenne ce vendredi soir à Lissac

    Les Gilets jaunes de BRIVE tiennent leur 1ère assemblée citoyennevendredi 21 fev. 20h, à la salle des fêtes de Lissac

    Voir le site gilets jaunes corrèze 19

    Les groupes gilets jaunes de Corrèze coordonnent non seulement leurs actions, mais ils alimentent un site internet commun.

    Sa fonction est d’informer, de permettre de comprendre ce qu’est ce mouvement, cette insurrection, ses motifs, sa radicalité, pourquoi cette méfiance envers les formes conventionnelles de lutte sociale …

    Vous y trouverez aussi le meilleur de ce qui est publié dans et autour de ce mouvement populaire qui persiste non seulement dans des revendications sociales très basiques, mais surtout fait la demande d’un moyen démocratique pour les faire avancer : le référendum d’initiative citoyenne, le fameux R.I.C. (le RIC CARL, c’est à dire constituant, abrogatoire, révocatoire et législatif) ;

    Cet outil démocratique qui existe dans 40 pays du monde (voir wikipedia) pourrait aussi bien être institué dans une commune, à l’échelle d’une communauté de communes, d’un département, d’une région qu’au niveau national. Consultez le site giletsjaunes19.fr pour en savoir plus.

    Les départements de la Dordogne et du Lot sont en train d’envisager de lancer une démarche internet identique sur giletsjaunes24.fr et giletsjaunes46.fr