La ferme de Louisotte est un projet d’éducation à une agriculture respectueuse de l’homme et de l’environnement autour du végétal.
Présentation du projet
Nous sommes une famille avec 2 enfants (15 et 8 ans), nous avons quitté la région toulousaine l’année dernière afin de mettre en place notre ferme.
Dans cette famille il y a moi, Angélique, et Kamel, mon compagnon. Je viens de m’installer et de créer “La ferme de Louisotte” après m’être formée et avoir mis en place notre projet pendant 2 ans.
C’est un retour aux sources pour moi car il s’agit de la ferme familiale où j’ai grandi.
J’ai accompagné de nombreuses personnes ces 10 dernières années en tant que conseillère et formatrice en insertion professionnelle.
Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif.
Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.
Vous êtes venu marcher pour le climat à Brive samedi 16 mars ? vous avez vu une délégation de citoyens être invitée à entrer dans la mairie pour s’entretenir avec un élu …
Voici l’enregistrement audio intégral de cet échange .
Vous voulez savoir à quel degré de conscience, de prise en compte du climat l’agglomération de Brive en est ? quels sont les thèmes sur lesquels elle est en travail ?
La confrontation d’hier apporte des réponses à ces questions. Notre élu Mr Fisher venu de Malemort est membre de la dizaine de personnes chargées du grand dossier de l’environnement. Les compétences sont donc “distribuées”. Il essaiera avec le directeur du cabinet du Maire de nous dérouler ses 30 diapos sur toutes les actions “environnement” de l’agglo.
Peine perdue, les citoyens l’interpellent sur le principe même de réchauffement climatique et d’atteinte à la biodiversité localement. Avec grande diplomatie l’élu essaiera pendant une heure trente de répondre et de démontrer l’honnêteté et le travail de l’Agglo. : le travail sur la centrale à biomasse, la réduction d’un tiers des déchets dans 2 ou 3 quartiers et 5 ans en avance sur l’échéance nationale, la compensation de tous les terrains articificialisés et de tous les arbres coupés … (une association locale prend RV pour avoir les chiffres).
Face aux citoyens, l’élu souhaite éviter la confrontation sur le mot vision, en disant vaut-il mieux une vision et aucun effet ou des résultats sans vision ?
Brive est un cas exemplaire en France : exceptionnelle en 3 points : degré de réchauffement, haute richesse de biodiversité, outrance de la bétonnisation
En tout cas vous entendrez se confronter un botaniste outragé porter le message de l’exceptionnelle biodiversité du bassin de Brive dont aucun document, aucune mesure, aucun crédit ne fait trace.
Les deux résultats de l’après midi
Premier résultat : la fédération Corrèze Environnement interroge les deux représentants de l’agglo sur la présence ou non d’un conseil de développement incluant des citoyens =
“Si 10 milliards d’humains vivent comme le Briviste aujourd’hui, on a perdu …”
Donc, comment éviter de faire du ping-pong entre un élu qui semble entier et vouloir agir et des citoyens qui inquiets de l’impassibilité institutionnelle sur les 2 questions climat et biodiversité ?
la loi “Notre” de 2015 prévoit qu’un conseil de développement doive exister dans les agglo de plus de 20000 habitants. Peut être est-il temps de le mettre en place ?
C’est à peut près le seul résultat à retenir de cette heure et demi de “confrontation”
L’élu ne voulait pas de “CONFRONTATION“. Pourtant, seuls les citoyens (le Pdt de l’assoc. Jardin Sauvage) avaient l’air d’être conscients de l’exceptionnelle biodiversité du bassin de Brive (aucun document de tourisme ni d’intention politique n’en fait état !!!!) (on comprend que notre spécialiste botanique local soit ulcéré d’avoir consacré 12 ans de sa vie et de travail documentaire pour une ignorance institutionnelle aussi totale)
Il est à se féliciter au contraire que ce moment ait été UNE CONFRONTATION, car le décalage mental est insupportable, confine au déni même du problème et CAUSE son accélération …
L’Agglo, par la voix de Mr Fischer se fait une fierté d’une série d’actions. Personne n’en nie le bien fondé, mais si on fait la lecture dans l’autre sens, il n’existe aucun problème de Réchauffement climatique et diminution de la biodiversité …
Minutage des différentes questions et sujets abordés lors de cette heure et demi
0min : Appel des citoyen = où est l’exemplarité de l’agglo sur les questions climat et biodiversité ?
7m36
= réponse à propos de l’aérodrome
Donner la priorité à l’activité économique est la source même du problème climatique sur la planète ET à Brive
Tout le Sud Ouest et Brive sont particulièrement concernés par le réchauffement climatique …
11m – Brive pourrait être un exemple français = Biodiversité + problème Climat + sur-urbanisation
15min – Obsolescence programmée …
18min – Problème de l’aéroport Souillac – nous contribuons tous pour des prix artificiels … c’est du vol
19m20 – retour sur les compétences de l’agglo
– où sont les traces de conscience écologique ? Où sont vos
intentions ?
21m – Par contre le KFC est inauguré !
22m – on ne peut pas donner l’exemple !
d’ailleurs tous les alentours de Brive sont tout vert – on assume
donc de bétonner Brive pour l’emploi
23m50 – quelles sont les actions qui vont
minimiser le réchauffement climatique, et la diminution de
biodiversité
Les
gestes responsables individuellement sont indispensables ; mais
sur le plan infrastructures et plan d’action ?
Dominique
Gaudefroy fait le constat qu’il n’existe RIEN depuis des années,
et que pour recueillir des avis sur le shéma de cohérence
écologique le responsable n’avait même pas de bureau.
(aucune
réponse)
28m – Pourquoi les arbres qui vont bien
sont-ils coupés ?
Cause = réseaux enterrés endommagés, mais ces arbres sont compensés …
31m – les forêts corréziennes se portent bien
et sont bien replantées
32m – la ville assume la priorité des emplois
et du commerce par rapport à la question de son propre réchauffement
34m – annonce de la future usine de
méthanisation
37m – deux cisotyens déplorent l’absence
totale d’intention en matière d’écologie et de biodiversité
depuis 15ans
L’élu parle d’un champ de 35 hectares de
photovoltaique et que le problème c’est le déficit de
communication
38m – témoignage d’un citoyen rural – le
problème de Brive ce sont ses 2 autoroutes
L’élu assume que comme Gap et Sarajevo, étant
dans une cuvette il y fera chaud
43m20 – Mais pourquoi une telle absence
d’arbres ? On empire systématiquement
45m – Et le recyclage des batiments existants et
abandonnés – non que du neuf partout – plus de souveraineté
alimentaire possible
La rivière Corrèze
59m07 – la voie verte, un itinéraire qui fait
une démonstration écologique à l’envers
1h09 – Et du photovoltaique sur les batiments
existants ? Brive a pu obtenir que de l’auto-consommation soit
consentie dans le cadre du contrat de transition écologique (Zac de
la Nau) voilà un résultat
1h12 – quelles sont les mesures de préservation
de la biodiversité ?
Il n’y a pas de plan, mais par contre, la
collectivité compense toute destruction de milieu.
1h13 – La compensation du golf de Brive a été
compensée de façon complètement artificielle et il y a destruction
d’espèces.
1h15 – Exemple du marais du Brezou – sous les
ordres du conservatoire – toutes les associations concernées n’ont
pas su trouver une méthode commune – au final c’est la fonction
filtrante originelle qui a seule été préservée
Retour sur la question plan de préservation …
où est le plan ?
Je ne le sais pas – cette responsabilité est
partagée par 10 responsables – Brive n’est pas en péril
Espèces à sauver ?
Non laissez tomber les espèces.
Ok, mais par contre la possibilité du mixage
génétique entre espèces est indispensable
« Fanfarons du Larzac »
1h19 – Le résultat de Brive : le zéro
pesticides
On ne sait pas si il y a un plan ou pas, mais ça
ne paraît pas une priorité.
Cantines locales – 1h25-15
1h27 – La bonne idée d’un individu, n’est
pas forcément une bonne idée pour la collectivité Idée des bus
gratuits ?
1h29 – Évocation de la mise en place d’un
conseil de développement (une obligation légale absente de l’agglo)
A
défaut d’une vision sur l’écologie, la mise en place de ce
conseil pourrait être la réponse.
Qu’est ce qui est préférable = une vision et
pas d’actes ? Ou des approches concrètes ?
A Brive, des lycéens sont descendus dans la rue pour manifester contre l’immobilisme du gouvernement et des décisionnaires concernant la question du réchauffement climatique.
Prenant conscience de l’impact que cela va avoir sur leurs vies futures, ils sont descendus dans la rue pour demander des mesures politiques fermes et ambitieuses.
Ce sont les enfants eux-mêmes qui ont souhaité se lancer dans cette aventure. Pour la LPO il s’agit surtout de sensibiliser les plus jeunes à la baisse du nombre de mésanges, pinsons, roitelets et autres. Près d’un tiers de nos oiseaux sauvages ont disparu en vingt ans. C’est dans ce contexte que la LPO multiplie le nombre de ses refuges. Ce sont les élèves qui ont l’avenir de la planète entre les mains”.
Plus de 300 sympathisants Gilets Jaunes venus parfois de départements limitrophes sont venues écouter un des leaders du mouvement Gilets Jaunes hier soir vendredi 8 mars au Conseil Départemental. Il faut continuer à manifester a dit Jérôme Rodrigues
Dans ce documentaire sorti en 2018 et proposé par le groupe Attac de Souillac, le réalisateur Michel Toesca livre l’histoire du combat de son ami, Cédric Herrou, pour faire reconnaître la valeur d’un principe de base de notre République : la fraternité.
Au sud de la France, dans la vallée de la Roya frontalière
avec l’Italie où Cédric Herrou cultive ses oliviers, il croise la route
de réfugiés et décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les
accueillir, de leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur
demande d’asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi… Le film sera suivi d’un débat qui pourra se prolonger autour du verre de l’amitié.
Après le succès de l’édition 2017 qui a touché plus de 22 000 personnes et donné naissance à 140 rencontres locales et 230 groupes de pairs, l’UdN et Colibris reviennent avec une version modulable et 2 modes de participation.
en mode solo, à partir de 45 minutes par semaine, 12 modules pour découvrir les outils, comprendre la posture à adopter pour implémenter et rendre efficace ces outils. Chaque module prend environ 1h
en mode collectif au sein des “Jardinier·e·s du Nous”, pour mettre en pratique, partager ses expériences, accéder à l’ensemble des ressources pédagogiques de l’UdN, et enrichir la connaissance disponible sur la gouvernance partagée !
Bien plus qu’une formation en ligne, ce MOOC est pensé comme un kit façonné par et pour les personnes qui cultivent la coopération dans leurs organisations : vidéos téléchargeables pour les partager avec vos collègues ou collaboratrices·teurs, fiches explicatives pour organiser des sessions dans votre organisation, catalogue d’actions pratiques pour s’initier et initier à la gouvernance partagée… Autant d’opportunités pour constituer une communauté apprenante sur le faire ensemble, au sein de votre organisation ou auprès d’autres structures que vous côtoyez !
Ce MOOC est en accès libre et tous les contenus sont en Open source.
Vous avez la possibilité de contribuer financièrement en participation consciente pour soutenir Colibris et l’Université du Nous dans la production de ces supports pédagogiques
Vous aimeriez faire de votre organisation un lieu où il fait bon faire ensemble au service d’un but commun ? Revoir les règles du Jeu collectif pour concilier efficience et convivialité ? Autonomie et cohérence d’ensemble ? Implication et remise en question ?
Embarquez dans le MOOC Gouvernance Partagée nouvelle édition : ouverture des inscriptions à partir du 19 février !
Vous y découvrirez des outils concrets pour :
prendre des décisions ensemble,
faciliter l’intelligence collective lors de vos réunions,
articuler autonomie et responsabilité,
conduire le changement vers une gouvernance partagée
et plus généralement vous questionner sur votre culture de coopération
Brive est un lieu spécifique où se posent de façon aiguë les trois grandes questions actuelles :
le climat, la biodiversité, l’urbanisation.
L’urgence se montre chaque jour et beaucoup de citoyens en ont maintenant conscience, se mobilisent.
Parce que le catastrophisme répandu partout conduit à l’impuissance. Plusieurs associations travaillent à Brive sur toutes ces questions, parce que des actions sont possibles dès aujourd’hui, à tous les niveaux, local, national, international. Ainsi, l’idée d’une coordination entre tous les acteurs devient évidente.
Beaucoup de “petits pas” ont été fait. ALLONS, ENSEMBLE, PLUS LOIN.
“la Journée Mondiale pour le climat”aura lieu LE 16 MARS
De plus des comités étudiants se rallient au mouvement international “FRIDAY FOR THE FUTURE”, grève scolaire pour le climat que mènent des milliers de jeunes aux quatre coins du monde :
À Brive, il y a deux ans une “action pour le climat avait eu lieu au moment de la foire du livre et rencontré beaucoup de soutien; de façon indépendante en décembre dernier une “Marche pour le climat” a mobilisé 300 personnes dans les rues de Brive.
L’écologie reste, malgré les discours de façade, une préoccupation secondaire pour la plupart des élus de notre pays :
Abandon de la promesse d’interdiction des pesticides, abattage des arbres, fiscalité écologique” aberrante,
poursuite des politiques économiques destructrices de la nature.
Le 15 mars sera le temps de la jeune génération, des collégiens aux étudiants
qui se retrouvent pour manifester leur impatience, leur colère, leur volonté.
Mais nous ne nous arrêterons pas à des manifestations symboliques sans lendemain. “Les Colibris” travaillent en permanence au changement des pratiques, le “Jardin Sauvage” continue à étudier les conséquences déjà actuellement visibles du changement climatique et les atteintes à la biodiversité, “Nous voulons des coquelicots” poursuit son action et propose des rassemblements devant chaque mairie chaque 1er vendredi du mois prochain rassemblement le 1er Mars en particulier à Brive et à Tulle, 11 communes en Corrèze.
www.correzitude.fr/ACTION-CLIMAT-BRIVE/html
Il nous faut interpeller les politiques dans la réalité de leurs pratiques avec le soutien des écologistes déjà engagés dans l’action publique. Mais “ce n’est qu’un début”, chacun peut prendre sa place : ÉCOLOGIE et DÉMOCRATIE sont le même combat.