Théorie : nouvelle ligne tester sa terre pour l’utiliser dans de bonnes conditions Comprendre le fonctionnement et la chimie de son enduit pour savoir adapter à son mélange
Pratique :
Les gobetis sur différents supports (paille bois ou maçonnerie…) Les enduits de corps, le terre paille Les finitions et les utilisations de chaux
Les ateliers pratiques nous permettront d’embellir et d’isoler légèrement un espace de vie pour les futurs activités de notre lieu collectif.
Horaires :
l’initiation aura lieu le matin de 9h à 13h. Les après-midi seront plus libre mais il faudra quand même garder un œil sur nos enduits !
Vie quotidienne : ce stage aura lieu dans un lieu collectif.
Des hébergements sur place sont possibles.
La nourriture la nourriture sera partagée…
N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.
Au plaisir de vous voir, de partager et d’échanger
Nous vous avons annoncé un chantier dédié à la restauration d’un four à pain.
Ce chantier est prévu sur plusieurs jours.
Si vous êtes intéressés nous vous proposons de contacter Axel FONTAINE pour élaborer avec lui le calendrier des interventions.
PROPOSITION DE CHANTIER PARTICIPATIF
Il s’agît de se retrouver autour du four à pain situé au lieu-dit “l’Etang du Peuch” sur la commune de Meyrignac l’Eglise (près de Corrèze). Ce chantier est encadré par Axel FONTAINE, architecte dplg qui a plaisir à transmettre les techniques de restauration, concernant la maçonnerie, la taille de pierre et les enduits, qu’il pratique depuis des décennies.
Il est également à votre disposition pour des conseils.
C’est aussi, pour ceux qui ne savent pas s’y prendre pour entamer une restauration dans les règles de l’art, les aider dans la démarche ; mais aussi de mutualiser le matériel ou certains matériaux évitant par exemple de faire livrer un camion de sable alors qu’une brouette pourrait suffire.
L’initiation, au départ basique consisterait en :
– technique du relevé d’un bâtime
– choix du matériel
– choix des matériaux (chaux, sable, pierre)
– initiation à la taille de pierre : le tracé
– utilisation du fil à plomb
– base de la maçonnerie traditionnelle
Les dates restent souples. Vous pouvez le joindre au 06 88 15 62 64 ou axelfontaine@ecomail.fr
Pour ceux qui n’avaient pas pu se venir profiter du riche programme de ce second salon de l’éco-habitat à Meyssac ce dimanche 9 mars 2025, voici une série de documents multimédias qui vous seront utiles … le salon a eu au moins le même succès que la première édition. Jugez-en par les photos, vidéos et audio ci-dessous …
Bravo et Merci à l’association organisatrice Meyssac EcoBio d’avoir organisé cette manifestation de grande qualité et de nous avoir donné la possibilité de tenir un stand Citoyliens toute la journée.
Twiza – le grand réseau collaboratif sur l’éco-habitat en France
Twiza est une plateforme dédiée à l’entraide et à la construction écologique, rassemblant une communauté engagée autour de trois facettes principales :
Un Forum d’Échange en Ligne Un espace où particuliers, professionnels et passionnés d’éco-construction peuvent partager leurs expériences, poser des questions et découvrir des solutions adaptées à leurs projets. Le forum (cliquez)
Un Groupement d’Achat Grâce à son réseau, Twiza permet d’accéder à des équipements de qualité (chauffe-eau solaire, VMC double flux, menuiseries, poêles de masse, etc.) à des prix négociés, facilitant ainsi la construction et la rénovation écologique. Le groupement d’achats (cliquez)
Un Réseau de Chantiers Participatifs Twiza met en relation des porteurs de projets et des bénévoles souhaitant apprendre en contribuant à des chantiers éco-responsables. Plus de 3 978 chantiers ont déjà été réalisés grâce à cette dynamique d’entraide et de partage de savoir-faire. La plateforme (cliquez)
Que vous soyez curieux, en transition vers un mode de vie plus écologique, porteur d’un projet ou professionnel, Twiza offre un cadre idéal pour apprendre, construire et tisser du lien autour d’un habitat plus respectueux de l’environnement.
👉 Rejoignez les 87 312 membres du réseau et participez à l’aventure de l’éco-construction !
Habiter la Terre – débat “santé environnementale”
Voici le la captation audio du débat animé par Élodie boulanger sur la santé environnementale suite à la projection du film “habiter la terre” réalisé par H. Magnin le samedi 8 mars au soir dans la grande salle Versailles.
Auto-rénovation du bâti ancien : les bonnes questions à se poser avant de commencer
Voici la captation audio de la Table Ronde du dimanche matin sur le thème« auto-rénovation du bâti ancien : les bonnes questions à se poser avant de commencer » table ronde animé par Vincent Keller, M. Gantier et R Ghesquière
Retour d’expérience sur l’habitat participatif : l’Oasis des Âges
Voici la captation audio du retour d’expérience sur l’habitat collectif, rencontre débat animé par l’Oasis des Âges sous le titre « l’habitat collectif, et si on se lançait ? »
Les pollutions électromagnétiques dans l’habitat et son environnement
Conférence animée par Pierre Vanhecke : « les pollutions électromagnétiques dans l’habitat et son environnement » conférence donnée dans le cadre du 2e Salon de l’écho habitat à Meyssac
Expériences et bilans d’auto-constructions en éco-habitat
Table ronde animée par l’association E-Coco – accompagnateur de chantiers en éco-construction
Les photos de cette seconde édition du Salon de l’Eco-Habitat à Meyssac
Interview vidéo : habitat léger, deux solutions locales et écologiques
Présent sur le salon de l’éco-habitat à Meyssac, voici les réalisation d’une entreprise locale qui ont séduit beaucoup de visiteurs (le tonneau Corrézien est labellisé “Origine Corrèze”
La liste des exposants du second salon de l’éco-habitat à Meyssac
Voici le communiqué que publie l’association AAPLX (Agir Autrement Pour La Xaintrie), sur son site internet : AAPLX.com
Bonjour à tous,
Le 31 décembre 2024, le Conseil d’État a mis un terme au pourvoi en cassation de la société Parc Eolien Corrèze 1, Eolfi Shell, en rejetant sa demande .
Cette décision met donc un point final à notre lutte contre ce projet destructeur d’implantation de machines gigantesques (au nombre de 20 au départ!) et contre lequel nous nous sommes mobilisés depuis plus de 12 ans ! au cours desquels nous n’avons pas ménagé nos efforts, et sans votre aide et votre participation ,nous n’aurions pas obtenu ce parcours SANS FAUTE!
depuis l’organisation et la participation en nombre aux réunions publiques,pour briser l’omerta
à la distribution de tracts dans les boites aux lettres ,
au porte à porte,
aux stands sur les foires et marchés,
au collage d’affiches,
à la signature des pétitions papier et en ligne,
à la création du collectif départemental contre l’éolien Corrèze,
aux rendez-vous avec les élus,
aux rencontres avec les associations de protection de l’environnement,
à la rédaction de communiqués de presse,
aux interviews radios,
à la participation massive à l’enquête publique,
à la rédaction du mémoire pour notre avocat en soutien à la décision préfectorale,
etc…
TOUT CELA FINALEMENT NOUS A DONNÉ RAISON!
Et c’est avec la même détermination qu’au premier jour de juin 2013 où nous nous sommes insurgés contre ce délire éolien que nous poursuivrons notre mission de préservation de nos lieux de vie par tous nos moyens.
À bientôt , en espérant vous retrouver pour célébrer cette victoire encourageante! Christine Guérin.
Un merci spécial à nos anciennes présidentes: Claudine Delmas, Marie Maugein et Geneviève Martignac
A voir aussi sur le site de l’association AAPLX
Si il semble que ce dossier éolien vient bien de se clore en Xaintrie, il reste encore deux auttres dossiers ouverts sur le site de l’association AAPLX :
L’historique complet en 81 étapes lié au projet de centralisation de la captation d’EAU POTABLE en Xaintrie – Cela se fait en parrallèle de l’association “Eaux Actes Citoyens” (partenaire de Citoyliens) et dont nous avons plusieurs fois parlé dans Citoyliens – à découvrir ici (cliquer)
L’historique de la suite de l’exploitation minière de l’URANIUM en Xaintrie : mines inondées, donc distillation continue dans les nappes d’une eau irradiée, puis prise de décision de déplacer ces minerais rebuts fallacieusement appelés “stériles” dans une seule mine … à suivreici (cliquez)
Lors de la Fête de l’Arbre 2024, un événement incontournable pour les passionnés de nature et d’artisanat durable, Brunelle Dalbavie a captivé son auditoire avec une conférence immersive sur la charpente traditionnelle. Installée en Corrèze, cette charpentière atypique, formée initialement en architecture, a choisi de délaisser le dessin numérique au profit du travail du bois, en renouant avec des méthodes ancestrales et un rapport intime à la matière.
Un Métier, une Philosophie
Dès les premiers instants de sa présentation, Brunelle Dalbavie pose une question fondamentale : qu’est-ce que la charpente traditionnelle ? Plutôt que d’imposer une définition figée, elle ouvre un espace de réflexion où se croisent savoir-faire, transmission et adaptation au territoire. Pour elle, cette approche du bois est avant tout une tradition vivante, qui évolue avec son époque tout en restant ancrée dans des principes solides.
Son travail s’appuie sur des assemblages sans métal, une utilisation quasi-exclusive de bois local, souvent non calibré et parfois même façonné dans sa forme naturelle. Une manière de s’adapter aux ressources disponibles, mais aussi de respecter la dynamique propre à chaque essence d’arbre.
Des Techniques Anciennes pour une Construction d’Avenir
Au fil de sa conférence, illustrée par des exemples de chantiers remarquables, Brunelle expose les méthodes traditionnelles qui permettent d’élever des structures durables, résistantes et réversibles. Elle évoque notamment :
L’usage du bois vert, qui se stabilise naturellement après assemblage.
L’emploi de techniques de piquage et d’épures, qui permettent une précision extrême sans recours aux outils numériques.
La transmission d’un savoir-faire oral et gestuel, souvent marginalisé par les formations classiques.
Loin d’une posture nostalgique, elle défend une approche pragmatique et résiliente de la construction. Ses projets ne sont pas figés dans le passé mais prennent en compte les réalités d’aujourd’hui : la difficulté d’accès aux matériaux, les nouvelles contraintes économiques, et l’importance de bâtir en cohérence avec son environnement.
Un Engagement Humain et Écologique
Ce qui rend la démarche de Brunelle Dalbavie si singulière, c’est aussi son positionnement politique et social. Travailler de cette manière, c’est refuser l’industrialisation à outrance du bâtiment et réhabiliter un savoir artisanal au sein des circuits courts. Elle décrit avec lucidité les difficultés rencontrées : l’accès au bois de qualité, la recherche de scieries partenaires, la transmission des compétences.
Sa démarche s’inscrit également dans une logique d’entraide et de collaboration. À travers ses chantiers, elle tisse des liens avec les paysans, les forestiers et d’autres artisans, créant ainsi un réseau d’échanges et d’expérimentations. Elle rêve d’une filière du bois plus juste et plus locale, où les artisans retrouvent leur autonomie face aux diktats du marché.
Regarder la Conférence : Une Invitation à Réfléchir et à Construire Différemment
Si vous êtes passionné par l’architecture écologique, le travail artisanal ou la gestion responsable des forêts, ne manquez pas cette captation vidéo. Au-delà des techniques, c’est une véritable philosophie du bâtir que partage Brunelle Dalbavie : respect du matériau, transmission du savoir, engagement pour un habitat plus humain et durable.
L’association “L’Ouvre Boîte” d’Argentat a été fondée pour organiser des débats publics. Le 22-11-2024, elle organisait une soirée-débat autour des principes de la collecte des déchets avec redevance incitative, puisque la communauté d’agglomération de Xaintrie Val Dordogne ainsi que celle d’Egletons projettent ce type de mise en place.
Voici le compte rendu de cette soirée rencontre-débat.
Débat public à Argentat-sur-Dordogne
( le 12 Novembre 2024 )
Salle Saintangel Argentat-sur-Dordogne – Organisation de la réunion : association l’Ouvre Boîte Compte rendu : association Citoyliens
Le temps de réunion a été en grande partie consacré à découvrir l’historique du déploiement de la collecte des déchets en Dordogne par le SMD3, relaté par la présidente de l’Amcodd (Association des Mécontents de la Collecte des Déchets en Dordogne). Mme Poumarède a exposé les défis, critiques et initiatives relatives à cette mise en place de la Redevance Incitative (RI) et ses profondes conséquences.
1. Contexte général de la gestion des déchets
En France il n’y a que 2 services publics qui sont obligatoires c’est d’une part l’hôpital, d’autre part le ramassage des déchets.
En 2025, les communes auront obligation d’avoir réduit de 50% le volume des déchets destiné à l’enfouissement. La méthode pour y arriver est laissée, aux villes, communautés de communes, communes.
Pour des raisons d’économie d’échelle, les municipalités transfèrent souvent leurs compétences à la comcom. La Dordogne est le seul département en France dans lequel toutes les Com-com ont transféré leur compétence à un service d’échelle départementale (576 communes, 400000 habitants)
La RI (redevance incitative) est accompagnée de fortes subventions de l’ADEME (14 millions pour le département de la Dordogne).
Le système de RI implique de distribuer des badges magnétiques pour chaque foyer – les Points d’ Apport Volontaires (PAV) contiennent une batterie et un système de lecture de puce RFID qui s’activent lorsque posées sur le lecteur. Le code unique (FFI fichier fiduciaire informatisé) est comparé aux données enregistrées dans le système (identité de l’utilisateur) et autorise/refuse l’accès
l’expérience de Dordogne montre que la détection de badge a des aléas et que les ratés d’ouverture se décomptent du nombre autorisé par foyer. La mise en place de ce système informatique des poubelles ne nous éloigne pas des moyens et de la perspective d’une société de contrôle, au contraire
2 – Évolutions prévues
L’ADEME veut accentuer l’implantation des PAV surtout en zone rurale mais ne cherche pas à généraliser à toute la France ! d’ailleurs beaucoup de collectivités ont opté pour d’autres systèmes. En 2026, ce sont les élections municipales donc rien ne bougera sans doute sur cette question pour ne pas réduire les chances de réélection des municipalités en place. En tout cas, en Xaintrie Val Dordogne, le matériel a néanmoins déjà été commandé.
Il s’avère que les villes de Paris, Lyon, Toulouse, Limoges (…) resteront au principe de ramassage au porte-à-porte. Les municipalités de ces cités vitrines semblent avoir bien compris que la RI génère automatiquement des dépôts sauvages, une explosion des coûts et la colère des habitants. La ville de Paris avait engagé un cabinet d’audit (Optea) dont la conclusion a été absolument négative en ce qui concerne le RI. On peut parfaitement être en PAP et en RI, ou l’inverse, ou les 2, les métropoles ont pour certaines des PAV mais aucune n’est passée à la RI
3. Les différents principes de tarification
Entre la TEOM, la REOM et la RI, des façons différentes de considérer le citoyen et son quotidien sont en jeu.
1 – La TEOM, créée en 1974, est calculée sur la base de la valeur locative cadastrale, et s’ajoute aux impôts fonciers des propriétaires. Elle finance exclusivement le ramassage et le traitement des déchets. Cependant, ce modèle est critiqué car il ne dépend pas du volume de déchets produit, ce qui limite l’incitation à réduire les déchets. La TEOM est une taxe, donc raccrochée au calcul du patrimoine foncier du foyer = approche solidaire / effort financier équitablement réparti entre les habitants.
2 – En 1990, est instaurée la REOM. C’est une redevance qui est fixée en fonction du service rendu et de la quantité de déchets collectés. Elle est censée encourager les usagers à trier et à réduire leur production de déchets, car elle peut inclure des critères de poids ou de fréquence de collecte.
Retour du cas de la Dordogne : Pour l’usager, passer au nouveau système, et quels que soient ses efforts en matière de tri, le coût est supérieur à l’ancien système, et croît chaque année.
Elle est adoptée par seulement 5% des collectivités en raison de sa complexité de mise en œuvre.
En parallèle, la pratique “traditionnelle’ de ramassage des poubelles devant la porte où dans les bacs à roulettes de quartier (PAV : points d’apport volontaire), incluent d’ailleurs une notion d’exonéra-tion de taxe quand la notion de proximité du bac (moins de 500m) ne peut pas être mise en place.
3 – La RI (redevance incitative), échappe au principe national de taxe. Elle est décrochée de la valeur foncière calculée pour l’habitation et ses habitants. Elle applique le même tarif à tout le monde, de façon individuelle, et pour un service absolument identique à tous, appliquant un certain nombre de levées ou de dépôt par mois. (dépôts supplémentaires en Dordogne : 5,2 € pour un sac de 60 l.). CELA PEUX DONC IMPOSER DE STOCKER SES DÉCHETS. Tout passage de badge est décompté du forfait, même si la porte ne fonctionne pas et qu’il n’y a pas de dépôt d’ordure.
Un des aspects qui différencie le principe de la TEOM et de la RI c’est qu’on remplace une taxe basée sur le foncier, donc sur une base sociale de patrimoine, par une redevance, décrochée d’aspect « équité / social ».
4. Exemple DORDOGNE : liste des conséquences(AMCODD)
Impact de la RI sur les citoyens :
COÛT (Dordogne) = pour un nombre fixe de dépôt annuels + 26 passages en déchetteries – Dépot supplémentaire de 60l = 5,22€ … ce qui équivaut à 75 % d’augmentation par rapport à l’ancien système / ancien tarif.
Nb de personnes
1
2
3
4
5
6
7
Nb de dépots / an
16
26
34
40
44
48
52
Coût annuel :
192,5 €
244,7 €
286,5 €
317,8€
338,7 €
359,6 €
380,4 €
Difficultés pour les habitants vulnérables et leurs aidants (personnes âgées, malades, familles nombreuses, aidants et professionnels du soin … ).
Absence d’équité dans le service public : les points d’apport volontaire (PAV) sont conçus pour l’individu « standart » – ils sont inutilisables pour certains usagers (personnes handicapées, agées, petite taille …).
Comme le dépôt de sacs jaunes (recyclables) ne sont pas comptabilisés, les gens mettent du déchet ménager dans le sac jaune, en container et en déchetterie.
Multiplication des dépôts sauvages (jusqu’à réduire la fréquentation de 30 % dans ce département éminemment touristique) – (L’AMCODD a lancé un anti-concours de photos qui s’étale sur des centaines de pages)
Dépréciation immobilière des maisons riveraines des points de dépôt, pollution, recrudescence des rongeurs
Actions controversées du SMD3 :
Une mise en place politique sans concertation, avec des données qui restent opaques.
Un relationnel client méprisant de la part du SMD3 envers les personnes « hors cas général » ne pouvant ou bien pas stocker, ou pas apporter elle même leurs déchets … (voir https://mecontents-collecte-dechets-dordogne.com/faq/ )
Promotion de la délation et de l’analyse des déchets pour identifier et poursuivre les contrevenants.
Contre les incivilités et les dépôts sauvages, déploiement d’un système de caméras sur les points de collecte pour 90 millions d’euros.
Données opaques :
Aucune possibilité pour l’usager de savoir ni le nombre ni le poids de ses dépôts.
AMCODD souligne le manque de transparence sur les données de volume/poids et coûts des déchets annuels actuels et dans les systèmes précédents, et donc sur l’efficacité réelle du principe de la RI. Par exemple, le SMD3 ne comptabilise pas les déchets que les périgourdins vont déposer dans les départements voisins ou à coté des bacs prévus (noter que tous les sacs jaunes « souillés » sont envoyés à l’incinérateur de Brive, puisque le coût de traitement est inférieur au recyclage réel).
Absence aussi de comptabilisation du nombre plus important de camions sont employés pour faire des ramassages finalement MOINS FRÉQUENTS = à la place d’UN SEUL type de camion de collecte unique, il faut maintenant AUSSI des camions et du personnel pour ramasser AUTOUR des points de collecte et dans la nature, ET des camions grues pour ramasser les containers enterrés, ET des camions de lavage spécialisés pour les différents types de bacs …)
Le syndicat SMD3, annonce publiquement un taux de 40 % de réduction des déchets de la poubelle noire. Il faut s’interroger sur le fait que les volumes de déchets laissés au pied des poubelles ne sont pas comptabilisés, le volume de déchets qui sont déposés dans les départements limitrophes ne sont pas comptabilisés, la quantité de déchets noir qui sont mis dans les sacs jaunes et dans les bacs de déchets dit recyclables ne sont pas comptabilisés.
La collecte de la RI a été très habilement transférée aux comcoms, c’est donc elles qui facturent (et non le SMD3). Comme un EPCI ne peut pas percevoir directement d’argent c’est le trésor public qui s’en charge et qui peut donc émettre des ATD (avis à tiers détenteurs) les saisies sur salaires ou retraites sont nombreuses. Les comcoms sont ensuite chargées de reverser la RI au SMD3. Ce dernier n’a donc pas à se charger des recouvrements !
Le SMD3 serait déficitaire.
Les approches éducatives fonctionnent :
AMCODD mentionne les approches decertains syndicats (Calitom en Charente ou le SMICOTOM dans le Médoc) qui sont en concertation constante avec les usagers et qui au lieu de mettre des amendes à tout va, utilisent la pédagogie en allant rencontrer les usagers et en leur expliquant pourquoi leur poubelle ne peut être enlevée (erreur de tri par ex)envoyant des agents faire de l’information éco-citoyenne. Ces approches atteignent les % de réduction ciblés, comme Calitom en Charentes, et Besançon (…?) sans changer les systèmes de collecte.
5. Actions et initiatives de l’AMCODD
AMCODD a vu le jour sous la forme d’un collectif en 2019, auto-transformé en association en 2020. (Association des Mécontents de la Collecte des Dechets en Dordogne) Elle rassemble dans un groupe Facebook 15600 périgourdins. Elle a édité une page Facebook et un site Internet. (La structure associative a été constituée afin de pouvoir ester en justice)
L’association a commandé un film documentaire sur la redevance incitative et les PAV. C’est un documentaire d’enquête dans divers départements de France et en Dordogne afin de d’offrir une information citoyenne objective sur les réalités de cette mesure.
En 2020 l’association a fait des suggestions d’évolution technique auprès du SMD3 (le département n’ayant que très peu de compétences dans ce domaine). Un refus lui a été notifié, mais de façon non argumentée.
L’association Amcodd à demandé la communication des données de volumes et de coûts entre ancien / nouveau système, mais cela ne lui a pas été communiqué.
Action juridique
L’association Amcodd attaque le SMD3 sur deux axes, aussi bien au tribunal pénal qu’au tribunal administratif. On nous informe que les chances de succès juridiques sont très probables. Les deux axes de l’action sont :
1 – selon la définition du service public, le changement du mode de collecte ne peut être que de qualité équivalente ou supérieure. Or, comme listés dans une autre partie de cet article, il y a un certain nombre de points sur lequel le service rendu est fortement altéré pour le citoyen.
2 – Vu la rupture d’égalité à laquelle sont confrontés un grand nombre de personnes, il ne s’agit plus d’un service public (personnes âgées, malade, handicapés, familles d’accueils, touristes… cf liste des inconvénients)
Résumé de l’argumentaire d’Amcodd
“L’AMCODD n’a pas vocation à s’opposer à l’objectif national visant à réduire, à terme, le volume des déchets enfouis, mais au contraire, à l’accompagner dans la mesure où les dispositifs adoptés pour y aboutir maintiennent le principe d’un service public incontournable et équitable.”
“C’est pourquoi, l’AMCODD s’est efforcée d’attirer l’attention de l’ensemble des instances concernées par cette problématique, aux fins d’obtenir : un moratoire sur le déploiement des dispositions retenues par le SMD3 pour permettre d’analyser par retour d’expérience les points d’achoppement amendables, et corriger les inadéquations avec les résultats attendus.”
“L’objectif de l’AMCODD, partisane d’une écologie raisonnable et partagée, n’est pas de contester le bien fondé du but à atteindre, mais de lutter contre la dérive qu’en déclinent les orientations du SMD3, qui, en l’état actuel des choses, aboutit à l’abandon d’un véritable service public au profit d’un racket insoutenable, discriminant, voire insultant.”
Conclusion: La situation en Dordogne révèle les tensions inhérentes à la mise en place de nouveaux modèles de gestion des déchets. L’AMCODD et les citoyens mobilisés dénoncent les failles de la RIet des PAV et réclament un système plus juste, plus efficace et plus respectueux du service public. La mobilisation citoyenne et les actions en justice pourraient contraindre les autorités à reconsidérer leurs choix et à privilégier une approche plus collaborative et transparente.
( voir aussi le flyer de l’Amcodd plus loin )
Résumé des actions de l’Amcodd
2021
Campagne d’adhésion : 600 adhérents.
Multiples rencontres, tous les institutionnels nous ont reçu : les élus font blocs et se positionnent très clairement en faveur du SMD3
Refus de vente de la part de Sud Ouest d’une page de publicité (sic).
Multiplication des réunions publiques.
Demande d’un moratoire en avril 2021. Fin de non-recevoir.
Indépendance totale d’avec toutes autres associations politisées
2022
Nouvelle stratégie – Porter le combat au niveau national. Recherche à travers toute la France d’associations, collectifs ou groupe ayant les mêmes problématiques avec les PAV/RI = Groupe de travail créé avec une quarantaine d’assos et groupes nationaux : même constat qu’en Dordogne, seule l’action collective permettra de faire éclater notre problème.
Réalisation d’un film/vidéo à travers toute la France : témoignages d’Ardèche, Loire Atlantique, Meurthe et Moselle, Vendée, Ile d’Oléron, Haute Marne etc. (voir lien ci-après) Diffusion en Loire Atlantique, en Dordogne impossible d’obtenir une privatisation de salle de cinéma, les maires mettant un véto dès que le thème du film est connu sauf à Périgueux où le film est diffusé dans une salle municipale privatisée fin juillet.
Rentrée riche en évènements : L’AMCODD contacte VERITAS pour leur demander des explications concernant les 2 certifications ISO obtenues par le SMD3. But : leur faire perdre puisqu’il ne respecte aucun des critères d’obtention.
Pétition nationale sur la plateforme du Sénat, le but : demander une commission d’enquête sur les résultats de la RI, partout où elle est mise en place , les résultats sont-ils au RV ?
2023
Reportage sur « envoyé spécial » – Journaux télévisés : TF1, France2, France3 – Presse écrite nationale : le Parisien, l’Obs, Déchets infos services
Lancement de la pétition nationale sur la plateforme du sénat afin de faire connaitre la problématique du changement de collecte et de facturation partout où elles sont appliquées.
Recueil des protections juridiques en vue d’un recours venant s’ajouter à celui de l’AMCODD qui elle, demande à supprimer le principe même de la redevance incitative.
En fin d’année, participation à l’interpellation de la Cour Des Comptes et plus particulièrement la Chambre Régionale des Comptes sur la plateforme participative mis en place par la Cour Des Compte. Recueil de quelques 200 soutiens qui place l’AMCODD en 1° position au niveau régional et en 4° position au niveau national. Résultat courant du mois de janvier 2025 (repoussé à avril 2025)
1500 adhérents en 2024, ce qui permet de payer un avocat spécialisé venant d’un autre département.
Les PAV d’Égletons sont déjà équipés de 64 caméras / qui seront reliées au central de surveillance départemental
Consulter la chronique de la mise en place de la redevance incitative en Xaintrie Val-Dordogne portée par le “Collectif Transition Locale du Pays d’Argentat” (cliquez)
Flyer argumentaire de l’Amcodd
Autre association spécialiste du sujet “déchets”
Rudologia – Pôle de Compétences Déchets – est un organisme national fédérant les principaux acteurs de la filière, basé à Lons-le-Saunier (Jura). Il possède le statut d’association, régie par la Loi du 1er juillet 1901, relative au contrat d’association, et par le décret du 16 août 1901.
S’appuyant sur le savoir-faire technique du SYDOM et des industriels du Jura, Rudologia est né sous l’impulsion commune du Conseil Régional de Franche-Comté, du Conseil Général du Jura, de la ville de Lons-le-Saunier, du SYDOM du Jura et de l’ADEME. Dès son origine, il a reçu le soutien du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE), aujourd’hui Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Les missions statutaires de Rudologia
Réunir l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine des déchets et de les fédérer autour de projets communs et structurants pour la filière, dans une optique de développement durable :
Capitaliser des connaissances techniques, réglementaires et sociologiques,
Diffuser des informations et des connaissances en matière de gestion de déchets,
Valoriser des expériences, développer l’offre de formation
Consulter le travail fait par l’association RUDOLOGIA en cliquant ici
Envie de découvrir une manière simple et efficace de se chauffer tout en respectant l’environnement ? L’Atelier Low-Tech de Tulle vous invite à un moment unique : la construction collective d’un Poelito !
Le Poelito, un petit poêle rocket, est une solution de chauffage ultra-efficace, consommant très peu de bois tout en maximisant le rendement énergétique. Un groupe d’adhérents de notre association a décidé de s’atteler à sa création, et nous vous proposons de venir assister, voire participer, à cette réalisation.
Pourquoi un Poelito ?
Ce poêle innovant fait partie des low-techs, des technologies simples, accessibles et écologiques. Facile à construire, il représente une excellente alternative pour chauffer un espace avec un minimum de ressources. Si vous cherchez des solutions pour réduire vos besoins énergétiques tout en respectant la planète, ce projet est fait pour vous !
Quand et où ?
Nous vous donnons rendez-vous le lundi 14 et le jeudi 17, à l’Atelier Low-Tech de Tulle, dès 11h pour participer à cet atelier inédit. Que vous soyez bricoleur expérimenté ou simplement curieux, vous êtes les bienvenus !
Ce que vous pourrez découvrir :
Une introduction à la construction d’un poêle rocket et à son fonctionnement.
Participer au montage.
Un moment convivial, propice aux discussions et au partage d’idées.
Pourquoi venir ?
Apprentissage pratique : Découvrez comment construire un poêle avec peu de moyens, pour un chauffage durable et économique.
Rencontres et échanges : Participez à une journée de partage de connaissances et rencontrez des passionnés de low-tech.
Inspiration : Repartez avec des idées et des astuces pour vos propres projets d’autonomie.
Que vous soyez membre de l’association ou simplement un Citoylien curieux, c’est l’occasion idéale d’en découvrir davantage sur les low-techs et tout leur potentiel. Venez participer ou observer, et profitez de cette expérience unique pour échanger avec nous.
Infos pratiques :
Adresse : 7 Quai Victor Continsouza, 19000 Tulle
Date : 14/10/2024 et 17/10/2024
Horaire : à partir de 11h, pense à ramener ta gamelle !
Inscription par message
Simplement pour faciliter l’organisation, informe nous de ta présence par email: contact@lowtechtulle.fr ou par téléphone: 06.95.02.57.02
On vous attend nombreux pour un moment de création et de découverte !
Attention : inscription obligatoire avant dimanche 18-08
L’opportunité d’un lieu…
Voici une opportunité unique d’explorer et de comprendre le concept des coopératives d’habitants à travers une journée de formation d’une journée. Cet événement est une occasion précieuse pour ceux qui souhaitent s’immerger dans le monde des coopératives et envisager la création de leur propre groupe d’habitants.
L’organisation d’une journée de formation le jeudi 22 août à St Bonnet Elvert
Le jeudi 22 août, la commune de St Bonnet Elvert accueillera une journée de formation organisée par Alia El Gaied de Atcoop. Cette session, intitulée “Une coopérative d’habitants, c’est quoi ?”, promet de fournir des insights précieux sur la création et le fonctionnement des coopératives d’habitants.
Détails de la Journée
9h30 – 17h : La journée débutera à 9h30 et se poursuivra jusqu’à 17h. Alia El Gaied, de l’organisation Atcoop, animera cette session. Les participants auront l’occasion de découvrir en profondeur ce qu’est une coopérative d’habitants et comment elle peut être mise en place. Le programme complet de la journée est disponible via le lien ci-dessous. Les participants sont invités à apporter leur propre repas (repas tiré du sac).
18h – 20h : Après la formation, de 18h à 20h, des échanges seront organisés autour de la création d’un groupe de futurs habitants. Ce sera un moment convivial pour discuter, poser des questions et envisager des collaborations futures.
Inscription Obligatoire
Il est important de noter que l’inscription à cette formation est obligatoire. Pour s’inscrire, veuillez remplir le formulaire suivant :
Inscription à la formation
Le coût de la formation est une adhésion à Atcoop, s’élevant à 20€ par personne.
Pour toute information complémentaire
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Anne Deloule au 06 32 88 61 58 ou par email à annedeloule@yahoo.fr. Anne se fera un plaisir de répondre à vos questions et de vous fournir les détails nécessaires.
Cette journée de formation est une opportunité unique de se lancer dans l’aventure des coopératives d’habitants. Ne manquez pas cette chance d’en apprendre davantage et de rejoindre un mouvement en plein essor !
Du 19 au 24 août à Chenailler (19120), l’association “Bâtissons au naturel” vous propose un chantier participatif ouvert à toutes et tous : hébergement et nourriture compris.
Encore qq places disponibles !
Découverte enduits et joints à la chaux sur bâti ancien. Inscription sur Twizza ou au 06.88.76.03.63 (Félicie)
Formateur / référent technique (pro) : association Bâtissons au Naturel (partenaire Citoyliens)
Connaissez-vous Twizza ? c’est une sorte de réseau social dédié à l’éco-construction. Nous en avions parlé dans notre article sur le salon de l’éco-construction de Meyssac (cliquez), où Twizza tenait un stand. C’est une ressource de connaissance, d’entraide, de mise en relation entre personnes qui construisent, personnes voulant apprendre les techniques via chantier participatif, et même professionnels apportant des accompagnements …
As tu vu le prochain chantier Twizza à Puy-d’Arnac en Corrèze ?
Ce chantier est celui d’Emeline et Jonathan qui entreprennent (depuis un an déjà!) la création d’un petit écolieu : jardin maraîcher, verger, poulailler, atelier, notre maison et d’autres choses !!!
Et du 1er août au 31 septembre, ils cherchent des participants à leur chantier de maison ronde pour l’étape du GREB.
Voici un petit message de ces tout jeunes parents pour t’inviter à bâtir avec eux leur futur cocon :
L’étape fatidique de la construction greb est là! Mise en place des bottes de paille et mortier GREB, une phase essentielle de cette technique car c’est ça qui offre contreventement et donc solidité structurelle à l’ouvrage. En plus bien sûr de l’isolation. Mais on a besoin d’aide!! Tout est prévu pour vous accueillir dans les meilleurs conditions ! Une petite rivière en bas du chemin, le calme de la campagne, la brasserie corrézienne à 5 minutes pour les amateurs de bière!! Notre petite famille qui s’est agrandi récemment vous accueillera au mieux!!
Si ça t’intéresse et si tu veux en savoir plus sur leur chantier, n’hésite pas à leur envoyer un message en cliquant sur “Contacter l’hôte” via ce lien : voir le chantier
Et n’hésite pas non plus à faire tourner ce mail si tu connais du monde que ça intéresse 😉