Category: Habitat

  • Habitat léger : Désobéissance Fertile obtient le droit de rester sur ses terres [vidéo]

    Habitat léger : Désobéissance Fertile obtient le droit de rester sur ses terres [vidéo]

    À Marval, en Haute-Vienne, Jonathan Attias, Caroline Perez et les habitants du Croissant Fertile expérimentent depuis plusieurs années des formes d’habitat léger, écologique et réversible. Poursuivis devant le tribunal correctionnel de Limoges, ils avaient décidé de faire de leur procès un combat public pour le droit d’habiter autrement. La décision obtenue ne crée pas la jurisprudence écologique qu’ils espéraient. Mais elle leur permet de rester sur leurs terres.

    Leur démarche est volontairement publique et Citoyliens les suit depuis leur arrivée en Corrèze en 2019, et leur prise de contact avec notre plateforme d’info associative ((voir tous les articles).

    Désobéissance Fertile ne cherche pas simplement à construire quelques habitats légers à l’abri des regards. Le mouvement porte une question politique et juridique : comment permettre à des personnes de vivre sur un territoire en réduisant fortement leur empreinte sur les sols, alors que le droit de l’urbanisme reste principalement construit autour de l’habitat conventionnel ?

    Au Croissant Fertile, à Marval, plusieurs formes d’habitats légers, démontables ou réversibles ont ainsi été expérimentées.

    En 2024, la mairie de Marval a dressé un procès-verbal concernant certains de ces habitats. Après des auditions en gendarmerie, l’affaire a conduit les habitants devant le tribunal correctionnel de Limoges le 1er juillet 2026.

    Une stratégie assumée : aller devant la justice

    Jonathan Attias et Caroline Perez n’ont jamais caché leur démarche.

    Ils souhaitent au contraire provoquer un débat public et faire évoluer progressivement le cadre juridique applicable à ces nouvelles façons d’habiter.

    L’un des arguments développés lors du procès consistait à demander la reconnaissance d’un état de nécessité écologique : face aux dérèglements climatiques, à l’artificialisation des sols, aux difficultés d’accès au logement et à l’effondrement de la biodiversité, certaines formes d’habitat plus sobres devraient selon eux pouvoir bénéficier d’une reconnaissance juridique nouvelle.

    Sur ce point, ils n’ont pas obtenu la décision historique qu’ils espéraient.

    Jonathan Attias le dit lui-même dans la première vidéo :

    il n’y a pas, à ce stade, de nouvelle jurisprudence reconnaissant un état de nécessité écologique permettant de s’affranchir des règles d’urbanisme.

    Une amende… mais pas de remise en état

    La décision prend cependant une tournure très différente de celle qu’ils redoutaient.

    Selon le récit qu’en fait Désobéissance Fertile, une amende de 600 € est prononcée, mais le tribunal n’ordonne pas la remise en état du terrain.

    Les habitants peuvent donc continuer à y vivre.

    Jonathan Attias explique que la décision s’appuie notamment sur la protection de la vie privée et familiale, principe protégé par la Convention européenne des droits de l’homme.

    Il résume ainsi leur lecture du jugement :

    « En fait, on a le droit de vivre sur nos terres. »

    La formule est volontairement forte. Elle exprime l’interprétation politique et juridique que Désobéissance Fertile fait de cette décision ; elle ne signifie évidemment pas que toute installation d’un habitat sur n’importe quel terrain devient automatiquement autorisée en France.

    Une victoire, mais pas encore la jurisprudence recherchée

    C’est précisément ce qui rend leur réaction intéressante.

    Désobéissance Fertile ne présente pas le jugement comme une victoire juridique totale.

    Le mouvement espérait obtenir une décision susceptible d’être utilisée beaucoup plus largement pour reconnaître la nécessité écologique de certaines formes d’habitat.

    Ce n’est pas encore le cas.

    Mais pour Jonathan Attias, le fait qu’une juridiction puisse sanctionner l’infraction tout en refusant de contraindre les habitants à partir constitue malgré tout un signal important.

    C’est aussi une invitation adressée aux personnes confrontées à des situations comparables : connaître leurs droits, constituer leurs dossiers et utiliser les voies juridiques plutôt que considérer d’avance leur situation comme perdue.

    Une question qui dépasse largement quelques yourtes

    L’intérêt de cette affaire dépasse le Croissant Fertile.

    La France cherche simultanément à :

    • réduire l’artificialisation des sols ;
    • diminuer les consommations énergétiques ;
    • répondre à une crise persistante du logement ;
    • développer des modes de construction plus sobres ;
    • préserver les terres agricoles et les écosystèmes.

    Dans le même temps, les personnes qui expérimentent des habitats très légers ou réversibles rencontrent encore régulièrement des cadres administratifs conçus pour d’autres formes de construction.

    C’est cette contradiction que Désobéissance Fertile a choisi de rendre visible.

    Et de porter jusque devant les tribunaux.

    Témoignages vidéos de sortie de tribunal

    Dans les deux vidéos ci-dessous, Jonathan Attias revient directement sur le jugement, sur ses limites et sur les raisons pour lesquelles Désobéissance Fertile souhaite poursuivre son combat juridique.

    La première est une réaction à chaud et politique.

    La seconde précise davantage leur lecture juridique de la décision et notamment la question du respect de la vie privée et familiale.

    Citoyliens relaie ces vidéos — il ne se les approprie pas

    Ces vidéos sont publiées sur Citoyliens avec l’accord de Désobéissance Fertile.

    Pour permettre leur intégration sur notre plateforme publique et leur consultation par des personnes ne disposant pas de compte sur les réseaux sociaux, une copie a été placée sur YouTube en mode non répertorié.

    Elle n’a donc pas vocation à concurrencer leurs publications originales ni à capter leur audience.

    Si leur démarche vous intéresse, le bon endroit pour les suivre, commenter leurs publications, partager leur travail ou les soutenir reste leurs propres espaces :

    Instagram — @desobeissancefertile
    Facebook — @desobeissancefertile
    YouTube — @desobeissancefertile
    Site — desobeissancefertile.com

    Désobéissance Fertile met également à disposition sur ses propres espaces des informations sur le Croissant Fertile, l’habitat réversible, ses expérimentations, ses actions juridiques et les moyens de soutenir le mouvement.

    Citoyliens joue ici son rôle de relais local : permettre à une information d’intérêt général de circuler largement, y compris hors des réseaux sociaux, tout en renvoyant l’audience vers celles et ceux qui produisent l’information et portent l’action.

    Communiqué de presse de Desobeissance Fertile

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le Croissant Fertile connaîtra son jugement mercredi 26 août

    Le délibéré du procès du Croissant Fertile sera rendu mercredi 26 août à 9 h au tribunal judiciaire de Limoges. Nous serons présents pour entendre la décision de justice.

    Aucune mobilisation particulière n’est organisée devant le tribunal ce jour-là. Mais, quelle que soit la décision rendue, une chose ne changera pas : nous resterons au Croissant Fertile et nous continuerons à vivre en habitat léger et réversible, à prendre soin de cette terre et à régénérer les sols et les écosystèmes qui nous entourent.

    Ce procès dépasse largement la question de quelques habitats installés sur un terrain en Haute-Vienne. Il pose une question devenue essentielle : face aux sécheresses, au manque d’eau, à l’effondrement de la biodiversité et à la destruction progressive de nos écosystèmes, comment voulons-nous habiter la Terre ?

    Nous avons fait le choix d’habitats sobres, sans artificialisation irréversible des sols, associés à des pratiques qui cherchent à restaurer l’eau, les sols et le vivant. Nous espérons que la justice et l’administration françaises sauront reconnaître que ces manières d’habiter ne constituent pas un problème à éliminer, mais font partie des réponses que notre époque exige.

    « Quelle que soit la décision rendue mercredi, nous resterons. Nous continuerons à habiter cette terre et à en prendre soin. Nous n’avons pas d’autre choix que de gagner, parce qu’au-delà de notre propre situation, ce que nous défendons est la possibilité pour des millions de personnes de vivre demain autrement, sans détruire les paysages et les écosystèmes de vie de leurs enfants et de leurs petits-enfants. »

    Notre combat ne consiste donc pas seulement à obtenir le droit de rester chez nous. Il consiste à faire évoluer le droit pour que l’habitat léger et réversible, lorsqu’il respecte et régénère les milieux où il s’installe, puisse devenir une possibilité réelle pour toutes celles et ceux qui souhaitent habiter autrement.

  • Journée festive / procès habitat léger / Désobéissance Fertile

    Journée festive / procès habitat léger / Désobéissance Fertile

    Vidéos de la journée de procès de Désobéissance Fertile

    Nous publions ici trois vidéos tournées lors de la journée de soutien au procès de Jonathan Attias et Caroline Pérez (Désobéissance fertile), et l’association d’habitant du “Croissant Fertile”, qui s’est tenue au tribunal judiciaire de Limoges ce matin-là.

    Vous entendrez d’abord François, qui vit en habitat léger depuis de nombreuses années et qui est lui-même en procès en Corrèze — un compagnon de route de Jonathan et de Caroline. Une vidéo de France 3, tournée à la sortie du procès, complète ces deux témoignages.

    Au-delà de l’audience, cette journée a donné lieu à un grand repas partagé, à un petit village associatif avec présentations de plusieurs structures, ainsi qu’à un bal trad, un concert et des moments festifs improvisés, dans le jardin public voisin du tribunal. Plus de deux cents personnes ont participé à ce moment, festif et réussi.

    Association HALEM – acteur pivot de la défense de l’habitat éphémère et mobile

    Paul, de l’association Halem (habitants de logements éphémères mobiles), était présent lors de la journée festive de soutien aux accusés de Désobéissance Fertile à Limoges ce 1er juillet 2026.

    Cette question dépasse largement le territoire Corrèze / Haute-Vienne : c’est celle du droit à vivre autrement, en habitat léger ou mobile, dans un pays où le foncier constructible se raréfie et se valorise.

    Halem est né en 2005 dans un camping où vivaient à l’année environ 200 personnes. Très vite, l’association a croisé la route des gens du voyage, confrontés aux mêmes obstacles administratifs, avant qu’un tour de France des collectifs d’habitats légers, en 2008, ne débouche sur une rencontre fondatrice à Saint-Jean-du-Gard. Halem s’est alors retrouvée à l’initiative d’un réseau national de l’habitat léger. Depuis, l’association fonctionne comme une boîte à outils : permanence juridique pour les situations les plus tendues, formations que Paul appelle « d’aïkido juridique », et appui à l’auto-organisation des collectifs locaux.

    Un droit du sol pensé comme exclusif

    Le cœur de l’argumentaire de Paul tient en une phrase : les droits fondamentaux — droit au logement, liberté d’aller et venir, liberté d’entreprendre — existent, mais l’administration a intérêt à ce qu’ils restent ignorés. En droit de l’urbanisme, tout repose sur le droit du sol, conçu selon lui de façon exclusive : c’est l’élu, et lui seul, qui décide de ce qui peut s’installer sur un terrain. L’habitat léger, qui ne « coupe » pas la terre de la même façon qu’une construction classique, ne trouve pas sa place dans cette grille de lecture.

    Cette question, insiste Paul, est aussi économique : il rappelle qu’environ 70 % des actifs bancaires mondiaux reposent sur le foncier et l’immobilier, ce qui explique en partie la résistance à toute forme d’habitat qui échapperait à la logique de valorisation des terrains constructibles — d’autant plus rares depuis l’objectif de zéro artificialisation nette (ZAN).

    Une comparaison européenne éclairante

    Paul raconte la visite d’un jeune chercheur allemand, venu étudier la culture de la mobilité résidentielle en Europe. Sa conclusion, amusée : la France dispose d’une véritable « culture du maquis », une tradition de débrouille et d’installation informelle qui n’a pas d’équivalent en Allemagne, où les Wagenburg (habitats mobiles collectifs) restent circonscrits aux villes — et de plus en plus menacés par la spéculation sur le foncier urbain.

    La loi ALUR et le flou du statut juridique

    C’est en 2014, avec la loi ALUR, que l’État a tranché une question restée en suspens : une yourte, ou plus largement un habitat léger, est-elle une tente ou une construction ? Le choix s’est porté sur la construction, obligeant les occupants à des déclarations administratives — sans que la question de l’ingénierie territoriale (comment les communes peuvent-elles réellement accueillir ces formes d’habitat ?) n’ait jamais été traitée sur le fond, selon Paul.

    Un engagement né de l’autodidaxie

    Juriste autodidacte, Paul a été formé un temps à la Cour européenne des droits de l’homme sur le droit des minorités roms, un cadre qui, dit-il, s’applique directement aux problématiques de l’habitat léger. Il constate que les avocats eux-mêmes sont souvent mal préparés à ces dossiers, qu’ils qualifient parfois de « politiques » — jusqu’à ce que la jurisprudence leur donne raison.

    Une diversité de publics mal reconnue

    Derrière l’étiquette « habitat léger », Halem défend des publics très différents : gens du voyage, néo-ruraux, mais aussi agriculteurs. Sur ce dernier point, Paul évoque un blocage persistant autour de l’« habitat léger paysan » : la crainte, au niveau des lobbies agricoles et du Sénat, qu’il ne serve de porte d’entrée à une activité type location saisonnière plutôt qu’à une installation agricole raisonnée.

    La Corrèze, terrain d’observation

    C’est peut-être en Corrèze que cette tension est la plus visible. Le département a adopté une charte de lutte contre la cabanisation après le passage remarqué de Jonathan et Caroline, deux figures de l’habitat léger dont le procès pourrait, selon Paul, faire jurisprudence. Une architecte du CAUE de Corrèze racontait à Paul qu’une consultation sur deux, une année donnée, portait sur l’habitat léger — soit des personnes cherchant à s’installer, soit des maires cherchant à savoir comment réagir. Un projet d’exposition sur le sujet n’a cependant jamais pu voir le jour, faute de moyens accordés par le département — signataire, pourtant, de la charte de lutte contre la cabanisation.

    Paul illustre son propos par un cas concret : celui d’un maire qui avait brandi devant un collectif une carte des risques d’éboulement pour justifier une interdiction d’installation, sans jamais la transmettre. Devant le tribunal, Halem a produit l’étude du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) prouvant que le document d’étude du terrain existait et n’indiquait pas de risque particulier — mais aussi et surtout que le maire n’avait jamais répondu à la demande officielle de classement du terrain en STECAL présentée par les occupants (secteur de taille et de capacité d’accueil limitées). Faute de réponse, le juge a écarté la démolition et s’est limité à une amende.

    Une manière, pour Paul, de rappeler que la jurisprudence avance souvent par petites victoires locales — et que la Corrèze, à ce titre, est devenue malgré elle un observatoire de ces tensions à l’échelle nationale.

  • Procès contre l’habitat léger [Limoges 01-07]

    Procès contre l’habitat léger [Limoges 01-07]

    Tout le monde n’a pas l’envie, ni le besoin et encore moins les moyens de vivre dans une maison avec piscine. Exprimer ce choix relève d’une profonde remise en cause de ce « réussir sa vie » issu d’un autre temps au point que cela pourrait vous conduire devant la justice.

    C’est le cas du collectif Désobéissance Fertile qui travaille pour chacun de nous en mettant à jour la nécessité de créer un cadre législatif clair autour de l’habitat réversible.

    Les élus pourraient être fiers d’accueillir de telles initiatives sur leur territoire mais comprimés entre l’imaginaire collectif et une posture de contrôle de l’État qui ne dirait pas son nom (?), ils peuvent choisir de dénoncer ces alternatives qui répondent à la fois au droit au logement pour tous (rappelons-nous la promesse de Mr Macron en 2017) et aux enjeux environnementaux actuels.

    Une ouverture est actuellement en cours avec l’ajout récent d’un amendement au projet de loi de simplification de la vie économique. Celui-ci qui permettrait aux agriculteurs et agricultrices d’installer « une résidence démontable » sur leur exploitation.

    Il y aura donc probablement un avant et un après ce 1er juillet , date du procès qui aura lieu à Limoges . En attendant, vous pouvez les soutenir en les accompagnant mercredi prochain (RDV au Jardin D’Orsay) et en partageant l’ensemble des informations qui concerne ces réflexions autour de l’habitat et bien plus finalement.

    Le 1er juillet 2026, nous passerons en procès au tribunal correctionnel de Limoges et nous lançons un appel à mobilisation pour être présents sur place. Car la cause que nous défendons à travers ce procès nous dépasse largement.

    Depuis maintenant 8 ans, avec la Désobéissance Fertile, nous œuvrons à faire connaître les habitats légers, réversibles et écologiques, à faire évoluer les lois et obtenir des décisions de justice qui aillent dans ce sens, afin de démocratiser ce mode de vie.

    Dès le départ, nous avons choisi de sortir du bois et de nous mettre volontairement sous les projecteurs avec l’association pour pointer l’incohérence que revêt la question du logement à notre époque, avec des millions de gens qui cherchent à vivre différemment et qui se voient entravés dans leurs démarches par des autorités qui leur refusent le droit de vivre plus sobrement, plus simplement, avec moins d’impact sur les terres et les ressources.

    Pendant des années, l’habitat léger a été maintenu dans une forme de marginalité. Beaucoup vivent dans le silence, dans des régimes de tolérance précaires, avec la peur constante d’être expulsés ou poursuivis.

    Nous estimons que cela doit cesser et que nous n’avons pas à rougir de cette façon d’habiter le monde, bien au contraire.

    Nous sommes fiers de chercher à habiter la Terre avec sobriété et cohérence à travers nos habitats réversibles, souvent petits, peu consommateurs de ressources, pensés pour limiter l’artificialisation des sols et pour répondre aux enjeux réels de notre siècle.

    La question n’est plus de savoir si ces modes de vie doivent exister car ils existent déjà partout.

    La vraie question est de savoir si les lois et les institutions sont capables d’évoluer face aux nécessités écologiques et sociales de notre époque.

    Et c’est pour répondre à cette question que nous vous demandons de nous rejoindre le mercredi 1er juillet devant le tribunal correctionnel de Limoges, où les habitants du Croissant Fertile seront jugés pour vivre écologiquement, sur leurs terres, en habitats réversibles.

    Concrètement, ce que les autorités nous reprochent aujourd’hui, c’est d’avoir installé plusieurs habitats légers sur le terrain du Croissant Fertile (dont la Désobéissance Fertile est propriétaire), à Marval, sans permis de construire, dans une commune soumise au Règlement National d’Urbanisme (RNU). Le procès-verbal vise les habitats présents sur le lieu.

    L’administration considère que ces installations relèvent juridiquement de constructions nécessitant une autorisation d’urbanisme préalable.

    Concrètement, nous sommes poursuivis non pas pour des atteintes à l’environnement ou une artificialisation massive des terres, mais parce que nous expérimentons publiquement une autre manière d’habiter sans les artificialiser : plus légère, réversible, écologique.

    Au Croissant Fertile, à Marval, nous revendiquons la création et l’expérimentation d’habitats écologiques et réversibles pour développer de nouveaux imaginaires permettant de réinventer notre façon d’appartenir au monde.

    Nous avons ainsi expérimenté différents habitats tels que :

    la Maison en Pétales,
    la Maison en Carton,
    la Yourlotte,
    les chapiteaux en toile de yourte,
    la Figue.

    En 2024, la mairie de Marval a dressé un procès-verbal d’infraction contre ces habitats.
    Nous avons ensuite été auditionnés en gendarmerie.
    Et aujourd’hui, nous sommes convoqués devant le tribunal correctionnel de Limoges.
    Nous encourons des sanctions pénales et financières importantes, mais nous avons décidé de ne pas avoir peur.

    Parce que ce procès n’est pas seulement le nôtre, il concerne toutes celles et ceux qui cherchent à vivre autrement et qui refusent de choisir entre précarité, bétonisation et résignation.

    Le 1er juillet, nous voulons donc faire de ce moment un temps de mobilisation populaire, festif et militant.

    Nous appelons toutes celles et ceux qui le peuvent à venir nous soutenir devant le tribunal correctionnel de Limoges.

    Il y aura :
    des prises de parole,
    des échanges,
    des temps de transmission,
    un pique-nique collectif,
    et un bal trad.

    Parce que même face à la répression, nous voulons continuer à défendre la joie, la solidarité et le vivant.
    Venir, ce n’est pas seulement nous soutenir, c’est défendre une autre manière d’habiter le monde.
    Le 1er juillet, faisons de ce procès un moment historique.

  • Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Tout autour de nos maisons, dans nos jardins, se cachent des pièges mortels pour la petite faune sauvage.

    Heureusement !
    Sur ce coup-là, nous ne sommes pas renvoyés à notre impuissance immédiate. Comme avec le réchauffement climatique, le commerce mondialisé ou la difficulté à influer sur les politiques publiques. Supprimer TOUS ces pièges pour la faune est à notre portée !

    En premier lieu il s’agit d’identifier ce qui, laissé accessible à des espèces qui cherchent une cavité pour se protéger ou élever leurs petits, se révèle être un piège mortel.

    L’ASPAS, l’Association de Protection des Animaux Sauvages, et la LPO, la Ligue de Protection des Oiseaux, se sont associées pour nous sensibiliser.
    Ces drames qu’engendrent notre manque d’information ou notre inattention sont évitables. Les deux associations nous donnent tous les outils pour remédier individuellement aux cavités pièges.
    Elle est pas belle la vie !

    Un inventaire non exhaustif de ces pièges.

    Poteau creux, c’est à dire dont l’ouverture supérieure n’a pas été obturée : poteau de boîte aux lettres, de téléphone, publicitaire, de clôture.
    Les regards : de compteur d’eau, d’égout, vides sanitaires, fosses diverses, compost ouvert.
    Les chantiers : stockage de parpaings, plots de circulation, étais.
    Les piscines, les abreuvoirs, les fûts de récupération d’eau de pluie.
    Les gouttières et les cheminées.

    Et tous ceux qui vous viennent maintenant à l’esprit à la lecture de cette énumération.

    Quelques-unes des vies menacées ?

    Ce sont notamment tous les oiseaux cavernicoles : chevêche d’Athéna, effraie des clochers, mésange bleue, mésange charbonnière, hulotte, choucas des tours, rouge-gorge familier, rouge-queue noir.
    Des oiseaux des zones agricoles et des prairies qui utilisent les clôtures comme perchoir : alouette des champs, tarier pâtre, bruant proyer (vous savez celui qui a avalé une crécelle), bergeronnettes, faucon.
    Et quantité de petits mammifères : écureuil, loir, lérot, muscardin.
    Même des reptiles et des amphibiens : serpent, lézard, crapaud, salamandre.

    Supprimer tous ces pièges pour la petite faune sauvage est à notre portée, il n’y a plus qu’à s’y mettre, voici tous les outils.

    Dans ce guide ASPAS -LPO, à télécharger, les deux associations exposent clairement ce que sont les cavités pièges et comment les empêcher de nuire à la faune sauvage.

    Ici, la LPO présente les cavités pièges et certaines des solutions aisées à mettre en place.

    Dans cette vidéo, l’ASPAS propose des obturations de cavités pièges, simples à réaliser, pour parer au plus pressé.

    Et si vous avez repéré des pièges potentiels sur le terrain d’un tiers, voire sur celui d’une entreprise, l’ASPAS met à votre disposition ce courrier type pour alerter le propriétaire.


    Des solutions pragmatiques, bien souvent à double bénéfice.

    Par exemple, sur le fût de récupération d’eau de pluie, qui est aussi un nid à moustiques, et le moustique tigre ne nous veut pas que du bien, une moustiquaire est immédiatement efficace. Et d’une pierre, deux coups !
    Les crapaudines à l’entrée de la gouttières d’évacuation de l’eau, c’est bien pour les mésanges et pour les feuilles mortes aussi.
    Le chapeau de cheminée empêche l’oiseau qui cherche une cavité pour nicher de tomber dans le conduit et l’édification du nid d’un oiseau qui cherche juste un point de vue remarquable.

    Même Orange s’y est mis !

    Sensibilisé par les deux association, Orange s’est engagé à obturer le haut de tous les poteaux téléphoniques. L’action est toujours en cours, et en consultant le dépliant ASPAS, ou en visionnant la vidéo de présentation de la LPO, vous serez en mesure de repérer les poteaux en cause et de les signaler sur cette page du site Orange.

    Dans l’immédiat.
    Récupérer les contenants qui traînent à portée de main, les bouteilles en verre ou en plastique, les boîtes de conserve, retourner l’arrosoir, le seau, la vieille paire de botte qui sert une fois quand il nous tombe un œil, bref donner de l’attention, prendre soin de ces autres qu’humains qui vivent autour de nous, mais aussi chez eux.

    Et le vivant vous dit merci !

  • Les “infos-qualité” de l’eau du robinet (Corrèze / Lot) 

    Les “infos-qualité” de l’eau du robinet (Corrèze / Lot) 

    Où trouver l’info sur la qualité de son eau potable ?

    La qualité de l’eau du robinet à portée de clic

    Connaître la qualité de l’eau que nous consommons est essentiel pour notre santé, celle de nos proches, et pour préserver cette ressource vitale. Pourtant, malgré l’importance du sujet, il est souvent difficile d’obtenir une vision claire et accessible de la qualité de l’eau du robinet. Les données existent, mais elles sont dispersées, techniques, et peu adaptées au grand public.

    Pour répondre à ce besoin, deux associations nationales agréées pour la défense de l’environnement ont développé un outil inédit : une carte interactive et une liste des relevés qui centralisent les données officielles sur la qualité de l’eau, mises à jour en temps réel. Grâce à ces outil, chaque habitant de Corrèze et du Lot peut désormais consulter la qualité de l’eau de sa commune en un clic.

    Eau du robinet : Un bon choix pour ma santé ?

    Une eau globalement sûre

    La qualité de l’eau potable reste globalement bonne en France, mais elle varie selon les territoires. Toutefois, à mesure que la surveillance des polluants, notamment des pesticides et PFAS se renforce, de nouvelles situations problématiques sont révélées.

    L’alimentation, principale source d’exposition

    L’alimentation (solide) est la principale source d’exposition à de nombreux polluants dont les pesticides, nitrates et PFAS (hors professions agricoles et riverains). Pour certains PFAS les plus dangereux, l’alimentation apparaît comme la voie d’exposition principale. L’eau représenterait, selon les estimations, en moyenne 5% de notre exposition aux pesticides par l’alimentation.

    CARTE de France pour connaître la qualité de son eau du robinet

    Pour consulter la carte bilan France de présence de pesticides et polluants dans l’eau du robinet, cliquez sur le lien ou sur l’image ci-dessous :

    Carte France Qualité des eaux de robinet

    L’eau en bouteille n’est pas une alternative durable

    La qualité de l’eau en bouteille est peu contrôlée alors qu’elle peut contenir des polluants chimiques, notamment des micro et nano plastiques. Elle a un fort impact environnemental et reste coûteuse. Les spécialistes et les associations vous conseillerons de consommer l’eau du robinet.

    Résultats d’analyse de la qualité de l’eau par commune de Corrèze (277 résultats) ou du Lot

    Pour connaître en temps réel et en détail la qualité de l’eau de votre commune, consultez la liste présentée par le site leaupotable.fr :

  • CHANTIER PARTICIPATIF mur pierres sèches samedi 11-10

    CHANTIER PARTICIPATIF mur pierres sèches samedi 11-10


    Maisons Paysannes de France (groupe Corrèze) nous invite à participer à un chantier de réfection d’un mur de soutènement en pierre en séche

    Programme du jour : Reprise de maçonnerie et reconstruction partielle d’un mur de soutènement en pierre sèche.

    Détails pratiques

    Rendez-vous : à Montaignac sur Doustre (19300)

    Indications : le mur se situe sur la place Germain Longy, au milieu du bourg du Jardin (grand
    parking à côté du mur)

    Horaires : Accueil à 9h autour d’un café / Chantier 9h30-17h

    Repas offert par la mairie

    Inscriptions auprès d’Audrey au 06.75.38.43.59 (SMS uniquement)

    Places limitées à 20 personnes, merci de vous inscrire au plus tôt.

    Les enfants sont les bienvenus, mais compte tenu de l’utilisation de la chaux, merci aux parents de redoubler de vigilance.

    Matériel à apporter : gants, chaussures de de sécurité

    NB : les non-adhérents peuvent participer gratuitement au stage ou simplement venir
    visiter le chantier sous réserve de nous communiquer leurs coordonnées pour des
    raisons d’assurance

  • Écolieu Tadaïma recherche habitants

    Écolieu Tadaïma recherche habitants

    Tadaïma est un écolieu pour un habitat participatif qui partage un idéal de vie proche de la nature, désireux de promouvoir un habitat particip’actif pour 8 foyers en logement individuel.

    Notre habitat participatif a pour idéal de proposer un lieu où chacun dispose d’un toit, peut respirer, boire et manger sainement, dans un environnement qui ne dégrade pas notre santé, un lieu qui propose des relations sociales et amicales riches, des activités agréables et épanouissantes.

    Nous voulons redonner du sens et redéfinir nos priorités dans la vie pour la rendre plus équilibrée et plus harmonieuse, plus proche et plus respectueuse de la nature et des autres.

    Nous proposons de devenir habitant sur un lieu de vie sain et agréable, au calme, sur une propriété de 7 ha d’un seul tenant dans un environnement naturel très agréable sur les hauteurs d’Albussac.

    Le lieu se compose de bois, prairie, ruisseau, verger, d’une zone constructible avec une grande maison habitable et pas mal de dépendances à restaurer, donc aussi beaucoup de possibilités pour des petits projets économiques à dimension humaine (nous projetons par ex de proposer du gîte/chambre d’hôtes, de vendre des produits locaux et nos propres produits). Le collectif a été créé en 2018.

    Nous disposons déjà d’une association loi 1901 pour le développement du projet et sa dimension humaine et prévoyons une SAS coopérative pour la propriété collective du bien immobilier.

    Nous sommes accompagnés par “les pas-sages” dans ce projet. La participation puis l’intégration au projet se fait de façon progressive pour permettre à chacun de voir ce cela lui convient et de s’habituer à la gestion collective du lieu avant tout investissement.

    Pour développer notre collectif , nous cherchons des personnes qui auraient fait un constat semblable au nôtre, qui aspirent à une vie plus simple, plus équilibrée, plus enrichissante et qui souhaiteraient s’investir de façon sérieuse et active avec nous.
    Nous avons besoin d’aide et de participation dans ce projet tant sur le plan humain que sur le plan financier.

    Si vous êtes intéressés, voici notre site internet où vous pourrez trouver tous les détails de notre beau projet ou pour prendre contact avec nous :

    https://village-tadaima.fr

    Pierre-Henri et Karine

  • Construire et restaurer des murets en pierres sèches

    Construire et restaurer des murets en pierres sèches

    Du 09 au 11 Octobre à Chartrier-Ferrière (19600)

    Apprends à bâtir et entretenir ton muret, sans béton ni machines

    Et si tu apprenais à bâtir AVEC la pierre…

    Comme on l’a toujours fait — à la main, à l’œil, au ressenti ?
    Pas à pas, pierre après pierre, tu découvriras comment faire tenir un mur sans ciment, sans ferraille… mais avec justesse.

    Que tu sois particulier, paysagiste, ou simplement curieux de gestes oubliés, cette formation t’invite à retrouver le lien avec la matière, le rythme du corps et l’intelligence collective du chantier. Ici, pas de grands discours : on regarde, on fait, on ajuste.
    Tu construis un lien discret entre l’humain, la nature et le temps.

    À qui s’adresse cette formation ?

    À toi, si tu veux repartir avec un savoir-faire concret, les mains marquées et le regard changé.
    Tu n’as pas besoin d’être du métier. Il n’y a pas de prérequis techniques — seulement la curiosité et l’envie de faire.

    👉 Cette formation est faite pour toi si :

    • Tu es un particulier qui souhaite bâtir, entretenir ou restaurer un muret chez toi,
    • Tu es paysagiste ou artisan et tu veux ajouter une compétence rare à ton savoir-faire,
    • Tu es en reconversion et tu veux goûter à un travail dans lequel on bâtit avec ses mains
    • Tu aimes la pierre, les gestes simples et les choses qui durent.

    C’est une expérience de terrain conviviale, exigeante, mais profondément accessible.

    Aucune expérience ou qualification requise.

    Tu n’as jamais tenu une massette ? Peu importe.
    Tu es une femme et tu te demandes si c’est vraiment pour toi ? Demande à ta formatrice ce qu’elle en pense 😉

    Ici, on apprend à travailler en finesse et en équipe, avec des gestes adaptés, une écoute de son corps.

    Ton projet au coeur du dispositif pédagogique

    Viens avec ton projet, il servira aussi de support à la transmission de compétences. Le but est qu’à l’issue de la formation, en plus d’avoir monté en compétence, ton projet aura été accéléré, ou débloqué.

    Tu fais d’une pierre (sèche) deux coups !

    Ensemble, on se concentre sur ce qui est réellement utile et actionnable pour permettre à chacun·e d’avancer sur son projet personnel rapidement et avec clarté.

    Ce que tu deviendras capable d’accomplir, concrètement

    À l’issue de cette formation en pierre sèche, tu seras capable de :

    • Préparer et organiser un chantier sécurisé,
    • Sélectionner et trier les pierres pour être efficace,
    • Comprendre les principes de stabilité et de durabilité (emprise, talus, calage…),
    • Bâtir en respectant ton corps, connaître tes limites,
    • Connaître et manier les bons outils avec précision et sécurité,
    • Entretenir et restaurer des ouvrages existants
    • Repérer les erreurs classiques qui différencient les connaisseurs des bricoleurs.

    Ici, on apprend ensemble, en s’entraidant et en confrontant nos idées avec réalisme et bienveillance.
    La formatrice, Lucie, adapte le déroulé selon les projets personnels ou professionnels des participant·e·s

    Qui est ta Formatrice ?

    Lucie Nouvel est maçonne spécialisée dans le bâti ancien depuis 2015. Elle s’est rapidement formée auprès d’un maçon fort de 45 ans d’expérience du bâti ancien.

    Dans une logique de transmission artisanale directe, elle a appris les gestes au rythme des chantiers. Développant une passion profonde pour le bâti traditionnel et ses matériaux.

    Après plusieurs années de pratique, elle crée l’association “Bâtissons au Naturel”, avec laquelle elle réalise des chantiers de rénovation en pierre, terre crue, chaux… avec exigence, humilité et respect de l’existant.

    Lieu de la formation “pierres sèches”

    La formation se déroule à l’Oasis des Âges à Chartrier-Ferrière (19600)

    🍽️ Espace repas équipé (tables, chaises, micro-ondes, frigo)
    🅿️ Stationnement gratuit : 15 places sur site

    🦽 Le lieu n’est pas totalement accessible aux personnes à mobilité réduite, mais une aide peut être organisée sur demande. N’hésite pas à nous contacter à l’avance si besoin.

    Organisation

    • Durée 3 jours
    • Nombre max de stagiaires : 8
    • Les pré-requis : Aucuns
    • Logement et petite restauration possible sur place

    Tarif

    • Tarif financé : 900€ (bientôt disponible)
    • Tarif non financé : 570€
    • Tarif solidaire : 390€ (sur justificatifs)

    Si ça t’interesse, Contacts nous sur batissonsaunaturel@gmail.com

    A trouver aussi sur Twiza (cliquer)

  • Chantier maison ossature bois : appel à bénévoles

    Chantier maison ossature bois : appel à bénévoles

    Projet : Construction d’une maison en ossature bois (système canadien), encadrée par un constructeur expérimenté. Début des travaux en août, objectif de finir avant l’hiver.

    Dates clés :

    • 11-13 août : Découpes, assemblages et levage (besoin d’au moins 4 bénévoles).
    • Mi-août à septembre : Agrafage, contreventement, pose des menuiseries, couverture et cloisons.

    Lieu : En Corrèze, avec possibilité de dormir sur place (tente, van, etc.). Douche solaire et toilettes sèches prévues.

    Accès : Voiture possible ou covoiturage depuis la gare de Tulle.

    Objectif : Achever la maison avant l’hiver pour la mettre hors d’eau.

    Contact : Romaric (organisateur).

    Idéal pour ceux qui veulent apprendre et participer à un projet écologique et solidaire !

    Voir sur Twiza

  • visite-conférences au Moulin de Murel : «L’eau amie ou ennemie»

    visite-conférences au Moulin de Murel : «L’eau amie ou ennemie»

    L’association “Maisons Paysannes de Corrèze” (nouveau partenaire Citoyliens) nous invite à participer à une visite-conférences au Moulin de Murel : « L’eau amie ou ennemie »

    Samedi 24 mai 2025 de 10h à 18h

    Programme de la journée au Moulin de Murel

    • 10h – Conférence animée par Olivier, propriétaire du moulin : « Histoire et techniques des moulins à travers les âges »
    • 12h30 – Repas au Food Truck sur place
    • 14h – Visite guidée et commentée du moulin
    • 15h – Conférence animée par Laurent de Boislorey, expert en bâti ancien spécialisé dans les problèmes d’humidité et de structure : « Gestion de l’eau dans les moulins et les maisons anciennes »

    Détails pratiques de la journée au Moulin de Murel

    Rendez-vous : au moulin de Murel (19380) à Saint Chamant

    GPS : 4VR7+6Q Saint-Chamant

    https://maps.app.goo.gl/iQSBPsrTSqG15FwQ6

    Horaires : Accueil à 9h30 autour d’un café

    Repas sur place au Food Truck du moulin (à partir de 5€ pour les adhérents Maisons Paysannes de France)

    Inscriptions auprès d’Audrey 06.75.38.43.59 (SMS uniquement)

    NB : les non-adhérents peuvent participer gratuitement au stage ou simplement venir visiter le chantier sous réserve de nous communiquer leurs coordonnées pour des raisons d’assurance