Le projet de loi climat est loin d’être à la hauteur de l’urgence climatique.
Emmanuel Macron s’était engagé à reprendre “sans filtre” les mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat à l’Assemblée Nationale. En réalité, la plupart des mesures ont été détricotées. Face à l’inaction climatique du gouvernement et le non-respect de ses engagements, nous avons répondu à l’appel des membres de la Convention Citoyenne pour le Climat.
Nous nous mobiliserons le 28 mars, à la veille de l’examen du projet de loi, pour interpeller nos député·es et exiger une #VraieLoiClimat ambitieuse qui soit à la hauteur des enjeux climatiques et sociaux !
Rendez-vous donc dimanche 28 MARS à 11h devant le tribunal de Tulle pour “le jugement de cette loi Climat” !
Marche joyeuse, citoyenne et écologique jusqu’au Théâtre de Tulle qui nous accueillera pour une convergence des luttes, occupé actuellement pour la défense du monde de la Culture et de l’accès à la Culture pour tous et toutes.
Nous souhaitons une planète et une culture préservées, valorisées et porteuses d’émancipation ! Fin des arts, fin du monde, fin du mois : même combat !
Venez nombreux et nombreuses exiger une vraie loi climat !
Il nous faut reconnaître officiellement que le modèle actuel nous conduit droit dans le mur, entamer des changements en profondeur de nos sociétés en commençant par appliquer les propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat.
A l’initiative de Brive Action Climat, avec les premiers soutiens de Correze Environnement, Nous voulons des coquelicots Corrèze, Génération.s Corrèze, Zéro Déchet Brive, EELV, CAP A GAUCHE 19, GDS, GRS Corrèze, dans le respect des recommandations sanitaires.
Plus d’informations sur l’événement facebook. Contact : MARCHAL Virginie 06 71 39 61 39 et MARCUCCI Sophie 06 62 48 58 85
Le projet de loi climat est loin d’être à la hauteur de l’urgence climatique (voir la vidéo ci-dessous)
Emmanuel Macron s’était engagé à reprendre “sans filtre” les mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat à l’Assemblée Nationale. En réalité, la plupart des mesures ont été détricotées. Face à l’inaction climatique du gouvernement et le non-respect de ses engagements, nous avons répondu à l’appel des membres de la Convention Citoyenne pour le Climat.
Nous nous mobiliserons le 28 mars, à la veille de l’examen du projet de loi, pour interpeller nos député·es et exiger une #VraieLoiClimat ambitieuse qui soit à la hauteur des enjeux climatiques et sociaux !
Rendez-vous donc dimanche 28 MARS à 11h devant le tribunal de Tulle pour “le jugement de cette loi Climat” ! Marche joyeuse, citoyenne et écologique jusqu’au Théâtre de Tulle qui nous accueillera pour une convergence des luttes, occupé actuellement pour la défense du monde de la Culture et de l’accès à la Culture pour tous et toutes.
Nous souhaitons une planète et une culture préservées, valorisées et porteuses d’émancipation ! Fin des arts, fin du monde, fin du mois : même combat !
Venez nombreux et nombreuses exiger une vraie loi climat !
Il nous faut reconnaître officiellement que le modèle actuel nous conduit droit dans le mur, entamer des changements en profondeur de nos sociétés en commençant par appliquer les propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat.
A l’initiative de Brive Action Climat, avec les premiers soutiens de Correze Environnement, Nous voulons des coquelicots Corrèze, Génération.s Corrèze, Zéro Déchet Brive, EELV, CAP A GAUCHE 19, GDS, GRS Corrèze, dans le respect des recommandations sanitaires.
Plus d’informations sur l’événement facebook. Contact : MARCHAL Virginie 06 71 39 61 39 et MARCUCCI Sophie 06 62 48 58 85
⭐️ LANCEMENT DES “SOULÈVEMENTS DE LA TERRE” ! Appel commun, signataires et actions à venir ⭐️
Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent 🔧
Voici l’appel aux « soulèvements de la Terre » et l’annonce d’une première saisons d’actions. Il est issu d’une rencontre qui s’est déroulée récemment sur la zad de Notre-Dame-des-Landes et qui a réuni des personnes des quatres coins du pays : paysan.nes, jeunes écologistes en révolte, habitant.e.s de zad et territoires en luttes, syndicalistes, chercheurs.euses engagés dans la défense du vivant.
Il est aujourd’hui rejoint un par large ensemble de fermes, collectifs et soutiens signataires du texte. // Pour plus d’infos sur l’appel et les actions à venir :
mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net twitter – https://twitter.com/lessoulevements fb – https://www.facebook.com/Les-soul%C3%A8vements-de-la-terre-106436334840374 insta – les soulèvements de la Terre
L’appel :
Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient. Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d’écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu’ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d’autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d’urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l’apocalypse climatique. Nous sommes des paysan·nes. La France n’en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s’efforcent d’établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail. Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé d’agir ensemble. Depuis longtemps, l’économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n’est pas du capital. C’est le vivant, le paysage et les saisons. C’est le monde que nous habitons en passe d’être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs, le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd’hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l’atomisation sociale. L’ère covid a achevé de rendre l’atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d’étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l’exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l’économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l’économie (télé-travail, dématérialisation…) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d’exception…). Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4×4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n’acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l’industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous. Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant. Venu·es de toute la France, nous étions plus d’une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d’horizons très différents, un constat commun nous rassemble :
1 – La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·es agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d’un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C’est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d’en prendre soin.
2 – Quoi qu’on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu’il a lui même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un referendum pour “inscrire la défense de l’environnement dans la constitution”. Mais le même refuse d’interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s’apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d’établir un rapport de force pour faire redescendre l’écologie sur terre.
3 – Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles, ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d’unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·es.
L’incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l’exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d’usages communs, de relations et d’attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse. Cela commence par trois gestes :
1- Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d’urgence, à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l’automne pour des grosses actions de blocage d’industrie.
2 – Remettre la terre entre nos mains et l’arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu’aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres, par l’installation paysanne, le rachat en commun ou l’occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d’occupations de terres contre l’artificialisation.
3 – Pour restituer aux habitant·es et aux paysan·nes de chaque localité le pouvoir de décider de l’attribution, l’usage et la destination des terres, nous appelons à s’introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l’agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.
La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d’occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaites à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole), les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d’une déviation routière), les 19-20-21 juin à St-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d’actions de blocages d’envergure et simultanées ciblant l’industrie de la construction et du Grand Paris). Les 3-4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France
La seconde saison des soulèvements de la Terre s’ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu’aux portes du ministère de l’agriculture et de l’alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l’automne et de l’hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres. Le programme détaillé de chacun.e de ces mobilisations est disponible sur lessoulevementsdelaterre.org
Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n’y a pas d’alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.
Depuis la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le dimanche 24 janvier 2021
Pour plus d’infos: lessoulevementsdelaterre.org
SoulevementsTerre
mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net twitter – @lessoulevementsdelaterre fb – les soulèvements de la Terre insta – infos.luttes.paysannes
PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :
ORGANISATIONS, COOPÉRATIVES, ASSOCIATIONS, GROUPES (ETC.) DU MONDE PAYSAN ET DE LA FORÊT
Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne France, Conf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90), ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l’association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l’Aude, MIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo Maï, Nature et Progrès, Pôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France
FERMES
La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), Estelle Cizeron paysanne, Jardins de Vauvenise (70), l’association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l’âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44), La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles, ferme maraîchère (95)
COLLECTIFS, ORGANISATIONS, GROUPES ETC.
Alternatiba ANV COP 21 Besancon, Amis de la Terre France, ARPENT (L’Association pour la Restauration et la Protection de l’Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC France, Attac Besançon, Baronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C – Collectif d’Échanges Citoyens du Pays d’Aix, Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85), Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut – Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo Paris, Espace autogéré des Tanneries (21), l’association Sciences citoyennes, l’Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d’Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe “Ecologie sociale Liège”, Les jardins de l’Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège – café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d’Action sur la Production de l’Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de Saclay, Maiouri Nature Guyane, NDDL Poursuivre Ensemble, Quartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d’enquêtes) , RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d’Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d’écologie politique), UCL65 (l’union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA
SOUTIENS
Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell’Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie Second, Isabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhaspode de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d’art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhaspode de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , AuteurSégolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoé (81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe)
Annoncé, suivi en trois épisodes sur Citoyliens depuis le mois de janvier 2021, voici l’article de conclusion du stage de réalisation de poêle de masse proposé par Grégoire Marot à Brive la Gaillarde.
Au programme : dérhumage du poêle … c’est à dire série de petites flambées espacées d’une journée dans le but de sécher les différents composants du poêle sans qu’il y ait choc thermique …
Explications en images :
Nouveau Stage St Martin la Méanne
J’organise un nouveau stage autour de la construction d’un poêle de masse à Saint Martin la Méanne du 6 au 11 mars chez Pascal et Myriam Roussel. Son but est de permettre aux participants de s’approprier la théorie et les techniques comme la maçonnerie, la métallerie, pour la réalisation d’un projet personnel.
Nous nous appuierons sur la construction d’un gros poêle (le Batchbox 28 d’UZUME) de ce type :
Les détails sur l’organisation du stage sont ici :
Pourquoi est il crucial d’apprendre à “faire” ses graines soi même ou à se regrouper en réseau de jardiniers pour les produire et se les échanger ? Initiateur au sein du réseau S.E.L. de Terre d’un réseau d’échange de graines et plants, Jean-Luc nous fait découvrir tous les aspects de cette sorte de “jeu de rôles” entre jardiniers, et toutes les réalités à prendre en compte.
Avantages de produire soi même ses graines :
cela donne des végétaux bien mieux adaptés à l’environnement corrézien (plus résistant, plus vigoureux …)
moins de variétés disponibles = réduction irrémédiable de biodiversité
Contourner l’approche hybride F1 et prolonger le traditionnel
Quelles sont les règles pour obtenir Est-ce difficile ou technique à faire ?
Etre sûr de partir d’une bonne graine, bio, ocale, non F1
Partir d’un bon nombre de pieds (regarder le tableau)
Utiliser le tableau des hybridations POUR ELOIGNER les plantes de la même famille
Et donc pourquoi un réseau est une stratégie qui a du sens ?
un réseau de jardiniers éloignés permet de satisfaire aux éloignements qui empèchent les hybridations
C’est plus pratique pour chacun de s’occuper de la production d’une graine unique
mettre en commun gratuitement les graines issues de cette organisation est un truc génialement fraternel
Pour entrer dans ce fonctionnement utile et sympa, il faut passer par le site “SEL de Terre(cliquer)” et contacter Jean-Luc . La carte des participants est accessible ici sur Citoyliens (cliquer)
Tableau des hybridations
Voici le tableau téléchargeable en version Excel ci-après
Notre ami Jonathan Attias nous fait part de la sortie toute proche de son livre, écrit en grande partie depuis sa cabane dans les bois près de Brive qu’il occupe depuis le printemps 2019. Bientôt un an de désobéissance militante au coeur de la nature ; il défend le droit de vivre et de se loger de façon radicalement écologique et sobre. Voici ses propos :
“Il y a tellement d’interrogations qui occupent nos esprits lorsque nous décidons de changer de vie pour nous rapprocher de la nature, tellement de préoccupations… Comment trouver un terrain ? Quel choix d’installation privilégier ? Comment vivre au quotidien et agir pour contribuer à régénérer les territoires ? Est ce que nous prenons les bonnes décisions en vivant en désobéissance fertile ?
Comme vous avez pu le constater nous avons été moins présent sur les réseaux cette dernière année. Il s’agissait pour nous de ne pas nous jeter dans la frénésie à laquelle nous invitait la société mais plutôt de maintenir notre cap et asseoir notre vision d’une désobéissance fertile, pour préserver les écosystèmes.
Pour cela nous avons posé notre réflexion et développé des préconisations pratiques pour s’installer et agir en faveur des vivants. Tout ceci figure dans ce livre que nous finalisons et dans lequel nous avons mis toute notre énergie.” Jontahan Attias
Sa sortie en librairie est prévue pour le 03 février. Il est possible d’ores et déjà de le pré-commander : https://www.payot-rivages.fr/ On espère qu’il accompagnera celles et ceux qui feront le choix de préserver les territoires.
« Un jour viendra où l’on jugera notre société non à la manière dont elle a dominé la nature, mais à la part de sauvage qu’elle aura été capable de sauvegarder. » Robert Hainard www.desobeissancefertile.com
Et pour samedi 30 (à 17h), l’événement sera plus festif !!! voir ici sur Citoyliens (cliquer) avec chorégraphie – il faut venir aves ses bougies et sa chaise pliante
Éoliennes des Cascades de Gimel : projet recalé par le tribunal administratif
La qualité touristique et paysagère ainsi que le manque de constance des vents ont été les arguments pris en compte par le tribunal administratif de Limoges. Le tribunal avait été saisi en appel par la société qui porte le projet depuis 2014.
Ce tribunal a suivi l’avis négatif précédemment donné par la préfecture de Corrèze. Les arguments de défense de l’environnement étaient portés entre autres par l’association Agir pour le Plateau des étangs. La trop grande proximité avec le site touristique très fréquenté et la hauteur de 180 mètres des trois éoliennes ont été des points déterminants.
Concours de chant du festival Tuberculture s’ouvre aux handicapés
Voir l’article original sur Aqui (cliquez) – CorrèzeTV a reçu commande d’un documentaire sur toute l’opération.
L’amap de Brive – interview dans France Bleue
Voir l’article sur le site amapiens-brive.org (cliquer) – Tout le site de l’amap de Brive a été mis à jour avec la liste des nouveaux producteurs et modalités de contrat solidaire avec ces paysans Bio et locaux !
Chèques livres disponibles auprès de Peuple et Culture
Chèque lire Une initiative du Ministère de la culture pour lutter contre les inégalités culturelles et favoriser l’accès aux livres et à la lecture… Au titre de ses actions, Peuple et Culture a reçu une dotation qui a bénéficié et peut bénéficier à des enfants et à leur famille, à des réfugiés jeunes ou adultes, à toutes personnes désireuses d’acquérir des livres mais dont le budget ne le permet pas. Voici le dispositif qui a été mis en place par Peuple et Culture : il est possible de se rendre dans les deux librairies indépendantes de Tulle : Préférences et la librairie Jeunesse Chantepages et de choisir un ou plusieurs livres ( indépendamment de son prix ) ; les libraires sont à disposition des personnes et des enfants pour les aider dans leur choix. Peuple et Culture règle ensuite les libraires avec les chèques lire offerts par le Ministère de la culture. Si vous connaissez des personnes ou des enfants qui pourraient en bénéficier et ainsi être relais de cette initiative, prendre contact avec Manée Teyssandier au 06.84.48.15.14
Création d’une école en forêt à Meyrignac l’église
Présentation du projet
Nous continuons notre projet de création d’une école alternative, sous forme associative en Corrèze,à Meyrignac l’église dans notre ferme pédagogique crée il y a 5 ans déjà, et sous le modèle de Forest School, sur la tranche d’âge 3 à 9 ans et en classe unique !
Le projet poursuit son aventure depuis un an, nous avons rencontré pas mal de soucis concernant la structure et autres….mais nous avons désormais les réponses à nos questions, mais cela à pris plus d’une année!( réglementation sécurité etc etc etc)
Nous espérons aboutir pour la rentrée 2021, mais rien n’est sur car nous sommes soumis à l’autorisation du rectorat qui a des délais assez important, alors croisons tous…. les doigts, nous avons besoin de votre aide!
Nous avons donc décidé d’investir sur une structure toilée telle que la photo ci dessous, car celle ci dispose de tous les critères réglementaires en vigueur !
(devenu possible grâce à vous tous lors du précédent financement participatif)
L’instruction envisagée passera par une pédagogie par la nature:l’école en forêt,et à la ferme!
Nous sommes déjà une ferme pédagogique avec des animaux tous sauvés de maltraitance et souhaitons faire suite à ce projet en sensibilisant les plus jeunes à la nature, la faune, la flore ,les animaux, la vie quoi….à travers une éducation hors contrat de l’éducation nationale, mais qui respectera une instruction respectant le rythmes des enfants!
L’enseignement en plein air présente de nombreuses vertus éducatives.
Excellent rempart contre le stress, il a été prouvé à plusieurs reprises que le grand air aide à développer la créativité et les capacités cognitives des enfants. Le fait d’être quotidiennement connecté à la nature les sensibilise également à l’importance de préserver l’environnement. D’autant plus qu’ils l’affrontent en tout temps. En effet, dans les écoles maternelles en forêt, les enfants côtoient la nature cinq jours par semaine, de septembre à juin. Équipés de vêtements chauds et imperméables pour les jours d’intempéries, ils ont donc le loisir d’observer la nature dans tous ses états.
Les “maternelles de la forêt” : un modèle éducatif à importer en France
À quand les “Forest Shools” en France ? Nous comptons sur vous pour qu’enfin cette instruction soit un modèle!
En Allemagne, en Angleterre, en Scandinavie et en Suisse, le mouvement du Forest School a séduit depuis longtemps. Ces pays comptent en effet de nombreuses écoles où les cours sont entièrement dispensés au beau milieu de la nature. Mais en France, le concept peine à s’imposer, même s’il gagne de plus en plus de terrain. Certaines associations comme Les Petits Pieds sur Terre ou organisations comme l’Office National de la Forêt (ONF) proposent par exemple des excursions scolaires en pleine nature.
La nature sera donc la salle de classe !
Les enfants devront participer chaque jour à des ateliers, des jeux, des activités qui prendront différentes formes au contact de la nature; découverte,exploration ,entraide, coopération, aventures, etc…
Chacun trouvera l’objectif de sa journée !
Ces journées seront rythmées par des pauses régulières de gouter autour d’un feu ou pas, ou de dégustation de chataigne ou de fraises des bois…ou autres délices de la saison, ou participeront à la préparation d’un repas dans la nature,ou cueuilli directement au potager.
Les enfants pourront utiliser le matèriel pédagogique mis à leur disposition pour découvrir les plantes, les champignons, les insectes, etc…
Des herbiers de plantes médicinales ou autres, pourront faire l’objet de plusieurs activités ou la création d’un répertoire sur la faune Européenne présente sur le site oncrètement qu’apprendront donc nos enfants?? Tiens, prenons les programmes scolaires.
On y trouve 5 domaines d’apprentissages. Sont-ils tous travaillés, quand on est en forêt ou au jardin?
Langage oral:
parler pour dire ce que l’on veut faire ou pour raconter ce que l’on a fait, précisément, pour se faire comprendre, désigner précisément un objet ou un élément naturel, écouter quand on veut en savoir plus, réfléchir avec les autres, construire une action à plusieurs, en interaction, donner son avis…
Langage écrit:
écouter l’histoire que la maîtresse lit, feuilleter des albums illustrés allongés sur la toile, demander à un adulte de chercher une information dans un guide naturaliste, laisser des traces avec un outil, tracer des signes ou des lettres avec un bâton…
Sans parler des activités faites en classe, en amont ou en aval: discussions, compte rendu, liste, imagier, dessins légendés, etc.
Oui, c’est très bon, le langage est central dans ces matinées nature!
Activités physiques
Fournir un effort (tirer le caddy avec le bidon d’eau, par exemple), adapter ses équilibres (en marchant sur un tronc d’arbre), s’adapter aux contraintes du terrain, franchir un obstacle, prendre conscience des risques potentiels, courir, sauter, grimper, glisser, tirer, pousser, coopérer (pour porter une branche par exemple), mais aussi faire une ronde pour se rassembler, pour chanter…
Agir à sa mesure, prendre confiance en soi, dépasser ses craintes…
Inutile de dresser une liste exhaustive, cela tombe sous le sens.
Un milieu naturel est par excellence un lieu dans lequel l’enfant va affiner ses capacités motrices et prendre de l’assurance pour évoluer dans l’espace, avec tout son corps en mouvement.
Activités artistiques
Explorer différents matériaux pour laisser des traces, manipuler et tester la matière, la modeler, assembler des éléments pour créer un personnage, un abri miniature, une invention, prendre des photos…
Faire sonner les matériaux, imiter des bruits de la nature, siffler avec une tige creuse, écouter le chant des oiseaux, le silence…Éveiller ses 5 sens, apprendre des comptines, des poésies, admirer, rêver…
Structurer sa pensée
Observer et comparer les formes (formes des feuilles, des tiges, des cailloux).
Collecter, trier, organiser des collections.
S’entrainer à compter.
Comparer des longueurs, des masses, transvaser.
Se construire ses repères, son propre répertoire qui servira de base à tous les apprentissages formels.
Explorer le monde
Construire des repères temporels (temps passé entre chaque sortie, régularité, jour de la semaine, durée du trajet…), utiliser des repères chronologiques (ce matin, au début, avant, après), sentir les effets des saisons, de la météo.
Faire l’expérience de l’espace, découvrir de nouveaux milieux à proximité de l’école, mémoriser un trajet.
Se questionner sur le paysage, sur les indices de présence animale, sur les phénomènes naturels directement observés. Rencontrer et connaître des êtres vivants, observer leurs caractéristiques, apprendre à les nommer, développer une attitude responsable à leur égard…
Transporter, scier, clouer, nouer, couper…
Connaître les risques et agir en conséquence…
Préinscriptions
Faites tourner au maximum svp : Bonjour les pré-inscriptions de l’école en forêt de Meyrignac l’église sont donc ouvertes: Sandrine Forestschool sera ravie d’accueillir vos enfants dès la rentrée prochaine on l’espère !!!!
Cinq enfants en préinscription déjà 🙂 🙂 🙂
Pour rappel : Pour être considéré comme école forêt, l’apprentissage doit se dérouler sur une longue durée et pas seulement quelques sorties organisées de temps à autre.
De même, l’apprentissage doit être centré sur l’apprenant et prenant le contexte naturel comme partie intégrante du programme pédagogique: ce sera exactement l objectif de notre école ! UNE PRE-INSCRIPTION NE VOUS ENGAGE PAS, elle vous permet de participer à toutes les futures réunions et de prendre votre décision finale après rendez vous personnalisé, avec notre enseignante
Appel aux dons et cagnottage
Dons via HelloAsso
Pour rappel: nous recherchons toujours, couchettes, lits, matériels éducatifs et tout ce qui peut servir à une école en forêt : bottes enfants, chaussures, vêtements de rechange, blousons pour dépannage, brouettes, pelles, râteaux, etc etc libre à vous de participer à l’avancée de notre projet
Coordonnées / contact
N’hésitez pas à nous contacter pour toutes informations : 07 60 60 27 71
Invitation aux auto-constructeurs en recherche de solution pour se fournir en essence de bois local via les filières locales et à tarif abordable.
Deux associations ont décidé d’organiser une journée de démonstration asccessible à tous, à Caniac du Causse le mercredi 20 janvier 2021.
Le sciage sera effectué au moyen de la scierie mobile récemment acquise par l’association Faîte et Racines qui viendra d’Argentat.
Les sciages seront effectués sur des grumes complètes pour montrer aux propriétaires qu’ils ont la possibilité de valoriser leurs parcelles de façon raisonnée évitant la coupe rase.
Renseignements par ami bois sur facebook, amiboisasso@gmail.com ou Abel au 06 81 29 54 33
Grégoire Marot, poélier ou poêliste de son état propose un stage de construction d’un poêle de masse pour 4 ou 5 personnes (voir le programme ci-dessous) Le stage a plusieurs buts :
sur un plan pratique en pratique le stage comprendra de la maçonnerie, du travail sur métal
les stagiaires apprendront les notions théoriques de conception et d’adaptation d’un poêle avec les dimensions et les contraintes d’une maison
Le poêle sera construit jusqu’à ses raccordements au ballon d’eau chaude et la cheminée d’évacuation, avec mise à feu le dernier jour du stage.
https://youtu.be/lqNrw_i5gMg
Le poêle construit lors du stage est du type Uzume, développé par une association d’ingénieurs français (voir leur site internet)
Ce mode de chauffage écologique est le fruit d’un longue tradition ; on l’appelle aussi poêle à inertie. C’est un type de chauffage qui à la fois garanti une chaleur douce, le minimum de consommation de bois, et de faire profiter la maisonnée d’une chaleur par rayonnement infra rouge pendant une vingtaine d’heures.
Date, lieu et modalités du stage
Du Samedi 23 au vendredi 29 janvier à Brive, dans le quartier des grottes de St Antoine. Coût 300 euros pour les 6 jours de stage de 9h à 17h30. Auberge espagnole le midi. Respect des mesures sanitaires.