Bonjour à tous, Le samedi 6 avril 2019 un appel national est lancé à Bort Les Orgues (19110) pour lutter contre la privatisation de barrages et la vente de la France à la découpe !! Nous faisons appel à tous pour que l’effet de masse soit au rendez-vous… Vous trouverez en pièces-jointes les affiches (A4) et tracts (A5) pour cet évènement. Une distribution de tracts est prévue ce samedi sur la ville concernée et Ussel. 1000 en A5 et 100 en A4 sont sortis.
Partagez et diffusez cet appel un maximum sur les réseaux sociaux, par mail et autres… Nous faisons également appel aux » street medic » pour cet Acte XXI. Si contacts il y a n’hésitez pas à communiquer notre adresse mail la23gj.ussel@gmail.com ou à nous communiquer les leurs… TOUS ENSEMBLE !! Merci à vous
Les Gilets Jaunes d’Ussel PS: Assemblée Populaire ouverte à tout le monde, tous les mercredis à 18h30 au QG
L’association l’Ouvre Boite a été créée en novembre 2018 dans le but d’organiser des débats à Argentat et dans ses alentours.
Le premier aura lieu le 8 avril, affiche ci-jointe. Il porte sur le fondement-même de l’association :
pourquoi faire des débats en public dans une salle publique ?
Qu’est-ce qu’un débat ?
Qu’est-ce qu’on peut espérer après avoir débattu ?
Comment faire pour organiser des débats par la suite ?
Sur quels sujets ?
Si vous voulez participer d’une manière ou d’une autre, si vous avez un sujet de débat qui vous attire, vous êtes les bienvenus aux réunions de préparation ! dès ce 8 avril !
Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif.
Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.
Vous êtes venu marcher pour le climat à Brive samedi 16 mars ? vous avez vu une délégation de citoyens être invitée à entrer dans la mairie pour s’entretenir avec un élu …
Voici l’enregistrement audio intégral de cet échange .
Vous voulez savoir à quel degré de conscience, de prise en compte du climat l’agglomération de Brive en est ? quels sont les thèmes sur lesquels elle est en travail ?
La confrontation d’hier apporte des réponses à ces questions. Notre élu Mr Fisher venu de Malemort est membre de la dizaine de personnes chargées du grand dossier de l’environnement. Les compétences sont donc “distribuées”. Il essaiera avec le directeur du cabinet du Maire de nous dérouler ses 30 diapos sur toutes les actions “environnement” de l’agglo.
Peine perdue, les citoyens l’interpellent sur le principe même de réchauffement climatique et d’atteinte à la biodiversité localement. Avec grande diplomatie l’élu essaiera pendant une heure trente de répondre et de démontrer l’honnêteté et le travail de l’Agglo. : le travail sur la centrale à biomasse, la réduction d’un tiers des déchets dans 2 ou 3 quartiers et 5 ans en avance sur l’échéance nationale, la compensation de tous les terrains articificialisés et de tous les arbres coupés … (une association locale prend RV pour avoir les chiffres).
Face aux citoyens, l’élu souhaite éviter la confrontation sur le mot vision, en disant vaut-il mieux une vision et aucun effet ou des résultats sans vision ?
Brive est un cas exemplaire en France : exceptionnelle en 3 points : degré de réchauffement, haute richesse de biodiversité, outrance de la bétonnisation
En tout cas vous entendrez se confronter un botaniste outragé porter le message de l’exceptionnelle biodiversité du bassin de Brive dont aucun document, aucune mesure, aucun crédit ne fait trace.
Les deux résultats de l’après midi
Premier résultat : la fédération Corrèze Environnement interroge les deux représentants de l’agglo sur la présence ou non d’un conseil de développement incluant des citoyens =
“Si 10 milliards d’humains vivent comme le Briviste aujourd’hui, on a perdu …”
Donc, comment éviter de faire du ping-pong entre un élu qui semble entier et vouloir agir et des citoyens qui inquiets de l’impassibilité institutionnelle sur les 2 questions climat et biodiversité ?
la loi “Notre” de 2015 prévoit qu’un conseil de développement doive exister dans les agglo de plus de 20000 habitants. Peut être est-il temps de le mettre en place ?
C’est à peut près le seul résultat à retenir de cette heure et demi de “confrontation”
L’élu ne voulait pas de “CONFRONTATION“. Pourtant, seuls les citoyens (le Pdt de l’assoc. Jardin Sauvage) avaient l’air d’être conscients de l’exceptionnelle biodiversité du bassin de Brive (aucun document de tourisme ni d’intention politique n’en fait état !!!!) (on comprend que notre spécialiste botanique local soit ulcéré d’avoir consacré 12 ans de sa vie et de travail documentaire pour une ignorance institutionnelle aussi totale)
Il est à se féliciter au contraire que ce moment ait été UNE CONFRONTATION, car le décalage mental est insupportable, confine au déni même du problème et CAUSE son accélération …
L’Agglo, par la voix de Mr Fischer se fait une fierté d’une série d’actions. Personne n’en nie le bien fondé, mais si on fait la lecture dans l’autre sens, il n’existe aucun problème de Réchauffement climatique et diminution de la biodiversité …
Minutage des différentes questions et sujets abordés lors de cette heure et demi
0min : Appel des citoyen = où est l’exemplarité de l’agglo sur les questions climat et biodiversité ?
7m36
= réponse à propos de l’aérodrome
Donner la priorité à l’activité économique est la source même du problème climatique sur la planète ET à Brive
Tout le Sud Ouest et Brive sont particulièrement concernés par le réchauffement climatique …
11m – Brive pourrait être un exemple français = Biodiversité + problème Climat + sur-urbanisation
15min – Obsolescence programmée …
18min – Problème de l’aéroport Souillac – nous contribuons tous pour des prix artificiels … c’est du vol
19m20 – retour sur les compétences de l’agglo
– où sont les traces de conscience écologique ? Où sont vos
intentions ?
21m – Par contre le KFC est inauguré !
22m – on ne peut pas donner l’exemple !
d’ailleurs tous les alentours de Brive sont tout vert – on assume
donc de bétonner Brive pour l’emploi
23m50 – quelles sont les actions qui vont
minimiser le réchauffement climatique, et la diminution de
biodiversité
Les
gestes responsables individuellement sont indispensables ; mais
sur le plan infrastructures et plan d’action ?
Dominique
Gaudefroy fait le constat qu’il n’existe RIEN depuis des années,
et que pour recueillir des avis sur le shéma de cohérence
écologique le responsable n’avait même pas de bureau.
(aucune
réponse)
28m – Pourquoi les arbres qui vont bien
sont-ils coupés ?
Cause = réseaux enterrés endommagés, mais ces arbres sont compensés …
31m – les forêts corréziennes se portent bien
et sont bien replantées
32m – la ville assume la priorité des emplois
et du commerce par rapport à la question de son propre réchauffement
34m – annonce de la future usine de
méthanisation
37m – deux cisotyens déplorent l’absence
totale d’intention en matière d’écologie et de biodiversité
depuis 15ans
L’élu parle d’un champ de 35 hectares de
photovoltaique et que le problème c’est le déficit de
communication
38m – témoignage d’un citoyen rural – le
problème de Brive ce sont ses 2 autoroutes
L’élu assume que comme Gap et Sarajevo, étant
dans une cuvette il y fera chaud
43m20 – Mais pourquoi une telle absence
d’arbres ? On empire systématiquement
45m – Et le recyclage des batiments existants et
abandonnés – non que du neuf partout – plus de souveraineté
alimentaire possible
La rivière Corrèze
59m07 – la voie verte, un itinéraire qui fait
une démonstration écologique à l’envers
1h09 – Et du photovoltaique sur les batiments
existants ? Brive a pu obtenir que de l’auto-consommation soit
consentie dans le cadre du contrat de transition écologique (Zac de
la Nau) voilà un résultat
1h12 – quelles sont les mesures de préservation
de la biodiversité ?
Il n’y a pas de plan, mais par contre, la
collectivité compense toute destruction de milieu.
1h13 – La compensation du golf de Brive a été
compensée de façon complètement artificielle et il y a destruction
d’espèces.
1h15 – Exemple du marais du Brezou – sous les
ordres du conservatoire – toutes les associations concernées n’ont
pas su trouver une méthode commune – au final c’est la fonction
filtrante originelle qui a seule été préservée
Retour sur la question plan de préservation …
où est le plan ?
Je ne le sais pas – cette responsabilité est
partagée par 10 responsables – Brive n’est pas en péril
Espèces à sauver ?
Non laissez tomber les espèces.
Ok, mais par contre la possibilité du mixage
génétique entre espèces est indispensable
« Fanfarons du Larzac »
1h19 – Le résultat de Brive : le zéro
pesticides
On ne sait pas si il y a un plan ou pas, mais ça
ne paraît pas une priorité.
Cantines locales – 1h25-15
1h27 – La bonne idée d’un individu, n’est
pas forcément une bonne idée pour la collectivité Idée des bus
gratuits ?
1h29 – Évocation de la mise en place d’un
conseil de développement (une obligation légale absente de l’agglo)
A
défaut d’une vision sur l’écologie, la mise en place de ce
conseil pourrait être la réponse.
Qu’est ce qui est préférable = une vision et
pas d’actes ? Ou des approches concrètes ?
Plus de 300 sympathisants Gilets Jaunes venus parfois de départements limitrophes sont venues écouter un des leaders du mouvement Gilets Jaunes hier soir vendredi 8 mars au Conseil Départemental. Il faut continuer à manifester a dit Jérôme Rodrigues
Dans ce documentaire sorti en 2018 et proposé par le groupe Attac de Souillac, le réalisateur Michel Toesca livre l’histoire du combat de son ami, Cédric Herrou, pour faire reconnaître la valeur d’un principe de base de notre République : la fraternité.
Au sud de la France, dans la vallée de la Roya frontalière
avec l’Italie où Cédric Herrou cultive ses oliviers, il croise la route
de réfugiés et décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les
accueillir, de leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur
demande d’asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi… Le film sera suivi d’un débat qui pourra se prolonger autour du verre de l’amitié.
à l’initiative de Peuple et Culture et de Médication Time
jeudi 7 mars 20 h 30 salle Latreille,Tulle avec serge Quadruppani*
*Serge Quadruppani, romancier, traducteur, essayiste, écrit souvent sur le site Lundi Matin et quelquefois dans Siné Mensuel ou dans le Monde Diplomatique sur des sujets relatifs à la nécessité d’en finir avec « le capitalisme et sa civilisation.
Les gilets jaunes et le mouvement réel qui abolit les conditions présentes
Du point de vue qui nous intéresse, à savoir la critique anticapitaliste, le mouvement des gilets jaunes est un événement au sens fort : son surgissement a pris tout le monde, quidam ou spécialiste de la pensée, par surprise. On peut toujours en expliquer les causes factuelles- une histoire de taxe sur les carburants, lui dresser de manière plus ou moins convaincante une généalogie historique,enquêter et argumenter sur sa composition sociale, mais ce sera un travail d’interprétation a posteriori, et nul ne peut prétendre l’avoir prévu. Cet événement a un sens fort, donc, mais quel lequel ? Pour répondre, on s’efforcera d’abord de le replacer dans une temporalité plus longue, celle des luttes sociales dans le capitalisme français (et donc mondial) depuis 1968.
Le macronisme est une tentative d’achèvement à marche forcée de la mise aux normes ultra-libérales de la société française, dont la thatchérisation a sans cesse été ralentie en France par le fantôme de Mai 68 : la conscience, aussi bien du côté du peuple, que du côté des gouvernants qu’en descendant dans la rue, on pouvait ébranler l’État et contrer ses desseins. Si, avec les gilets jaunes, la contre-révolution néo-libérale est relativement à la peine, malgré l’adhésion fanatique de toute l’éditocratie et des médias dominants, on le doit à ce « retard français », à cette « gréviculture » qui fait que Macron intervient à un moment où la donne, mondialement, a changé : après la crise de 2008 et ses séquelles, et dans une époque de chaos géostratégique, il ne peut s’appuyer, à la différence de Thatcher ni, sur des promesses d’actionnariat populaire, ni espérer,autour de l’enlisement des opérations sub-sahariennes, un élan patriotique comme celui de la guerre des Malouines. Même la lutte antiterroriste a du mal à fonctionner comme vecteur d’union sacrée.
Saisir le sens de l’événement gilets jaunes implique de se dessaisir de grilles d’analyse qui s’avéraient déjà depuis quelques décennies bien incommodes pour saisir la réalité et qui sont ici tout à fait inopérantes.Comprendre toutes les potentialités de ce bouillonnement impur nécessite, pour commencer, de prendre la juste mesure de la présence d’éléments antisémites, racistes et nationalistes en son sein. Sans les ignorer, ni les surestimer, il faut être conscients du danger réel qu’ils représentent pour l’avenir, celui d’un repli d’une partie de ses troupes sur des formes régressives, populistes-électoralistes, xénophobes et fascistes. Cette involution ne peut être combattue que par l’approfondissement et la radicalisation de ses tendances les plus positives. C’est ici que s’avère féconde la confrontation
à la dernière séquence de luttes (luttes de territoires contre les Grands Projets, lutte contre la loi travail avec ses cortèges de tête). Les gilets jaunes se distinguent de ces luttes en ce que, contrairement à elles, ils ne mettent en cause ni les modes de production de la richesse, ni la nature même des richesses, mais se battent presque exclusivement sur le terrain de leur répartition. Gilets jaunes, zadistes et réfractaires à la loi « Travaille ! » ont cependant en commun un point essentiel : le refus de l’exploitation. Comme le montre la lutte contre les Grands Projets et ses échanges (de slogans, de participants, d’imaginaire) avec les cortèges de tête, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’exploitation de la femme par l’homme et l’exploitation de la nature procèdent de la même démarche. La socialité née sur les ronds-points, qui échappe au temps de l’économie, aux rôles sociaux (notamment genrés), la magnifique solidarité des manifs face à la répression, son refus obstiné de la représentation (malgré les porte-paroles médiatiquement fabriqués) donnent déjà une piste sur la manière d’en finir avec l’exploitation. C’est le propre de l’événement de nous obliger à repenser aussi bien nos outils de pensée que nos priorités d’action et, d’une façon très générale,notre emploi du temps.
à l’initiative de Peuple et Culture et de Médication Time
avec serge Quadruppani*
*Serge Quadruppani, romancier, traducteur, essayiste, écrit souvent sur le site Lundi Matin et quelquefois dans Siné Mensuel ou dans le Monde Diplomatique sur des sujets relatifs à la nécessité d’en finir avec « le capitalisme et sa civilisation.
Les gilets jaunes et le mouvement réel qui abolit les conditions présentes
Du point de vue qui nous intéresse, à savoir la critique anticapitaliste, le mouvement des gilets jaunes est un événement au sens fort : son surgissement a pris tout le monde, quidam ou spécialiste de la pensée, par surprise. On peut toujours en expliquer les causes factuelles- une histoire de taxe sur les carburants, lui dresser de manière plus ou moins convaincante une généalogie historique,enquêter et argumenter sur sa composition sociale, mais ce sera un travail d’interprétation a posteriori, et nul ne peut prétendre l’avoir prévu. Cet événement a un sens fort, donc, mais quel lequel ? Pour répondre, on s’efforcera d’abord de le replacer dans une temporalité plus longue, celle des luttes sociales dans le capitalisme français (et donc mondial) depuis 1968.
Le macronisme est une tentative d’achèvement à marche forcée de la mise aux normes ultra-libérales de la société française, dont la thatchérisation a sans cesse été ralentie en France par le fantôme de Mai 68 : la conscience, aussi bien du côté du peuple, que du côté des gouvernants qu’en descendant dans la rue, on pouvait ébranler l’État et contrer ses desseins. Si, avec les gilets jaunes, la contre-révolution néo-libérale est relativement à la peine, malgré l’adhésion fanatique de toute l’éditocratie et des médias dominants, on le doit à ce « retard français », à cette « gréviculture » qui fait que Macron intervient à un moment où la donne, mondialement, a changé : après la crise de 2008 et ses séquelles, et dans une époque de chaos géostratégique, il ne peut s’appuyer, à la différence de Thatcher ni, sur des promesses d’actionnariat populaire, ni espérer,autour de l’enlisement des opérations sub-sahariennes, un élan patriotique comme celui de la guerre des Malouines. Même la lutte antiterroriste a du mal à fonctionner comme vecteur d’union sacrée.
Saisir le sens de l’événement gilets jaunes implique de se dessaisir de grilles d’analyse qui s’avéraient déjà depuis quelques décennies bien incommodes pour saisir la réalité et qui sont ici tout à fait inopérantes.Comprendre toutes les potentialités de ce bouillonnement impur nécessite, pour commencer, de prendre la juste mesure de la présence d’éléments antisémites, racistes et nationalistes en son sein. Sans les ignorer, ni les surestimer, il faut être conscients du danger réel qu’ils représentent pour l’avenir, celui d’un repli d’une partie de ses troupes sur des formes régressives, populistes-électoralistes, xénophobes et fascistes. Cette involution ne peut être combattue que par l’approfondissement et la radicalisation de ses tendances les plus positives. C’est ici que s’avère féconde la confrontation
à la dernière séquence de luttes (luttes de territoires contre les Grands Projets, lutte contre la loi travail avec ses cortèges de tête). Les gilets jaunes se distinguent de ces luttes en ce que, contrairement à elles, ils ne mettent en cause ni les modes de production de la richesse, ni la nature même des richesses, mais se battent presque exclusivement sur le terrain de leur répartition. Gilets jaunes, zadistes et réfractaires à la loi « Travaille ! » ont cependant en commun un point essentiel : le refus de l’exploitation. Comme le montre la lutte contre les Grands Projets et ses échanges (de slogans, de participants, d’imaginaire) avec les cortèges de tête, l’exploitation de l’homme par l’homme, l’exploitation de la femme par l’homme et l’exploitation de la nature procèdent de la même démarche. La socialité née sur les ronds-points, qui échappe au temps de l’économie, aux rôles sociaux (notamment genrés), la magnifique solidarité des manifs face à la répression, son refus obstiné de la représentation (malgré les porte-paroles médiatiquement fabriqués) donnent déjà une piste sur la manière d’en finir avec l’exploitation. C’est le propre de l’événement de nous obliger à repenser aussi bien nos outils de pensée que nos priorités d’action et, d’une façon très générale,notre emploi du temps.
Les Gilets jaunes de BRIVE tiennent leur 1ère assemblée citoyennevendredi 21 fev. 20h, à la salle des fêtes de Lissac
Voir le site gilets jaunes corrèze 19
Les groupes gilets jaunes de Corrèze coordonnent non seulement leurs actions, mais ils alimentent un site internet commun.
Sa fonction est d’informer, de permettre de comprendre ce qu’est ce mouvement, cette insurrection, ses motifs, sa radicalité, pourquoi cette méfiance envers les formes conventionnelles de lutte sociale …
Vous y trouverez aussi le meilleur de ce qui est publié dans et autour de ce mouvement populaire qui persiste non seulement dans des revendications sociales très basiques, mais surtout fait la demande d’un moyen démocratique pour les faire avancer : le référendum d’initiative citoyenne, le fameux R.I.C. (le RIC CARL, c’est à dire constituant, abrogatoire, révocatoire et législatif) ;
Cet outil démocratique qui existe dans 40 pays du monde (voir wikipedia) pourrait aussi bien être institué dans une commune, à l’échelle d’une communauté de communes, d’un département, d’une région qu’au niveau national. Consultez le site giletsjaunes19.fr pour en savoir plus.
Les départements de la Dordogne et du Lot sont en train d’envisager de lancer une démarche internet identique sur giletsjaunes24.fr et giletsjaunes46.fr