A l’appui des travaux de l’année 2019, l’écriture plus formelle de la constitution a commencé : Après le contexte et le préambule nous venons de rédiger le Titre premier de la constitution. Il s’intitule : Des principes fondamentaux
L’article premier traite “De la France”, le second “De la République”, le troisième “De la souveraineté”, le quatrième “D’une société de paix”, et la prochaine fois (le 17février) nous écrirons le cinquième article “De la démocratie directe” :
Mardi 11 février à 18h30 au Théâtre de Brive, entrée libre et gratuite. Rencontre-conversation autour d’un verre
Nous transformer ou Pourquoi créer de nouvelles bases éthiques pour notre civilisation ?
Avec Dominique Bourg, philosophe, professeur à l’université de Lausanne.
Avec Une nouvelle terre, son dernier ouvrage, Dominique Bourg s’interroge sur les fondements idéologiques et spirituels qui sous-tendent le modèle capitaliste, productiviste et consumériste : comment en sommes-nous arrivés là ? Et pourquoi ? Quelle croyance sous-tend les rêves de puissance et de développement infini qui structurent notre civilisation ? Il parle donc de spiritualité, de la destruction de la terre, de l’accroissement des inégalités et de l’invention d’une nouvelle civilisation à laquelle nous invite cette crise sans précédent.
—————- Professeur à l’Université de Lausanne et enseignant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, Dominique Bourg est philosophe. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages qui traitent de l’éthique du développement durable – notamment le Dictionnaire de la pensée écologique avec Alain Papaux (2015), L’Âge de la transition – en route pour la reconversion écologique avec Dominique Méda et Alain Kaufmann (2016), Écologie intégrale – pour une société permacirculaire, avec Christian Arnsperger (2017) et Une nouvelle Terre (2018). Parmi ses multiples responsabilités, il est conseiller scientifique de la revue « Esprit », a été Vice‐Président de la Fondation Nicolas Hulot, vice‐président d’une des commissions du Grenelle de l’Environnement.
Les Tribunes
Après une première année d’échanges autour du thème « Change le monde : il en a besoin », Barbara Métais-Chastanier, artiste associée à L’empreinte, organise un cycle de rencontres pour explorer la question de la crise écologique ou de ce que l’on nomme parfois l’« anthropocène », cette ère géologique singulière qui se caractérise par l’emprise croissante des actions des hommes sur la planète et par leur effet destructeur tant d’un point de vue écologique que politique et social.
Pensées en dialogue avec la programmation, ces rencontres mensuelles sont autant d’invitations à imaginer l’ailleurs et l’autrement, ici et parmi nous. Les regards singuliers de chacun de nos invités nous permettront de mettre en jeu d’autres vies et d’autres mondes que celui dans lequel nous vivons. Quelles seront les valeurs d’émancipation et de partage d’un monde soumis à la pénurie ? Comment agir dès aujourd’hui pour inventer les vies possibles de demain ?
Conviviales, ouvertes à toutes et tous, ces rencontres sont autant de façon de relier le monde au théâtre et le théâtre au monde, de le penser comme un lieu où quelque chose a lieu, comme un espace où s’expérimentent d’autres pratiques, en croisant les regards, les expériences, les disciplines et les savoirs.
À l’origine, c’était une méthode linguistique ; un coup de pouce aux nouveaux arrivants. Au fil des mois, les tandems d’accueil de l’association Peuple et culture sont devenus bien plus que ça : une histoire de partage et d’amitié.
Quand Bilal dit « un peu », il faut voir ses yeux. La traversée de la Méditerranée « sur un bateau de 8 mètres avec 45 personnes » jusqu’aux côtes grecques, c’était « un peu dur ». La longue marche jusqu’en Autriche, idem, « un peu dur ». Puis l’ambassade, la banlieue parisienne, l’Office français de l’immigration et un ticket pour Tulle. Le jeune irakien, qui rêvait pourtant de Finlande, accepte aussitôt. « Mais au début je ne comprenais rien. Je me disais, mais comment je vais faire ? C’était un peu dur. Mais finalement, s’est passé. »
Quatre ans après, son français est épatant, à l’image de sa volonté. « Au début je faisais des efforts chez moi, mais je n’avais personne avec qui parler. » Les cours de langue des associations caritatives, aussi importants soient-ils, ne suffisent pas. L’échange, les discussions et les rires manquent. « Si je parle bien maintenant, c’est grâce à Iris, Gwenaëlle, Manée, Gaëlle et tout le monde. »
Proposé par le lycée des métiers, des arts et techniques Le Mas Jambost à Limoges, le DéfiMJ explore, cette année 2020 pour sa 9ème édition, une nouvelle thématique choisie par les élèves : «Ces femmes qui font la loi… »
Mis en place dans l’établissement en 2011, pour promouvoir l’égalité entre les filles et les garçons, le projet s’adresse à l’ensemble des élèves de la 3ème à la terminale de l’académie, (CFA, collèges, EREA, Lycées agricoles, Lycées généraux, lycées professionnels, Lycées technologiques , MLDS, SEGPA, ULIS…)
Le DéfiMJ consiste à répondre à un questionnaire intitulé « Ces femmes qui font la loi… ». Pour répondre aux questions, énigmes et analyses d’images, les élèves font, avec les enseignant-es et documentalistes, un travail de recherche qui s’appuie sur les programmes et référentiels de lettres, d’histoire, l’éducation aux médias et à l’information et sur la culture générale. Leur travail allie les connaissances, le pédagogique, les recherches sur Internet et le ludique.
Les inscriptions se font, par l’intermédiaire de la fiche d’inscription (cf lien ci dessous) avant le 22 février 2020.
Le retour du questionnaire devra intervenir, avant le 18 avril 2020, par courrier postal ou électronique.
La cérémonie de remise des Prix du Défi 2020 est fixée au 26 mai 2020.cf. inscriptions et informations sur le site de l’académie de Limoges :http://www.ac-limoges.fr/cid148492/defi-mas-jambost-pour-l-egalite-2020.html
L’ouvre-boîte propose une AG-débat Lundi 13 janvier 2020 à 20h Salle Saintangel, jardin public à Argentat
L’association est très légère en terme d’administration. Ce qui fait que l’assemblée générale sera un débat.
– historique de l’ouvre-boîte, avec rappel des buts et idées de thème – bilan par rapport à ses objectifs, choix des thèmes, déroulement des débats, les objectifs que chacun y verrait, comment peut-on faire autrement – point financier: ça c’est vite réglé ! – rendez-vous fixe plutôt que fluctuant ? – liens avec la future donne électorale commune, comcom, départ. – liens avec un groupe “veille” – toutes vos idées
Rappel extrait des statuts : Cette association a pour objet • De permettre à chaque habitant d’Argentat-sur-Dordogne et de ses environs de débattre des sujets de société qui le concernent, en public, dans des lieux publics, et • D’organiser des débats contradictoires ne servant aucun intérêt privé, permettant la libre expression et la confrontation des opinions dans le respect de la charte annexée aux statuts associatifs.
Conférence débat “non violence” pour lycéens en Corrèze
Le 13 janvier 2020, une conférence-débat sur le thème : “La Non-violence, ça s’apprend” sera organisée au Collège Mathilde Marthe Faucher ALLASSAC.
A cette même date, la conférence se fera à l’École d’Application aux métiers des Travaux Publics EGLETONS.
Le 14 janvier 2020, ce sera au tour du Lyçée Bahuet Brive-la Gaillarde de recevoir la conférence.
Toutes les conférences seront animées par Jean François BENARDINI, artiste et Président de l‘afc-UMANI.
Une conférence débat déjà appréciée à Allassac en 2018 …
Nouvelle édition de l’événement Corrézien organisé à Allassac en 2018 (voir sur Citoyliens), le collectif “non violence 19” réitère ces temps de débat dans trois autres lycées en Corrèze.
Le conférencier porteur de cet universel message de non-violence est un grand habitué de ce type de rencontres et en a plusieurs centaines à son actif, réalisées chaque fois bénévolement. Ce conférencier inspiré, passionné et généreux, c’est Jean François Bernardini le chanteur du groupe “I Muvrini”, fondateur de l’ONG “Afc UMANI”.
Vous pouvez trouver l’enregistrement de la conférence de 2018 sur la chaîne Youtube de Citoyliens.
Merci de laisser un j’aime, un partage ou un commentaire en passant sur cette annonce d’événement dédiée à la non violence en Corrèze …
Je rentre de l’assemblée dont voici très brièvement un retour (il y aura un compte rendu complet sur le site d’objectif-RIC.fr très prochainement)
Malgré une organisation impeccable et des conditions matérielles irréprochables, nous étions peu nombreux comme en témoigne la photo ci dessous (3 groupes de 8) …
Et pourtant le travail a été très instructif et fécond pour tout le monde
La méthode utilisée a permis à chacun.e de s’exprimer librement sur la question du jour : “COMMENT METTRE EN PLACE LE RIC DANS NOS INSTITUTIONS FRANCAISES” ; parmi les nombreuses idées abordées pour répondre à cette question, nous avons principalement échangé sur les modalités (notamment sur qui peut prendre l’initiative, à partir de quel âge et sur quel sujet) ; et sur la communication(notamment sur la nécessité d’établir des règles de communication, dont l’écoute et le respect, sur celle d’aller à la rencontre des gens directement, de développer le bouche à oreille, de faire pression sur le conseil constitutionnel via l’article 6 des droits de l’homme et du citoyen, de s’engager dans l’operatinarticle3.fr, etc.)
Que ce soit pour l’une (objectif-RIC.fr) comme pour l’autre (operationarticle3.fr) de ces initiatives, ce serait tellement vraiment simple si nous étions plus nombreux …(pour info, concernant operationarticle3, sur la circonscription de Tulle nous sommes une quinzaine sur les 40 personnes attendues pour constituer un groupe représentatif ; celui de Brive n’est pas complet également – Contacts sur le site operationarticle3.fr)
Une #assembléecitoyenne à la sauce Objectif RIC c’est quoi ? C’est : – 1 atelier de travail en physique par groupe – capable d’accueillir de 50 à 100 personnes – sur 1 sujet précis sur le #RIC défini en amont – durant 1 journée entière – ouvert à toutes les #citoyennes et tous les #citoyens volontaires – géré par des facilitatrices et facilitateurs neutres Seront aussi étudiées les stratégies à déployer et à mettre en oeuvre pour permettre au RIC d’être instauré dans le droit français à la fin du processus de co-construction. Notre objectif est de faire émerger de nombreuses propositions sérieuses et argumentées sur les modalités du RIC et sur la stratégie de mise en application dans le #droitfrançais.
En répondant à l’appel à projet de l’association Open Space de Villeneuve sur Lot et de la région Nouvelle-Aquitaine, la municipalité d’Ayen s’est engagée dans une nouvelle stratégie d’implication des habitants.
L’idée : créer un médicament anti-préjugés qui permet de faire réagir les habitants aux idées reçues les plus répandues et présenter ces réactions de façon simple et ludique sous la forme de textes imprimés sur de fausses notices de médicaments.
Le projet « Préjugix 400mg » a fait l’objet d’un travail de co-construction dans les 12 départements de la région Nouvelle Aquitaine qui ont planché sur 16 thèmes tels que l’alcoolisme, l’autisme, le handicap, la sexualité 2.0 ou encore le chômage pour fabriquer des boîtes de médicament anti-préjugés.
En Corrèze, la démarche est propulsée et portée par la Maison des Services au Public d’Ayen, seule collectivité à participer à ce « médicament » anti-préjugés, outil pour atteindre les cibles de l’ODD11.