En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service à ces partenaires qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers cette démarche participative.
Suite à notre recherche d’hébergement, la famille V. a trouvé une location.
C’est un petit appartement non meublé.
Il va leur manquer : Lave-linge, frigo, table, chaises, buffet cuisine, télé pour les enfants, couettes chaudes. Merci, si vous pouvez les dépanner ou transmettre le message.
URGENT Souvenez-vous de cette famille à la rue au mois d’aout ! Nous avions trouvé une solution temporaire pour la famille d’Artashes, Haykanoush et leurs 3 jeunes enfants grâce à la générosité de personnes bienveillantes. Ces amis ne pouvaient héberger la famille que jusqu’au 15 décembre et doit récupérer l’appartement qui est occupé à partir de cette date. Nous avons cherché un hébergement plus pérenne mais n’avons pas trouvé jusque là. Avez-vous quelque chose à nous proposer ? c’est donc très urgent. Il faudrait un logement (même petit) près de l’école St Germain de Brive, ou proche des transports en commun (ligne 1 par exemple) pour les enfants. Possibilité de participation aux frais et même d’un petit loyer… Vite, vite ! Si vous voulez bien, transmettez, cherchez autour de vous – Contact Ligue des droits de l’homme Brive Corrèze Merci de votre soutien…
En effet, le Collectif
national est partenaire de ce film.
Il faut savoir que le
Collectif « de L’Ethique sur l’étiquette », depuis 1995,
lutte de multiples façons pour le respect du droit international des
travailleurs (droit qui date de 1919 !) dans les usines des
multinationales). La plupart du temps, ces ouvriers et ouvrières et
les ONG qui les soutiennent se heurtent à des murs ; et ces
droits avancent au rythme des temps géologiques !
Ce film, bien que de
fiction, relate une histoire vraie. Et ceux qui travaillent depuis
des années au sein du Collectif ESE et suivent les péripéties des
luttes ouvrières dans différents pays du monde, informent,
soutiennent, font signer des pétitions etc…oui, ces militants
trouvent que ce film est plus vrai que vrai. Sobre, sans emphase, ni
romantisme révolutionnaire, ni analyse politique de droite ou de
gauche, sans misérabilisme, ce film montre les dures conditions de
travail de celles qui fabriquent les vêtements qui se vendent chez
nous et un peu partout sur la planète.
Une des ouvrières
apprend que des lois doivent les protèger et ce sera le
déclic pour qu’elle se lance dans un projet de création d’un
syndicat. Mais il lui faudra convaincre ses camarades qui tantôt
l’aiment, tantôt la détestent et obtenir leur signature ; elle
devra affronter son mari… et d’autres personnes de son entourage.
Elle risque gros: la
haine de ses collègues et peut-être la mort.
Mais elle arrivera au
but ; hélas, ce but n’est que le début d’un chemin à perte de
vue vers ce que l’Organisation internationale du travail (OIT)
appelle un travail décent dont
la dignité est une composante.
On
peut soutenir ces luttes, de par le monde, grâce au Collectif ESE.
On y trouvera la pétition à signer de toute urgence : STOP
IMPUNITE
Parmi les abonnés à Citoyliens, de nombreux permaculteurs, amoureux des jardins, ou jardiniers humbles ou chevronnés. A leur intention, nous relayons en urgence cette annonce d’apéro concert à Tulle ce soir au théâtre municipal renommé l’Empreinte. Bonne lecture, bon apéro, bon jardin :
Au théâtre “L’empreinte” à Tulle – mar 03 déc. 18h30 – gratuit – réservation conseillée au 05.55.22.15.22
Pourquoi faut-il sauver le ver de terre, le renard, les insectes et tous les autres ?
TRIBUNE #3 AVEC CHRISTOPHE GATINEAU
Dans le cadre de cette troisième tribune organisée par les théâtres jumelés de Brive et Tulle, en compagnie de Christophe Gatineau, nous nous intéresserons aux acteurs incontournables de l’agriculture durable – abeille, ver de terre, renard, etc. -, à la permaculture, à l’agriculture permanente et à l’agroécologie dans le futur de l’agriculture.
Agronome, spécialisé en agroécologie et en permaculture, cultivateur et auteur chez Flammarion de l’Éloge du ver de terre (2018) et de l’Éloge de l’abeille (2019), il est également l’auteur d’un passionnant blog Le Jardin vivant et de trois ouvrages consacrés à l’agriculture, la permaculture et à l’écologie sociale.
L’exposition sur le naturaliste Alexander Von Humbolt se termine dimanche 1er décembre. Venez y retrouver le regard fasciné d’Anne Lann sur ce scientifique pluridisciplinaire, qui à l’époque de la révolution française a parcouru le monde pour mettre les théories à l’épreuve du vivant.
Avec son frère diplomate, ils arrivent à ce point culminant ou l’esprit humain va entrer dans la conscience de son pouvoir total sur la planète et ses peuples non industrialisés. Les portraits que l’on fait d’eux ont deux facettes : privilégiés, surdoués maniaques, mais aussi révélateur des fonctionnements systémiques de la planète, visionnaires de ses possibles dérèglements, et donc écologiste et prophète du changement climatique.
En érudit boulimique et encyclopédique, il fut un savant intuituf-romantique-visionnaire, qui voulut tout englober dans son approche de la physique du monde ; un précurseur de nombreuses sciences, telles l’écologie, la climatologie, la géographie moderne, l’océanograghie, l’ethnologie, l’anthropologie et l’archéologie américanistes, tout en faisant avancer d’autres disciplines comme la cartographie, la physique, le magnétisme ou encore la volcanologie. Il ambitionna d’inventorier la nature tout en cherchant à en comprendre le sens ! Les 13 volumes de ses récits ont été réédités !
Anne-Lann, créatrice et organisatrice de l’événement Humbolt en Corrèze vous accueille tous les après-midi à la chapelle de la providence à Brive (en face du musée Labenche)
Et pour prolonger et élargir cette merveilleuse exposition, voici quelques pistes …
Vidéos ARTE
Vidéo 1 : collaboration avec les pays sud-américains et les éthnies d’où proviennent les objets exposés
Vidéo 2 : un regard réaliste sur les personnalités des frêres Humbolt
Le film / DVD
Une heure de docu-fiction sur Humbolt , co-réalisé par sa géniale biographe Andrea Wulf auteur du livre “L’invention de la nature” (voir ci-après)
Le fim est une production ARTE mais qui n’est pas dispo en Vod mais uniquement en CD chez vos fournisseurs habituels.
Humbolt : le livre / biographie
Humbolt-Forum, c’est aussi le projet culturel le plus cher et le plus controversé d’Europe …
Humbolt Forum est le complexe culturel le plus ambitieux d’Europe, le plus cher aussi, le plus radical, le plus interdisciplinaire, mais aussi le plus controversé …
Il faut donc voir la vidéo montrant une proposition de travail interactif fait avec les chercheurs et peuples d’amérique du sud à qui ont appartenu (appartiennent ?) les objets qui seront présentés à Berlin.
Un des point qui choque dans ce projet, c’est que le château qui avait été détruit pendant la seconde guerre (le “Chambord” ou le “Versailles” prussien) devait être reconstruit fidélement à son architecture d’origine !!! l’aspect symbolique du régime impérial qui par trois fois a souhaité conquérir l’Europe a révulsé une majorité d’Allemands.
Le plus grand musée d’Allemagne : moderne ou ancien ? nostalgique ou lucide ?
La solution trouvée par le parlement allemand pour mettre fin au scandale que cela déclencha dans tout le pays, a consisté à imposer une architecture majoritairement moderne financée par l’état (600 millions €). Toutes les éventuelles façades “authentiques” ne bénéficieront que de financements privés. (100 millions €).
Seconde profonde controverse : les 500 000 objets conservés et peu ou mal exposés en Allemagne sont le fruit des appropriations des plus sombres années de l’empire.
Le projet sera donc finalement révisé et conçu de façon à rendre explicite les contradictions du projet et mettre en lumière l’existence et les droits des peuples à qui ont été soutirés les créations.
( voir le témoignage de son architecte italien, qui s’interroge sur l’idée de la responsabilité des pierres des bâtiments suite aux actions de leurs habitants humains ? un des plus beau palais de Venise ayant été habité par Mussolini … )
Et aussi le site internet Humbolt-heute.de (en anglais / allemand)
Delphine nous fait partager une heure de temps d’échange à propos des “HP” et autres qui ne rentrent pas dans les cases du système et des standards éducatifs …
Tous les premiers vendredi du mois, des citoyens comme vous et moi se rassemblent devant leur mairie ou sur le marché de la ville pour recueillir des signature pour une pétition demandant l’interdiction des pesticides de synthèse. ( objectif 5 millions de signatures, participez en ligne ici )
Voir la page pour la Corrèze sur Citoyliens
Voici deux articles très significatifs concernant cette mobilisation citoyenne
Plus de 110 mairies décrétant une interdiction : la justice valide !
Pour la première fois en France, la question des pesticides devient un enjeu national et municipal.
Oui, on a le droit –et le devoir– de protéger la population contre le danger des pesticides! Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans la banlieue parisienne, a donné raison au maire de Sceaux Philippe Alexandre, qui avait pris en mai 2019 un arrêté interdisant l’usage de ces produits de synthèse chimique sur le territoire de sa commune. Fort logiquement, estimant que cela ne pouvait être qu’une prérogative d’Etat, le préfet avait demandé au tribunal l’abrogation de l’arrêté municipal. Les juges l’ont gentiment envoyé promener, avec des arguments qui méritent d’être connus.
D’abord, le tribunal reconnaît cette évidence que la responsabilité de l’usage des pesticides incombe au ministère de l’Agriculture. A l’Etat, donc. Un tiers –le maire par exemple– ne saurait «s’immiscer dans l’exercice de cette police spéciale qu’en cas de danger grave ou imminent ou de circonstances locales particulières».
Etait-ce le cas à Sceaux? Assurément : «Il ne saurait être sérieusement contesté que les produits phytopharmaceutiques visés par l’arrêté en litige (…) constituent un danger grave pour les populations exposées». Et notamment «ces populations vulnérables parmi lesquelles les enfants qui sont accueillis dans huit crèches, huit écoles, deux collèges et quatre lycées ainsi que les personnes âgées résidant notamment dans les quatre établissements de santé». Conclusion sans appel: la demande du préfet des Hauts-de-Seine est rejetée, et l’Etat est même condamné à verser 1500 euros à la ville de Sceaux. Champagne?
Quelque
chose d’important est en train de basculer en France!
Résumons: le 12 septembre 2019 paraît le livre ‘Le crime est presque parfait’, qui raconte les abominables accointances de l’ANSES avec le lobby des pesticides. Et fait éclater au grand jour le scandale des SDHI.
L’ANSES? C’est notre grande agence de sécurité publique, celle censée nous protéger tous contre tant d’empoisonnements possibles. Les SDHI? Ce sont des fongicides utilisés partout en France –vigne, arbres fruitiers, semences, pommes de terre, tomates, terrains de foot– contre des champignons pathogènes dans les récoltes. Or,
quand l’ANSES est alertée par des scientifiques de réputation mondiale de la très préocupante toxicité des SDHI, elle fait la morte… puis évacue le problème par un rapport d’experts inepte(s).
Et voilà que paraît le 8 novembre dans Plos One, une revue scientifique de référence internationale, une étude qui fracasse le cadre.
Menée par une équipe de l’INSERM à laquelle se sont joints d’autres chercheurs, dont certains à l’INRA, grand institut public, elle montre que
les SDHI sont très toxiques pour tout ce qui vit.
Bien au-delà des champignons, ce poison s’attaque aux cellules du ver de terre –si utile à la fertilité du sol-, de l’abeille –déjà massacrée par les néonicotinoïdes– et de l’homme.
Oui, la santé de l’homme est une nouvelle fois menacée. Et particulièrement celle de ceux déjà affaiblis par la maladie d’Alzheimer. Pire si c’est possible, l’étude des chercheurs démontre que les tests réglementaires, pour des raisons qui restent à expliquer, sont impuissants à montrer les dangers des SDHI.
Attention, cette histoire n’est pas seulement folle, elle est aussi insupportable. En effet, l’ANSES n’aurait jamais dû accorder les autorisations d’utiliser les SDHI. Car dès 1976, une étude montrait leur dangerosité sur les mammifères, dont nous sommes tous.
Et une autre de 2012, pourtant financée par l’ANSES elle-même, décrivait la génotoxicité –une action délétère sur les gènes– d’un des principaux SDHI, le bixafen.
Toutes ces histoires rassemblées signifient une seule et même chose: la science a parlé. Et d’une seule voix, elle exige le retrait du marché de pesticides dangereux pour tous.
En face, une bureaucratie irresponsable s’accroche au déni et à la désinformation, refusant de jouer le rôle éminent que la société lui a pourtant confié.
Le mouvement des Coquelicots en appelle aux plus hautes autorités de la République: ne répétez pas la tragédie du médicament Mediator. Retirez ces saletés des champs et des poumons des paysans et des riverains.
Nous affirmons ici que tout responsable public devra rendre compte de son (in)action.
Rappel : liste des mobilisations Coquelicots en Corrèze
Démocratie locale : quelle participation des habitants ?
Localement, des actions sont décidées, des projets menés, sans que les habitants, nous, n’en soient le plus souvent informés autrement que par les comptes-rendus en ligne des conseils municipaux ou communautaires. Chacun peut avoir des exemples en tête.
Et souvent, nous les habitants, nous trouvons placé devant « un fait accompli » qui pourtant transforme notre lieu de vie, nous ne comprenons pas, n’arrivons pas à avoir des informations correctes.
Est-ce cela la démocratie ? Bien sûr que non. Pourtant, le système se maintient depuis deux cents ans.
Alors ? Comment réussir à participer, et sous quelles formes, en dedans ou en dehors du système électoral ? Quelle participation donc pour les habitants ?
Le Collectif « Ethique sur étiquette » de la Corrèze et la Municipalité de Tulle organisent le vendredi 15 novembre, une conférence-débat sur le thème : « Des droits pour les peuples ; des règles pour les multinationales. STOP IMPUNITE ! ». Ce sera à 20h30 à la Médiathèque E.Rohmer de Tulle .
L’intervenante sera Danielle Auroi qui fut plusieurs fois députée du Puy de Dôme ainsi que députée européenne est aujourd’hui entre autres, membre du Conseil d’administration du Collectif « Éthique sur étiquette » et Présidente du Forum citoyen pour la responsabilité sociale des entreprises. Son engagement contre les violations des droits humains par les multinationales ainsi que contre les atteintes à l’environnement est toujours intense. En travaillant au coude à coude pendant 5 ans, Danielle Auroi, Philippe Noguès et Dominique Potier ont obtenu le vote d’une loi dont ce dernier fut le rapporteur, en février 2017 : la loi sur le devoir de vigilance des multinationales.