Catégorie d’articles / infos liées aux actions et initiatives portées par des associations, collectifs ou particuliers en Sud-Corrèze et alentours (pétitions, manifestations, nettoyage de rivière, débroussaillage, gratiferia … ).
Cette rubrique est ouverte et évolutive.
En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service aux porteurs d’initiatives qu’aux visiteurs cherchant des infos sur ce type de proposition.
Vous pouvez aider à leur efficacité en aidant à les faire connaître – via Citoyliens – ! 😉
Nous publieront les informations que vous nous signalerez sur ce site web, notre page Facebook et notre chaîne Youtube – à l’attention de plus de 1300 abonnés en Sud Corrèze
Comment nous faire passer l’info ?
Par email : bonjour [at] citoyliens.fr
Par téléphone : 06 15 53 68 93
Par formulaire :
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( formulaire présent dès la page d’accueil du site )
Les Couturières Solidaires de Corrèze ont besoin de vous ! Nous recherchons du tissu 100% coton (tissu de récupération possible, pas trop épais mais résistant), des rubans, des lacets, des élastiques plats, des bobines de fil et des sachets congélation pour distribuer les masques que toute notre équipe de couturier.es confectionne avec amour et dévouement, sans relâche afin de répondre à la demande exponentielle actuelle.
Si vous avez de quoi coudre et avez envie de participer à cette grande aventure en cousant des masques, contactez-nous !
Si vous travaillez et avez besoin de masques, nous sommes à votre écoute.
Chacun peut faire sa part. Merci de nous aider dans cette grande chaîne de solidarité depuis le début du confinement. Ce n’est pas une période facile mais ensemble nous pouvons être là les uns pour les autres.
Nous oeuvrons chaque jour pour confectionner des masques barrière (recommandations AFNOR) en tissu et répondre aux nombreuses demandes gracieusement. Nous avons déjà fourni nombreux EHPAD, auxiliaires de vie, aides soignants, certains services des hôpitaux et nombreux commerçants qui assurent le service pour que nous puissions continuer à vivre sereinement !
Dessin fait par Dr Brack art et tatoo, Cannes, France
L’histoire, le groupe
Le groupe des Couturières Solidaires de Corrèze a vu le jour au début du confinement à Marcillac-la-Croisille. Nous étions 2 voisines à vouloir prolonger ce bel élan de solidarité qui était déjà lancé dans d’autres départements français via les Couturières Solidaires de France.
Nous sommes maintenant plus de 100 couturier.es à travers tout le département (Tulle, Brive, Marcillac-la-Croisille, Saint-Germain-les-Vergnes, Uzerche …) à participer activement et généreusement à la fabrication de masques barrière (selon recommandations AFNOR) pour tous ceux qui nous en font la demande.
Nous avons déjà fourni de nombreux EHPAD (Donzenac, Brive, Marcillac-la-Croisille …), des auxiliaires de vie, des assistantes maternelles, des commerçants, des particuliers fragiles, représentant près de 800 masques.
Le besoin : 1500 masques … et des matières premières
Nous avons devant nous, une liste de commandes émanant tant de professionnels que de particuliers : près de 1500 masques barrière sont attendus. Et la liste ne cesse d’augmenter. Chaque jour, les couturières s’affairent derrière leur machine et produisent tout ce qu’elles peuvent. Ce sont parfois des mères au foyer, des fois des jeunes femmes organisant la couture en famille, ou des personnes retraitées, ou encore des femmes actives qui jonglent entre enfants, télétravail et couture.
Aujourd’hui nous sommes confrontées à une montagne de demandes avec une petite colline de couturières engagées et pour le matériel nécessaire à la fabrication : c’est la plaine voire le désert … !
Pour donner un exemple
Avec un drap de lit coton 2 places 140x200cm, nous fabriquons moins de 10 masques
Avec une housse de couette 200×200, nous pouvons en faire une vingtaine
Une bobine de fil 500m sera terminée après une centaine de masques
Entre 40 et 60cm d’élastique ou 120cm de lien/ruban par masque
Afin de répondre aux besoins en masques textiles artisanaux (non médicaux) qui vont être absolument nécessaires dans les prochaines semaines, nous avons besoin de construire une organisation solide et efficace sur le territoire en construisant un véritable réseau de solidarité.
Chacun peut trouver sa place : participer en cousant des masques, organiser la logistique d’un petit territoire, diffuser nos coordonnées, donner du tissu, des fils, des élastiques …
Matériel pour la confection des masques
Tissu 100% coton pour les masques. De préférence assez épais (120g/m2) : neuf ou de récupération (draps pas trop usés, rideaux légers …)
Tissu solide pour les liens : jeans, pantalons en toile solide, rideaux, draps épais, biais, rubans, lacets …
Elastiques plats ou ronds
Bobines de fils : résistant, peu importe la couleur
Tout le matériel utilisé doit être lavable à AU MOINS 60° pour éliminer le virus selon diverses études.
Sachets de congélation pour pouvoir distribuer les masques en toute sécurité hygiène.
Pour conclure
Notre objectif est de nous rendre utiles dans la lutte contre le Covid-19, à notre échelle, avec nos moyens, notre enthousiasme et engagement. Vous pourrez significativement augmenter l’impact de ce chemin empli d’entraide et de générosité.
Merci à ceux qui s’associeront à notre action en répondant à cet appel.
Au sein de l’association Faîte et Racines, nous agissons pour protéger un patrimoine forestier vivant et diversifié dans le sud de la Corrèze.
À l’automne 2019, nous fêtions le premier achat de forêt par l’association. Une futaie de chênes de 5 hectares dans les gorges de la Cère. Aujourd’hui, nous nous réjouissons de nouvelles avancées.
Un membre de notre association est en passe d’acquérir 25 hectares d’une forêt mixte dans les gorges du Doustre, dans l’objectif de confier la gestion à l’association. Cette magnifique forêt, essentiellement constituée de feuillus, comporte aussi quelques hectares de plantation de résineux. Nous démarrons ces jours-ci un inventaire floristique de la forêt. C’est un sorte d’état des lieux sylvicole qui servira de base pour mener un suivi de biodiversité, et pour imaginer un mode de gestion douce dans certains espaces. Nous souhaiterions y mener, à moyen terme, un petit chantier d’éclaircie dans les plantations de résineux. Un premier objectif est de permettre à une diversité d’essences de s’installer dans les monocultures. Un second volet consiste à démontrer qu’il existe des méthodes artisanales et durables conciliant la production de matériaux de qualité avec la protection du milieu forestier. Enfin, un troisième objectif est de se former et d’expérimenter ensemble.
Par ailleurs, un autre projet d’achat de 35 hectares de forêt mixte, dans le même secteur, continue de cheminer maintenant que des complications administratives ont été levées. La signature du compromis est imminente. Nous tenons à vous remercier de votre soutien, auquel nous devons ces nouvelles encourageantes qui nous donnent de la persévérance.
Notre association poursuit ses recherches pour racheter des forêts de feuillus. A présent, elle s’intéresse aussi à des plantations résineuses promises à la coupe rase, dans l’objectif d’y proposer une gestion alternative tournée vers l’accroissement de la biodiversité. Dans le contexte de ruée sur nos forêts, de démarchage agressif par l’industrie du bois, et de multiplication des coupes rases, il nous est nécessaire d’avoir de la liquidité d’avance pour être réactifs rapidement lorsqu’une opportunité d’achat se présente. C’est pourquoi nous renouvelons notre appel à dons destiné à l’achat de forêts.
Cependant, nous déplorons aussi une mauvaise nouvelle. Une petite scierie artisanale dans notre secteur, une des dernières du département, vient de fermer. C’est notre épicerie du bois qui disparaît, laissant un espace toujours plus grand à l’industrie du bois et aux grandes surfaces des matériaux. Suite à cet événement funeste, un groupe d’habitants et habitantes, usagers ou artisans du bois, a souhaité s’emparer de cet enjeu pour continuer à faire vivre une alternative à l’exploitation intensive de nos forêts. Nous souhaitons nous équiper d’une scie mobile pour valoriser localement des bois issus de forêts gérées de façon durable et respectueuse, afin de pouvoir proposer aux petits propriétaires forestiers d’autres solutions que la coupe rase. En effet, la protection de la forêt nécessite aussi de proposer des solutions artisanales et ethiques aux personnes qui souhaitent tirer un revenu ou des matériaux de leurs forêts en dehors de la filière industrielle. L’association Faîte et Racines porte donc un nouvel appel à dons dans ce sens.
Une scierie mobile associative pour notre territoire Corrèze/Lot !
Nous poursuivons nos actions en faveur de la protection de nos forêts, qui représentent pour nous un bien commun. Notre capacité d’action découle de ton soutien, qu’il s’agisse d’un don financier, d’un intérêt pour parler de l’association Faîte et Racines, ou de partager nos appels à dons autour de toi.
Le Battement d’ailes et l’association S.E.L de Terre co-organisent une rencontre sur la grainothèque.
L’évènement aura lieu le samedi 7 mars 2020 à partir de 14h00 et le dimanche 8 mars 2020 jusqu’à 17H30 en Cornil.
Au programme pour le samedi 07 mars :
14 h : Organisation d’un réseau de productions et de partage de semences amateurs.
17h : apéro
18h : table ronde avec des maraîchers semenciers professionnels – partage de leurs : motivations, difficultés et satisfactions, déboucher, formations…
19h30 : repas partagé
Au programme pour le dimanche 08 mars :
Bourse d’échanges de graines, Stands d’information sur les semences, visites du site, balades botaniques, animations
C’est l’occasion : › de vous informer sur la production de semences et de se réapproprier des savoir-faire afin de devenir plus autonomes dans vos jardins, › de partager et d’échanger vos semences maison, sur de petites tables à votre disposition pour un stand personnel ou sur le stand collectif tenu par des bénévoles passionnés, › d’acheter des semences de fleurs et plantes sauvages reproduites et récoltées par des semenciers limousins, › de découvrir des techniques qui permettent de maîtriser et de questionner la production d’une alimentation saine, › l’occasion d’une balade botanique et des visites du site du Battement d’ailes. › de se rencontrer entre jardiniers lors d’une journée conviviale.
PRIX LIBRE
Voir l’article original : cliquer ici
Une fête de la paix et de l’hospitalité, ce n’est pas courant, et surtout bienvenu !. Merci à l’association MLAP* pour cette heureuse initiative au bénéfice d’une autre association qui accueille des migrant.e.s – *où Maryse oeuvre avec l’association Jardin d’Eden à leur alphabétisation depuis bientôt 1 an. Si vous êtes dans le coin le week-end prochain, voilà bien une manifestation à soutenir et à ne pas manquer !
Bérangère est une jeune maman vivant à Allassac et dont la fille fait les ateliers radio pour enfant le mercredi à Brive. C’est presque par hasard qu’elle s’est renseignée sur l’histoire et les 7 années de réclusion de Julian ASSANGE dans l’ambassade de l’Équateur à Londres.
Rejoindre le groupe de français louant un bus 48 heures pour aller manifester à Londres est un projet spontané et qui tranche avec sa vie de citoyenne auparavant discrète. Philippe de RGB lui propose de tenir un journal sonore ou de faire des interviews, et Fred de Citoyliens de les diffuser intégralement sur une page de Citoyliens.
Bérangère fait un second voyage dans les mêmes conditions afin d’être présente le lundi 24 février 2020 à Londres pour l’ouverture du procès en extradition de Julian Assange. Bientôt une suite …
Les interview / Podcast
Danielle (interview)
Yannick (interview)
Magalie (Berlin) (interview)
Dorianne (interview)
Eduardo (interview)
Avril (interview)
Jean-Baptiste (interview)
Alain (interview)
Alain (suite de l’interview)
Suite des reportages dans dix jours …
Vous pourrez retrouver la prochaine série de reportage de Bérangère citoyenne devant la prison d’Assange après son périple le 24 février, première journée du procès en extradition de Julian Assange
Une association de riverains vient de se créer s’estimant lésée par une décision prise “dans leur dos” par le maire.
L’ usine à bitume de Dordogne est actuellement sur un site non conforme et cherche depuis deux ans son nouvel emplacement. L’industriel déclare que les filtres de sa centrale éliminent les nuisances et que la quantité de camion n’est que de 15 à 60 par jours.
L’enquête publique (voir plus bas) étant ouverte jusqu’au 3 février, une association a été créée et diffuse le message et l’appel à pétition suivant :
Nous avons monté une association “Périgord noir mais pas noir bitume” afin d’empêcher la création d’une usine d’enrobage, c’est à dire de groudron chaud .
La création de celle-ci engendrerai un impact négatif dans plusieurs domaines: santé, environnemental, touristique, immobilier…
Pollution de l’air par l’émission de particules rejetées dans les fumées, provoquant des problèmes respiratoires, risque avéré de cancer, nuisances olfactives, de plus les retombées rendent imprope a la consommation toutes cultures environnantes.
Pollution sonore et visuelle : Trafic routier important (+de 60camions/jour).
Pollution des nappes phréatiques car en effet celle-ci se trouvent à 30 métres a peine de profondeur ,impactant toutes les communes autours.
Il y a un danger pour la faune: apiculture, especes protégées,sur la commune d’azerat ou se trouve des faucons pelerins ,chauve souris,… des espèces protégées.
Il y a un danger pour la flore : truffieres autour, noyers.
SIGNER LA PETITION AFIN DE DEMANDER A LA PREFECTURE DE REFUSER L’AGREMENT A CETTE IMPLANTATION NUISIBLE!!!
À l’origine, c’était une méthode linguistique ; un coup de pouce aux nouveaux arrivants. Au fil des mois, les tandems d’accueil de l’association Peuple et culture sont devenus bien plus que ça : une histoire de partage et d’amitié.
Quand Bilal dit « un peu », il faut voir ses yeux. La traversée de la Méditerranée « sur un bateau de 8 mètres avec 45 personnes » jusqu’aux côtes grecques, c’était « un peu dur ». La longue marche jusqu’en Autriche, idem, « un peu dur ». Puis l’ambassade, la banlieue parisienne, l’Office français de l’immigration et un ticket pour Tulle. Le jeune irakien, qui rêvait pourtant de Finlande, accepte aussitôt. « Mais au début je ne comprenais rien. Je me disais, mais comment je vais faire ? C’était un peu dur. Mais finalement, s’est passé. »
Quatre ans après, son français est épatant, à l’image de sa volonté. « Au début je faisais des efforts chez moi, mais je n’avais personne avec qui parler. » Les cours de langue des associations caritatives, aussi importants soient-ils, ne suffisent pas. L’échange, les discussions et les rires manquent. « Si je parle bien maintenant, c’est grâce à Iris, Gwenaëlle, Manée, Gaëlle et tout le monde. »