Category: Actions

Catégorie d’articles / infos liées aux actions et initiatives portées par des associations, collectifs ou particuliers en Sud-Corrèze et alentours (pétitions, manifestations, nettoyage de rivière, débroussaillage, gratiferia … ).

Cette rubrique est ouverte et évolutive.

En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service aux porteurs d’initiatives qu’aux visiteurs cherchant des infos sur ce type de proposition.

  • Collecte de calendriers cartonnés à Brive

    Collecte de calendriers cartonnés à Brive

    Après le succès de l’opération l’année dernière avec plus de 500 calendriers collectés, par le partenariat entre l’association Zéro Déchet Brive et la Ville de Brive et le Service Développement durable de l’Agglomération, nous renouvelons l’opération :

    Les différentes associations et organismes acteurs du développement durable et les services sous l’autorité de la Ville ou de l’Agglomération, se mobilisent ensemble !

    Liste des lieux de collecte des calendriers périmés à Brive :

    – Le Day by Day
    – Emmaus
    – La ressourcerie Gaillarde
    – Le Secours Populaire Brive
    – La mairie de Brive
    – L’agglo de Brive, avenue Léo Lagrange
    – L’appartement FACE à Gaubre
    – Le Carré Solidaire aux Chapélies
    – Le Petit Magasin Place Jacques Cartier à Tujac

    Les calendriers récupérés seront ensuite redistribués aux écoles et structures scolaires et périscolaires de la ville de Brive et de l’Agglo, par le service Développement Durable, afin de protéger les tables ou de servir de support aux créations des enfants.

    Dès maintenant, vous pouvez amener vos calendriers à ces points de collecte et jusqu’à la fin du mois de janvier 2024.

    Alors, n’hésitez plus, avant le recyclage, vous pouvez favoriser le re-usage !

    Pour plus d’informations, nous sommes à votre disposition : Association Zéro Déchet Brive
    zerodechetbrive@gmail.com – Sophie MARCUCCI – 06 62 48 58 85

    Connaissez-vous la méthode des 5R pour réduire ses déchets ?

    Pour réduire l’impact sur la planète), voici la méthode dite des 5R :

    1. Refuser : un nouvel achat ou un emballage

    2. Réparer pour prolonger la durée d’usage et reporter le plus tard possible un nouvel achat

    3. Ré-utiliser : un objet peut peut-être avoir une seconde utilité, comme le pot de conserve devenu pot à crayon

    4. Recycler

    5. Rendre à la terre via le compost par exemple.

    Pour minimiser ces déchets, l’astuce est de réfléchir en suivant l’ordre de ces 5 R. La collecte des calendriers cartonnés est donc un exemple de ré-utilisation avant recyclage !

  • L’Arbre en Fête le 2 et 3 décembre au Battement d’Ailes à Cornil

    L’Arbre en Fête le 2 et 3 décembre au Battement d’Ailes à Cornil

    Noémie du Battement d’Ailes et Caroline et Nicolas, pépiniéristes bio de Corrèze nous présentent l’événement organisé avec plein de partenaires le samedi 2 et le dimanche 3 décembre !

    Merci de faire connaître et partager !

    Télécharger le programme

  • Centaines de panneaux de ville retournés en Limousin

    Centaines de panneaux de ville retournés en Limousin

    Le Limousin s’est réveillé avec de nombreux panneaux de signalisation de communes renversés, résultat d’une opération nationale menée par la FNSEA, le principal syndicat agricole. Un agriculteur corrézien explique les motivations derrière cet acte.

    À Tulle, ainsi que dans de nombreuses autres communes de Corrèze, les panneaux d’entrée de ville ont été démontés méthodiquement, puis remontés à l’envers. Bien que cet acte puisse sembler étrange, il reflète des revendications sérieuses.

    Baptiste Pélissier, agriculteur à Gimel-les-Cascades et vice-président des Jeunes Agriculteurs de la Corrèze, a participé à cette action. Il explique : “En France, on a vraiment l’impression de marcher sur la tête, d’où l’idée de retourner les panneaux.”

    Périgord : 800 panneaux retournés dans 200 communes dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 novembre

    Cette initiative émane de la FNSEA, le principal syndicat agricole de France, qui souhaite ainsi attirer l’attention sur les incohérences de la politique gouvernementale.

    “On nous parle d’autonomie alimentaire, mais on continue d’importer de la viande venue de l’autre bout du monde”, souligne Baptiste Pélissier, vice-président des Jeunes Agriculteurs de la Corrèze, dans une interview accordée à France 3 Pays de Corrèze.

    Les agriculteurs mécontents critiquent également la nouvelle Politique Agricole Commune (PAC) mise en place cette année à travers l’Europe. Baptiste Pélissier explique : “Les aides ont été réparties sur beaucoup plus d’agriculteurs que prévu, entraînant un manque à gagner de 3 à 5 000 euros par exploitation (…) Au niveau des vaches allaitantes, les aides vont diminuer de 40%, et cela reste incompréhensible.”

    La solution proposée par cet agriculteur est l’application stricte de la loi Egalim, censée garantir une rémunération équitable pour le secteur agricole en rééquilibrant les relations commerciales avec la grande distribution. “Aujourd’hui, elle n’est pas appliquée et l’État ne fait pas de contrôle. Si elle était appliquée, on arriverait à vivre de notre travail et on n’aurait pas besoin de toutes ces aides”, déplore le jeune éleveur.

  • SOS Violences Conjugales – JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

    SOS Violences Conjugales – JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

    25 NOVEMBRE – JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

    Programme de SOS Violences Conjugales et ses partenaires du 25 au 29 novembre 2023 – EN PDF

    A Tulle, avec l’Empreinte, Scène Nationale Brive-Tulle, autour du spectacle “Parloir”,
    Théâtre de Tulle

    Mise en lumière d’une œuvre collective réalisée par des femmes victimes – 25 novembre 10h-13h

    Mise en lumière d’une œuvre collective, plastique et audio, réalisée par des femmes victimes, en partenariat avec Merveilleux Prétexte, Hortiphonie, l’Atelier Métaphore et Radio Vassivière

    Table ronde en présence d’acteurs de la Justice et d’associations – 26 novembre 14h30-16h30

    Table ronde en accompagnement du spectacle “Parloir”, en présence des associations SOS Violences Conjugales et ARAVIC France Victimes 19, du Barreau de Tulle et du Procureur de la République du Tribunal Judiciaire de Tulle
    Jauge limitée (70 places)
    Réservation conseillée par mail : admin@sosviolencesconjugales19.fr

    Spectacle « Parloir » – Compagnie Magique-Circonstancielle – 26 novembre 17h-18h15

    Dans l’intimité froide d’une prison, une fille et sa mère tentent de reconstruire leur vie détruite par la violence et le meurtre du père. Leurs paroles fragiles, émues se font entendre sous tous les angles avec une infinie délicatesse. Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation

    Renseignements tarifs – Billetterie – Théâtre 05 55 22 15 22

    Et à Brive aussi : Commémoration en hommage aux femmes victimes de violences – 26 novembre 11h-12h

    La Roseraie – square Marcel Cerdan, Brive

    Chanson interprétée par l’école Musique Académie 19 suivie par une commémoration officielle autour de la stèle érigée en hommage aux femmes victimes de violences

    Film “Chaylla”, de Clara Teper et Paul Pirritano – 29 novembre 18h30

    Centre Culturel de Brive, 31 Av. Jean Jaurès

    Dans le cadre du « mois du doc », projection du film « Chaylla », suivie d’une rencontre avec SOS Violences Conjugales

    Entrée libre

    Présentation / liens pour suivre et soutenir SOS Violences Conjuguales

    A retrouver sur Facebook et Instagram

    Partenaires de la JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES en Corrèze

  • Fresque du climat au théâtre de Brive avec la Maif

    Fresque du climat au théâtre de Brive avec la Maif

    Depuis sa création en 2018, la Fresque du Climat est devenue l’outil de référence qui permet aux individus et aux organisations de s’approprier le défi de l’urgence climatique. Nous avons la chance d’avoir des fresqueurs en Sud-Corrèze (personnes formées à l’animation de ce type d’atelier collectif), et Citoyliens présente régulièrement les rendez-vous de ce type permettant de découvrir et participer à la réalisation de fresques du climat.

    Samedi 14 octobre, l’association Zéro Déchets Brive avec la mutuelle de la MAIF et la galerie Traces organisaient une matinée fresque du climat à Brive.

    Reportage vidéo “Fresque du Climat” sur Youtube Citoyliens

    Comme vous le constatez, un atelier de fresque du climat mobilise l’intelligence collective pour sensibiliser les participants aux changements climatiques.

    Un atelier Fresque du Climat est une démarche ludique et pédagogique permettant à tous les publics de s’approprier les acteurs, les étapes, les logiques et vise à éviter une descente verticale du savoir. Un déroulement d’atelier est une concertation guidée par l’animateur, grâce à laquelle les participants relient les liens de cause à effets qui déterminent les phénomènes climatiques dans leur globalité. 

    Seconde partie de parcours, formaliser un engagement !

    Ici au théatre l’Empreinte à Brive, les ateliers “fresque du climat” sont prolongés par un dispositif ludique de prise d’engagements structuré par les 17 objectifs du développement durable de l’ONU.

    En partant de 17 affiches pédagogiques et 17 bacs de peinture, l’artiste Jungle, graffeur de la galerie Traces à Brive-la-Gaillarde accompagnait les participants des ateliers fresque dans un protocole physique de prise d’engagements !

    Pourquoi et comment la MAIF ?

    Cet événement a été organisé en collaboration avec la MAIF, la mutuelle qui a joué un rôle clé dans son organisation.

    Cet événement du samedi matin 14 octobre au Théatre l’Empreinte à Brive est l’acte 2 d’une démarche qui a commencé par une conférence avec François Gemenne, chercheur et professeur à l’IEP, membre du GIEC (voir le calendrier Citoyliens ici)

  • Dernier jour pour soutenir d’autres médias indépendants

    Dernier jour pour soutenir d’autres médias indépendants

    Les Echos, Le Parisien, La Provence, Europe-1, Paris-Match, et bien sûr Le Journal du Dimanche…

    Cette année, la liste des rédactions mises au pas ou en conflit direct avec un milliardaire est impressionnante. Qu’on se le dise, l’ombre de Vincent Bolloré sur ce triste tableau de chasse n’est que l’expression la plus brutale d’un système qui traite l’information comme une marchandise.

    L’absence de réponse politique à la mesure de cette situation doit nous mettre en garde : s’indigner ne suffit plus.

    Il faut agir.

    Au même titre que : le climat, l’anti-racisme, le féminisme, la précarité, la lutte contre l’extrême droite et les violences policières… L’indépendance de l’information doit devenir l’un des fronts de la mobilisation citoyenne.

    La liberté d’opinion est une farce si l’information n’est pas indépendante des États, des puissances d’argent et des influences étrangères.

    Heureusement, une alternative existe : la presse indépendante et le Fonds pour une Presse Libre (FPL).

    Accéder au site de la campagne de financement

  • Réunion “Soulèvements de la Terre” – Autoroute A69

    Réunion “Soulèvements de la Terre” – Autoroute A69

    Réunion d’information sur le projet de l’autoroute A69, lundi soir 16 octobre à Meyssac place des Halles à 19h30

    Les Soulèvements de la Terre appellent à rejoindre la mobilisation nationale contre la projet de la A69. La bataille de l’A69 sera décisive pour les terres du Tarn et pour toutes celles que le bitume menace. Elle appelle une mobilisation massive les 21 et 22 octobre.

    Le 22-23 avril dernier, nous étions des milliers à confluer dans la région Toulousaine pour « Sortie de route », la première mobilisation hexagonale d’ampleur contre l’A69. A l’appel des Soulèvements de la terre, du collectif local « La voie est libre » et de nombreuses organisations, nous avions muré la 4 voies pour marquer notre détermination à empêcher les travaux et enterrer ce projet d’un autre âge.

    Cette autoroute inutile est en passe de ravager irrémédiablement plus de 400 hectares de terres. Malgré les recours juridiques encore en cours d’examen, l’État refuse d’attendre et donne encore et toujours la priorité aux intérêts privés de NGE, Vinci et de Pierre Fabre. Il a décidé de s’asseoir sur l’avis négatif du Conseil pour la Protection de la Nature, sur les 90 % d’avis négatifs sur 6 266 déposés à l’enquête publique environnementale, sur celui plus de 200 scientifiques dont des membres du Giec, et de déclencher les hostilités.

    Depuis plusieurs semaines, les travaux ont ainsi commencés. 120 paysan.nes refusant de partir sont expropriées. Les pelleteuses ravagent terres arables, collines et zones humides. Les machines détruisent le paysage et l’habitat d’une multitude d’espèces animales et végétales. Elles abattent en quelques secondes des arbres centenaires.

    Sur place la résistance s’organise. Diverses actions de blocage et de désarmement d’engins ont eu lieu ces derniers mois sur les chantiers. Certain·es campent dans les arbres pour ralentir les abattages. D’autres préparent d’arrache-pied la mobilisation des 21 et 22 octobre prochains, dans le cadre d’une suite d’actions de la « déroute des route » au niveau national et à l’appel d’un ensemble de collectifs engagés de longue date dans le combat (lien). D’autres encore font la grève de la faim depuis plusieurs semaines, sont pour ceratines dans une situation physique déjà critique et trois d’entre elle ont annoncé le 4 octobre entrer dans une grève de la soif lundi si les chantiers n’étaient pas suspendus.

    Clément Beaune a récemment annoncé l’abandon imminent de certains projets routiers – sans dire lesquels – tout en maintenant l’un des plus gros : l’A69. Après avoir reçu le 3 octobre des représentant·es de La Voie Est Libre et du GNSA, la présidente de région Carole Delga a affirmé quant à elle qu’il n’ y avait aucune autre alternative que la poursuite des chantiers. Une fois de plus, l’État fonce dans le mur coûte que coûte..

    La bataille de l’A69 sera décisive pour les terres du Tarn et pour toutes celles que le bitume menace. Elle appelle une mobilisation massive les 21 et 22 octobre. Depuis l’interlude et l’intercomité des Soulèvements de la Terre du 30 septembre, nous avons décidé de la rejoindre et de démarrer ainsi la saison 6 des Soulèvements de la Terre.

    Nous le savons, ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de plus de routes, c’est de protéger les terres agricoles, les espaces naturels menacés, et de mettre fin à l’expansion continue du traffic de marchandises. Le bouleversement climatique et l’effondrement de la biodiversité exigent, a minima, un moratoire sur l’ensemble des projets routiers en France et de réfléchir en profondeur à nos besoins réels. Si l’État refuse de nous entendre, nous l’appliquerons nous-mêmes en nous opposant partout physiquement aux chantiers.

  • Lycéens de Brive – grève – autoroute A69

    Lycéens de Brive – grève – autoroute A69

    Ce mardi 11 octobre des lycéens de Brive ont décidé de se mettre en grève scolaire en solidarité avec Thomas Brail, “l’écureuil”. Ce professionnel des arbres est le créateur du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), une association désormais implantée partout en France, pour militer contre l’abattage abusif des arbres – leur palmarès, plus de 900 arbres sauvés …

    Thomas Brail s’est suspendu dans un platane du boulevard St Germain à Paris face au ministère de la transition écologique, et s’est mis en grève de la faim depuis plus de 30 jours pour protester contre le projet d’autoroute a69 entre Toulouse et Tarbes.

    Ce projet d’autoroute démarré il y a 30 ans est très controversé ; il ne fait gagner que 8 minutes par rapport au trajet de la nationale mais par contre il est très destructeur sur le plan écologique et doit en particulier inclure l’abattage de nombreux platanes anciens. Thomas Brail a donc entamé un grève de la faim depuis 38 jours et depuis mardi, une grève de la soif. Les lycéens de Brive le soutiennent.

    En faisant leur mobilisation, les lycéens estiment avoir pu sensibiliser 60% de leurs camarades sur cette actualité nationale qu’ils trouvent insuffisamment médiatisée.

    L’interview Radio Grand Brive – RGB

  • L’association Faite et Racines remarquée en Nouvelle Aquitaine

    L’association Faite et Racines remarquée en Nouvelle Aquitaine

    HelloAsso et le media Sud Ouest mènent une action commune pour soutenir les associations et projets qui s’engagent concrètement pour l’environnement en Nouvelle Aquitaine.

    Dans la liste des projets et associations localement engagées, Faîte et Racines, association active dans le pays d’Argentat est présente, avec son action de scierie mobile, destinée à valoriser une filière locale et artisanale du bois – et ainsi d’offrir aux propriétaires de foncier forestier une alternative aux coupes rases.

    A vous maintenant de passer à l’action : Une scierie mobile associative pour notre territoire ! (helloasso.com)

  • Tri obligatoire des déchets alimentaires …

    Tri obligatoire des déchets alimentaires …

    A partir de janvier 2024, les particuliers vont franchir une nouvelle étape dans le tri de leurs déchets. Ils ne pourront plus simplement jeter les épluchures et les restes de repas dans la poubelle ordinaire, celle destinée aux déchets non recyclables, mais devront les orienter vers une chaîne de recyclage.

    Les collectivités chargées de la collecte des déchets ont jusqu’au 31 décembre prochain pour mettre en place les moyens nécessaires pour créer cette chaine de traitement.

    Le succès de cette démarche dépend donc en grande partie de la bonne volonté des foyers, tout comme c’est le cas pour le tri sélectif actuel.

    Valorisation des Déchets Organiques

    L’objectif de cette logique est de cesser l’enfouissement ou l’incinération des déchets organiques, ce qui contribue, même si les installations ont amélioré leurs performances en matière de pollution, à la production de dioxyde de carbone (CO2) et donc au réchauffement climatique. En revanche, la transformation de ces déchets en compost offre des possibilités d’utilisation pour l’amendement des sols ou la méthanisation.

    Deux types de filières sont proposées :

    • dans les grandes villes, où l’espace extérieur individuel est rare, les municipalités ont multiplié les efforts en fournissant des composteurs et en organisant des formations pour les copropriétés volontaires ou les associations qui gèrent des jardins partagés. Des points de collecte de quartier ou des bornes de compostage ont parfois été installés, et les ménages ont eu accès, sur la base du volontariat, à des dispositifs individuels de lombricompostage en intérieur.
    • En milieu rural, l’accent est mis sur l’équipement de chaque foyer en composteurs extérieurs, avec des points de collecte fixes pour les résidents n’ayant pas de jardin.

    Quel que soit le contexte, la première étape pour se lancer dans le compostage est de disposer d’un petit récipient à garder à portée de main dans la cuisine. Ce récipient, appelé “bioseau” ou “seau à compost”, sert à stocker temporairement les épluchures et les restes de repas avant d’être vidés, de préférence quotidiennement, dans le bac à compost. Il est également possible d’utiliser une petite caisse ou un vieux saladier à cette fin, à condition de bien le couvrir pour éviter les moucherons et les odeurs désagréables.

    Intérieur ou Extérieur, Tout est Possible

    La solution idéale évacue même le transport des déchets : même en vivant en appartement, il est possible de composter vous même ces déchets organiques !

    Pour le compostage en intérieur, il existe des composteurs qui fonctionnent grâce à l’action de vers de terre, appelés lombricomposteurs, ainsi que d’autres qui reposent sur des bactéries, appelés bokashi.

    Ces équipements de petite taille peuvent être installés directement dans la cuisine, à condition qu’il ne fasse pas trop chaud, ou, dans le cas des lombricomposteurs, sur un balcon ou dans un couloir. Cependant, leurs performances peuvent varier considérablement (consultez par exemple un article dans le site web de la revue Que-Choisir à ce sujet … ).

    En extérieur, il vous suffit d’installer un composteur sur une surface plane et protégée du vent. Ils sont disponibles dans les grandes surfaces ou les magasins spécialisés, en bois ou en plastique, de différentes tailles pour convenir à tous les besoins. Les prix varient de 45 à 200 euros, alors n’hésitez pas à consulter nos tests pour découvrir les composteurs les plus faciles à monter et les plus stables.

    Pour vous aider, consultez le site de l’Ademe ou vos associations locales :

    https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/maison/dechets/5-regles-reussir-compost