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  • Point réseaux sociaux 2021 : solidarité et autres couleurs

    Chez Citoyliens nous croyons que la première étape pour que les citoyens regagnent de l’influence, il faut développer les usages collaboratifs d’internet. Nous suivons ce qui se passe dans ce domaine et voici un relevé d’infos récentes et significatives.

    Communauté Wanted

    Premier point contrastant avec le paysage : la communauté Wanted, née sur Facebook, à Bordeaux.

    Une belle histoire, celle de trois gars à la fibre sociale qui ne s’épanouissent pas dans leur boulot et qui vont réussir presque malgré eux, grâce à leur naturel et leur foi en l’espèce humaine, à fédérer des énergies au sein d’un groupe Facebook, puis pour de vrai dans un café solidaire à Bordeaux, et demain dans d’autres villes grâce notamment à une bourse de 1M$ versée par Facebook.

    Vidéo de présentation :

    Utiliser les réseaux sociaux pour éviter les journalistes

    Macron lance un défi à deux youtubeurs : atteindre 10 millions de vues sur le sujet des gestes barrière … elles sont atteintes, mais la plupart sont artificielles …
    C’est l’occasion d’analyser les tenants et aboutissants de ce canal majeur d’influence qu’est internet.

    Emmanuel Macron avait fait sensation début juillet 2020 en inaugurant son compte TikTok avec ses félicitations adressées à tous les nouveaux bacheliers. Le style est encore un peu figé, loin des chorégraphies et des scansions de la plateforme chinoise mais l’impact n’est pas si mauvais avec 12,2 millions de vues pour ce premier essai et 1,4 million de likes récoltés. Depuis, seulement 2 autres vidéos ont été publiées mais il n’en demeure pas moins que le compte est suivi actuellement par 982 000 abonnés.

    Emmanuel Macron a-t-il le droit d’apparaître aussi souvent sur internet dans des espaces non soumis à au filtrage et à la controverse journalistique ? sans comptage du temps de parole par le CSA à un an de l’élection présidentielle ? idem pour le porte parole du Gourvernement …

  • Droits des femmes : les colleuses de Tulle

    18/03/2021 

    Communiqué du collectif de Tulle Les colleuses :

    En août 2019, les premiers collages apparaissent à Paris, avec pour objectif de dénoncer et de médiatiser les féminicides et les violences conjugales.

    Rapidement, le mouvement s’étend à tout le pays et des revendications féministes plus nombreuses viennent s’afficher sur les murs des villes et villages.

    S’il est difficile d’estimer le nombre de colleur.euse.s sur le bassin de Tulle (probablement plusieurs dizaines de personnes), en revanche des chiffres sur les inégalités femmes/hommes, sur les violences faites aux femmes et aux minorités de genre, il en existe et dans bien des domaines.

    • 4% seulement des rues en France portent des noms de femmes
    • 28 % d’écart salarial entre les femmes et les hommes
    • 80 % des femmes qui déclarent avoir été victime de harcèlement de rue
    • 80% des femmes en situation de handicap qui déclarent avoir déjà été victimes de violences
    • 100 féminicides en 2020 et déjà 14 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint depuis ce 1er janvier
    • 1 870 victimes d’infractions à caractère homophobe ou transphobe en 2019 dont 28% d’agressions physiques

    Les collages féministes ont pour but de libérer la parole de toutes les femmes, de dénoncer les violences sexistes et sexuelles et les discriminations liées au genre.

    Ces actions de collage permettent aux femmes et aux minorités de genre de se réapproprier l’espace public. La ville, la rue, est hostile aux femmes, et plus dangereuse encore pour les femmes qui subissent plusieurs formes de discriminations (sexisme, racisme, validisme, grossophobie, homophobie, transphobie…). Changer de trottoir, baisser la tête, être discrète ; on déambule dans la rue sous la pression de ceux qui nous harcèlent.

    Quand on colle, c’est l’inverse : on occupe l’espace, on le change, on s’affirme !

    P.-S.

    Pour nous rejoindre :

    instagram : collages_feministes_tulle

  • Financement d’un café / épicerie à Orgnac

    18/03/2021 

    7 habitants d’Orgnac sur Vézère se réunissent pour s’investir dans la création d’une épicerie/café associative

    Présentation du projet

    « La petite belette » est un projet issu d’une démarche citoyenne, désintéressée, et collective dans une volonté de redynamisation de notre petit village, mais aussi de développement de l’économie locale par la collaboration avec les producteurs de notre territoire.

    Conscients des enjeux de ce commerce pour la vie sociale du village, nous avons à cœur de proposer un service de proximité répondant au mieux aux besoins de l’ensemble des habitants.

    L’épicerie se veut avant tout un espace accueillant et convivial, proposant des produits de consommation courante de qualité aux prix les plus justes. Le petit coin café, qui prendra ses aises en extérieur dès les beaux jours, donnera la possibilité de se rencontrer autour d’un verre.

    La petite belette sera un lieu de partage, un endroit accueillant et ouvert qui pourra, aussi, proposer différents événements festifs, culturels, artistiques…

    Origine du projet

    Orgnac sur Vézère est un petit village déserté de tous commerces depuis de nombreuses années. Forts de ce constat, en septembre 2020, sept habitants se réunissent pour créer et s’investir dans le projet de « La petite belette » épicerie/café associative qui s’installera au 36 le Bourg dans la maison qui accueillait déjà, en 1920, l’épicerie de Mme et Mr Belette, épicerie qui existera jusqu’en 1970.

    A quoi servira l’argent collecté ?

    Dans un 1er temps : les 3500e collectés serviront à financer en partie les travaux de rénovation du local et l’aménagement de la boutique.

    Dans un 2ème temps : 1000e supplémentaires nous permettront de constituer le stock de marchandises nécessaire à l’ouverture.

    Dans un 3ème temps, votre extrême générosité nous aidera à financer le développement de différents événements en lien avec l’activité (découverte et dégustations de produits, ateliers…)

  • Tulle sur la carte des théâtres occupés !

    15/03/2021

    “Suite à la mobilisation nationale de l’occupation des lieux artistiques et culturels, la Corrèze rejoint le mouvement et s’installe à Tulle à L’empreinte, Scène nationale Brive-Tulle. Venez nous retrouver dès demain 12h pour une assemblée Générale.”

    [Mobilisation ✊✊✊] ▬▬▬▬Début de l’occupation du théâtre de Tulle aujourd’hui. Le monde du spectacle se mobilise pour les droits des artistes, techniciens, techniciennes, intermittents du spectacle et pour la réouverture des lieux de culture. #cultureenlutte#noculturenofuture

    Newsletter du Théâtre de la Bastille rédigée par son directeur Jean-Marie Hordé :
    “C’est donc décidé : rien ne change avant le 15 avril, «au mieux».

    Pour nous, cela signifie qu’avant le mois de mai, rien ne sera possible. Le théâtre restera fermé. Nous ne serons pas inactifs, mais pas là où vous étiez en droit de nous attendre.
    C’est l’œuvre théâtrale qui s’absente. Je ne veux pas ironiser sur le «non essentiel», mais plus gravement indiquer que l’absence d’œuvre réelle au théâtre contribue à éloigner notre mode d’appartenance au monde. J’emprunte cette expression à Hannah Arendt qui écrit que cette appartenance transite par des tiers que sont les œuvres. L’œuvre, dit-elle, ne s’adresse pas aux gens mais au monde. L’œuvre, de la table la plus simple à l’art le plus grand : voici le monde et sa pérennité. C’est pourquoi, au delà de nos malaises et mal-êtres privés, je pense à ceux qui souffrent de se dés-appartenir (les jeunes en particulier). Je l’ai dit ailleurs : le silence auquel nous sommes contraints est lourd.
    Le «non-essentiel » n’est pas une absence bénigne. Il vide la vie de ce qui la fait tenir au-delà du besoin.
    Comment être au monde dans ces conditions ?
    Cela aura une fin et je ne doute pas que nous retrouverons joie et énergie. Mais j’espère que lorsque nous pourrons nous retourner sur cette longue année d’absence, la pensée et la responsabilité politiques élargiront leurs champs et comprendront que ce qui se dit «politique culturelle» est un enjeu grave qu’il est grand temps de réévaluer en lui rendant la dignité que le marché lui dénie – la culture réduite à un bien culturel est un marché auquel le théâtre n’échappe pas. J’espère que ces mois de suspension rappelleront l’urgence de remettre l’œuvre d’art au centre de la vie sociale et politique, ce qui suppose de lui offrir le temps de la présence. L’impatience gagne à la mesure de notre incompréhension. Respectueuses des mesures de sécurité sanitaires, les salles – a fortiori de taille moyenne – ne sont pas dangereuses.
    Aujourd’hui, l’Odéon est occupé. L’Odéon, depuis 68 a toujours été un théâtre symbole : son occupation dit une protestation générale et partagée”. J-M Hordé.

  • Appel des soulèvements de la Terre 19

    Mouvement national “Les soulèvements de la terre”

    12/03/2021 

    ⭐️ LANCEMENT DES “SOULÈVEMENTS DE LA TERRE” ! Appel commun, signataires et actions à venir ⭐️

    Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent 🔧

    Voici l’appel aux « soulèvements de la Terre » et l’annonce d’une première saisons d’actions. Il est issu d’une rencontre qui s’est déroulée récemment sur la zad de Notre-Dame-des-Landes et qui a réuni des personnes des quatres coins du pays : paysan.nes, jeunes écologistes en révolte, habitant.e.s de zad et territoires en luttes, syndicalistes, chercheurs.euses engagés dans la défense du vivant.

    Il est aujourd’hui rejoint un par large ensemble de fermes, collectifs et soutiens signataires du texte.
    // Pour plus d’infos sur l’appel et les actions à venir :

    https://lessoulevementsdelaterre.org/

    SoulevementsTerre

    mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
    twitter – https://twitter.com/lessoulevements
    fb – https://www.facebook.com/Les-soul%C3%A8vements-de-la-terre-106436334840374
    insta – les soulèvements de la Terre

    L’appel :

    Nous sommes des habitant·es en lutte attaché·es à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·es pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.
    Nous sommes des jeunes révolté·es qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d’écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·es par un désir croissant de déserter la vie qu’ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d’autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d’urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l’apocalypse climatique.
    Nous sommes des paysan·nes. La France n’en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·es qui s’efforcent d’établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.
    Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé d’agir ensemble.
    Depuis longtemps, l’économie nous a séparé·es de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n’est pas du capital. C’est le vivant, le paysage et les saisons. C’est le monde que nous habitons en passe d’être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs, le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd’hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l’atomisation sociale.
    L’ère covid a achevé de rendre l’atmosphère irrespirable. Entassé·es dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·es dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d’étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l’exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l’économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l’économie (télé-travail, dématérialisation…) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d’exception…).
    Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4×4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low-cost. Nous n’acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants sur-équipés et sur-endettés de l’industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·es, isolé·es et enfermé·es chez nous. Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.
    Venu·es de toute la France, nous étions plus d’une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d’horizons très différents, un constat commun nous rassemble :

    • 1 – La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·es agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d’un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C’est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d’en prendre soin.
    • 2 – Quoi qu’on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu’il a lui même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un referendum pour “inscrire la défense de l’environnement dans la constitution”. Mais le même refuse d’interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s’apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d’établir un rapport de force pour faire redescendre l’écologie sur terre.
    • 3 – Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles, ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d’unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·es.
    • L’incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l’exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d’usages communs, de relations et d’attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse. Cela commence par trois gestes :
    • 1- Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d’urgence, à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l’automne pour des grosses actions de blocage d’industrie.
    • 2 – Remettre la terre entre nos mains et l’arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu’aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres, par l’installation paysanne, le rachat en commun ou l’occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d’occupations de terres contre l’artificialisation.
    • 3 – Pour restituer aux habitant·es et aux paysan·nes de chaque localité le pouvoir de décider de l’attribution, l’usage et la destination des terres, nous appelons à s’introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l’agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.
    • La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d’occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaites à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole), les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d’une déviation routière), les 19-20-21 juin à St-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d’actions de blocages d’envergure et simultanées ciblant l’industrie de la construction et du Grand Paris). Les 3-4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France
    • La seconde saison des soulèvements de la Terre s’ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu’aux portes du ministère de l’agriculture et de l’alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l’automne et de l’hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres. Le programme détaillé de chacun.e de ces mobilisations est disponible sur lessoulevementsdelaterre.org
    • Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n’y a pas d’alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.
    • Depuis la Zad de Notre-Dame-des-Landes, le dimanche 24 janvier 2021
    • Pour plus d’infos: lessoulevementsdelaterre.org

    SoulevementsTerre

    mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net
    twitter – @lessoulevementsdelaterre
    fb – les soulèvements de la Terre
    insta – infos.luttes.paysannes


    PREMIERS SIGNATAIRES (pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net) :

    ORGANISATIONS, COOPÉRATIVES, ASSOCIATIONS, GROUPES (ETC.) DU MONDE PAYSAN ET DE LA FORÊT

    Adret Morvan (58,21,71,89), la Confédération Paysanne France, Conf’IDF, la coopérative bocagère (Notre Dame des Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de Paysan-Forestier Longo Maï Treynas (07), le Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des Agriculteurs Biologistes 44), GAB (25/90), ISF Agrista (Ingénieur.es sans frontières groupe Agricultures et souveraineté alimentaire), l’association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association Vigilanceogm21, les Lombrics Utopiques (44), l’Atelier Paysan, la classe BPREA 3 de l´Ecole du Breuil (75), le GFA citoyen Champs Libres, les ami·es de la Confédération Paysanne, La Maison Paysanne de l’Aude, MIRAMAP (mouvement inter-régional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo Maï, Nature et Progrès, Pôle INPACT (Initiative pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale), le RAF (le Réseau pour les Alternatives Forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des Possibles, Sème ta ZAD (Notre Dame des Landes, 44), SOS forêt France

    FERMES

    La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC De Croix Perriere (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC St Hubert (44), Estelle Cizeron paysanne, Jardins de Vauvenise (70), l’association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l’âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44),
    La ferme de Lachaud sur le plateau de millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38)la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme Paysanne et Pédagogique, 35), la ferme de la Quintilliere (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (St Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le jardin debout (34), le jardin des tille légumes (21), le jardin des maraîchers (21), les trois parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles, ferme maraîchère (95)

    COLLECTIFS, ORGANISATIONS, GROUPES ETC.

    Alternatiba ANV COP 21 Besancon, Amis de la Terre France, ARPENT (L’Association pour la Restauration et la Protection de l’Environnement Naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), ATTAC France, Attac Besançon, Baronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des Associations de Protection de l’Environnement et de la Nature pour la Saône et Loire), COLL•E•C – Collectif d’Échanges Citoyens du Pays d’Aix, Collectif l’Îlot Vivant (Rennes 35), La coopérative de le Maison Commune de la décroissance (85), Coordination des oposant.e.s à l’A45, collectif Jaggernaut – Editions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance ecolo Paris, Espace autogéré des Tanneries (21), l’association Sciences citoyennes, l’Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la Révolution, l’Internationale des Savoirs pour Tous, la Brigade d’Intervention Champêtre (BIC) (Rennes, 35), la cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération Intégrale du Haut Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe “Ecologie sociale Liège”, Les jardins de l’Engrenage (21), la librairie-café Les Villes Invisibles (Clisson, 44), Les faucheurs Volontaires (69/42), la lutte des sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Emancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège – café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la tête dans le sable (St Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littériaire de sabotage), le collectif Or de Question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de Recherche et d’Action sur la Production de l’Espace), Ledokiosque (Lons le Saunier, 39), les casse-noix (26, 38), les militant·es du Plateau de Saclay, Maiouri Nature Guyane, NDDL Poursuivre Ensemble, Quartier Libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d’enquêtes) , RER (Résistance Ecologiste Rennes), réseau RELIER (réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), RISOMES (Réseau d’Initiatives Solidaires Mutuelles et Écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d’écologie politique), UCL65 (l’union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth For Climate France, ZEA

    SOUTIENS

    Alain Damasio (écrivain), Alain Jugnon (philosophe), Alessandro Pignocchi (auteur de BD), Alèssi Dell’Umbria (écrivain), Alexis Forestier (metteur en scène et musicien), Anselm Jappe (philosophe, auteur), Audrey Vernon (comédienne), Aurélie Trouvé (porte parole d’Attac), Baptiste Morizot (enseignant chercheur, écrivain), Baptiste Victor (enseignant bio/écologie, salarié paysan), Barbara Glowczewski (directrice de recherche au CNRS), Benjamin Fouché (auteur), Catherine Balteau (restauratrice de sculptures), Christiane Vollaire (philosophe), Christophe Bonneuil (historien, CNRS), Christophe Laurens (architecte), Claire Dupeux (étudiante), Corinne Morel Darleux (écrivaine), Damien Najean (architecte maçon), Didier Bergounhoux (documentariste), Dom Bouillet, Dominique Cerf (artiste), Dominique Gauzin-Müller (architecte-chercheur), Edith et Philippe Monvoisin, Emmanuelle Monnin, Emilie Hache (philosophe), Emmanuelle Rallu (retraitée), Eric Chapalain (educateur sportif / socio-culturel), Fabian Lévèque (doctorant), Fabrice Flipo, Fanny Ehl (designer militante), Franck Doyen (poète, 54), François Jarrige (historien), François Lotteau (médecin généraliste, 71), Françoise Guiol (comédienne, art thérapeute), Frédéric Barbe (géographe, Nantes, 44), Frederic Brun (ancien inspecteur général de l’agriculture, fondateur de la revue écologie et politique), Frédéric Neyrat (philosophe), Gaëtan du Bus de Warnaffe (ingénieur forestier indépendant, docteur en sciences), Geneviève Azam (essayiste), Geneviève Martinet, Geneviève Nouhaud (habitante campagnale), Gilles Clément (paysagiste), Gilles Fumey (professeur de géographie culturelle), Guillaume Faburel (enseignant-chercheur en études urbaines, université Lyon 2), Guy et Anne-Marie Second, Isabelle Fremaux (art-activiste), Itto Mehdaoui (metteuse en scène et comedienne), Jacques Caplat (agronome et anthropologue), Jacob Rogozinski (philosophe), Jacques Delamarre (futur paysan), Jean-Baptiste Fressoz (historien), Jean-Louis Tornatore (anthropologue), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Jean-Luc Nancy (philosophe), Jean-Marie Gleize (écrivain), Jérôme Baschet (historien), Jocelyne Porcher (chercheure INRAE), Johan Grzelczyk (écrivain), John Jordan (art-activiste), José Bové, Josep Rafanell i Orra (psychologue, écrivain), Julien Blaine (poète), Kristin Ross (historienne), Laëtitia Moreau (réalisatrice de documentaire), Laure Ferrand (sociologue), Laurence Petit-Jouvet (cinéaste), Laurent Cauwet (auteur, éditeur), Léo Coutellec (philosophe des sciences), Liliane Giraudon (poétesse), Malcom Ferdinand (chercheur CNRS), Marie Christine Bayol (entrepreneuse salariée des Champs des Possibles), Marie-Anaïs Taillandier (étudiante), Martin Paquot (rhaspode de la revue Topophile), Mathias Rollot (architecte), Mathilde Dumontet (doctoresse en études théâtrales), Mathilde Girault (docteure en études urbaines), Michel Surya (directeur de publication de la revue Lignes), Miguel Benasayag (philosophe), Mireille Perrier (actrice, metteur en scène), Nataska Roublov (artiste), Nathalie Quintane (écrivain), Nathalie Blanc (géographe), Nelo Magalhães (doctorant), Nicolas Zurstrassen (auteur), Olivier Dubuquoy (militant écologiste), Olivier Vinay (vétérinaire, technicien agricole, professeur agrégé), Oscarine Bosquet (écrivain, enseignante en école d’art), Patricia Pol (universitaire militante), Patrick Bouchain (architecte), Philippe Quandalle (mathématicien), Pierre Bitoun (sociologue), Raphael Pauschitz (rhaspode de la revue Topophile), Raphaël Lhomme (auteur) , AuteurSégolène Darly (géographe), Sidoine (clown), Zoé (81), Silvia Grünig Iribarren (architecte, urbaniste, professeure-chercheure), Sophie Wahnich (historienne), Thierry Grosjean (porte parole CAPEN71, membre de FNE BFC), Thierry Paquot (philosophe), Véronique Guislain (bénévole Terre de Liens), Yves Peutot, Patricia Lunven , André Fouchard (Agrobiologiste), Christian Prigent (écrivain), Georges Didi-Huberman (philosophe), Jean-Christophe Bailly (écrivain), Jean-Philippe Milet (professeur de philosophie) , Maële Giard (géographe militante), Philippe Blanchon (écrivain), Philippe Cado (philosophe), Raphaël Lhomme (auteur), Véronique Weimann (paysanne à la retraite -23), Yves Dupeux (philosophe)

  • Le rêve d’une compagnie de train citoyenne … devient réalité !

    Créée il y a moins de deux ans, la première coopérative ferroviaire française n’a plus rien d’un projet utopique. Plus de 6.000 particuliers et des collectivités sont entrés dans le capital de Railcoop. La somme nécessaire à l’obtention de la licence ferroviaire vient d’être réunie.

    Plus de 6.000 sociétaires ont souscrit au capital social de Railcoop. Un véritable élan populaire. Les fondateurs de la première coopérative ferroviaire de France, basée à Figeac (Lot) ont réussi à convaincre les villes, départements et territoires concernés par les dessertes ferroviaires envisagées. Ces collectivités sont également rentrées dans le tour de table et ont permis à Railcoop d’atteindre un objectif majeur : réunir la somme d’1,5 million d’euros qui constitue le ticket d’entrée sur le réseau français.

    Railcoop prévoit ainsi de faire rouler des trains de marchandises dès le dernier trimestre 2021. Une navette quotidienne connectera les territoires de l’Aveyron (Viviez-Decazeville) et du Lot (Capdenac) au hub logistique de Toulouse-St-Jory, les reliant ainsi aux principaux corridors fret existants.

    Bordeaux-Lyon envisagé dès juin 2022

    À partir de juin 2022, le train Bordeaux-Lyon Railcoop prévoit de desservir Libourne, Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-Laurière, Guéret, Montluçon, Gannat, Saint-Germain-des-Fossés et Roanne.

    Et la suite ?

    2 autres lignes à l’étude. Voir l’article original

  • 2 conférences Écologie : Osons bousculer nos pratiques !

    2 conférences Écologie : Osons bousculer nos pratiques !

    10/03/2021 

    Le titre des Rencontres régionales de l’EEDD était “Osons bousculer nos pratiques !”.

    On ne croyait pas si bien dire, alors on s’adapte au contexte sanitaire et  bouscule nos pratiques… et le programme ! 

    Alors retrouvez l’EEDD le 12 mars, en Visio, pour 2 conférences interactives !

    Au programme :

    • 10h-12h : “Comment amener les gens à faire librement ce qu’ils doivent faire ?” par Robert-Vincent Joule, Professeur des Universités et co-auteur du best-seller Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens (PUG, 2014)

    De la communication persuasive à la communication engageante : mieux comprendre les leviers du changement grâce à la psychologie sociale.

    > Je m’inscris à la Conférence de Robert-Vincent JOULE <

    • 14h-16h : “Osons le changement !”, par Sébastien Kraft, accompagnateur de projets de transition écologique et solidaire, Scop Oxalis

    Conférence interactive qui mêlera apports théoriques sur les étapes du changement et échanges avec et entre les participants.

    > Je m’inscris à la Conférence de Sébastien KRAFT <

    Et prochainement : un nouveau cycle d’ateliers flash en visio !

    L’équipe du GRAINE Nouvelle-Aquitaine.

    En PJ, une présentation plus détaillée du programme…

    22-Programme-vendredi-12-mars

  • Appel du Collectif Enfance et Liberté 19 contre le port du masque

    Appel du Collectif Enfance et Liberté 19 contre le port du masque

    09/03/2021 

    Une antenne locale du collectif national “enfance et liberté ” s’est constituée en Corrèze. L’initiative est partie de parents de jeunes enfants révoltés par la violence psychologique de masquer tous les visages dans les écoles maternelles alors que les enfants ne peuvent ni être victimes ni porteurs du virus.

    Demande d’aide du collectif en Corrèze

    Depuis ce début d’année, les parents de ce collectif Corrézien transposent les 4 types de démarche du groupe national sur le plan local et demandent de l’aide:

    • une démarche d’étude d’impact (mesurer le taux d’oxygène des enfants avant l’école et à la sortie de l’école afin de constituer une base de données nationale)
    • une démarche d’information des écoles, rectorats, maires, députés, sénateurs …
    • une mobilisation citoyenne pour mener divers niveaux d’action juridique et de sensibilisation

    Les parents sont donc en train de remuer ciel et terre pour envoyer des dizaines de courriers aux écoles, maires, élus et préfets … quels que soient votre temps de libre et vos compétences, vous pouvez certainement les aider !! détails ci-après

    collectifparents2021correze [ à ] gmail.com

    https://www.facebook.com/groups/211119447333493/

    Recours juridique national auprès du conseil d’êtat

    Le collectif national “Enfance et Libertés” tente de rassembler 5000 parents signataires d’un recours jurdique auprès du conseil d’Etat afin que soit révisée la décisio du protocole sanitaire et l’obligation de porter le masque qui est imposée aux enfants.

    Voici l’accès à cette démarche : 

    Journée nationale le 13 mars : RV à St Céré

    Le collectif “enfance et libertés” est une démarche nationale dont voici le site web = www (cliquer).

    Carnaval festif. Marche des enfants, joyeuse et familiale
    RDV DEVANT LA MAIRIE DE SAINT-CÉRÉ À 14H – Venez déguisés ! – En cas de pluie prenez des parapluies colorés pour mettre de la couleur dans les rues de Saint Céré !

    Covoiturage possible depuis Brive

    Envoyé à la préfecture : comparatif chiffres Covid entre Haute-Vienne non masquée et Corrèze masquée

    Collectif Enfance & Libertés Corrèze

    Préfecture de Tulle
    A l’attention de Mme la Préfète
    1 Rue Souham
    19000 Tulle
    Le 19/02/2021 à Brive,

    Objet : Arrêté préfectoral imposant le port du masque sur tout le territoire corrézien

    Madame La Préfète,
    Vous avez, par arrêté préfectoral, déclaré l’obligation du port du masque facial sur la voie publique sur l’ensemble du territoire corrézien à l’extérieur.

    Je tiens à attirer votre attention sur la très faible densité de population en Corrèze : environ 41 habitants / km2 et sur le fait qu’en dehors des centres villes de Brive et Tulle, les zones de concentration de population restent très minimes et font de ce fait exception dans notre département.

    A titre d’exemple, la Haute Vienne n’a pas imposé le port du masque sur tout son territoire et la densité de population est de 67 habitants / km2.Extrait de la lettre envoyée à la Préfète de Corrèze


    Voici le comparatif entre les deux départements, le taux d’incidence semble inférieur en Haute Vienne qui n’a pas mis en place cette mesure.

    De plus, sauf erreur de ma part, à ce jour, il n’existe aucune étude scientifique qui prouve que le port du masque en extérieur aide à ralentir l’épidémie de covid.

    En Aveyron, le tribunal administratif de Toulouse a reconnu “l’illégalité de l’arrêté du 20 janvier 2021 par lequel la préfète de l’Aveyron a imposé le port du masque sanitaire dans l’ensemble des lieux publics du département pour les personnes de onze ans et plus jusqu’au 31 mars inclus”, selon un communiqué.

    https://www.lci.fr/societe/video-covid-coronavirus-pourquoi-le-port-du-masque-dans-tout-l-espace-public-a-etejuge-illegal-dans-l-aveyron-2178504.html

    La préfète du département de l’Aveyron a dû travailler sur des zones précises où le masque doit être porté lorsqu’il y a une importante fréquentation.
    Actuellement, en Corrèze, au vu du décret, une personne qui se promène seule au bord d’une route en pleine campagne est amendable par les forces de l’ordre.
    Au nom du Collectif Enfance & Libertés, nous vous demandons de bien vouloir revoir le décret qui impose le port du masque sur la voie publique partout en Corrèze.

    Nous vous remercions de votre compréhension et nous espérons que vous prêterez attention à notre demande qui nous semble fondée.


    Bien cordialement —- Enfance & LibertésSuite du courrier envoyé à la Préfète de Corrèze

    Médiation auprès des enseignants et écoles

    Le collectif national propose un numéro d’appel pour permettre aux parents manquants d’arguments de présenter leur demande auprès des enseignants de l’école de leurs enfants.

  • Journée internationale Droits des Femmes quai Baluze

    Journée internationale Droits des Femmes quai Baluze

    Un vrai bonheur d’avoir pu se balader Quai Baluze ce dimanche et se nourrir de rencontres riches.

    La scène continue de rester ouverte entre 11h et 14h les dimanches Quai Baluze à Tulle

    Voici le compte rendu en vidéo et photos. Merci à Hélène et à la LDH Brive Corrèze.

  • Attente de réponse pour la famille Dukati

    Attente de réponse pour la famille Dukati

    Deux jours après, les mêmes se retrouvent devant l’école autour de la famille Dukati.

    Le père n’a pas été mis en état d’arrestation dès ce matin lorsqu’il s’est présenté au commissariat comme on l’en avait averti. Par contre aucune autre information n’est arrivée en provenance de la Préfecture. La cinquantaine de personnes présentes ce jeudi restent donc dans l’attente.

    Les grandes feuilles imprimées que vous verrez dans la vidéo portent les noms des 5000 signataires de la pétition en ligne.

    L’alerte est lancée auprès de la mairie, le journal la Montagne est venue interviewer.

    Signer la pétition ici = http://chng.it/SgQmmgMHHd