Author: admin

  • Bamboo Festival à Argentat sur Dordogne

    Bamboo Festival à Argentat sur Dordogne

    Le Bamboo Festival offre une présentation des potentiels et des initiatives locales qui créent du lien à Argentat et alentours.

    Samedi 30 de 14h à 23h & Dimanche 31 mars de 10h à 21h, dans le quartier historique d’Argentat sur Dordogne.

    La vidéo Youtube : https://youtu.be/DaENa1Uhusg

    Ensemble, nous co-organisons un événement festif et joyeux pour continuer à faire vivre le vieux quartier historique d’Argentat.

    Programme, soutien Helloasso, réservation de places, c’est ici : https://citoyliens.fr/bamboofestival/

    Aperçu du programme : marché d’artisanat et de créateurs, spectacle de théâtre, concerts, scènes ouvertes, conférence gesticulée, ateliers participatifs…

    Accédez à la page de présentation complète du BAMBOO FESTIVAL dans Citoyliens (iciclic)

    Buvette et restauration en continu tout le week-end

    Fêtons ensemble le printemps en créant du lien et en proposant une vitrine des initiatives locales !

    ( attention : pas de CB sur place )

    Bamboo Festival sur Facebook

    Pour suivre et partager l’événement, vous pouvez vous rendre sur la page Facebook bamboofestivalargentat

    Accédez à l’événement Facebook (à partager largement svp, merci)

    Appel à bénévoles

    Si vous souhaitez rejoindre le groupe de bénévoles dans l’organisation de l’événement, vous pouvez vous inscrire directement sur un tableau disponible à l’épicerie le Silo

    Voilà on vous dit à bientôt

  • Visitez 6 éco-constructions en Corrèze avec le réseau Twiza

    Visitez 6 éco-constructions en Corrèze avec le réseau Twiza

    Après le salon de l’éco-construction organisé par Meyssac-Eco-Bio dimanche 3 mars, voici une autre belle façon de découvrir ou renforcer son savoir en matière de techniques d’auto-construction. Ceci est une proposition du réseau national Twiza, de sa plateforme en ligne, et de sa délégation Corrèze.

    Twiza est une plateforme qui met en relation des porteurs de projets, des professionnels et des associations autour de l’habitat écologique. Découvrez l’éco-construction, participe à des chantiers, trouvez des solutions et des conseils pour construire ou rénover de manière durable. (chantiers participatifs + forum de discussion)

    https://fr.twiza.org/

    Avantages du réseau Twiza :

    • Trouver des solutions pour un habitat écologique : Twiza propose un large éventail de ressources et d’outils pour vous aider à construire ou rénover votre maison de manière écologique. Vous pouvez trouver des informations sur les matériaux durables, les techniques de construction éco-responsables et les professionnels certifiés.
    • Echanger avec une communauté engagée : Twiza vous permet de connecter avec des personnes qui partagent vos valeurs et vos aspirations. Vous pouvez poser des questions, partager vos expériences et trouver des conseils pour mener à bien votre projet d’habitat écologique.
    • Participer à des événements et des ateliers : Twiza organise régulièrement des événements et des ateliers pour vous permettre de découvrir l’habitat écologique en pratique. Vous pouvez visiter des éco-constructions, rencontrer des professionnels et apprendre de nouvelles techniques.

    Semaine de visites d’éco-constructions

    Du 8 au 17 mars 2024, Twiza organise une semaine nationale de visites d’éco-constructions. Cet événement est une occasion unique de découvrir de nombreux projets inspirants et de rencontrer les personnes qui les ont réalisés.

    Voici quelques exemples de lieux à visiter :

    • Earthships (Hautes-Alpes et Ain)
    • Maisons passives (Isère, Marne, Bas-Rhin)
    • Maisons en paille (Alpes-de-Haute-Provence, Meuse, Pas-de-Calais, Hautes-Pyrénées)
    • Projets atypiques (Alpes-Maritimes, Aube, Dordogne, Nord, Vienne, Haute-Vienne, Meurthe-et-Moselle)
    • Vieilles bâtisses rénovées (Bretagne, Pyrénées-Atlantiques, Picardie)
    • Écolieux (Aude, Marne, Côtes-d’Armor)
    • Ateliers de professionnels (Saône-et-Loire, Charente)

    En Corrèze, vous pouvez visiter :

    • Une maison en paille à Saint-Yrieix-la-Perche
    • Une yourte bioclimatique à Meymac
    • Une grange rénovée en éco-gîte à Uzerche
    • Un habitat participatif à Brive-la-Gaillarde
    • Une maison ossature bois à Tulle
    • Un atelier de construction en terre crue à Egletons

    Voir ci dessous la liste des lieux et la description des visites proposées ainsi que les dates et heures de visite

    Pour plus d’informations et pour trouver un événement près de chez vous, rendez-vous sur le site web de Twiza : https://fr.twiza.org/

    N’hésitez pas à partager cet article avec vos amis et votre famille !

    Plus nous serons nombreux à nous mobiliser pour un habitat écologique, plus vite nous construirons un avenir durable pour tous.

    Neuvic – le 10 mars à 11h

    Découverte de la paille porteuse ronde – charpente réciproque – enduits terre – dalle terre – autoconstruction de A à Z.

    11h : Je vous propose une visite du chantier, avec une présentation des différentes étapes de la construction.

    12h30 : repas partagé dans la moitié habitable (ou jardin s’il fait beau) – apportez un petit quelque chose de chez vous pour partager sur table – avec un temps de réponse aux diverses questions – café/thé.

    14h : salutations chaleureuses !

    Nous serons ravis de vous accueillir, Flavie et moi-même, dans notre petit cocon douillet pour quelques heures de partage.

    Osez, c’est l’occasion !

    16 mars à 14h- Audrey et Yiannis à Tulle

    Nous proposons de te recevoir chez nous pour te montrer ce qu’est un bâtiment fait de bois et de paille.

    Nous te montrerons également les enduits terre, extérieurs et intérieurs, le puits canadien, la VMC double flux, les brises soleil, les technopieux, le bardage bois, la pédoépuration et plus encore. Nous partagerons notre expérience d’un chantier participatif et nous répondrons à toutes tes questions lors de la visite guidée de notre chantier.

    Nous terminerons cet échange par une boisson chaude et un petit goûter amical.

    LA ROCHE-CANILLAC – 16 mars – Visite et dégustation autour du moulin de Cheri pense au vin

    Ariane et Alain :

    C’est une porte ouverte de présentation innovante et créative, à l’écoute de propositions de projets et idées concernant la rénovation d’un patrimoine rare.

    Le domaine est une propriété le long d’une rivière Le Doustre,il y a plusieurs bâtiments en pierres et lauzes, un four à pain, un moulin à eau et une grange donc un beau potentiel de faire revivre ce patrimoine

    Cavistes à la retraite, on vous propose une visite et dégustation, autour d’un verre.

    San Salvadour – 16 mars 10h et 14h – Auto-éco-rénovation d’une maison corrézienne

    Arrivé depuis un an dans cette maison corrézienne, les projets ne manquent pas : enduits chaux/chanvre, électricité, isolation toiture, pose de vélux, poêle de masse, huisseries, jointoiement extérieur, plantation de verger… tous ces chantiers sont ouverts et en cours !

    De quoi varier les plaisirs. Alors on visite, on questionne, on échange sur les erreurs et les réussites, les techniques, les recettes, les choix…

    Une auto-éco-rénovation enthousiasmante et enrichissante !

    Bassignac le haut – 15 mars à 16h – Visite d’un chantier pierre, entre archéologie et patrimoine

    Porte ouverte de l’entreprise Quentin Burgard Maçonnerie Eco-Construction

    Saint basile de la Roche – 15 mars 18h30 – Rencontre autour d’un four à pain sujet d’une prochaine formation.

    Présentation du collectif de formation : ” Bâtissons au naturel”

  • 8 mars 2024 -Journée internationale des droits des femmes

    8 mars 2024 -Journée internationale des droits des femmes

    Bonjour,
    le droit à l’IVG constitutionnalisé, les écarts de salaire persistants, le sexisme en progression chez les jeunes hommes, la féminisation des instances dirigeantes des grandes entreprises françaises, l’actualité des droits des femmes et de l’égalité est toujours aussi contrastée. En ce 8 mars 2024, en voici quelques morceaux choisis pour nourrir votre réflexion.

    « La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse». Introduite à l’article 34 de la Constitution, cette phrase fait de la France une pionnière dans le monde avec une référence aussi claire à l’IVG dans son texte fondamental, à rebours de plusieurs pays où le droit à l’avortement recule, aux Etats-Unis comme en Europe de l’Est.
    Lundi 4 mars 2024 à Versailles, les parlementaires réunis en congrès ont adopté avec 780 voix pour, 72 contre et 50 abstentions le texte qui fait de la France le premier pays à constitutionnaliser l’IVG. Il en fallait 512 pour son adoption. Soutenue par plus de 80 % de la population française selon divers sondages, la constitutionnalisation de l’IVG s’est progressivement imposée dans le paysage politique. Pour le Garde des Sceaux, « l’IVG n’est pas une liberté comme les autres, car elle permet aux femmes de décider de leur avenir ». « L’Histoire regorge d’exemples de libertés et droits fondamentaux, conquis au prix du sang et des larmes […] qui, dans la stupeur ou l’indifférence, ont été balayés », a-t-il encore déclaré, citant l’exemple américain.

    Le centre Hubertine Auclert a analysé la représentation des femmes dans 17 manuels scolaires de français de seconde. Sa conclusion simple: “A ce jour, les manuels scolaires renforcent l’exclusion des femmes du monde littéraire et artistique. Il semble qu’elles n’aient pas droit de cité dans l’histoire littéraire et artistique française car elles sont extrêmement sous représentées dans les manuels scolaires. Les femmes y sont invisibles si l’on compare le nombre de femmes au nombre d’hommes présents dans ces manuels. Leur rôle est secondaire. L’idée que le génie littéraire et artistique n’est pas de la compétence des femmes transparaît dans ces manuels.”. https://www.centre-hubertine-auclert.fr/egalitheque/publication/etude-la-representation-des-femmes-dans-les-manuels-scolaires-de-francais

    Le baromètre d’opinion de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) ci-joint souligne le fait que les stéréotypes de genre sont encore très ancrés, notamment chez les hommes. Si plus d’une personne sur deux rejette les stéréotypes de genre, une personne sur quatre y adhère et une sur quatre se situe dans une position ambivalente. Ces conclusions ne peuvent que nous encourager collectivement à agir sur l’impact négatif des stéréotypes de genre, en particulier sur les femmes.

    “L’égalité dans la poche” (ci-joint) est une publication du ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes qui illustre, chiffres à l’appui, les inégalités qui touchent encore les femmes et les efforts fournis par les politiques publiques pour y remédier.
    Vous trouverez également ci-joint le palmarès de la féminisation des instances dirigeantes des 120 entreprises françaises les plus influentes (SPF120). Ce classement est l’un des outils d’évaluation de la loi Copé-Zimmermann. Il a été réalisé par le cabinet ConvictionsRH, mandaté par le ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Une toute récente étude de l’INSEE (ci-joint) analyse l’emploi des femmes dans le sport en Nouvelle-Aquitaine.

    Le lien ci-dessous vous amènera vers “Tu peux”, un petit livre gratuit pour enfants de l’autrice et illustratrice Elise Gravel qui déconstruit de façon ludique les stéréotypes de genre afin de permettre aux enfants d’être tout ce qu’ils désirent.
    “Vous y trouverez des filles qui pètent, des garçons sensibles, des filles drôles et des garçons qui prennent soin des plus petits. J’ai fait ce livre pour le plaisir et dans mes temps libres; c’est un petit truc très simple qui va droit au but (bref, vous en avez pour votre argent).“
    http://elisegravel.com/wp-content/uploads/2017/07/tupeuxfin2.pdf

    «Stéréotypes Stéréomeufs », ce sont des courts-métrages imaginés par des jeunes pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes: lancée en septembre 2018 et régulièrement mise à jour, la campagne “Stéréotypes, stéréomeufs” élaborée par ADOSEN Prévention Santé MGEN a pour but de sensibiliser à la question de l’égalité dès le plus jeune âge, en ciblant en priorité les élèves du CM2 à la terminale.
    https://www.stereotypestereomeuf.fr/

    Une récente tribune dans “Le Monde”, nous rappelle par ailleurs que les élues locales rencontrent elles aussi des difficultés dans l’exercice de leurs mandat à l’occasion de la maternité: https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/03/04/elues-et-meres-la-prise-en-compte-de-la-parentalite-des-elues-et-elus-femmes-et-hommes-en-politique-est-en-jeu_6220039_3232.html

    L’étude de l’INSEE publiée le 5 mars 2024 constate que malgré une réduction de l’écart de salaire avec les hommes depuis 1995, les femmes perçoivent encore un revenu inférieur aux hommes dans le secteur privé. Cet écart culmine à 23,5% si l’on compare la rémunération effective des salariés exerçant leur emploi principal dans le secteur privé.
    https://www.vie-publique.fr/en-bref/293272-des-inegalites-salariales-persistantes-entre-femmes-et-hommes
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/7766515#onglet-2

    Vous trouverez pour finir avec le lien ci-dessous l’actualité de la politique publique des droits des femmes et de l’égalité, notamment dans le cadre du plan “Toutes et tous égaux”.
    https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/8-mars-journee-internationale-des-droits-des-femmes?source=4fb97b42-7796-4904-bf83-92e8ee71119b

    Bonne lecture! 

    4 documents bilan sur l’égalité Femmes Hommes en France

    Marie RENARD
    Déléguée aux droits des femmes et à l’égalité
    Cité administrative Jean Montalat – BP.314, 19011 TULLE CEDEX
    Tel : 05 87 01 90 29/ 06 49 52 06 62

  • 3 animations / rencontres avec le CCFD : Tulle, Brive, Beaulieu

    3 animations / rencontres avec le CCFD : Tulle, Brive, Beaulieu

    Le CCFD-Terre solidaire, depuis 60 ans est une importante ONG française de développement qui agit au niveau mondial, contre les causes de la faim, les inégalités et le dérèglement climatique.

    Ne pas oublier que depuis un an, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire a augmenté de 34%.

    Pour mener à bien son engagement, cette association agit selon trois axes essentiels :

    • Les partenariats : C’est à dire établir une solidarité financière, humaine, technique avec des population pauvres qui s’organisent avec courage et compétence pour une vie meilleure correspondant à leurs besoins, dans l’autonomie, la justice et la dignité. En 2023, le CCFD-TS a soutenu 621projets de ce type dans 72 pays .
    • La mobilisation citoyenne de tous, par rapport au drame de la faim dans le monde, à ses causes, aux remédiations possibles ( solidarité internationale pour le respect de tous les droits pour tous).
    • La participation à des campagnes d’interpellation des décideurs politiques tant au niveau national qu’ international au sujet des causes de la faim et de la misère . C’est à dire, les graves inégalités économiques et sociales, le déréglement climatique, l’accaparement des terres, les méga-projets dont l’ « extractivisme », la spéculation, les guerres…

    En résumé, le CCFD lutte pour le respect de tous droits humains et de la planète.

    Comme chaque année, un partenaire vient nous rendre visite et nous faire part du travail réalisé par l’association partenaire qu’il représente.

    Cette année, ce sera Nahounou Daleba, un partenaire ivoirien qui est géographe économiste. Il coordonne des programmes pour la justice sociale, économique, climatique dans le cadre de l’association JVE (jeunes volontaires pour l’environnement) en Côte d’Ivoire.

    Une belle journée d’accueil aura lieu à Tulle, salle Latreille, le samedi 9 mars de 10h à 16h. Entrée libre.

    Le lundi 11 mars, Nahounou Daleba viendra à Brive pour un témoignage suivi d’un échange, à la salle Dumazeau, 22 rue de Selves, à 20h30. Entrée libre.

    Mardi 12 mars, 19h : Beaulieu, salle paroissiale, repas solidaire suivi d’une réunion/débat
    « Mobilisons-nous pour le climat, l’environnement et l’agroécologie. » à 20h30.

    Animation CCFD Brive Jeunes Volontaires pour l'Environnement - Cote dIvoire
  • Appel à participantes au débat “Femmes et agriculture” (cinés Tulle/Brive)

    Appel à participantes au débat “Femmes et agriculture” (cinés Tulle/Brive)

    Ceci est un appel à participant.e.s femmes agricultrices aux ciné-débats des mardi et jeudi prochains à Tulle et Brive.

    Ces cinés débats sont organisés dans le cadre du 8 mars, journée des droits des femmes sur le thème Femme et agriculture, avec le film “LES CROQUANTES”, des réalisatrices Tesslye LOPEZ et Isabelle MANDIN, qui aborde la question de la place des femmes dans l’agriculture, un combat d’émancipation méconnu

    Les cinés débats auront lieu le mardi 12 mars à 20 h au cinéma VEO de Tulle et le jeudi 14 mars à 20h30 au cinéma REX de Brive (tarif réduit de 5.20€ pour le REX auprès de l’association Cap à Gauche 19, dans laquelle je suis, dans la limite des places disponibles, me demander).

    Toutes les paroles de femmes corréziennes sont les bienvenues et nous en recherchons le maximum (pas besoin de venir sur la scène pour intervenir si cela gène) !

    Merci de diffuser cette invitation à toutes les agricultrices et les personnes intéressées de ton entourage ! Dans notre département, l’agriculture et ses nombreux défis (actualité, renouvellement des générations d’agriculteurs, changement climatique, souveraineté alimentaire) sont au cœur de notre quotidien, venez en discuter !

    Ces ciné-débats sont organisés par l’association CAP A GAUCHE 19 (association d’éducation populaire politique et apartisane : parce qu’il est possible d’apprendre à tout âge sur la gestion de la vie en commun et en dehors du cadre des élections).

    A disposition pour en discuter ! Les personnes intéressées peuvent aussi me contacter si questions.

    Cordialement, Sophie MARCUCCI – 06 62 48 58 85

    Les événements dans le calendrier Citoyliens :

    Mardi 12 mars au cinéma “VEO” à TULLE (cliquez)
    Jeudi 14 mars au cinéma “Le Rex” à BRIVE (cliquez)

  • Découvrons les monnaies alternatives en Corrèze

    Découvrons les monnaies alternatives en Corrèze

    Rares sont les personnes possédant les repères culturels et le temps libre pour comprendre les mécanismes de création monétaire, le rôle d’une banque centrale, les interactions et règlementations régissant le système bancaire …

    Toutefois, en 2010, le documentaire “L’Argent Dette (1)” a joué un rôle vulgarisateur et révélateur sur le principe central de la création monétaire. Qui crée l’argent ? qui possède ce pouvoir ? qui sait que ce privilège est détenu par les banques ? l’argent n’apparait-il que de l’enregistrement d’une promesse de remboursement par un emprunteur ?

    Ce film et tout le processus de vulgarisation des connaissances centré sur ces sujets complexe ont déclenché une réaction en chaîne dans le monde entier. Un débat passionné et sans fin s’est développé pour évaluer si ce modèle étati légitime, durable, ainsi que ses conséquences sur l’évolution de la société (lire ici). Un jeu coopératif décrit dans notre guide vous aidera à vous plonger dans cette fondamentale réflexion avec convivialité !

    Le choc de cette intense prise de concience eu une conséquence à l’échelle de la planète Des centaines d’organisations citoyennes se sont lancées dans l’exploration des possibilités juridiques de création de monnaies alternatives (13000 monnaies locales complémentaires créées dans le monde depuis 1980, certaines utilisées par plus d’un million d’utilisateurs, comme en Corée du sud). La France et la Corrèze n’ont pas échappé à ce mouvement. Des groupes de citoyens sont mobilisés pour explorer des solutions monétaires équitables et inclusives. Par exemple, en cherchant avec le terme “positive money” (en langue anglaise)

    Cela va bien sûr jusqu’à utiliser les moyens du numérique et de la blockchain qui permettent d’avoir une mémorisation certifiée des transactions mais sans la fragilité d’un organisme central.

    Les deux principaux types de monnaie locale

    Deux principales catégories de monnaies complémentaires se distinguent :

    • les monnaies locales, liées à un territoire spécifique pour encourager l’économie locale,
    • et les monnaies thématiques, associées à des objectifs spécifiques comme le tri des déchets, une perspective écologique explicitement définie (monnaies complémentaires environnementales) …

    Consultez le document de “La Fabrique Écologique” qui explore un formidable horizon d’utilisation des monnaies locales au service de causes environnementales (lien PDF)

    Caractéristiques des monnaies locales

    Qu’elles soient locales ou thématiques, les monnaies complémentaires possèdent des caractéristiques similaires. Elles sont en général créées et gérées par une structure extérieure au circuit bancaire traditionnel et ont pour référence la monnaie officielle ou une unité de mesure non financière comme le temps. En outre, elles n’ont pas vocation à être épargnées ; soit parce qu’il est impossible de le faire (monnaies émises en fonction du temps), soit parce que la thésaurisation ne présente pas d’intérêt (les monnaies peuvent être fondantes, leur valeur se dégrade au fil du temps).

    Et ici, en Corrèze ?

    Citoyliens est une démarche associative créée pour médiatiser les initiatives éco-citoyennes locales. Il nous a donc semblé indispensable de créer ce guide des monnaies libres et alternatives en Corrèze. Nous y retraçons cette évolution historique, tout en explorant les raisons profondes qui sous-tendent la création de ces monnaies, comment elles sont utilisées, et leur impact tangible sur nos vies et nos économies locales.

    Nous allons parler de la June Ğ1, du Pelou et de l’Aqui, monnaies libres et complémentaires.

    Accéder à notre GUIDE DES MONNAIES ALTERNATIVES en Corrèze

    Le célèbre documentaire “L’argent dette”

    A titre d’information, voici le film “L’Argent Dette” de Paul Grigon datant de 2010.

  • Ligue des Droits de l’Homme : Stop au massacre et à la famine à Gaza

    Ligue des Droits de l’Homme : Stop au massacre et à la famine à Gaza

    Stop au massacre et à la famine à Gaza : ne laissons pas le pouvoir israélien affamer tout un
    peuple ! Alors que 30 000 Palestiniennes et Palestiniens de Gaza, majoritairement des femmes et des enfants, ont été tués par des bombardements israéliens, la famine s’installe à Gaza.

    Au moins 576 000 personnes – un quart de la population – souffriraient déjà de sous-alimentation tandis que la totalité des 2,2 millions d’habitants dépend d’une aide humanitaire qui ne parvient qu’au compte-goutte.

    Selon l’ONU qui dénonce les entraves des autorités israéliennes, aucun convoi n’a pu se rendre dans le Nord de Gaza depuis fin janvier ; et le Sud du territoire, où sont entassées 1,5 million de personnes, n’est pas épargné avec le danger accru d’une nouvelle offensive terrestre à Rafah annoncée par Benyamin Netanyahou.

    Les informations faisant état de centaines de personnes tuées ou blessées, victimes de tirs de soldats israéliens, à l’occasion d’une distribution d’aide alimentaire enfin parvenue dans la ville de Gaza, illustrent le caractère dramatique de la situation.

    Pourtant cela fait plus d’un mois que la Cour internationale de justice (CIJ) a ordonné à Israël de prendre toutes les mesures pour protéger les Palestiniennes et les Palestiniens de la bande de Gaza contre le risque de génocide, et notamment pour permettre la fourniture des services de base et l’aide humanitaire requises de toute urgence. Loin de se plier à cette décision contraignante, Israël continue, dans sa logique destructrice, de bloquer l’acheminement des biens de première nécessité et de rendre impossible le fonctionnement des hôpitaux dans lesquels des enfants meurent de faim et de déshydratation.

    Il s’agit ni plus ni moins d’une politique délibérée visant à affamer une population entière. L’extrême gravité des crimes commis et la violation de toutes les règles élémentaires du droit international imposent une réaction immédiate et forte de la communauté internationale pour contraindre Israël à respecter les décisions de la CIJ et à permettre l’acheminement immédiat de l’aide humanitaire massive dont a besoin la population de Gaza pour enrayer la famine.

    Paris, le 1er mars 2024

    Lire le communiqué sur le site e la LDH

    Section Brive Corrèze de la LDH

    Vous pouvez trouver les coordonnées et permanences de la Ligue des Droits de l’Homme Brive Corrèze sur la page Citoyliens (cliquez) ainsi que sur leur page Facebook :

    https://www.facebook.com/ldhbrivecorreze

  • 1er salon de l’Éco-habitat rénovation et construction à Meyssac

    1er salon de l’Éco-habitat rénovation et construction à Meyssac

    L’association Meyssac Ecobio organise son premier salon de l’éco-habitat rénovation et construction ce dimanche 3 mars 2024 à Meyssac.

    Au programme : conférences, études de projet, matériaux professionnels, atelier et savoir-faire (voir détail ci-dessous)

    Entrée libre de 9h à 18h
    (participation libre)
    Food truck + Buvette

    Programme du premier salon de l’Éco-habitat à Meyssac

    10h 11h30 – Objectif éco énergie – Table ronde : financer ses travaux d’économie d’énergie

    10h 12h – SPANC – Étude de projet sur l’assainissement

    11h à 12h – Association et Coco – Conférence : accompagnement à l’auto-construction

    14h à 15h30 – Association nos pieds sur terre – Conférence : l’autonomie et la résilience dans
    L’habitat

    13h 16h30 – Coopérative Twiza – Table ronde : chantier participatif, comment se lancer

    16h 17h – Mathieu Bonnemaison – Promenade : de l’arbre à la poutre, logique constructive actuelle et passées

    Démonstrations tout au long de la journée

    • Démonstration de mur en pisé,
    • taille de pierre et enduit terre,
    • équarrissage sur bois tordu,
    • atelier low-tech,
    • phyto-épuration,
    • solaire

    Buvette de l’association Food Truck Saperlipopette / crêpes sucrées

  • Découvrez la Trousse Corrézienne n°49 (vidéo)

    Découvrez la Trousse Corrézienne n°49 (vidéo)

    Le numéro 49 de La Trousse Corrézienne est parue. Du local, du libre, du beau, de l’écologie, du drôle, du frais … l’équipe du journal associatif est encore une fois parvenue à nous raconter ce premier trimestre de 2024 en Corrèze, avec un dossier s’intéressant à la façon dont les néo-ruraux peuvent être désignés …

    Comme le pseudo-sommaire ci après vous le montrera, cette édition est riche, colorée, penchée sur la marche du monde local et moins local de façon sensible, interrogative, authentique et créative …

    Sa couverture est une contribution du dessinateur Alan Barthe

    Le texte de la vidéo qui suit, est l’éditorial écrit par “La petite Fadette”.

    En guise de sommaire

    La Trousse Corrézienne est un journal sans sommaire ; voici quand même un aperçu de ce que vous pourrez y découvrir et certainement savourer :

    • Nouveau mode publicitaire : écran en vitrine
    • “à propos” de subventions pour 3 médias citoyens en Corrèze
    • Campagne pour la survie du journal : il manque 200 abonnés à 14 ou 28 euros
    • Actions contre la cabanisation en Corrèze
    • Plusieurs articles ou brèves sur les réalités agricoles de Corrèze (élevage bovin, volailles, préservation ou non du patrimoine …)
    • Une page sur André Malraux à l’époque de la résistance … son “passage” en Corrèze
    • Locaux et néo-ruraux
    • Caméras de surveillance
    • Cafés associatifs de Corrèze
    • Raoul le babacool
    • Fermeture d’un élevage de volaille : pourquoi ?
    • Pratique/honte du patois
    • L’exposition Père castor à argentat
    • Une petite note sur la lutte des lip
    • Communiqué de presse du groupe forêt du syndicat de la Montagne limousine
    • Chimpanzé ou bonobo ?
    • Cro-Magnon caucasien … vraiment ?
    • Prix d’un sac à main
    • Bloqueurs de publicité sur téléphone
    • Semi-nudé au festival d’Aurillac
    • Comment contourner YouTube
    • Rap Sororité : appel à la modération de la testostérone
    • Notes météorologiques
    • Chronique sur le conflit israélo-palestinien
    • Production de micro plastique à partir de vêtements synthétique en machine à laver
    • Note sur gatari et l”écosophie
    • Critiques subjectives
    • Publicité “Les Couleurs de Notre Vie”

    Campagne pour la (sur)vie du Journal

    La Trousse corrézienne est un journal associatif local. Si vous la lisez régulièrement, peut-être savez vous que ces quelques dernières années n’ont pas été simples tant au niveau des finances que du
    nombre de bras qui la portent. Comme dans beaucoup d’assos, on vous l’accorde. Mais là, début
    décembre, on a vraiment cru que c’était la fin… (cf. p. 3) Alors, on vous le dit, pour pérenniser le
    journal, on a besoin d’aide !
    Pour une information locale, libre et indépendante, pour un moyen d’expression et de diffusion
    ouvert à tous, on a besoin de VOUS !

    Comment faire vivre La Trousse :

    Pour fonctionner et gagner en autonomie, La Trousse a besoin de personnes qui s’investissent un
    peu, beaucoup et passionnément (les trois !), mais aussi de lecteurs, et d’argent. Une chose est sûre : Le journal ne se fait pas sans sans bazar humain, sans main et cervelle, sans folie humaine…
    Tout ça fait le journal, sans ça, pas de journal !

    • Illustrer : un article ou proposer une illustration autonome, on aime la diversité.
    • Faire un don : qu’il est possible de déduire en partie de ses impôts, pour les chanceux qui en paient !
    • Écrire : on aimerait avoir des relais sur tout le territoire. Pas besoin de faire de longs articles, ça peut être des brèves ponctuelles et locales. Devenez reporter de La Trousse.
    • Devenir un point de distribution : si vous faites partie d’une association, d’un tiers-lieu, d’une épicerie, point presse ou toute autre configuration, et que vous souhaitez mettre La Trousse à disposition de vos visiteurs, dites-le-nous ! Que ce soit pour la vendre ou juste en lecture libre.
    • Diffuser : Sujet sensible, attention ! La Trousse est diffusée par des petites mains et on aimerait qu’elle soit présente partout en Corrèze. Ce que diffuser veut vraiment dire : c’est s’engager à déposer des journaux à au moins un endroit ET y retourner trois mois plus tard pour voir si ça c’est vendu, récupérer les sous (et nous les faire parvenir !), prendre les anciens journaux et déposer les nouveaux. Ça ne prend pas nécessairement beaucoup de temps, surtout si vous fréquentez déjà régulièrement le ou les lieux, mais ça demande un peu de rigueur et de régularité.

    Il y a plein d’autres choses à faire : correction, administration, comité de rédaction… Le journal sort tous les trois mois, il y a des tâches cycliques ou pas, il y en a pour tous les goûts et elles sont toutes cruciales.

    Abonnez-vous à la Trousse Corrézienne !

    Le message est tout simple : il manque 200 abonnés à la Trousse Corréziennes pour trouver son équilibre financier !

    S’abonner, c’est encore mieux que d’acheter le journal ponctuellement, cela permet à l’équipe de se projeter.

    Vous pouvez imprimer les formulaires ci-dessous, les remplir et les joindre à votre chèque à l’adresse indiquée.

    A venir : le Festival de la Trousse Corrézienne

    À vos agendas !

    Les 3, 4 et 5 mai aura lieu le Festival de La Trousse. Le thème est l’éducation au sens large.
    Au programme : plusieurs conférences gesticulées, des ateliers (sur la langue de bois,
    l’autodéfense intellectuelle…), une exposition des illustrations de La Trousse, projection de
    film, plateau de lecture, temps de cohésion locale, discussions, débats, dessins. On a hâte de
    partager tout ça avec vous !

    C’est organisé par La Trousse Corrézienne, l’OCCE 19 et le collectif Gesticulons en bas à gauche.
    Lieu : Salle Latreille, impasse Latreille, 19000 Tulle.

  • Réponse à la “Lettre de Camille …”

    Réponse à la “Lettre de Camille …”

    Le 29 janvier, nous avions publié dans Citoyliens un article sur une initiative de lycéens : distribuer la lettre de Camille Etienne “Chère Génération d’avant” dans les boîtes aux lettres des habitants de Brive. Plusieurs personnes nous ont contacté afin de les aider …

    Camille Etienne a sans doute reçu des réponses … mais en voici une rédigée par un ou une Corrézienne, que nous remercions ; nous l’avons transmise au groupe de lycéens ;

    AVANT l’orage

    Chère Camille,

    Mon âge déjà avancé (j’aurai 103 ans en 2050) m’autorise peut-être cette familiarité qui se justifie surtout de ce qui nous rapproche. Votre lettre est d’une lucidité implacable et justifiée. Et vous comprenez en même temps que ce n’est pas un problème de génération. En 1800, déjà, Alexander Humboldt démontrait le lien entre le défrichage pour les grandes cultures coloniales et le changement climatique local et malgré sa célébrité jusqu’à sa mort, le développement associé du capitalisme industriel et de la spécialisation scientifique l’a plongé dans l’oubli.

    Mais cela n’exonère pas notre propre génération qui a mis beaucoup de temps à prendre la mesure de la réalité qui maintenant est évidente, même pour ceux qui continuent à la nier (puisqu’ils dépensent des fortunes en études truquées et en lobbying. Ce n’est pas faute d’avoir milité, et il y avait du travail (ma génération est venue à la politique par la guerre d’Algérie , puis par celle du Vietnam). Mais même les plus lucides ont continué longtemps à combattre, avec de très bonnes raisons, avec les références de la génération d’avant (la gauche, le marxisme, l’espérance révolutionnaire). Et en prenant les premiers écologistes pour de doux rêveurs ou pire pour des gens qui refusaient de voir les “vraies questions”. Il faut dire aussi que la pensée politique dans le monde écologique va de l’extrême droite (la Nature et la Gymnastique au pas dans les forêts profondes)à l’extrême gauche (par exemple Françoise d’Eaubonne, “militante féministe, libertaire et écologiste).

    Mais depuis les années 80, une fois de plus le capitalisme a fait preuve de sa capacité de se transformer en restant le même (la croissance comme condition de son existence) la mondialisation avec la destruction des classe ouvrières des pays industrialisés et la diffusion massive de l’informatique ont profondément changé les rapports sociaux en permettant à ce qu’on appelle “l’ultralibéralisme”, c’est à dire la destruction des règles qui limitaient le tout pouvoir des plus riches dans les “démocraties”. Vous imaginez bien que ce paragraphe exige une élucidation sérieuse.

    Pour l’instant je ne peux que reprendre le mot d’ordre : l’exploitation-destruction de la Terre, l’exploitation des travailleurs, l’exploitation des femmes sont la MÊME exploitation.

    Je vois bien que vous avez compris que parler d’un problème de “génération” est une formule de communicant ou de journaliste qui une fois de plus détourne de la vraie question. Même quelqu’un d’aussi “modéré” politiquement que Bruno Latour, parlait peu avant sa mort de la nécessité de connaître “nos ennemis”.

    Parce que la question est dans son essence politique. Rassurez-vous je ne vais pas vous proposer ou vous vendre(!) le programme d’un parti ou d’un groupuscule. Mais je suis très profondément convaincu que la SEULE chance de changement est que votre génération renouvelle DE FOND EN COMBLE, la question politique, en se servant autant que possible de notre expérience positive ET négative. Parce que les choix (c’est la définition du politique) qui sont à faire ne se feront qu’avec la création d’espaces appelés à se rejoindre, ESPACES DÉMOCRATIQUES capables de combattre les choix de “nos ennemis”. Cela existe déjà chez des paysans, chez ceux qui combattent les déforestations ici ou ailleurs, à Notre-Dame des Landes etc..

    Nous devons remettre en question toutes nos certitudes, de la place de la “Science” à l’histoire de notre civilisation, du faux-semblant sciemment trompeur de ce qu’ils osent nommer démocratie aux fondements de leur morale (la solidarité contre la compétition), de l’économie comme déesse à la philosophe de la maîtrise.

    Vous avez raison, nous nous connaissons mal. Il faut que je demande à mon fils comment faire avec le Qrcode qui est sur votre lettre et j’ai tellement à apprendre que je sais que je serai toujours “incompétent”, mais pouvant apporter quelques pierres à l’édifice commun.

    Merci de votre lettre !

    Chaleureusement à vous

    Castor